On peux toujour esperer qu'elle retiendra quelque chose.
Pour en revenir a l'eugenisme, je suis d'accord avec toi pour dire que la forme d'avortement que tu explique est une forme d'eugenisme. Mais la forme preconise par la ligue est autrement plus grave, car elle s'applique a des etre humain adultes, dont le seul tord serait de ne pas etre conforme a l'ideal vise, et cela est inadmissible, contrairement a un avortement, meme tardif d'un feotus dont la vie future est promus a de nombreuses souffrances aussi bien pour lui que pour la famille ou il serait ne.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

de toute facon la ligue me fait bien rire!!!
les femmes sans les hommes se sentiraient bien seul!!!
les plus grans nom de l histoire sont des hommes (a part marie cury)
as t on deja une femme ecrire une symphonie telm que beethoveen la fait???
Il y en a quand meme quelques unes de valeur:
Colette ou Georges Sand par exemple.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Je vous prépare une Kaldoréponse !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Attention les yeux!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Mais ça risque de prendre du temps.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Y'a pas le feu au lac, comme disent les suisses!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

attention danger aujourd hui ou demain sur se topic est prevu une chute de kaldo reponse!!!
en plus d etre commentateur sportif je fait la meteo des topic!!!
Voila la Kaldoréponse, mais ce n'est qu'un embryon de Kaldoréponse définitive.
uand j'entends dire que la pluspart des grands noms furent des noms d'hommes, je suis découragé.
Je ne suis pas découragé parcequ'on croît ça, je suis découragé parcequ'il me vient l'envie de dresser la liste des femmes qui furent importantes, dans l'histoire vue par moi, et que le travail est surhumain tant elles sont nombreuses, innombrables, mêmes.
Mais je vais ici essayer d'en citer quelques unes des plus marquantes, et présentant un tableau équillibré. Certes, je citerai des Moniales, mais pour bien montrer que le génie de la femme s'exprime aussi ailleurs, en proportion probablement équitable avec celui des hommes masculins.
Certes, les femmes en question sont peu connues, mais cela est dû en grande partie au filtre "bien pensant républicain macho ferriste" qui est le prolongement du filtre de la renaissance. Comme ce qui a prévalu au niveau de la philosophie est en général ce qui est le moins intelligent, il est naturel qu'on retrouve peu de femmes là dedans.
Attention, certaines de ces femmes peuvent avoit fait certaines choses que je réprouves, notemment dans des circonstances tragiques. Ce qui montre bien qu'elle ne se cantonnent pas aux prieurés.
Pardon s'il y a un certain déséquillibre pour les normandes

Catégorie :
Autel :
Sainte Thérèse de Lisieux, docteur de l'église par ses écrite !
Sainte Thérèse d'Avila
Sainte Marie d'Agreda (on aime à la critiquer, mais qui n'est pas critiquagle ?)
Herrade de Lansberg, abesse, auteur d'une encyclopédie vers 1185. Une des sources les plus préciseuses sur le mode de vie féodal est dû à une femme.
Hildegarde de Bingen a écrit : Le livre des mérites de la vie, lelivre des oeuvres divines et le scivias : connais les voies du seigneur, ignotia lingua, un projet de réforme de l'alphabet et de transcription de l'alleman et du latin, correpondance avec Eugène III, Frédéric Barberousse, Saint Bernard de Clairvaux et tant d'autres !
Je ne peux résister à l'envie de la citer pour rabattre le caquet aux vieilles grenouilles de bénitier : Ceux qui sans raison légitimes font le silence dans les églises habituées aux chants en l'honneur de Dieu ne mériteront pas d'entendre au ciel l'aimable symphonie des anges quiloueront le seigneur Alors, gare à ceux qui ne laissent pas les organistes faire leur boulot, les voila prévenus !

Hildegarge composa 74 hymmnes.
trône :
Anne de France.
Marguerite d'Écosse
Diane de Poitiers
Marie Stuart
Marguerite de Valois
Madame de Maintenon (limite, mais, bon, disons qu'elle a une influence personnelle sur les arts)
Princesse de Lamballe
Reine Victoria
Reine Mary d'Angleterre
Blanche de Castille : Régente pendant des années, mère de Saint Louis, elle dirigea le royeaume également pendant la 7e croisade. Elle aida à régler la question cathare, et fit tête seule aux seigneurs avides et désobéissants. Seul obstacle à la canonisation, elle fut une belle mère inflexible et intraitable, empéchant son fils de passer ses journées dans la chambre de sa propre épouse. Penser que le Saint Roi devait la rencontrer à la dérobée et en cachette dans les escaliers et très rigolo.
Jeanne d'Arc
Marie de Medicis, La dernière reine a avoir été couronné, ensuite l'idéologie "renaissance" arriva à s'infiltrer même à ce niveau
Catherine de Medicis
Pas besoin de détailler leur rôle, souvent de première importance, et souvent aussi critiquable que celui des hommes, mais ne confondons pas non plus Dumas et l'histoire.
Anne d'autriche, elle dirigea le royeaume avec Mazarin des années durant.
Duhoda, auteur du premier traité d'éducation (843), bien avant Rabelais, allez savoir pourquoi on n'en parle pas !
Ce traité et très savant et bourré de références en grec !
Alienor d'Aquitaine. Vu les ennuis qu'elle a provoqué en poussant Richard et Jean contre son ancien mari, on peut difficilement nier son importance.
Littérature pure.
Georges Sand
Madame de la Fayette (la princesse de clèves)
madame de Sevigné (et on pourrait citer tant de précieuses, mais l'histoire ne veut retenir que le ridicule, et molière est demeuré...tant pis)
pèle mèle (parceque j'ai la flemme)
Clara Schumann
Charlotte Corday
Comtesse de Ségur
Marie Curie
Irène Joliot-curie
Divers :
Marie Harel :
jeune fermière du village nommé Camembert, inventa il y a deux cents ans le fameux fromage du même nom.
Je n'ai pas mis le centième des femmes d'importance ici (en refusant volontairement celle postérieures à Irène Joliot-Curie, parceque sinon ce seraît trop facile)
On pourrait compléter cette liste. Donnez moi des noms et je les ajouterai, mais là je suis trop paresseux pour continuer.
Volontairement je ne citerai pas Simone de Bauvoir, qui posséda infiniment moins de qualité que la pluspart des femmes que j'ai citées plus haut.
Je vous épargnerai aussi Nefertiti et Cléopatre. Je me suis limité à l'occident chrétien. Ailleurs, je ne m'avancerai pas sur la place de la femme
Et puis, un petit coucou à Helen Hancock.
-Edité: Mardi 31 août 2004 à 20:39 par Kaldorion-
Edit :
Elisabeth Jacquet de la Guerre (1665-1729 )
Alice Guy (1873-1968 )
-Edité: Mardi 31 août 2004 à 23:09 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Il est lamentable que, par la faute d'une ligue aussi stupide, une personne raisonnable comme Kaldorion soit obligé de se livrer à ce genre d'énumération. Pour une personne censée, les grands artistes, décideurs, scientifiques, intellectuels, n'ont pas à être classées en fonction de leur sexe. C'est la bêtise de la ligue, sexiste en diable, qui oblige à de telles distinctions ridicules.
Ceci-dit, je me permet d'ajouter deux femmes exceptionnelles qui comptent énormément dans l'histoire telle que je la vois:

Elisabeth Jacquet de la Guerre (1665-1729 )
Compositrice, issue d'une famille de musiciens. Son père Claude Jacquet et ses frères Pierre et Nicolas sont organistes; sa soeur Anne tient le clavecin de l'orchestre de Mademoiselle de Guise aux côtés de Marc-Antoine Charpentier. Elisabeth, enfant prodige, est présentée au Roi à l'âge de cinq ans, et reçoit à la cour la protection de Mme de Montespan. Elle épouse l'organiste Marin de la Guerre en 1684 et quitte Versailles pour Paris où elle se fait rapidement connaître en donnant des concerts réputés, publie des livres de clavecin, compose des divertissements de cour. En 1694, elle présente une tragédie lyrique (le genre français le plus noble, illustré par Lully, Rameau, Gluck) à l'Opéra de Paris, Céphale et Procris d'après les Métamorphoses d'Ovide, sur un livret de Joseph-François Duché de Vancy. La création est un événement attendu par tout le milieu musical, malheureusement, la pièce est un échec commercial cinglant, car les partisans de Lully montaient systématiquement le public et la critique pour décourager tout compositeur nouveau s'aventurant sur ce terrain. Comme bien d'autres (Desmarest, Marais, Colasse, La Coste, Charpentier...), Jacquet subit de plein fouet cette tendance qui l'éloigne de la scène lyrique officielle. En revanche, elle joue un rôle majeur dans la création de la cantate française qu'elle défend dans deux domaines, la cantate biblique et la cantate profane. Elle contribue à développer ce style dans le sens d'un opéra miniature. Ses cantates profanes, en particulier, se démarquent par des proportions généreuses et une orchestration riche et virtuose - qui font regretter qu'elle n'ait pas pu poursuivre plus avant dans la composition d'opéras! Dans le domaine de la musique de chambre, elle fait partie des promoteurs de la sonate en France; enfin elle participe aussi au renouveau de l'opéra français, qui nait sur les planches du théâtre de la foire Saint-Germain et qui donnera plus tard naissance à l'Opéra Comique, en composant des pièces mythologiques ou comiques expérimentant le mélange entre la déclamation et la musique.

Alice Guy (1873-1968 )
Cinéaste, totalement autodidacte, elle entre à la société Gaumont comme secrétaire personnelle de Léon Gaumont. Ayant proposé un jour, sur son temps libre, d'écrire des scénarios, elle est rapidement remarquée par Gaumont, mais aussi par Gustave Eiffel qui encourage sa carrière de manière décisive. En 1896, elle est nommée directrice du studio (le titre exact était "chef du service des théâtres de prise de vue" dans le vocabulaire cinématographique de l'époque); elle restera à ce poste jusqu'en 1907. Au cours de cette période, elle engage des réalisateurs tels Étienne Arnaud, Victorin Jasset et surtout Louis Feuillade, leur permettant de faire leurs débuts. Elle réalise une grande partie de la production de bandes très courtes qui composent alors la majeure partie de la production. En 1906, elle signe La Passion du Christ qui est son film le plus important, super-production de l'époque (environ trente minutes) et triomphe à la fin de sa carrière en France.
Au cours de sa période chez Gaumont, elle est également une des premières réalisatrices à avoir régulièrement recours au parlant pour des courts métrages, en faisant la promotion du système Chronophone, premier procédé de cinéma parlant exploité commercialement. À cette occasion elle enregistre les grands artistes de son temps, chanteurs d'opéra ou vedettes populaires, et effectue des voyages en Europe pour y enregistrer les traditions musicales locales. Elle découvre Louis Feuillade, son assistant et successeur à la tête des studios Gaumont, qui deviendra l'un des réalisateurs principaux de la période 1910-1920 ("Fantomas", "Judex", "Vendémiaire", "les Vampires")
En 1907, elle quitte Paris avec son mari et chef opérateur, Herbert Blaché, pour Long Island aux Etats-Unis, pour faire la promotion du Chronophone et diriger un petit studio Gaumont. Dès 1910 elle décide de fonder sa propre compagnie à Fort Lee (New-Jersey) qui était avant Hollywood un des principaux centres cinématographiques du pays. Elle y participe au développement spectaculaire du cinéma américain, et en particulier dans le genre du western. Elle y côtoie les autres futurs "français de hollywood" co-fondateurs du cinéma américain, Maurice Tourneur, Léonce Perret, Albert Capellani. Elle y fait tourner les stars américaines Bessie Love, Reginald Barker, Ethel Barrymore.
Cependant, Herbert Blaché, gestionnaire de l'entreprise, a géré celle-ci de façon catastrophique et ne s'entend plus avec Alice Guy, qui divorce et part s'installer à Nice en 1922. Comme bien des pionniers du cinéma, elle connut alors une période d'oubli, ne parvenant pas à refaire carrière dans un cinéma français profondément transformé pendant son séjour américain. Ce n'est que vers la fin de sa vie que le milieu cinématographique se souvient enfin d'elle et lui donne enfin une place méritée. Sur ce point elle subira le même sort que Méliès ou Feuillade.
-Edité: Mardi 31 août 2004 à 22:45 par Hallberg-

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Citation d'Hallberg : Pour une personne censée, les grands artistes, décideurs, scientifiques, intellectuels, n'ont pas à être classées en fonction de leur sexe. C'est la bêtise de la ligue, sexiste en diable, qui oblige à de telles distinctions ridicules.
Ben...pour prouver les 2 affirmations suivantes, je ne vois pas d'autre moyen
1) les femmes sont les égales des hommes
2)La société occidentale leur a, sur certaines périodes, laissée la possibilité de faire valoir leurs talents.
Si tu as une autre méthode, dis la moi.
je n'ai pas encore lu ton récit, mais je vais le faire.
je les ajoute volontiers à mon ébauche de liste.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
apres ces pluis de petite kaldo reponse enchainé par des halberg reponse , nous pouvons recommencer a parler du sujet du topic.....
par exemple qu est qui est petit jaune et mignon et qui fait peur???
un petit poussin avec une mitraillette
qu'est-ce qui est gros, jaune et mignon, et ne fais pas peur ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
la ligue feministe???
Un gros poussin sans mitraillette.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.