• News -Les articles des fans

    Des nouvelles de la 3D

    Firefox travaille beaucoup sur la mise en 3D, des trois soleils de Vinéa. Voici quelque images tirées d’une prochaine vidéo qui paraîtra dans … un certain temps.
    Vous verrez que la station est presque totalement modélisée (intérieur et extérieur).

     nouvelles de la 3D

    En attendant ce prochain voyage, admirez le travail en cliquant ici.

    D’autre part vous trouverez une image de Yoko envoyée par Oliver. Cette image amène une question dans sa légende espérons que nous aurons la réponse. smiley

  • La frontière de la vie
    Yoko dans les médias

    Quelques ouvertures symboliques dans La frontière de la vie

    Cet article nous a été envoyé par Richard Gendron que nous remercions et citons :

    “Toujours provenant de la revue Solaris, un article écrit par Richard Langlois sur La frontière de la Vie. L’article s’inscrivait dans un spécial BD Science-Fiction et Fantastique (Solaris #60, vol.10, no.6, mars-avril 1985, p.38-39).”

    Quelques ouvertures symboliques dans « La frontière de la vie »
    de Roger Leloup
    par

    Richard LANGLOIS

    La couverture de La frontière de la vie

    passer sous la tour” comme première épreuve initiatique, la deuxième épreuve est une ruelle du nom “d’alter keller(vieille cave), pour en arriver à la schmiedgasse(ruelle de la décision). Cinq minutes après, Yoko incante des chiffres magiques: “22…24 !… “  

    Tout cela dans un décor où s’élèvent de nombreuses tours silencieuses et non habitées, signes de vigilance, de protection, de lieux cachés. Le souci topologique rejoint le souci narratif; un détour de sens s’effectue constamment à l’ombre des tours. On déplace inconsciemment notre regard neutre pour mettre en branle toute la mémoire d’un monde secret; celle qu’on perdit lors de la construction de la tour de Babel. Nous sommes à la recherche d’un langage perdu. Ces élévations construites à l’époque où les alchimistes cherchaient une transmutation matérielle et spirituelle traduisent bien le trait d’union entre la terre et le ciel. Les poursuites nocturnes sur les remparts, aux pieds des tours rondes et carrées, n’aboutissent jamais. Lorsque l’on veut aller trop loin avec l’En-Haut, on perd le contact avec l’En-Bas. I1 faut donc fuir ces tours aériennes où l’on sublime et pénétrer dans la partie souterraine qui évoque la part matérielle et humaine. Méthodiquement, les personnages passeront par la crypte extérieure du cimetière (mort sociale), pour pénétrer dans un caveau (mort familiale) et descendre finalement dans une cave (mort individuelle). Là, dans l’écho visuel

    -Car tout est en haut, rien n’est en bas, Mais il le semble seulement à ceux qui n’ont pas la Connaissance”.
    Odes de Salomon, 34.
    Toute l’oeuvre de Roger Leloup est une invitation à l’arrêt iconique, à la réflexion thématique et à l’interprétation symbolique. Malgré l’exemplaire souci d’un graphisme soigné, il ne faut pas entrer dans les aventures de Yoko Tsuno avec des oeillères de simple géomètre où d’esthète précieux. Nous découvrons rapidement que l’approche scientifique n’est qu’un prétexte au glissement symbolique. C’est dans la vie quotidienne, ce merveilleux insolite si cher à Edgar Pierre Jacobs, que nous devons chercher le signe remémoratif et prognostique du cheminement narratif. Dans La frontière de la vie 1, une cohérence profonde dans le thème universel de notre condition humaine, syncopée par la vie et la mort, nous fait apprécier l’importance d’un passé trop vite oublié, d’un présent conflictuel à surmonter et le projet sans frontière d’un avenir meilleur à réaliser. Par la structure atemporelle du scénario, tout se passera sous terre où le jour ne se mesure plus, où le passé n’appartient plus au passé et le futur est si présent, que l’instant privilégié de la vie d’un personnage deviendra le fil conducteur de l’intrigue; tout cela dans la tradition d’une oeuvre déjà classique.

    Arrêtons-nous d’abord au début du récit où, dès le premier récitatif, écrit sur un

    parchemin sur le quel figure une mystérieuse tour emblématique rouge, nous pénétrons dans un temps et un espace symbolique. Le rapprochement de cet album avec le 16e siècle, le premier siècle moderne, éclate encore plus lorsque nous prenons la peine de fouiller et d’apprendre que cette époque brisa toute frontière et décloisonna la pensée, grâce aux liens fidèles avec l’Antiquité. On remit tout en question avec un sens humaniste insurpassé. Ce siècle de la Renaissance fut marqué par la Réforme religieuse, les plus grandes découvertes géographiques, le couronnement du gothique, le début du baroque et surtout l’aurore de la vraie pensée scientifique sans frontière avec d’illustres noms cosmopolites, tels le Polonais Copernic, l’Italien Galilée, l’Hollandais Jansen, le Suisse Paracelse, l’Anglais Bacon et les Français Nostradamus et Ambroise Paré. Dans l’album, nous retrouvons aussi cette absence de frontière géographique et politique, avec la collaboration de techniciens d’Allemagne de l’Est, Dimitri et Ivan, et d’Allemagne de l’Ouest, Kurt et Hans.

    À la première page, le personnage principal arrive seul, vêtu de rouge, durant une fin d’après-midi de mai (Renaissance). Yoko tente de déchiffrer une lettre énigmatique, après avoir passé sous le signe solaire d’un lion d’or 2. Dans la lettre on demande de

    Rothenburg

  • News -Articles divers

    Enfin des nouvelles !!!

    On commence par la suite de la merveilleuse histoire que nous compte Gobol
    A lire en cliquant ici.

    Ensuite un nouvel article que nous a envoyé Richard Gendron. Cet article et tiré de “La Presse”, un quotidien francophone Nord Américain. A lire en cliquant sur Yoko.

    Ensuite de nouvelles photos de Zamue pour notre rubrique décors de l’Astrologue de Bruges. Admirez le cadrage parfait !! Merci Zamue.

    Pour Finir nous avons remis les compteurs du Quiz à 0 (Bravo à Tobor et Gimini). Les cœfficients de la catégorie Jeu des planètes ont été modifiés.
    Bonne lecture et amusez vous bien.

  • Yoko dans La presse
    Yoko dans les médias

    La presse

    Voici deux articles tirés de La Presse (“le plus grand quotidien francophone d’Amérique du Nord“) de Gilles Racette, parus lors du passage de Roger Leloup au Québec en 1982. Ces deux articles se font suite, La belle électronicienne et Entre la sensualité et la fraicheur.

    Merci à  Richard Gendron pour nous avoir retrouvé ces articles.

    La belle électronicienne

    GILLES RACETTE
    collaboration spéciale
     La belle électronicienne
    Après Bornéo et un voyage dans le temps qui nous avait menés à la Seconde Guerre mondiale avec La spirale du temps, c’est en Écosse que nous convie La proie et l’ombre, ce douzième album des aventures de Yoko Tsuno. Le prétexte à l’aventure? Secondée par Pol et Vie, ses faire-valoir, Yoko doit faire un reportage pour la télévision sur le monstre du Loch Ness et quelques autres «légendes» locales. Sans trop d’efforts d’imagination et la couverture aidant, le lecteur ajoutera ses propres fantasmes et c’est un peu sans sur prise qu’il verra apparaître un magnifique fantôme dans un château digne des meilleures histoires fantastiques. Château, apparitions, individus louches, illuminés, actions nocturnes, intérieurs d’un autre âge, proximité d’un cimetière, passages secrets, ruines et un soupçon de science: voilà créée l’ambiance propice d’une aventure dont seul Roger Leloup a le secret.
    La proie et l’ombre se passe sur la terre, simplement. Ceux qui ne connaissent pas Yoko Tsuno ne se douteront certes pas que ses
    aventures la mènent parfois aux confins du Cosmos et qu’elle est alors supportée par un arsenal technologique des plus sophistiqués. Ici, la science n’a que très peu à faire: la science-fiction fait place à un fantastique d’atmosphère.
    Les mordus connaissent bien le style Leloup; avec cet album, ils seront comblés. Ils retrouveront les prises de vue grandioses, le souci du détail qui relève de la documentation photographique, les postures malhabiles mais typiques des personnages, les épisodes nocturnes nombreux, les coloris caractéristiques. un découpage serré et un suspense enlevant.
    Naturellement, avec les années (12 exactement), Yoko Tsuno s’est transformée. Ce qui apparaît clairement depuis quelques albums, et cela est encore plus évident avec celui-ci, c’est que Roger Leloup est en train d’investir son héroïne d’un halo érotique certain. Le lecteur est amené à «voir» quelques scènes intimes auxquelles il n’avait jamais eu droit et cela n’est malheureusement pas étranger au fait que Yoko Tsuno soit une femme. Elle se promène une bonne partie de l’album en robe de nuit, on assiste au moment où elle se met au lit, où elle en sort. La coquetterie l’a finalement atteinte. Elle est dotée de plus en plus de tout un ensemble de caractéristiques de la féminité traditionnelle: sa tenue vestimentaire est de plus en plus étudiée, elle a beaucoup perdu de son agressivité, elle est poseuse et un peu «Barbie». Mais ce qui est plus grave encore, c’est qu’en la faisant devenir de plus en plus victime des événements, Roger Leloup est en train de la «sortir» de l’action. Le lecteur, ébahi devant tant de beauté plastique, n’aura plus prise sur les personnages ni sur les paysages. Il aura devant lui des êtres idéalises et du pittoresque. À Roger Leloup d’y voir.
    D’électronicienne compétente, Yoko Tsuno est en train de devenir LA JOLIE électronicienne. J’aime. trop Yoko Tsuno pour la voir s’échapper comme ça.
    Roger Leloup sera de passage à Montréal la semaine prochaine après s’être arrêté au 11e Salon international du livre de Québec. Il sera en mesure de répondre à cela ici même dans cette page.
    YOKO TSUNO: LA PROIE ET L’OMBRE, par Roger Leloup. 46 pages. Éditions Dupuis.
    (LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 AVRIL 1982)
  • Schtroumpf-fanzine
    Yoko dans les médias

    Schtroumpf-fanzine

    Voici un article paru dans le fanzine Schtroumpf-fanzine (éditions jacques glénat) N°25 d’octobre de décembre 1978. Cet article nous a été envoyé par Richard Gendron.
    Attention il nous manque le haut de la deuxième page (remplacé par des XX. Cet article est tiré d’une photocopie, donc la photo n’est pas de très bonne qualité. Si vous avez cet article en meilleure qualité n’hésitez pas à nous l’envoyer.
    Mise à jour le 30/03/2021, on a finalement pu se procurer le Schtroumpf-fanzine en question et donc pu compléter cet article.
    Vous pouvez aussi consulter les images originales de l’article dans notre galerie.
  • News -Articles divers

    Toujours plus d’images

    On commence par les documents envoyés par Richard Gendron.

    voici une esquisse d’une case des Trois soleils de Vinéa en cliquant ici ou sur l’image.

     

     

    Ensuite un poster de Spirou que nous n’avions pas au complet. Le voici donc dans sa version originale à voir en cliquant ici.

    Continuons avec une dédicace sur un magnifique kakemono à voir en cliquant ici.

    Pour finir, vous trouverez des photos prises par Richard d’une exposition organisé par Dupuis au Québec vers 1974-75. Elle concerne la couverture de Spirou 1726.
    A voir en cliquant ici.

    Merci donc à Richard Gendron pour tout cela. Il y a beaucoup d’autres document de Richard que vous verrez prochainement.

    Ensuite la partie vos créations une réalisation originale en papier d’aluminium de praline de Fabrice Boseret. A admirer en cliquant ici
    C’est tout pour aujourd’hui.