Et près Monya prend plus d'assurance et entraine Yoko et ses amis dans de supers aventures!!!
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Cherrydean a écrit
On ne sait pas si le grand-père de Rosée est toujours vivant, mais une chose est sûre, c'est qu'elle ne le voit pas à toutes les fins de semaine. Puis, si elle le voit, ça doit être délicat que Rosée ne lui conte pas toutes ses aventures avec Yoko (pas certaine que ce soit une bonne idée de conter ça à quelqu'un fragile du coeur).
C'est sûr. Vous imaginez Rosée racontant ses aventures à son grand-père, ça donnerait quelque chose de ce genre :
- Rosée : On voyage en avion, on va dans l'espace pour aller voir des personnes bleues, on remonte le temps, on rencontre des machines et des êtres étranges, on...
- Le grand-père : ... (puis il tombe dans les pommes)



Le Grand Père de Rosée a rejoint le ciel... Jamais Yoko ne lui aurait enlevé le rayon de soleil de ses derniers jours...On ne s'est pas étendu sur ce point vu qu'il est triste...
Bisous
Emilia
Puisqu'on parle de Rosée et que le sujet est les scènes qu'on aime, je trouve touchante celle où Yoko amène Rosée dans le Colibri...

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Et la scène où Rosée est sur le ponton d'embarquement avec Emilia !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Oui, lorsque Rosée s'énerve contre Emilia qui a flanqué le sac de Pol à l'eau.
Edité Vendredi 9 mai 2008 :14:33 par Hiromi
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
C'est vraiment Rosée avec son aplomb habituel !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Mais moi j'y ai aimé Émilia qui devient soudainement plus consciente de l'impact que son geste a pu avoir.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Ho, oui, là c'est très bien comme revirement... "Flanquer" prends un A, si je peux me permettre, Hiromi ! On peut se corriger lorsqu'on voit des fautes de français quelque fois... Et réciproquement, bien-sûr ! Rassure-toi, des fautes j'en fais plein moi-aussi !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Pardon, je ne m'étais pas relue!
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Ce sera toi la prochaine fois qui me corrigera !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Cherrydean a écrit Mais moi j'y ai aimé Émilia qui devient soudainement plus consciente de l'impact que son geste a pu avoir.
Elle prend effectivement conscience qu'il y avait une fillette à bord et qu'elle a du lui faire peur!
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Dans l'album N° 1, une scène que j'affectionne également, c'est lorsque Pol est jeté par dessus la paroi par les controleuses de circuit (page 31 et 32)... On s'attend à ce qu'il se fasse mal mais il rebondit sur un coussin magnétique... sans lacher ses tartines ! Sacré Pol !
Edité Mardi 27 mai 2008 :18:37 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Hiromi a écrit une fillette à bord
A bord? Rosée n'a pas vu émilia quand elle était dans l'avion!
Seulement quand Émilia amérissait!
Pour ma part j'aime la sène où Khâny et Poky voient leur mère en litélargie(comment ça s'écrie sa je ne le sais) dans "Les 3 soleils de Vinéa" dans les dernières pages ou la dernière page.
Edité Mercredi 28 mai 2008 :21:40 par ats yoko
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Qu'il y "avait" une fillette à bord.
On écrit "léthargie" si ma mémoire est bonne.
Edité Jeudi 29 mai 2008 :04:14 par Cherrydean
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
