Ce n'est pas moi qui est écrit ça j'ai juste fait un condencé de toutes les idées... et je n'ai pas trop d'idées sur la suite...
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
Bon. Il nous reste plus qu'a laisser travailler nos neurnes, Kro se charge de la syntese.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Ok, je vous laisse continuer sur vos idées.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Alors en gros comme d'ab Yoko se mèle de ce qui ne la regarde pas mais que va-t-elle trouver sur place ??
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
2 groupes en train d'en arriver aux mains pour l'acces a un point d'eau.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Point d'eau sacré bien sûr (Inde oblige) et séparé par leurs castes respectives...ouhlala que de soucis pour tout résoudre mais il y aurait des influences extérieures provenant du Pakistan tout proche...


De la sincérité et de la passion dans la voix comme dans l'écrit
Justement, je pensais plus a un groupe musulman, et l'autre Hindi.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

IL me semble que dans l'optique de Leloup, il seraît préférable de ne pas trop aborder un sujet aussi brulant... je préfèrerais une affaire entre hindous.. quelque chose de plus résoluble, comme problème...sinon, il risque de falloir aborder un certain nombre de crimes qui me sembleraient déplacés dans "la légende dorée de Yoko", pour détourner une expression de cette dernière.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je me rallie a la majorite. pas de conflit religieux.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Bon alors je propose :le puit est coupé en deux par deux territoires (qui appartiennent chacun à deux tribus différntes), dernièrement l'une à pris plus de pouvoir que l'autre (pourquoi ? je ne sais pas...), et elle en profite pour bloquer l'acces au puit de l'autre tribu. Les bêtes et les paysans sont assoifés et dans un moment de folie s'attaquent aux gardes armés. Yoko arrive là et essaie d'arrêter les combattants puis comme d'habitude elle se mèle de se qui ne la regarde pas et essai de résoudre le problème. Elle parle alors aux chef des deux tribus.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
je préfèrerais un conflit plus larvé.. les choses ne seraient dites nulle part... simplement, dans le cadre de son reportage, Yoko "sentirait" qu'il y a un problème.. elle mettrait du temps à le comprendre, car les gens ne voudraient pas méler une étrangère à leurs histoires, mais à force de persévérance, elle comprendrait ce qui se passe.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je voudrais juste mettre mon petit grain de sel pour signaler que l'Inde, quoique consummée par des problèmes de corruption et des tensions ethniques, n'en reste pas moins un état moderne de et démocratique. C'est d'ailleurs un des exploits de ce pays de maintenir ce système contre vents et marées dans le contexte démographique et économique. Signalons donc que:
- Dans des problèmes d'accès aux ressources en eau, il y a forcément, comme dans tout état de droit qui se respecte, une implication des pouvoirs publics et un arbitrage des institutions politiques. Il serait donc préférable de ne pas faire de l'Inde une sorte de far-west (ou plutôt far-east) où de tels conflits vont se régler en privé avec l'intervention miraculeuse d'un "héros-justicier" (ici Yoko et sa bande). il faut au contraire, à mon avis, prendre en compte l'existence d'un système politique et judiciaire indien, mais dont l'intrigue pourrait par exemple mettre en avant la lenteur ou le manque de moyens. Mais, je crois, ne pas laisser l'affaire se résumer à un afrontement de pouvoirs et d'influences "traditionnels" comme des chefs de tribus.
- Dans le même ordre d'idées, signalons que les chefs traditionnels, du plus haut (maharadjas) au plus modeste (chef de village) ont vu, dans le cadre de la démocratie indienne, leurs pouvoirs et leurs privilèges supprimés. S'il reste encore nombre de familles du pouvoir traditionnel dans la vie politique, c'est uniquement parce qu'ils se sont investis dans la vie politique actuelle (par exemple, pas mal d'héritiers des maharadjas sont actuellement des représentants élus ou des hauts fonctionnaires). D'autre part, si nobles et roturiers, castes hautes et basses sont égaux du point de vue des droits civiques, les habitudes ont été conservées et les rapports humains gardent la marque de l'ancien système. Ce qui explique d'ailleurs pourquoi des chefs "traditionnels" ont été démocratiquement élus par leur population. L'Inde, malgré ses problèmes et ses diverses turpitudes, peut peut-être conserver l'espoir d'être un exemple réussi de symbiose entre tradition et modernité (si elle se sort un jour de ses problèmes actuels). Il vaudrait donc mieux ne pas montrer une image trop simpliste et obsolète du pouvoir en Inde.
Donc dans notre idée:
Officiellement, l'eau est à tout le monde, et il revient aux pouvoirs publics d'en effectuer le partage. C'est là qu'intervient le "non-dit" et le regard "Européanisé" sinon européen de Yoko (mais surtout celui de ses amis), qui peinent à voir la complexité de la situation. On pourrait dire que les limites de territoires communaux (les anciens chefs traditionnels s'étant, en toute logique, mués en édiles dans le système moderne) seraient découpés de telle façon que l'attribution du puits à l'un des deux villages ne fasse aucun doute sur le papier. Cependant, il pourrait y avoir une vieille rancœur. Par exemple, que le village légalement propriétaire aurait été favorisé en son temps par l'autorité britannique, qui aurait récompensé une attitude docile au moment de tracer les limites administratives. On pourrait donc développer l'affaire sur une rivalité entre deux groupes dont l'un était traditionnellement plutôt pro-anglais et l'autre anti, débouchant sur une sorte de haine transmise à la génération actuelle qui, pour sa part, subit cette vieille rancune alors qu'elle n'est plus concernée par de vieilles histoires du temps des anglais. Yoko pourrait calmer les esprits par cette prise de conscience d'un conflit dépassé, devenu obsolète, et prôner une solution de type coopération agricole.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bon.. je suis assez d'accord avec toi.. et je ne sais pas si j'avais bien exprimé ma pensée.. il ne s'agissait pas d'une affaire "liée aux problèmes politiques" du pays, mais d'une affaire "entre gens"... l'eau est
à tout le monde, certes, mais, même chez nous il y a des conflits de ce type ! En Normandie, j'ai vu de mes propres yeux des planches déposées dans les ruisseaux pour détourner l'eau du ruisseau du voisin, puis retirée par le voisin, etc... celle qui nous a vendu notre ferme nous a prévenu que d'autres "volaient notre eau", (pendant les inondation c'est le contraire, les voisins bouchent leur ruisseau pour que ça aille chez le voisin) alors, je peux imaginer que c'est pareil en Inde... et puis, je préfèrerais éviter quelque chose lié aux anglais...j'avais envie d'une histoire simplement entre indiens.. enfin, j'avais envie d'une histoire un peu "normale" quoi... l'état de droit n'empèche pas des différents d'exister... et puis, ton "l'eau est à tous", j'en doute un peu.. il y a des découpage géographiques...je crois que si un petut village Picard, par exemple, voulait obliger un maire Normand à les brancher à leur eau, ce seraît un casse tête juridique... qui demanderait beaucoup de moyens... en fait mon idée était que les gens ont leur dignités...depuuis des siècles que ça dure, ils auraient "oublié" pourquoi ils se disputaient avec ceux d'en face... mais il serait inconcevable d'aller demander l'eau du voisin.. de même que les voisins seraient en fait prêts à leur donner... s'il y avait une demande... c'est pour cela que Yoko pourras jouer le rôle de détonateur.. parceque finalement rien ne sépare les deux villages.
je n'ai pas été trop obscur ?
-Edité le: Vendredi 4 juin 2004 à 15:22 par kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Non j'ai tout-à-fait compris ton idée. Ma remarque concernait plutôt les conceptions proposées par Kro, qui laissaient entendre une histoire de chefs coutumiers dans une Inde intemporelle. je voulais simplement dire que s'il s'agissait d'une histoire sans translateur, il vallait mieux l'ancrer dans la réalité. Quand au cas anglais, je ne voulais pas nécessairement en faire le cœur du débat, mais seulement, comme tu le dis, trouver un motif de conflit qui aurait pu traverser les générations. Mais après-tout il peut s'agir de n'importe-quoi d'autre. Il s'agissait aussi de donner un contexte "indien" qui soit autre que celui du folkore et de l'exotisme (exotisme des religions, des vêtements, des rapports sociaux) mais s'insère plus largement dans des problèmes du pays, comme le fait d'avoir une structure territoriale héritée partiellement de la puissance coloniale. Parce qu'effectivement, s'il suffit de changer quelques noms et quelques décors pour qu'un conflit pour l'eau, qui existe sur toute la planète indépendemment des cadres politiques, puisse se transposer à l'identique en Irlande ou en Equateur, je ne vois pas trop l'intérêt.
Au fait, il y aura peut-être quelques images de trains dans cet album, parce que l'Inde est un fabuleux pays ferroviaire. Les chemins de fer y sont le principal employeur du pays, et la part du rail dans les transports intérieurs est énorme. ça me donnerait presque envie de pondre un petit dessin, à ce sujet, avec moins d'erreurs que dans "les sarcophages du sixième continent"...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bon... donc on est d'accord.. pour la "non transposabilité" de l'histoire, tu n'as pas tord (quoique la colonisation a existé dans beaucoup de pays, donc elle reisque de rendre les choses "transposables") mais je partais quand même du fait que, dans Yoko, en général, le droit des différents pays croisés influe peu sur les histoires précises.. sauf en fait dans le passé ! donc, pourquoi pas... mais dans ce cas, le mieux est que TU nous fasse un scénario, et on verras bien !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.