coccinelle, coccinelle, coccinelle, nelle, nelle...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Elle se fâche, elle se fâche, elle se fâche, fâche, fâche
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Fâcherie, fâcherie, fâcherie, rie, rie... (c'était trop tentant !)
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
rissolé, rissolé, rissolé, lé, lé
Sopid, encore en vie!
Les Titans, les titans, les titans, tans, tans...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Tangerine, tangerine, tangerine, rine, rine

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Ouf! C'est sur les limites ça!
Tangerine, tangerine, tangerine, rine, rine
Sopid, encore en vie!
Rhinite, rhinite, rhinite, nite, nite... (atchouMM !)
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
nitrate, nitrate, nitrate, trate trate
(atchouMM ! atchouMM ! atchouMM ! tchouMM tchouMM
D'as addrabé un gros rube?
)

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
stratosphère, stratosphère, stratosphère, fère, fère... (ahhhh ... tchoum, qui à laissé le hublot ouvert dans cet avion ? )
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Botteler, botteler, botteler, ler, ler...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Hé! Ho! D'où y sort le "s" de Stratosphère? On prend des largesses ici!
Edité mercredi 02 juillet 2008 : 20:53 par Sopid
Sopid, encore en vie!
Ben oui.. je peux dire, trattoria, trattoria, trattoria, ria, ria... ?
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
