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Sapristi… C’est fini
et dire que … ça faisait un bon moment qu’on n’avait pas travaillé sur cet article.
Donc le voici complet à lire ICI, je rappelle que cette interview, de Frédéric Sébastien, était parue dans la revue Sapristi l’été 1987.
Comme toujours un Grand Merci à Renaud, qui nous l’a envoyé.
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Un engin, un articles et des décors
Donc commençons par l’engin, c’est Lucas, dois-encore le présenter ? Il s’agit, bien sur, de notre expert en bateau, qui nous retrouvé l’origine du sous-marin lance-missiles d’Ito Kazuky. A voir donc l’article ICI.
Ensuite Thamasit, qui nous avait déjà bien fournit la rubrique décor de l’Astrologue de Bruges, est retourné pour nous compléter la collection. Mais il nous a aussi ramené un super article Là où commence la fiction, à lire de toute urgence.
Merci Lucas
Merci Thamasit 
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Une interview par l’interviewer
C’est la première fois que cela nous arrive. Un journaliste, en la personne de Pierre Fageolle, nous fait partager une interview de Roger Leloup qu’il a faite lui-même, le 13 septembre 1996 lors de la parution de La porte des âmes. Cette interview était parue dans Le Quotidien de Paris du 17 septembre.
Donc un grand merci à Pierre
, l’interview avec son commentaire à lire au plus vite en cliquant ICIPS: Cette interview pleine de nouvelles infos a aussi fait remonter une erreur concernant la date de naissance de Roger Leloup, notre site traîne cette erreur depuis le début (et beaucoup d’autre site d’ailleurs). Donc Roger Leloup est né un 17 novembre et non pas un 17 janvier. Toutes nos excuses.
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Rencontre
Bonjour… Voilà donc mon interview (téléphonique) de Roger Leloup, publiée dans Le Quotidien de Paris du 17 septembre 1996. Je l’avais appelé chez lui, le 13 septembre en début d’après-midi, depuis un bureau des éditions Dupuis. En la relisant, j’y ai noté des maladresses et des erreurs de jeunesse… Tant pis, je l’assume telle quelle, et vous en laisse le libre usage – à condition qu’il n’y ait pas de coupes. Certaines questions vous paraîtront peut-être “enfoncer des portes ouvertes”. Gardez simplement à l’esprit que cette interview était destinée à un media généraliste. Je ne m’adressais pas à des connaisseurs de Yoko, ni même de bandes dessinées en général. Poser des questions trop “pointues” aurait ennuyé la plupart des lecteurs. Mais je ne me plains pas, c’était formidable que l’on m’offre une pleine page pour interviewer un auteur de bandes dessinées… Et c’est formidable qu’un site comme le vôtre puisse aujourd’hui offrir ce texte aux fans de Yoko. Cordialement, Pierre Fageolle.
RENCONTRE
LES CONFIDENCES DE YOKO TSUNO RENCONTRE Les éditions Dupuis ont publié mercredi dernier le vingt-et-unième album de Yoko Tsuno, “La porte des âmes“. Son créateur, l’humaniste et perfectionniste Roger Leloup, nous parle de ses lointains repérages, de son exigence inquiète et de son enfance rêveuse.
Le Quotidien de Paris – Comment est né le personnage de Yoko Tsuno ? Vous souvenez-vous de son premier crayonné ? Roger Leloup – Après quinze ans passés au Studio Hergé, à travailler sur les décors de Tintin, de Lefranc et Alix, j’avais besoin de voler de mes propres ailes. J’ai d’abord proposé aux éditions Dupuis le personnage d’une hôtesse de l’air, qui devait s’appeler Sabine si elle avait travaillé pour la Sabena (NDR : compagnie aérienne belge de l’époque) ou France pour Air France. Mais la Natacha de Walthéry est née à peu près à cette période, et il y aurait eu doublon. J’ai imaginé Yoko alors que je préparais une aventure de Jacky et Célestin, où elle ne devait jouer qu’un rôle très secondaire. Je me souviens parfaitement de son premier crayonné, c’était dans la soirée de Noël 1968, alors que ma femme était déjà couchée. Je l’ai présentée à Charles Dupuis pour le Noël suivant, et sa première planche est parue dans Spirou le 24 septembre 1970. Je m’en rappelle très bien, parce que le chiffre 24 revient toujours à des moments clés de ma vie. J’ai longtemps habité à un numéro 24, j’ai acheté le terrain de ma maison un 24… et l’une de mes filles est elle-même née un 24 septembre, un peu avant Yoko.
– Cette jeune aventurière incarne t-elle votre propre part féminine ? – Oui, bien sûr. Je peux lui faire dire des choses poétiques, sentimentales, qu’un héros masculin ne se permettrait pas. Yoko est l’amie que je n’ai pas eue dans mon enfance. J’étais fils unique, mon père était prisonnier de guerre des Allemands, et ma mère devait trimer à son salon de coiffure, à Verviers. Elle me houspillait : « Ce n’est pas avec tes petits avions ou tes bandes dessinées que tu vas réussir dans la vie ! » Je parlais très peu, je jouais dans le jardin avec des bocaux remplis de salamandres, et on n’abordait pas les filles avec la même liberté qu’aujourd’hui. Alors je me racontais des histoires où une petite s?ur venait se reposer sur mon épaule.
– D’autres auteurs de bandes dessinées ont partagé leur carrière entre plusieurs héros. N’avez-vous jamais eu envie de changer d’univers ? – Si un personnage ne rencontre pas le succès escompté, je comprends qu’on aille voir ce qui se passe ailleurs. Mais Yoko ne m’a jamais trahie. Elle a encore beaucoup de facettes à me faire découvrir. J’ai pourtant abordé un travail un peu différent, en écrivant deux vrais romans, d’abord publiés chez Duculot, et maintenant repris par Casterman. Le premier, “Le pic des ténèbres”, m’a valu le prix de science-fiction française 90 – et n’a rien à voir avec Yoko. Le second, en revanche, raconte son enfance ; avec “L’écume de l’aube”, j’ai ainsi pu rentrer dans son c?ur, ses sentiments, son âme. Je l’ai illustré, celui-là, et j’en prépare un troisième. Pour être honnête, je continuerai à privilégier les bandes dessinées, ne serait-ce que pour une simple question matérielle. Je suis à peu près sûr de vendre 120.000 copies d’un nouvel album de Yoko dans les six mois qui suivent sa parution, plus les 50.000 de l’édition irlandaise. Alors que j’arrive aujourd’hui à 12.000 exemplaires du premier roman.
– De quel album de Yoko êtes-vous le plus fier ? – Le mot “fier” ne me convient pas vraiment, mais il y a un album “clef de voûte”, du côté des histoires fantastiques, qui est “La frontière de la vie”. “Les titans”, aussi, pour la science-fiction, à bénéficié de ma passion pour les insectes…
– Où entraînerez-vous Yoko pour sa vingt-deuxième aventure ? – En Chine. Elle va rechercher le tombeau de la troisième épouse d’un empereur. Elle voudra remonter le temps pour modifier quelque chose dans le cours de l’histoire, et devra s’opposer à son amie Monya pour cela. Je vais dessiner une nouvelle page de garde, qui sera plus assortie avec l’ouverture de l’album. Je suis allé sur place pour des repérages ; j’en ai ramené un sale virus, d’ailleurs…
– Vos décors sont toujours très soignés. Partez-vous à chaque fois sur place pour ramener des documents photos ? – Pas systématiquement. J’ai vu Bali pour “Le matin du monde”. Pour “L’Astrologue de Bruges”, j’étais seulement à une heure de voiture… Pour l’Écosse de “La Proie et l’ombre”, j’ai fabriqué la maquette du château à partir de différentes brochures touristiques. J’ai des souvenirs très émouvants de certains repérages. À Cologne, pour “L’or du Rhin”, je suis entré dans la Cathédrale alors que les enfants de la ville y étaient réunis, cierge en main. Ils priaient pour la paix dans le Golfe, mais la guerre allait être déclarée le lendemain. Moi, j’avais vu cette cathédrale au lendemain de la seconde guerre, dressée, seule, parmi les cendres de la ville rasée… Pour “Le dragon de Hong-Kong”, aussi, j’ai de merveilleux souvenirs : je me suis mis à pleurer en voyant, de la fenêtre de mon hôtel, une petite jonque blanche entrer au port entre deux destroyers américains. Une jeune chinoise qui me servait de guide m’a dit qu’en une semaine, je lui avais davantage appris que son père, qu’il ne fallait pas que je pleure parce que j’allais parler de Hong-Kong… Maintenant, même si je voyage en simple touriste, je prends beaucoup de photos, au cas où une idée d’aventure germerait ensuite. J’ai un téléobjectif qui me permet de photographier les gens de loin, sans les déranger dans leur vie quotidienne.

– Voyagiez-vous déjà pour les décors de Tinin, du temps du Studio Hergé ? – Non, pas du tout. Dans “L’affaire Tournesol”, lorsque Tintin vole un char pour échapper aux Bordures, j’ai travaillé de mémoire, puisque j’étais chef de char pendant mon service militaire. Hergé travaillait surtout sur documentation. L’île de “Vol 714 pour Sydney” était complètement inventée, comme l’Himalaya de “Tintin au Tibet”. À propos de cet album, d’ailleurs, on glose beaucoup sur l’idéal de pureté, la recherche personnelle d’Hergé, mais la vérité est plus simple. Appâté par le bouquin d’Heuvelmans sur le sujet, il voulait mettre Tintin sur les traces d’un animal légendaire, et seul le Yéti était crédible.
– Parmi les caractéristiques de votre style, il faut noter la finesse des couleurs. Comment les travaillez-vous ? – Je colorie au crayon des photocopies format A3 des planches terminées. Je les garde ensuite, car ça donne un assez bel aspect velouté, mais c’est le studio Leonardo qui finalise. Carla, la femme de Vittorio Leonardo, travaillait à la gouache jusqu’au vingtième album. Ils m’ont alors proposé de passer au coloriage par ordinateur. J’avais peur que le résultat soit froid, mais en fait, on évite ainsi tout décalage entre les pigments naturels des peintures et les capacités de l’imprimerie. J’ai envie de recolorier d’anciens albums, pour ne plus voir de Vinéens bleu Schtroumpd ou de décors qui changent subitement de ton selon la page – mais il vaut peut-être mieux que je me consacre à de nouvelles histoires. Honnêtement, je trouve que “La porte des âmes” est à ce jour l’album le plus propre en termes de coloriage. Carla perçoit très bien le côté sentimental de Yoko, elle sait bien le faire passer dans sa palette.
– J’imagine que vous recevez un courrier assez insolite… ? – Des lettres charmantes, le plus souvent. Un jour de cafard, sous un ciel très gris, j’ai reçu une lettre d’une petite polynésienne. Elle me demandait simplement quand sortirait le prochain album de Yoko, mais ça m’a remis le moral d’aplomb et je lui ai répondu. Elle m’a renvoyé une longue carte postale panoramique qui disait “Je t’envoie tout le soleil de mon île”. De façon générale, les lectrices réclament souvent des aventures dans l’espace, alors que les garçons préfèrent les albums “terriens”.
– Avez-vous une vision à long-terme de l’évolution de Yoko ? – J’aurai 63 ans le 17 novembre prochain, vous savez. À cet âge-là, on ne fait plus de plans sur la comète – d’autant que je me suis fait quelques frayeurs côté santé, dernièrement. Travailler sur une aventure de Yoko me prend 70 heures par semaine : pour “La porte des âmes”, je suis à peine sorti dans mon jardin entre janvier et juin dernier. C’est un peu à cause de ça que j’ai abordé le roman : si ma main droite ne répondait plus aussi bien, je pourrais toujours dicter des phrases. J’ai une autre histoire en réserve, un peu “à la Buck Danny”, mais aujourd’hui, les avions n’exercent plus la même fascination sur les jeunes. C’est devenu quelque chose de quotidien, presque banal. En même temps, on ne peut pas lutter avec les dinosaures de Spielberg ou les space-operas de Lucas. Le moindre de leurs effets spéciaux sera toujours plus impressionnant que le meilleur dessin. Je vais donc continuer à développer un style de science-fiction personnel, plus poétique, pour Yoko. Car je vais mettre plus que jamais toute mon énergie dans ses aventures.
propos recueillis par Pierre Fageolle. Publiée dans Le Quotidien de Paris du 17 septembre 1996.
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Catégorie Quiz !
Notre Quiz s’enrichi d’une nouvelle catégorie. Il s’agit des 150 questions tirées du Spirou N° 2760 du 6 mars 1991, qui nous ont été envoyées par devinez qui ? Renaud bien sur ! J’en profite pour remettre à zéro les compteurs sans oublier de féliciter les gagnants du dernier “Round” que voici.
Voici la liste des 20 meilleurs scores : Kamikaze
rui avec 42 points
ryu avec 42 points
anne-laure avec 42 pointsVoici la liste des 20 meilleurs scores : Jeu des planètes
pol avec 25 points
ryu avec 23 points
doc avec 23 pointsVoici la liste des 20 meilleurs scores : Fuji-Yama
doc avec 32 points
ryu avec 30 points
llory avec 29 points -
On n’y echappera pas
Suite à une information trouvée par Renaud, d’abord dans le magazine Animland N°103, puis sur cette page web en anglais. D’après ces sources la version de notre héroïne préférée en dessin animé serait pour bientôt, à savoir septembre 2005 sur France 3 et Fox Kids.
C’est la société Marathon Animation qui s’occupe de l’adaptation. Je leur ai envoyé un mail pour demander confirmation, j’espère avoir une réponse.
D’autre part je suis tombé sur le CV d’un infographiste Kario Khan, qui a travaillé sur le projet entre 2000 et 2001, vous noterez qu’il signale que le nom a semble t’il déjà été changé.
Affaire à suivre, on vous tient au courant et encore merci à Renaud.
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Nouveaux Décors
De nouvelles photos pour notre rubrique décor de l’Astrologue de Bruges, merci à Thamasit. Je n’ai pas encore tout mis mais vous pouvez déjà en voir quelques une.
J’en rajouterai d’autres cette semaine. -
Rien de nouveau…
Mais au moins on en parle, dans la rubrique courrier des lecteurs du journal Spirou du 19 mai 2004, n°3449.

Merci à Renaud pour cette nouvelle.
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Le Magnétoporteur existe…
Voici un article intitulé Le magnétoporteur Existe… de Charles Jadoul du journal Spirou N°1760, qui date du 6 janvier 1972. Vous pouvez consulter l’article original scanné en cliquant ici pour la page 32 et ici pour la page 33.
a réalité court de plus en plus sur les talons de la science-fiction. Toutes les prévisions d’un Jules Verne sont aujourd’hui dépassées. L’étrange et merveilleuse machine imaginée par Roger
Leloup pour transporter Yoko Tsuno et ses amis dans les entrailles de la Terre vous a sans doute fait rêver… et pourtant… la réalité dépasse décidément la fiction ! Jugez-en !


OUT change, tout bouge. Le progrès a le mors aux dents- Pourtant, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes techniques. Prenez l’automobile. Elle est devenue un fléau dans notre monde occidental. Elle pollue l’air, fait infiniment plus de victimes à elle seule que tous les autres moyens de transport réunis et elle coûte cher. Non seulement a ceux qui l’acquièrent et la font rouler, mais au Trésor public, contraint l’entretenir un réseau routier pléthorique et de construire en toute hâte des kilomètres d’autoroutes qui, aussitôt achevées, sont déjà insuffisantes. Nos villes sont éventrées, défigurées par les voies de pénétration rapide et les parkings monstrueux. Les citadins étouffent. Chaque jour, d’énormes embouteillages bloquent les usagers des heures de pointe. El pourtant, il y a chaque jour davantage de voitures en circulation. A l’heure ou presque tout le monde est motorisé, il n’est plus rare de voir des ménages possédant deux, voire trois voitures. Le temps viendra — et plus tôt que d’aucuns le pensent — où tout le système routier sera bloqué. Où toute circulation sera impossible…

UTOROUTES urbaines, zones bleues, parkings de dissuasion, sens uniques et limitations de vitesse ne sont que des palliatifs. Il n’exista qu’un moyen, un seul, d’éviter embolie du réseau routier : la suppression de la voiture particulière et le retour à l’utilisation généralisée des transports en commun. Cela, il y a longtemps que les experts le savent. El savent qu’il faudra, un jour, s’y décider.
De leur côté, les industriels ne restent pas inactifs. Tandis que tes ingénieurs s’évertuent à rendre la voiture de plus en plus perfectionnée et bon marché, d’autres bureaux d’études se penchent sur ce que sera le véhicule de demain. L’aviation n’est pas la seule à avoir connu un développement spectaculaire, lent dans le perfectionnement des appareils que dans l’accroissement du trafic Les chemins de fer, qui finiraient en décadence, semblent reprendre du poil de la bête grâce aux rapides confortables et à diverses innovations, comme l’Aéro-train et le Turbo-train. La puissance de traction actuelle est telle qu’on ne pense plus en taux de pente, mais en rayon de courbe. Alors qu’on n’a pas cesse de supprimer des lignes depuis la guerre, voilà qu’on se met a en créer de nouvelles, comme Paris-Lyon, par exemple. C’est bon signe.Beaucoup de villes creusent des réseaux métropolitains; celles qui en possédaient déjà — souvent depuis le siècle dernier — modernisent leur matériel et créent de nouvelles lignes…Un compromis.Tous ces progrès, aussi spectaculaires soient-ils, ne réussissent pas — et ne réussiront pas — à résorber un trafic automobile qui s’enfle de plus en plus démesurément et court vers sa propre perte pour cause de prolifération.II existera toujours, certes, des véhicules particuliers. Médecins, dépanneurs en tous genres, pompiers, ambulanciers, policiers et informateurs — pour ne citer que ceux-là — devront par définition conserver leur liberté de circulation On peut par contre prévoir la suppression des transports routiers aux longs cours et, parallèlement, la subsistance d’un indispensable et important service local de distribution de marchandises. II est possible que certains produits soient d’ailleurs bientôt acheminés par transporteurs à bandes roulantes, par circuits pneumatiques ou par de vulgaires conduites. On peut aisément imaginer que toute la distribution des hydrocarbures se fasse à l’aide d’oléoducs se ramifiant en conduites particulières. On le fait bien pour le gaz et pour l’eau…Reste l’usage privé, qui sera tôt ou tard débarrassé de sa voiture personnelle, qu’il soit représentant, travailleur allant et revenant de son lieu d’occupation, ou simple promeneur du dimanche. Qu’il se rassure, on pense à lui.Il bénéficiera tout d’abord — et dans un temps pas très lointain de puissants moyens de communication à côté desquels l’unique système actuellement répandu, le téléphone, semblera tout à coup préhistorique. Grâce au vidéo-téléphone, de nombreuses professions pour lesquelles un contact visuel est nécessaire, deviendront sédentaires, ou presque. La plupart des représentants pourront travailler à domicile ou au siège de l’entreprise. Grâce au terminal d’ordinateur, la plupart des démarches si nombreuses de la vie courante pourront se faire d’un fauteuil. Plus besoin de passer à la banque, au bureau des contributions, au centre d’achats. Du moins, plus aussi souvent. L’ère du pousse-bouton se dessine et révolutionnera notre vie beaucoup plus tôt que nous le pensons.N’empêche qu’il faudra toujours se déplacer. La grande majorité des automobilistes d’aujourd’hui sera-t-elle condamnée à utiliser exclusivement les transports en commun… ou les taxis? II semble que non. Car quelles que soient les améliorations que connaîtront les réseaux publics, ils n’auront jamais ni la fréquence ou la souplesse voulues pour répondre à tous les besoins. La solution de l’avenir doit prévoir un compromis entre le véhicule individuel que nous connaissons — et dont la plupart des utilisateurs ne se servent qu’une heure ou deux par jour en moyenne, et souvent même beaucoup moins — et la facilité des déplacements individuels. -
Dédicace et Création
D’abord une nouvelles dédicace de 87 que nous devons à Julien N. que vous trouverez dans notre rubrique Dédicace, qui n’attend que vous pour s’enrichir
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Ensuite notre expert en automobile, Francois Roussel, ne dessine pas que des automobiles et il nous le prouve, allez donc jetez un oeil dans la rubrique vos créations
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