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Présence des intégrales

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petrushka
(@petrushka)
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Chers ami(e)s

Les intégrales et surtout leur présence en librairie suscitent des réactions et mise au point…

Au vu de la réussite de l’album grand format du septième code et son engouement auprès des lecteurs de Yoko , j’ai suggéré en 2005 à l’éditorial Dupuis de réaliser des albums de ce style reprenant les trois thèmes principaux de Yoko : (Les vinéens avec Khâny… Le romantisme allemand soutenu pas Ingrid… Les voyages dans le temps par la machine de Monya)…

L’idée de départ étant de réaliser un triptyque de trilogies (3 x 3 albums), sous forme d’albums étoffés à prix compressés, ouvrant la découverte de Yoko à de nouveaux lecteurs et offrant aux amateurs de retrouver ces aventures avec un dossier sur leur création .

Dupuis a transformé cela en sujet d’intégrales et l’a incorporé dans un projet plus général d’intégrales Dupuis sur les principaux personnages de la maison… J’ai accepté sous la condition que pour Yoko cela reste un sujet à thèmes comme initialement prévu, sachant que c’était la seule solution pour que ces grandes aventures Yoko voient le jour…

Les deux premières intégrales (consacrées à Yoko) sont sur le marché et certains se plaignent d’avoir difficulté à les trouver… C’est que malgré un effort de mise en place, ces albums pour beaucoup de libraires, sont des reprises et des éditions de complément… Les libraires sont inondés de nouveautés et après un certains temps renvoient les albums non vendus à l’éditeur (pour autant qu’ils en aient en rayon) et ce pour faire place à d’autres albums…y comprises les intégrales d’autres maisons…

Vous, lecteurs de Yoko, vous voyez cela comme « album inédit » eux comme compilation complémentaire… Même pour les nouveautés les libraires renvoient facilement… Une nouveauté chasse l’autre et la période de lancement attribuée à un album s’amenuise face à la prolifération des titres offerts dans l’univers BD…et mangas !

La réalisation d’une intégrale pose aussi le problème de l’usure du temps …. Le lecteur peut se montrer enthousiaste à la sortie de la première, mais moins intéressé dès que l’on arrive à la 6ème… Il y a des séries (dont je tairais le nom par déontologie) qui ,si l’on suit cette logique « intégralesque » vont se retrouver avec 17 compilations… Qui va les acheter toutes, les mordus ? Sur le temps de leur réalisation, leur goût aura peut-être évolué et leur intérêt aussi… et leur portefeuille diminué de volume…

Je pense que mon idée de départ était la bonne… Maintenant le sujet intégrales Yoko est mis en place et il y a intention et jurisprudence d’obligation, vu que les 8 titres sont définis et annoncés par l’éditeur…

Ma crainte dans la mise en place de toutes ces intégrales toutes collections confondues, c’est de voir l’éditeur, s’il n’y prend garde, de constituer un fond parallèle qui multipliera par deux le problème de sa présence constante en librairie…

Pour ce qui est de Yoko, la parution de ses intégrales à thème n’est pas menacée et c’est à vous de faire votre choix et d’extraire des 8 prévues, celle(s) qui vous intéresse.

Une seule certitude : Pour le prix et la qualité offerte, vous ne serez pas trompés.

Cordialement vôtre et merci de votre attention,
Roger Leloup

Edité Dimanche 29 octobre 2006 :10:22 par petrushka



   
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minako
(@minako)
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Tu sais Emilia, on vous fait confiance à toi et M. Leloup. Pour ma part, la sortie d'une intégrale est toujours suivie avec intéret. Le fait que la sortie soit espacée permet aux petits portefeuilles de suivre.


"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde


   
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Gobol
(@gobol-2)
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D'autant plus qu'il ne faut pas exagérer : le prix est vraiment modique, même pour un portefeuille peu important. C'est vrai que du coup, si je n'avais pas déjà toute la collection depuis un bon moment, j'hésiterais peut-être plus entre les "intégrales" et les albums seuls, l'intérêt de l'une étant le dossier qui accompagne le trityque, l'intérêt de l'autre, la nouveauté de l'aventure. Tout dépend donc de ce qu'on cherche, mais en ce qui me concerne, le choix est très vite fait, puisque malgré tout, je peux me permettre de m'offrir deux fois l'an 3 albums pour 16€, agrémentés en plus d'un dossier, et le tout sur papier de bonne qualité, bien relié, épais, et qui promet de résister à l'usure du temps...


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Je me souviens effectivement que vous nous aviez expliqué que l'éditeur avait raccroché ce projet à sa politiques d'"intégrales".

Terme affreusement mal utilisé que ce dernier, dans le cas qui nous occupe, puisque l'édition en volumes séparés, de toutes façons, est déjà une édition intégrale (tous les volumes restent disponible!). L'idée de baptiser la nouvelle édition "les intégrales" est donc quelque-chose qui parasite complètement le concept de base du regroupement thématique, projet éditorial artistiquement pensé.

Pour ma part, quand j'ai l'occasion d'en parler, je parle de la nouvelle édition, tout simplement. Le message serait infiniment plus clair si l'éditeur n'avait pas raccroché cette notion d'intégrale. Maintenant que c'est fait...

Pour moi, les volumes triples deviennent, de fait, l'édition de référence actuelle. Il s'agit du tirage le plus soigné techniquement, donc celui qui permet d'approcher l'oeuvre dans les meilleures conditions. Le dossier documentaire et la sélection thématique en font des ouvrages idéaux pour découvrir et comprendre l'oeuvre. Dans ces conditions, ils se laissent recommander pour tous les usages, depuis la découverte de base, jusqu'à la collection de type bibliophile. En revanche, les volumes conventionnels ne s'imposent plus que pour le complément de collections incomplètes.

En raison de son prix réellement avantageux, et même surprenant pour des ouvrages de cette qualité, la nouvelle collection m'a semblée devenir indispensable dès que j'en ai eu le premier volume en mains. S'agissant de se convaincre des qualités de la collection, il me semble que les librairies n'ont pas forcément besoin d'avoir tout en stock. Déjà, de toutes façons, il n'y a guère que les grandes surfaces culturelles et les enseignes spécialisées bande dessinée à avoir des séries complètes en rayon. En raison même des publics visés par la nouvelle édition, un ou deux volumes en rayon suffisent. Ils suffisent au néophyte qui achètera le volume qu'il trouvera pour un premier contact, ils suffisent pour le bibliophile ou le lecteur convaincu qui connait déjà les récits et pour qui la vue d'un ou deux exemples suffit à se rendre compte du niveau de qualité de l'édition, et qui n'auront pas de scrupules à se faire commander spécifiquement les volumes qui leur manquent. De sorte que seuls les impatients et les acheteurs compulsifs auront à souffrir de ce que le libraire n'ait pas tout...

Nous sommes probablement, ici, un très mauvais échantillonnage pour sonder le point de vue des lecteurs, puisque nous sommes majoritairement des lecteurs convaincus et fidèles, et qu'une bonne partie d'entre-nous a probablement lu toute la série. Mais je crois qu'au delà de ça, l'édition thématique est un beau projet éditorial, dans l'absolu, et que les avanies du monde de la distribution n'en enlèveront jamais les qualités intrinsèques...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Mei-li
(@mei-li)
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Personnellement, je trouve les intégrales dans toutes les librairies : Fnac, Virgin et occaz'. C'est vrai que le prix est bien, et le produit intéressant quand on voit le contenu et l'état des bd de Yoko made in vides greniers...


La petite fille aux yeux étoiles... (*) Toutes les roses ont des épines.


   
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Pearl of Light
(@pearl-of-light)
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Je n'ai pas eu l'édition spéciale du Septième Code mais je me suis rattrappée avec les intégrales!! J'hésitais un peu au début : j'ai tous les albums de Yoko et ayant de l'argent de poche très réduit (e, gros ma paye d'Août), je ne peux pas tout acheter (quoique..). J'ai donc attendu de pouvoir la feuilleter. Déjà en nous livrant en exclusivité des images de l'intégrale Emilia, je commençais à les vouloir. Le coup de foudre fut en vacances à Brussel : non seulement j'ai pu la feuilleter (enfin la dévorer, même si les feuilles ne sont pas mon plat préféré) mais en plus, mon copain me l'offrait (nan je ne suis pas profiteuse)! A peine rentrée à l'hôtel que je me suis mise à la dévorer (surtout les images, vu que les histoires je les connaissais par coeur)! Inutile de dire que le tome 2 fut commandé avant même sa sortie. D'ailleurs, j'aime beaucoup cette intégrale, avec de magnifiques dessins d'Ingrid smiley

Je m'étale un peu mais en tout cas, je ne regrette pas d'avoir les intégrales! Le prix est vraiment minime par rapport à la qualité et le fait que leur sortie soit espacée de 6mois, me permet de ravitailler mon compte smiley Mais j'insiste encore la qualité est géniale et le prix vraiment modique!
J'ai hâte de voir la troisième intégrale parce que j'aime beaucoup les histoires avec Monya (surtout l'Astrologue de Bruges).


Mama Pearl : la maman fantôme officielle!

Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)


   
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pauli
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minako a écrit Tu sais Emilia, on vous fait confiance à toi et M. Leloup. Pour ma part, la sortie d'une intégrale est toujours suivie avec intéret. Le fait que la sortie soit espacée permet aux petits portefeuilles de suivre.

Je reprends ces propos pour dire que les intégrales seront lues par les afficionados de Yoko et peut-être par les autres... Moi, en tout cas je les suivrai jusqu'au bout. Que Roger Leloup ne s'inquiète pas pour ça !

Dans les intégrales 2, M. Leloup a parlé d'un poême que l'on lisait sur les bateaux qui sillonent la Loreleï... Est-ce que je pourrai avoir le titre de ce poème ? Cela m'intéresse car j'ai un devoir d'allemand à faire sur la Loreleï précisément ...

Je donne le bonjour à tous !

PAULINE


pauli


   
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petrushka
(@petrushka)
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http://chrsouchon.free.fr/galiana/lorelei3.htm

Voilà Pauline le poème de Heinrich Heine sur la Lorelei...et en prime en allemand, anglais et français...

Bises
Emilia

Une autre traduction: http://karinclercq.cinexanadu.org/rumeurs/lorelei.php

Voici encore plus complet et en prime en haut trois fois la mélodie sous divers instruments ... Je recommande la 3èmè à l'orgue positif...
http://ingeb.org/Lieder/ichweiss.html

Edité Mardi 7 novembre 2006 :18:47 par petrushka



   
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Lucterios
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Und das hat die Lorelei getan... J'ai toujours aimé de poème.

Ici, sur la Seine, il y a un rocher aussi, mais la légende est très différente. C'est la côte des deux amants. Un jeune homme devait porter sa belle tout en haut pour la conquérir. Mais le jeune écuyer mourut d'épuisement et la jeune fille se laissa périr de chagrin. Marie de France en fit un lai au XII e siècle (ce qui est l'exact correspondant de l'allemand "Lied") et la légende connut une vogue très importante au XIX e siècle. Il y a des navires de croisière qui voguent sur la Seine parfois, mais je ne sais pas ce que l'on y raconte, et bon, la clientèle est vraiment très ciblée "croisières"...smiley

http://www.umanitoba.ca/faculties/arts/french_spanish_and_italian/m06.htm


Fortuna audaces juvat !


   
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pauli
(@pauli)
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Voici encore plus complet et en prime en haut trois fois la mélodie sous divers instruments ... Je recommande la 3èmè à l'orgue positif...
http://ingeb.org/Lieder/ichweiss.html

Merci Petruska ! Je vais lire ce poème dans ma classe d'allemand ! Qu'est-ce que "L'orgue positif" ?

Bonne journée à tout le monde !

Pauline

Edité Mardi 7 novembre 2006 :18:47 par petrushka


pauli


   
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petrushka
(@petrushka)
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http://www.instrumentsmedievaux.org/pages/ORGUE.html#POS

L'orgue positif est en fait un orgue plus petit et transportable. Il peut avoir la taille d'une harpe, d'un clavecin ou d'un pioano... Voir le lien ci-dessus...

Hallberg pourrait en dire plus, j'en suis sûre.
bon travail.
Emilia



   
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Hallberg
(@hallberg)
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Bah, je ne sais pas par où commencer, mais allons-y pour les généralités, et ensuite, s'il y a des questions...

On dit "positif", justement, non par opposition à "négatif" comme on pourrait le penser en langage moderne, mais parce que c'est l'instrument qu'on peut poser. Et non strictement "portatif" d'ailleurs, puisque bon, même si l'iconographie médiévale montre des instruments que les gens tiennent dans leurs bras, ce sont plus généralement des instruments que l'on pose à terre ou sur une table.

Au cours de la Renaissance, on s'éloigne progressivement du modèle illustré avec sa rangée de tuyaux apparents, pour s'orienter vers des instruments plus importants en général contenus dans une boîte rectangulaire, dont, en fonction de la richesse de l'instrument, la taille peut atteindre celle d'un gros piano droit. C'est la facture actuellement la plus répandue. On peut loger dans ces boîtes plusieurs jeux, c'est-à-dire plusieurs séries de tuyaux que l'on peut commander alternativement ou simultanément par le même clavier grâce à des commandes mécaniques permettant de les sélectionner, jusqu'à quatre ou cinq jeux, chacun permettant de faire jouer des sons différents, ou encore sonnant à l'octave supérieure ou inférieure.
Les positifs n'ont pas de pédalier, mais ils peuvent avoir plusieurs claviers, éventuellement.
L'alimentation en air se fait par un soufflet manuel, actionné par le musicien lui-même sur les tout petits instruments comme ceux illustrés, tenus dans les bras, et utilisés principalement comme auxiliaires du chant (on parle aussi, dans certains cas, de "guide-chants", minuscules orgues à soufflet manuel). Sur les instruments plus importants en usage depuis la fin du Moyen-âge, on dispose souvent de soufflets actionnés par une autre personne, sur différents principes, notamment avec un système de contrepoids (l'assistant n'a qu'à les relever, et ils descendent d'eux-mêmes créant la pression nécessaire). Sinon, parfois, il faut carrément un shadok smiley. Actuellement, les positifs sont la plupart du temps dotés d'une soufflerie électrique qui se situe soit dans le buffet lui-même, soit dans un élément séparé et relié au buffet par un tuyau souple.

L'usage de l'orgue positif, outre l'accompagnement de la musique religieuse ne faisant pas appel au grand orgue fixe, recourvre plus largement différentes traditions musicales, par exemple:
- La musique instrumentale ou vocale profane, surtout jusqu'au XVIIIe siècle, en instrument d'accompagnement principal ou en instrument soliste;
- La basse continue dans la musique religieuse avec orchestre;
- Toujours la basse continue, dans l'opéra, l'oratorio et plus rarement (mais ce n'est pas interdit) dans la musique instrumentale profane...

Actuellement, on fabrique aussi des orgues positifs numériques, sans soufflerie ni tuyaux, dont le son est produit par des dispositifs électroniques alimentant des hauts-parleurs. Ces instruments, de plus en plus répandus dans certaines petites églises, sont aussi fort prisés des musiciens amateurs. Dans ce dernier domaine des pratiques amateurs, on va jusqu'à un instrument hybride, à savoir une console (ensemble des claviers, pédaliers et commandes diverses) de grand orgue, reliée à un ensemble de hauts-parleurs.

Attention à ne pas confondre, enfin, les orgues positifs avec les harmoniums. Ces derniers, dont le développement principal et la période d'usage sont surtout le XIXe et la première moitié du XXe siècle, ont un but assez proche mais un fonctionnement fort différent: le son n'y est pas produit par des tuyaux, mais par des jeux d'anches métalliques (lamelles entrant en vibration sous la pression de l'air) avec une caisse de raisonnance commune. Dans un orgue, il peut y avoir des jeux à anches battantes, mais elles sont chacune dans son tuyau. Necessitant une vitesse d'air et une pression inférieure, les harmoniums sont souvent alimentés par le musicien lui-même, qui pédale. Après, on trouve également des variantes nécessitant un assistant, ou des souffleries électriques.

Enfin, on nomme également "positif", du fait de l'histoire de la facture d'orgue classique, une partie du grand orgue.
Il s'agit généralement de la partie de l'orgue qui se trouve en avant, comme un second petit buffet disposé devant le grand. Dans la disposition traditionnelle, la console avec ses claviers se trouve entre ce "positif" et le buffet principal de l'orgue. Tout simplement, celà provient du fait qu'à l'origine il s'agissait réellement du concept d'un orgue positif autonome que l'on rajoutait au grand orgue. Les jeux contenus dans le "positif" sont commandés désormais par la console de l'instrument principal, mais ils sont moins puissants et moins nombreux. Le musicien peut aussi faire dialoguer le positif avec les jeux de l'instrument principal pour obtenir des effets accoustiques et dynamiques intéressants. Le positif est en outre souvent utilisé, par contraste avec les moments où l'orgue est seul, en accompagnement du chant ou d'un autre instrument soliste.
Parfois, le positif n'apparait pas comme une entité physique distincte, il n'y a pas ce petit buffet miniature à l'avant, mais les jeux correspondant au positif peuvent quand-même être présents. Simplement, le terme de "positif" sur la console de l'orgue désignera un ensemble de jeux souvent rassemblés en un même endroit du buffet principal, moins puissants, dont l'usage sera le même qu'avec le "vrai" positif.

Bref bref bref.


Opération Sisyphe
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petrushka
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Magnifique et clair... Merci Hall...

Pour illustrer la dernière partie à savoir, le petit ensemble positif se trouvant devant le grand orgue... Allez dans l'Orgue du Diable et vous verrez qu'on ne l'a pas oublié...

Bises
emilia



   
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Hallberg
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Exactement. C'est la partie qui se trouve dans le dos de l'organiste quand il est assis sur son banc. Celui de l'orgue découvert par Ingrid et Yoko est... d'une belle taille, comme le restesmiley


Opération Sisyphe
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pauli
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Bonjour !

Je dois vous remercier, Hallberg, Petruska et les autres pour vos infos sur l'orgue positif, le poème... J'ai eu un 18/20 en Allemand ! La plus bonne note de ma classe! Et les aventures de Yoko étaient présentes: j'avais pris la peine d'apporter un exemplaire de "la forge de Vulcain" pour illustrer mes propos!

Gros bisous à Hallberg et à M. Leloup pour ce coup de main (de maître!)smiley

Je viens d'acheter l'intégrale 2... C'est super ! M. Leloup a vraiment beaucoup de talent et de minutie...

Je souhaite une très bonne soirée à tout le monde...

Pauline


pauli


   
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