Le dénommé Hallberg employant des mots anglois comme "warning" étant suspecté d'être vendu à l'ennemi, je proposois qu'on lui passoit la corde au cou sans autre forme de jugement. Qui étoit de cestui avis ?
-Edité le: Samedi 2 septembre 2006 à 18:59 par Jehanne-
Jésus Maria
Moi. Qu'on me pende.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Qui étoit ce Messire Kroco ?
Jésus Maria
Bon, alors on me pend, oui ou non? Je vais pas aller me faire pendre ailleurs. Bon. Soyons raisonnables.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je ne sais pas tellement que je suis censé refusé d'abjurer, mais respectons les obligations du genre et les conventions stylistiques:
Jamais!

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Qu'il y vienne, qu'il y vienne...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Très bien, puisque Kaldorion n'est pas là, c'est moi qui vais devoir jouer son rôle : "Espèce de révisioniste titiste, avoue que tu t'es enrichi sur le dos du glorieux peuple allemand en vendant notre bien-aimée production automobile nationale (pourtant réservée à l'élite du prolétariat) à l'Occident décadent !"
-Edité le: Dimanche 25 juin 2006 à 21:02 par Kaldooliquus anonymus-
Attendez, c'est pas au programme, ça. On est censé me demander d'abjurer des choses que je ne pourrai pas abjurer dans le but de me faire pendre.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ce qu'il pouvoit être biaiseux, cestui-là ! Abjurois ce que te chaut, mais abjurois, que l'on on en cuidoit malement ou bonnement, et te pendouilloit prestément ! J'avois un guerroiement à mener à fin moi !...
Jésus Maria
Attendez!!! on ne peut point pendre Hallberg ainsi!! il faut tout d'abord le juger donc
il lui faut un avocat et je me propose pour le defendre!!
Je commence donc par lui conseiller de se taire et de ne rien reveler qui puisse être retenu contre lui!!
Je vais vous sortir de là cher client!!
(Nous reparlerons de mes honoraires plus tard 
)
Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je partirais...





