He oh! J' accuse personne, j'ai juste emis une supposition!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

C'est plutot elle qu'il faut punire.
t'appelles ca une supposition ? 
"Qu'un ami véritable est une chose douce !
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même."
Jean de La Fontaine
Voila ma citation complete, ce qui donne un autre sens:
Il a dut se laisser embobiner par la petite Rosee, a mon avis!
C'est plutot elle qu'il faut punire.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Continuons, qu'on apporte donc le fruit de la vigne afin de se délecter des plaisirs qu'offre Bacchus ! Que coule le vin dans les coupes !
Lord of the Seven Towers, Lord of the Lakes, crownless King of the Malkieri.

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"Ceux qui y sont arrivés les deux fois sans attendre la seconde page"


Vive TITAN - Konsum

Excusez moi, je m'étais endormi aux termes, et ils ont fini par me virer, j'ai pu arriver malgré les encombrements de la vie antique (c'était soirée de gala au cirque maxime, je ne sais pas qui se tuait, mais ça devait être des stars).
Le temps de me coucher à table et je suis à vous. J'espère que la cena n'est pas froide.
Dis, c'est normal qu'il y ait des gens ivres morts en train de dormir dans l'impluvium de ton atrium?

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Quid agitur ...? Ah oui, c'est vrai, j'arrive à parler de nouveau gaulois maintenant... Mais je crois que tout le monde est un peu parti. Il doit rester un peu de cous de girafes farcis si tu trouves un esclave pour te servir. Tout part à volo dans cette villa, je devrais user plus souvent du fouet pour empêcher les serviteurs de boire du vin. Avec tout cela on va vraiment réussir à décader !
Et comme disait Tacite : memoriam quoque perdidissemus, si in nostra potestate esset obliviscari quam tacere.
Tant qu'on gardera la mémoire, cela ira... Bon, je crois que je vais faire un somme, tu m'excuseras !
-Edité le: Vendredi 17 décembre 2004 à 02:02 par Lucterios-
-Edité le: Vendredi 17 décembre 2004 à 02:03 par Lucterios-
Je tiens toujours, même si ces lits incitent à dormir, par contre les plats ne sont plus très chauds. Heureusement, le vin n'a pas besoin d'être chaud
. Mais je sens que je vais arrêter la boisson pour ce soir, parce que à moins que le Vésuve ne se soit réveillé, le sol n'a pas à bouger comme ça...
Lord of the Seven Towers, Lord of the Lakes, crownless King of the Malkieri.

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Vive TITAN - Konsum

Rrrr ! pschhh ! rrr ! Hein quoi, c'est déjà l'heure du jentaculum ? Faites venir le tonsor... Tiens non, il fait encore nuit ? En tout cas Thespis n'est pas venu et m'est avis qu'Apollon est parti pour sa chasse à la comète en compagnie de Diane.
Y'a quoi à manger ce soir ? 


Ben oui, encore un peu de place...
Lord of the Seven Towers, Lord of the Lakes, crownless King of the Malkieri.

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Vive TITAN - Konsum

Non, je ne suis pas encore parti chasser la comète !
Voici un poème d'un de mes protégés :
La chasse à la comète
Je suis Ariane aux cheveux de feu. Ils étaient, noirs pourtant, mais ils ont rougi au soleil...
Je suis Ariane et je chasse la comète dans la nuit de l’été.
Je regarde Orion, je regarde les chiens. Je n’ai pas eu droit, moi à une place dans le ciel !
Pas plus que Thésée, mon cher époux. Où es-tu Thésée, ne vois-tu pas que je te cherche ?
Rien ! Le ciel de Naxos est vide de toute trace humaine...
Il ne reste que les chiens qui aboient à la Lune.
La Déesse est là qui me guide. Elle vient me chercher, le croissant sur son front.
Je prends place sur son char, muette comme les neiges du mont Ida.
Je grimpe au ciel, j’ai peur de tomber comme Phaéton, mais les cieux s’ouvrent sous les pas enflammés des coursiers.
J’appelle Thésée encore une fois. Je le vois sur sa nef traîtresse voguer vers le cap Sounion.
Lâche ! Je te maudis et puis non, je t’aime... Tu es ma faiblesse, ô prince d'Athènes, et ma force aussi !
Je regarde le front impassible de la chaste déesse. Elle désigne du doigt le gibier qui s’enfuit devant nous.
C’est une langue de feu, une boule de glace, un trait d’argent dans la voûte obscurcie.
Dionysos surgit devant nous. Les panthères tracent leur route vers la cible.
La déesse lève son arc et tend la corde. Voilà l’objet qui explose sous le choc.
Il se répand en une myriade de flocons, qui se figent à ma chevelure d’airain.
Le dieu me tend sa coupe et je la porte à mes lèvres.
Je m’enivre au vin joyeux de Dionysos. Je deviens Ménade ou bacchante, l’une de ses plus fidèles adeptes.
Je crie vers toi, Thésée, mais tu ne m’entends plus. Je suis Ariane, te dis-je, c’est moi qui t’ai donné la clé du Labyrinthe, moi qui ai trahi les miens pour que tu vives !
Je pleure à chaudes larmes sur l’épaule du dieu, recouverte d’une peau de fauve. Il sait les mots pour me consoler. Il couvre ma tête d’une couronne de fleurs. Je suis Ariane et je règne sur les jardins, les prés et les champs. Je suis ton amante Thésée, et je t’attends dans les vertes prairies.
Gnosé autôn
on peut encore avoir à boire ?
"Qu'un ami véritable est une chose douce !
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même."
Jean de La Fontaine





