La radio Espace 2 que j'évoquais précédemment diffuse parfois des étrangetés... J'ai eu la surprise de faire subir à mes tympans hier soir l'extrait d'un album réalisé avec des sons porcins... Autant dire que c'est difficilement écoutable, mais j'avoue avoir réussi à tenir le temps des 2mn de l'extrait, par curiosité d'entendre le présentateur commenter l'abomination...
Il s'agit d'un amglais, Matthew Herbert, qui a décidé de faire cet album symbolisant la vie d'un chochon de sa naissance à l'assiette... Les sons proviennent de ce même animal tout au long de sa triste existence.
Oeuvre symbolique plus qu'écoutable, jugez-en par vous-mêmes !
Si je ne te connaissais pas un minimum, je dirais que tu es un grand malade


Mais je sais que c'est par pure curiosité scientifique que tu as écouté ce "morceau*" jusqu'au bout et c'est donc tout à ton honneur


*en parlant de morceau, il y en a un peu plus, je vous le mets quand même?
I asked of life: “What have you to give me? The answer came: “What have you to offer?”
Difficilement écoutable... Je connaissais seulement de Matthew Herbert ce morceau : Suddenly...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Onago, je constate en effet que tu me connais de mieux en mieux ! Jamais il ne me serait venu à l'esprit de vous faire écouter cette chose si je n'avais pas moi-même été surpris d'entendre cela en allumant la radio en lieu et place de musique classique... Mais mon côté investigateur a pleinement joué et c'est plus en tant que curiosité scientifico-artistico-expérimentale que cela m'a titillé.
Cehel2, tu nous apprends que ce Matthew Herbert fait également de la musique électro. Je n'aurai pas su, n'ayant jamais entendu parler de lui avant cet "incident porcin" !
Ce soir, je suis encore au bureau... mais j'ai avec moi un peu de musique plus agréable à écouter : La musique du film Le Peuple Migrateur par Bruno Coulais (La musique, pas le film)
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
François and The Atlas Mountain - Les plus beaux
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Un peu de musique ancienne du fameux ensemble Hesperion XXI: http://www.youtube.com/watch?v=cQmjcyNjuzI
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
Très beau... Où l'on retrouve la fille de Jordi Savall jouant de la harpe dans ce morceau : "tarantela" de Ribayaz
Elle est accompagnée par cet imposant "druide" aux doigts de fée !
Hughes Aufray - Les crayons de couleur
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
C'est mon père qui, il y a quelques années, m'a fait découvrir Jordi Savall et Hesperion XXI, notamment au travers des disques Orient/Occident et Istanbul.
Ca peut donner ce genre de choses: Hesperion XXI - Danse de l'âme
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
Envoûtant !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Wir sind nicht gestorben. Wir haben nie gelebt.
Passéiste ? Amoureux de belles chansons plutôt !
...
Il y a celle-ci de Trenet repris par Juliette Gréco : L'Ame des poètes
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Schindler's List - Theme Itzhak Perlman .
Un morceau triste mais qui m'est inspiré par les événements qui se sont déroulés hier à Liège. Je n'ai pas de proches parmi les victimes mais le lieux ou s'est déroulé le drame m'est familier. Mes enfants sont tous rentrés à la maison hier. D'autres n'ont pas eu cette chance...
I asked of life: “What have you to give me? The answer came: “What have you to offer?”
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