Chroniques d'un mon...
 
Notifications
Retirer tout

Chroniques d'un monde perdu

25 Posts
5 Utilisateurs
0 Reactions
2,019 Vu
ELECTRON190
(@electron190)
Estimable Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 114
Début du sujet  

Non , pas du tout
Comme c'est une machine à voyager dans le temps , il faudra juste aller à une période ou la maison n'existait , ou n'existe plus , et ensuite déplacer la machine spatialement
C'est d'ailleurs à cette occasion que mes personnages comprennent pourquoi l'équipage est mort

C'est déjà écrit
Si vous voulez , je vous mettrais le troisieme chapitre


Je vis dans une soucoupe volante piloté par des chats


   
RépondreCitation
JXF
 JXF
(@jxf)
Honorable Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 551
 

OK ...



   
RépondreCitation
ELECTRON190
(@electron190)
Estimable Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 114
Début du sujet  

Bon , et bien voila la suite
JXF , tu a la réponse à ta question dans ce chapitre

CHAPITRE TROIS
LA MACHINE TEMPORELLE

Trois semaines se sont écoulées depuis la découverte.
Lulu ne vient que le dimanche car la semaine il travaille à Saclay avec monsieur Granger et d’autres physiciens.
Quand à Christian et moi mème nous creusons tout les soir et le week end. Maria vient passer le dimanche avec nous car elle commence à se demander ce que nous avons découvert de si important que cela pour que des physiciens du centre nucléaire s’intéressent à nous. Toujours est’il que nous travaillons d’arrache pieds.
Nous avons fait un trou d’à peu prés un mètre cinquante sur un mètre cinquante, mais nous nous heurtons à un problème : le trou se remplis d’eau au fur et à mesure que nous creusons.
Nous allons devoir faire une sorte de coffrage et pomper l’eau qui s’infiltre, mais aucun d’entre nous ne possède la moindre notion de maçonnerie.
J’envisage donc d’en parler au père de mon voisin qui s’y connaît dans ce domaine, mais il va falloir lui expliquer pourquoi nous faisons un trou dans la cave, ainsi qu’à son fils, qui est aussi mon voisin, qui commence à se demander pourquoi on cogne tout les soirs et tout les dimanches.
Après concertation, il a été décidé de les mettre dans le secret. De toute façon leurs connaissances en bâtiment peuvent nous être utiles.
Après leur avoir donnés les explications nécessaires et obtenu d’eux le silence le plus absolu sur cette découverte ; - les ingénieurs du centre nucléaire ont été convaincants- nous nous miment au travail sur de meilleurs bases.
Nous avons acheté une pompe, puis fait une sorte de puit en maçonnerie d’ou l’on pompait l’eau jours et nuits.
Lorsque nous avons atteint deux mètres quatre vingt, nous nous heurtament à une plaque métallique que rien ne pouvais entamer.
Les instruments ne s’étaient pas trompés, la sphère était bien la.
Je remarquais que sur le dessus il y avait une sorte de trappe très bien ajustée au point que l’on ne distinguait à peine la jointure; trappe d’à peu près un mètre de diamètre.
On décidait donc de faire un joint étanche entre la maçonnerie du puit et la sphère pour éviter les infiltrations d’eau et d’avertir René et monsieur Granger que nous avions aboutit.

Le jour suivant toutes les personnes ayant connaissance de l’affaire était réunis à la maison.
René a ouvert le débat immédiatement :
-Allons donc voir cette fameuse sphère.
-Attention, leur dis-je, on ne peut descendre qu’à deux ou trois dans le puit !
-D’accord. Je vais aller voir cette trappe et comment on va pouvoir l’ouvrir.
-Ca ne risque pas d’être dangereux ?
-Je ne pense pas ; répondis monsieur Granger ; c’est beaucoup trop gros pour être une bombe et trop petit pour être un vaisseau spatial. Et de plus je ne crois pas beaucoup aux extra-terrestres.
-En attendant il n’y a pas moyens de la forcer ! cria René qui était dans le puit depuis une demi heure.
-Et si on attendait une heure trente cinq .... Le problème est bien parti de la ; dit Christian ; Ci ça ce trouve c’est un signal qui permet d’ouvrir la sphère.
-Pourquoi pas. C’est une solution comme une autre.
Comme la soirée était déjà bien avancée, nous redescendîmes le magnétomètre dans le puit et nous fixâmes des ventouses sur le pourtour de la trappe.
On allais bien voir comment cela marchais car il n’y avais aucunes charnières apparentes.

-Il est une heure trente, dit Lulu, on devrais y aller.
-Ok. Je reste en haut pour surveiller les appareils et dès que j’ai le signal je vous fait signe ; nous dit monsieur Granger
-Bien ! Les trois plus costauds en bas. Au signal on tire tous ensemble.
Nous nous miment donc en place, quand Granger cria « Top »
On se mit donc tous à tirer sur les ventouses, quand brusquement Lulu perdit l’équilibre et glissa en avant.
Sous le choc, en une fraction de seconde, j’eu l’impression que la trappe avais tournée.
Je me mis à hurler « Tournez ! Tournez ! Elle se dévisse !
Il y eu un instant de flottement et tout le monde se mis à tourner : la trappe se dévissait.
Quand enfin elle glissa sur le coté, mon coeur battait à tout rompre et je crois bien que c’était pareil pour tout le monde.
Qu’allions nous découvrir ? Toujours est’il qu’il y avait une odeur de renfermé et de mort à l’intérieur de cet engin mystérieux.
Michel, le père de mon voisin me dit : « Tu devrais descendre une bougie allumée la dedans pour voir si l’air est respirable, c’est un peu comme dans un puit ».
Je savais qu’il était de bon conseil et je fis ce qu’il dit. Effectivement la bougie s’éteignie à mi course. Je refis l’expérience plusieurs fois mais le résultat était toujours le mème : l’air était vicié dans la sphère.
Vue l’heure tardive nous décidions de reprendre les travaux le lendemain et de monter une pompe assez puissante pour remplacer l’air vicié par de l’air pur.
En attendant, je n’étais pas très rassuré de savoir cet engin sous mes pieds surtout depuis qu’il était ouvert.

Aujourd’hui c’est le grand jour. Après une nuit très agitée, je suis impatient de savoir de quoi il retourne.
Nous sommes tous prêt. L’air est respirable bien qu’une odeur tenace subsiste.
Nous avons descendus des lampes et une échelle pour aller à l’intérieur le moment venu.
L’honneur me revient de descendre le premier. J’atterris dans une pièce circulaire d’une dizaine de mètres de diamètre dont les parois ressemblent un peu à un poste de pilotage d’avion, du moins pour certaines parties.
Il y a des sièges dont la forme correspond à notre morphologie, ce qui prouve que c’est bien des êtres humains qui ont construit cet engin.
C’est en m’avançant vers les siéges que je comprend d’ou vient cette odeur acre de la mort : Il y a des squelettes humains avec des lambeaux de ce qui ressemble à des uniformes encore accrochés au ossements.
Je fais part de mes découvertes à mes collègues qui descendent.
Granger me fait part de ses conclusions. Il pense que cet appareil est militaire et terrien.
Mais alors d’ou sort t’il ?
Et surtout de quand date t’il ?
Il nous promis d’en parler en haut lieu
Toujours est t’il qu’entre temps nous avons élucidé le problème de la porte : il s’agit en fait d’un sas de secours qui a du être activé à la suite d’un évènement dont nous n’avons pas encore connaissance , et qui autorise l’ouverture toutes les vingt quatre heures .
Donc il existe une porte principale ailleurs, et qui selon toute logique doit se situer en dessous de la sphère.
Un autre fait nous a tous frappé : la sphère fait vingt mètres de diamètre et la pièce interne ne fait que dix mètres de diamètre. Il y a donc une épaisseur d’à peu près cinq mètres sur tout le pourtour de l’engin.
Nous en étions à ce stade des hypothèses lorsque Michel nous dit :
-Il faudrait dégager complètement l’appareil pour se faire une idée
-Ca va faire un sacré boulot ; dit Lulu
-Oui mais si par exemple on trouve une autre porte, on vas se faire envahir par l’eau, et en plus on ne sait pas ce qui marche ou pas la dedans.
Granger intervint en nous disant :
-Nous allons étudier l’appareil pendant que vous le dégager et faites un coffrage étanche. J’ai contacté des gents hauts placés qui nous demandent le plus grand secret sur cette découverte. Quand aux crédits, ils sont illimités. Je pense vous avoir rassuré, messieurs ?
Je répondis du tac au tac :
-Donc on a découvert quelque chose de très important, n’est pas ?
-Effectivement. Reste à savoir de quoi il s’agit.

Voila déjà trois mois que nous travaillons tous comme des bêtes.
La machine est pratiquement dégagée, Michel avec ses fils on fait une sorte de grotte d’une quarantaine de mètres de diamètre, ce qui nous a permis de découvrir que la sphère repose sur trois pieds télescopiques, et aussi la fameuse entrée qui se trouve bien dessous.
Celle ci débouche au milieu de ce que nous appelons maintenant le poste de pilotage.
Quand à nous, nous avons énormément avancé dans nos recherches, avec l’aide d’autres scientifiques du centre, qui d’ailleurs ne travaillaient que sur plans ou photos sans trop savoir de quoi il s’agissait.
Nous avons entre autre découvert que le bourrelet externe de la sphère n’est rien d’autre qu’un synchrotron, autrement dit un accélérateur de particules qui fait fonctionner un réacteur à fusion nucléaire, objet de recherche par de nombreux pays depuis plusieurs années.
Déjà rien que cette découverte justifie les moyens engagés.
Comme nous disposons de la source d’énergie , nous avons pu remettre en service certaine partie de l’engin ; comme entre autre l’éclairage ,la climatisation ,et certains instruments de navigation .
Nous sommes aussi parvenus à déchiffrer de nombreuses inscriptions des instruments grâce à un linguiste. Celui ci d’ailleurs a été très surpris par le fait que ce type de langue n’est pas antécédente à la notre mais serais plutôt une évolution de nos langages actuels, ce qui est on ne peut plus étrange.
Pour ma part j’ai découvert qu’une partie du poste de pilotage comporte une instrumentation et des commandes similaires à celles d’un avion de chasse, d’ou j’en déduis que cette sphère peut voler dans une atmosphère, mais pas forcement dans l’espace.

Quelque temps après, nous tenions une réunion au centre nucléaire de Saclay pour faire un bilan de nos recherches. Monsieur Granger dirigeais le débat.
Il y avait aussi deux officiers de liaison de l’armée de l’air qui se trouvait présents.
Tout ce qui allais se dire dans cette salle était classé secret défense et seules les personnes concernées directement étaient présentes, c’est à dire Granger, Dulin, Lulu, Christian, les deux officiers et moi mème.
Les autres personnes ayants travaillé sur la sphère n’étaient pas au courant de son existence réelle et n’y avaient travaillés que sur papiers ou plans.
Quand à Michel et ses fils , ils n’avaient pas étés conviés a la réunion , n’étant pas techniciens , mais étaient tenus au secret le plus absolu , la seule condition qu’ils nous avaient posée étant d’être tenus au courant de l’évolution des travaux , ce qui avais été considéré comme légitime .
Le débat était donc ouvert.
-Q’avons nous donc de concret ? demanda Granger.
-Un réacteur d’une puissance inimaginable et non polluant ; un poste de pilotage similaire à un avion de chasse ; et une section assez étrange qui se rapporte à des coordonnées de dates, ou plutôt temporelles ; répondis-je à Granger.
Dulin fit un bond dans sa chaise.
-Tu veux dire que cette machine pourrai voyager dans le temps ?
-Oui. Tu a entendu ce qu’a dit le linguiste : le langage utilisé dans cette machine est une évolution de notre langage donc il est mème logique qu’elle vienne du futur.
Lulu pris à son tour la parole :
-En fait il y a trois sections dans cette machine. La première c’est le poste de pilotage. Ca on devrait savoir le faire marcher, c’est les mème bases que le pilotage d’un avion. La deuxième c’est la partie réacteur. Ca aussi les physiciens en on compris le principe et nous l’avons mis en route. Reste la troisième partie, la partie temporelle. Ca on a pas encore bien saisi comment ça marche et pourquoi un engin fait à priori pour voler s’est retrouvé sous terre.
-Je pense que Lulu a très bien résumé la situation.
Les deux officiers se levèrent et l’un d’eux nous dit :
Messieurs, c’est du très bon travail. Maintenant faite marcher la troisième partie et trouvez ce que pouvais bien faire cet engin là ou vous l’avez découvert.

Nous avions donc du pain sur la planche.
Le problème qui s’imposait à nous était comment sortir la machine de son trou et surtout comment elle y était rentrée. De plus il fallais rester discret et il était hors de question de sortir cet engin à l’air libre à la vue de tout le monde. L’armée de l’air mettait à notre disposition un hangar suffisamment grand mais nous n’avions pas la possibilité de nous y rendre.
J’avais bien envisagé une solution mais elle impliquait la mise en route de la partie temporelle que nous ne maîtrisions pas encore.
Mon idée consistait à se rendre à une autre époque, et à déplacer la machine dans cette époque, puis revenir au présent sur le camp militaire.
C’est en tenant ce raisonnement que je compris ce qui était arrivé à l’équipage que nous avions retrouvé mort dans la machine : ils avaient du faire une erreur de visée dans l’espace et se rematérialiser dans la colline, c’est à dire sous ma cave.
Je fis part de mes déductions à René et à Granger qui se rallièrent à mon opinion.
Nous avions donc la réponse à la deuxième question des militaires.
Il restait donc à mettre en route cette fichue machine temporelle.
Le principe paraissait pourtant simple : point de départ ; point d’arrivée, avec mise en mémoire des coordonnées de départ pour pouvoir revenir.
Après plusieurs jours d’étude, on avait décidé de partir vers le futur, puisque c’est de là que venait la machine.
De plus nous pensions que lors de leur départ, la colline ou était bâtie ma maison n’existait plus, ce qui les a piégés car ils se seraient rematérialisés dedans, entraînant leur mort.

Les calculs étaient fait, les coordonnées rentrées, le réacteur à pleine puissance, nous étions près à partir à une période située quatre cents ans plus tard.
On avait décidé de ne partir qu’à trois pours limiter les risques car nous ne savions pas ce qui nous attendait.
Lulu et Granger étaient au contrôle du réacteur et moi mèmes à la partie temporelle.
Nous étions tous sanglés sur nos siéges ; la sueur coulant de nos fronts. Il faut reconnaître que nous avions une sacrée trouille car on ne savait pas trop ce qui allais se passer, si tout fonctionnait encore correctement, ou si nous n’avions pas fait une erreur dans nos calcul.
Enfin il y avait tellement d’impondérables que la probabilité de réussite était minime ; mais si ça marchais, quelle aventure ; et nous serions tous des héros.
Je pensais à toutes ces choses lorsque ma main se tendit vers le bouton rouge de départ.
Je me tournais vers mes compagnons de voyages et je leur dis :
-Prêt ?
-Oui ; me dirent ‘ils d’une seule voix.
-Alors c’est parti.
Je fermais les yeux et j’appuyais sur le bouton rouge.
Il y eu comme une explosion et je perdis conscience dans un immense éclair de lumière.


Je vis dans une soucoupe volante piloté par des chats


   
RépondreCitation
JXF
 JXF
(@jxf)
Honorable Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 551
 

Merci pour ce troisième chapitre.

Je ne suis pas connaisseur, mais trouve ton récit captivant.



   
RépondreCitation
Onago
(@onago)
Noble Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 1128
 

Captivant en effet. Tu sais comment terminer un chapitre en gardant le lecteur en haleine pour le suivant (en télévision, je crois qu'on appelle cela un "cliff hanger".


I asked of life: “What have you to give me? The answer came: “What have you to offer?”


   
RépondreCitation
raphys2002
(@raphys2002)
Honorable Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 654
 

De meme pour un roman un "cliffhanger". les americains rafolent de ce style..



   
RépondreCitation
ELECTRON190
(@electron190)
Estimable Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 114
Début du sujet  

Aujourd'hui , je suis très triste
La terrible catastrophe nucléaire qui c'est abattue sur le Japon faisait partie du scénario de mon livre
L'action ne se passait pas au Japon , mais le scénario était exactement le même (fusion d'un cœur suite à un violent tremblement de terre )

Je n'ai plus le cœur à écrire ce livre aujourd'hui


Je vis dans une soucoupe volante piloté par des chats


   
RépondreCitation
Onago
(@onago)
Noble Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 1128
 

Je comprends ton désarroi, d'autant que en relisant ton introduction, je me rends compte que ce n'est pas la première fois qu'un des faits que tu relatais dans ton livre se produit réellement.

Ce n'est pas très amusant de se réveiller dans la peau de "Cassandre".

Mais c'est peut-être une bonne raison de continuer à l'écrire? ... à toi de voir


I asked of life: “What have you to give me? The answer came: “What have you to offer?”


   
RépondreCitation
ELECTRON190
(@electron190)
Estimable Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 114
Début du sujet  

Si seulement écrire un livre pouvait faire réfléchir les hommes et leur éviter de faire certaines erreurs , ce serais trop simple


Je vis dans une soucoupe volante piloté par des chats


   
RépondreCitation
Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Un livre peut en faire réfléchir certains... ne serait-ce qu'une seule personne, ce serait déjà bien.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
RépondreCitation
ELECTRON190
(@electron190)
Estimable Member
Inscription: Il y a 16 ans
Posts: 114
Début du sujet  

Je souhaite surtout de tout cœur que la suite du scenario de mon livre ne se réalise pas
Car si c'était le cas , en transposant l'action au Japon , ça voudrait dire qu'un tiers du Japon deviendrait inhabitable

Il ne faut pas que ça arrive , j'espère que je me suis trompé en écrivant ce livre


Je vis dans une soucoupe volante piloté par des chats


   
RépondreCitation
Page 2 / 2
Share: