Le Matin du Monde

LE MATIN DU MONDE

Image d'introduction de l'album

Un deuxième voyage dans le temps qui cette fois se passe à Bali surnommée Le matin du monde, la fameuse île indonésienne. Monya a fait une dramatique erreur en volant une statuette, en 1350 avec sa machine à remonter le temps. Monya fait donc appel au trio pour l’aider à sauver Narki, qui a été accusée et condamnée à mort.
Album paru en 1988.

Les Couvertures
Les Couvertures
Couverture Spirou

Date de sortie : 1988

Editions : Dupuis

ISBN : 2-8001-1585-8

Numéro Spirou : 2613 à 2630

C'est Super!
• Le scénario nous offre un lien assez inattendu avec la spirale du temps.
C'est Bizarre!
Les interrogations!
• La présence des ptéranodons en 1350, demeure un mystère.
Nombre d'étoiles décernées par nos membres pour cet album Note 3.75
16 Vote(s) (Note exacte: 3.75/5)
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3 commentaires

  • Lucterios

    Cet album est très original. C’est très rare que l’on voit une histoire à Bali, surtout au XIVe siècle. J’étais ravi de voir de nouveau Yoko voyager dans le temps et de découvrir l’histoire de la danseuse. Les ptérodactyles nous replongent dans le monde de Conan Doyle, de Ridder Haggard ou de Tarzan. C’est assez plaisant. La jeune fille offerte en sacrifice aux monstres fait aussi penser à King Kong.

  • Fred Belmont

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que cet album prend pour cadre un lieu original et peu représenté (les îles indonésiennes du 14ème siècle, plusieurs siècles avant l’arrivée des Hollandais, quoi de plus exotique?). Yoko et ses amis voyagent à une époque et dans une contrée primitive où l’apparition en plein jour de leur outillage moderne ne risque pas de provoquer de rupture du continuum espace-temps. L’ambiance bananière n’est certes pas la plus ragoûtante et je ne considère pas cette BD comme un chef d’oeuvre. L’éruption du volcan préfigure celle du Pinatubo de 1991 (à se demander pourquoi Leloup ne fait jamais voyager ses héros dans le futur?).

  • Cherrydean

    J’ai bien aimé ce cotoyement de notre modernité et d’une culture plus primitive. Bien qu’il se soit mis les pieds dans le plats, Pol avait bien raison de tomber sous le charme des thèmes cotoyés, tel “la jeune fille et la mort”. Je trouve les décors et l’ambiance de ce volume tout simplement sublîmes.

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