Tu as très bien résumé ton parti, Hallberg.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
D'mon temps les jeunes y z'avaient du respect pour les anciens Pourquoi, maintenant il n'y a plus de respect pour les plus vieu ??
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le parti shadok est situé en RDA C'est a dire ? C'est ou ?
SKiLL
RDA veut dire "république démocratique d'Allemagne"...c'est situé...en Allemagne, comme son nom l'indique. Comme son nom ne l'indique pas ça n'avait rien de très démocratique, puisqu'il s'agissait du régime communiste d'Allemagne de l'est, qui, heureusement, n'as jamais atteint le niveau diabolique du régime Stalinien ou communiste de Russie en général, mais qui a cependant freiné le développement économique de la région de façon considérable. Donc en résumé, un système pas démocratique se réclammant des idéaux communistes mais fort heureusement ne les appliquant pas de la façon extrème et basée sur les purges du système soviétique russe.
-Edité le: Jeudi 19 août 2004 à 11:24 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Quelques précisions supplémentaires, utiles pour les plus jeunes qui n'ont pas un souvenir très précis, certains étant nés après 1989:
La République Démocratique Allemande(1) ou Allemagne de l'Est nait en 1949 des tensions entre les puissances d'occupation de l'Allemagne (suite à la défaite de l'Allemagne nazie), principalement entre l'Union Soviétique d'une part, et les anglo-saxons d'autre part, tensions qui aboutissent à des crises (comme l'embrouillamini monétaire suite à l'émission simultanée de plusieurs monnaies, ou le blocus de Berlin) dont la victime principale est la population civile.
Politique
Dès 1946 se profile la création de deux états séparés, l'un en zone ouest (future RFA) et l'autre en zone soviétique (future RDA). La zone orientale se dote d'un parti d'inspiration soviétique, le SED: Parti Socialiste Unifié (et non Parti Shadok comme le mien
), qui est en termes exacts un parti communiste(2). Les cadres du SED sont des allemands en partie formés pendant leur exil en Russie pendant la guerre, comme Walter Ullbricht. En 1946, la zone soviétique refuse le plan Marshall; en outre elle continue d'être saignée à blanc par les énormes réparations de guerre exigées par l'URSS(3). Résultat tangible, pendant que l'ouest se reconstruit, l'est coule...
À l'automne 1949 sont officiellement fondées, en lieu et place de la tutelle directe des puissances occupantes, deux états: à l'Ouest, la République Fédérale (Président: Theodor Heuss, Chancelier: Konrad Adenauer), et la République Démocratique (Président: Wilhelm Pieck; Chancelier: Otto Grottewohl). La RDA couvre 23% du territoire allemand, 22% de la population et 23% du revenu national (calcul sur la base de 1937). Elle se compose des états de Saxe, Thuringe, Mecklembourg, des provinces prussiennes de Brandebourg, d'Anhalt et de Poméranie occidentale. Mais la RDA supprime l'ancienne structure fédérale de l'Allemagne pour la remplacer par une subdivision administrative plus abstraite (un peu comme la période révolutionnaire française), affaiblissant les libertés locales. Le premier gouvernement est-allemand est une coalition entre le SED et la CDU (Union Chrétienne Démocrate, parti par ailleurs longtemps dominant à l'ouest). Mais rapidement, le SED fait le vide autour de lui et se comporte en parti unique, même s'il ne l'a jamais été sur le papier. Par manipulation des modes de scrutin, le SED acquiert dans les faits une position prépondérante, puis quasiment omnipotente.
En 1950, la RDA adhère au COMECON, communauté économique des pays de l'Est, tandis que se profile la construction européenne à l'Ouest avec les projets de la Communauté Européenne de Défense, CED (réarmement de la RFA et mise en commun de la défense européenne) et de la Communauté Économique Européenne. En 1953, le 17 Juin, une grève des ouvriers du bâtiment de Berlin, réclamant des conditions de travail décentes ainsi que plus de libertés politiques, est réprimée par l'intervention des forces d'occupation militaires soviétiques. Pour calmer les esprits, le gouvernement accorde quelques libertés... économiques. En 1954, l'opposition formelle de la RDA au réarmement de la RFA est une des causes de l'échec de la Communauté Européenne de Défense et de l'incompatibilité d'humeur grandissante des deux républiques, d'autant plus que cette année-là, le SED obtient (via un mode de scrutin vicieux et une épuration de la vie politique) une majorité écrasante au parlement (la Chambre du Peuple) qui fait basculer radicalement le pays dans le communisme. Il va sans dire que dans ces années, la RDA s'oppose aussi formellement aux idées les plus audacieuses du couple De Gaulle-Adenauer, qui évoquent entre autres une fusion de la France et de l'Allemagne de l'Ouest(4). Le SED n'est pas parti unique, la constitution reconnaissant le multipartisme, mais l'action des autres partis est muselée et contrôlée, et pendant longtemps, aucune autre formation ne viendra inquiéter les majorités communistes.
En 1960, la constitution est modifiée, le président de la république est remplacé par un "conseil d'état" (à ne pas confondre avec l'institution française éponyme mais dont le rôle est totalement différent). La chose permet dans la pratique au SED d'en désigner lui-même le président. Par ailleurs, le Conseil d'Etat a pouvoir de légiférer sans avis de la Chambre du Peuple. Un pouvoir personnel taillé pour que le président du parti SED, Walter Ullbricht, s'y installe durablement de 1960 à 1971. Contrairement à la promesse faite en 1960, Ullbricht construit en 1961 le fameux Mur de Berlin et la fortification de la frontière inter-allemande, sous le nom de "Mur de protection anti-fasciste", visant, comme dans le Schtroumpfissime, autant à empécher d'en sortir que d'y rentrer... Du jour au lendemain, la liberté de déplacement est réduite à l'extrème. Les déplacements en RFA ne sont autorisés sans condition qu'aux mineurs et aux retraités, les adules actifs ne peuvent sortir que sans leur famille et dans des conditions strictement surveillées, dans une ambiance de méfiance globale. Ces mesures visent évidemment à éviter la fuite définitive du pays, les familles entières ne pouvant pas sortir.
La Stasi, "Staatssicherheit" (sécurité de l'état) police politique, disposait de moyens énormes pour ficher quasiment toute la population. Au moment de sa dissolution en 1989, la population s'est rendue compte de la quantité d'archives accumulées visant à maintenir le peuple dans un état de surveillance permanente. En cette institution se confondaient un organe normal de sécurité et une machine totalitaire de répression et d'atteinte aux libertés fondamentales. La Stasi se rendit également coupable de violences policières, et on estime qu'elle a également pu appuyer des factions terroristes ou révolutionnaires dans divers pays. On sait qu'elle a volontairement jeté de l'huile sur le feu dans le conflit israélo-palestinien... La RDA s'est elle-même débarrassée de la Stasi et a jugé ses chefs avant la réunification. On comprendra que bien plus que ses institutions (démocratiques sur le papier) et même que le pouvoir personnel de fait des chefs du parti SED, c'est l'abus permanent de pouvoir de cette police politique constamment à la frontière entre ordre et terreur qui symbolise le totalitarisme est-allemand.
En 1971 et jusqu'en 1989, Erich Honecker, à la tête du parti et de l'état, succède à Ullbricht.
Berlin
La capitale allemande, en 1945, est divisée en deux secteurs, occidental et soviétique, bien que se trouvant en territoire d'occupation russe. Lors de la création des deux républiques en 1949, la situation reste identique. Berlin-Ouest, enclave de la RFA, en devient un des "Länder", mais la RFA place ses institutions de façon stratégique, à Bonn non loin de l'allié français. La RDA conserve Berlin Est comme capitale.
La situation de Berlin comme enclave occidentale permet de nombreux échanges, et notamment la fuite de familles entières vers l'ouest. Le Mur construit en 1961 n'est qu'un élément de la longue fortification entre les deux pays, mais il devient un symbole douloureux de l'arbitraire de la guerre froide. Sa construction débute en pleine nuit, surprenant les habitants. Des familles sont séparées, des personnes se retrouvent en quelques heures coincées loin de leur domicile se trouvant de l'autre côté de la frontière (il suffisait d'avoir été boire un coup ou d'avoir été au spectacle ce soir-là). La vie économique et sociale est totalement perturbée (songez qu'il a fallu du jour au lendemain interrompre le métro, dont les lignes zig-zaguaient entre les deux secteurs). Le Mur fait des victimes dès le premier soir, des personnes tentent de rejoindre leur famille par des moyens désespérés, sautant des immeubles, courant au devant des soldats... Plusieurs points frontières, les "Checkpoints", sont créés. L'un d'eux est le fameux Check-Point Charlie, où se trouve aujourd'hui un musée; un autre, réservé aux voyageurs du métro, à l'intersection des lignes de l'Est et de l'Ouest, se trouve dans la gare de Friedrichstrasse (également point de passage des trains de grandes lignes où la police inspectait même le dessous des wagons!), où les berlinois lui donne le nom de "Tränenpalast", Palais des Larmes, car c'est ici que se séparent ceux qui ont pu se voir une trop brève journée, que désespèrent ceux à qui on ne laisse pas passer la frontière, que l'on attend des heures un contrôle par un douanier lunatique et tyrannique. Tout au long de son existence, le Mur fait des victimes parmi ceux qui tentent de la passer en force.
Sur un plan plus souriant, les deux moitiés de la ville entrent rapidement en concurrence, leur confrontation directe symbolisant l'émulation entre les deux républiques. La vie culturelle berlinoise, où toutes les institutions et les équipements sont en doubles, se développe rapidement; Berlin attire les artistes grâce au volontarisme des deux administrations qui subventionnent généreusement. Une reconstruction esthétiquement contestable, comme dans beaucoup de villes allemandes, prend ici un style grandiloquent pour le meilleur et pour le pire. Berlin, symbole du pays martyr, devient un pôle culturel majeur.
L'économie
En 1952, le parti SED, déjà majoritaire, proclame l'édification du socialisme comme objectif principal. La planification économique se développe sur le modèle soviétique. Après la crise de 1953, une politique économique inspirée de la NEP soviétique de Lénine renforce la production de biens de consommation et l'importation de produits alimentaires (négligés, comme en URSS, par les premiers plans, à la grande fureur de la population). Ullbricht développe son idée principale, la cohabitation pacifique des systèmes socialiste et capitaliste dans le but d'une concurrence loyale. Sur le papier, c'est un système plus constructif que le modèle soviétique. En pratique, la RDA continue de protéger son marché, limitant fortement les importations en provenance de l'ouest. De plus, elle subira de nombreuses contraintes l'obligeant à préférer les produits des pays socialistes. Enfin, on lui fait des "propositions qu'elle ne peut refuser", comme l'approvisionnement direct en pétrole par un oléoduc en provenance d'URSS cassant, du moins jusqu'à la crise pétrolière, les prix du marché.
En 1963, suite aux "difficultés" des années 61-62 (5), une nouvelle doctrine de planification économique entre en vigueur. Elle penche désormais plus vers le modèle français (la planification devenant surtout expertise et prospective technique et économique), mais, curieusement, met en place une doctrine inconnue même à l'ouest, prévoyant une rentabilité des entreprises publiques dans le but de dégager des bénéfices.
Il n'y a jamais eu de collectivisation au sens russe en Allemagne. La RDA continuait de reconnaitre le droit à la propriété privée; elle laisse les entreprises privées subsister, en majorité des petites, mais quelques géants, comme Mitropa, équivalent de notre Compagnie des Wagons-Lits, qui finira par absorber son rival ouest-allemand! Les terres agricoles sont en grande partie exploitées en coopérative, mais la propriété des terres reste aux particuliers (même là où la mise en coopérative d'une partie des terres est rendue obligatoire). Certaines entreprises sont semi-publiques, d'autres sont détenues par des capitaux étrangers. Ceci-dit, il ne faut pas oublier le fait que le régime de RDA était autoritaire, et qu'il n'hésitait pas à nationaliser en force quand une entreprise privée n'obéïssait pas aux objectifs du plan.
La RDA est resté le pays le plus sain économiquement de tout le bloc de l'est, et encore n'a-t-elle pas réalisé tout son potentiel du fait de l'attitude de l'URSS, qui l'a véritablement paralysée en absorbant une grande part de sa production à des prix imposés. Le niveau de vie est resté longtemps supérieur ou égal aux pays méditerranéens de l'ouest, avant le redressement spectaculaire de la péninsule ibérique. Le niveau d'équipement des ménages était bon en quantité, mais médiocre en qualité. Enfin, la RDA n'a jamais atteint ses objectifs, sa production a toujours été en deçà de la demande. Dans les années 80, le pays était à bout de souffle, et par exemple on avait pris l'habitude de commander sa "Trabant" (la voiture produite localement) dix ans à l'avance - on en commandait une à chaque naissance pour être sûr que tout nouveau né aurait la sienne à l'age adulte. Mais le pays montrait paradoxalement des capacités de production suprenantes et performantes dans certains domaines, construction métallique et électrique, équipements industriels, construction navale, ferroviaire, électro-ménager, etc.
En 1987, la RDA prétendait être le cinquième pays d'Europe. En réalité il se situait vraissemblablement vers la huit ou neuvième place, derrière les six premiers de la CEE plus l'Espagne et la Grande Bretagne... La réunification a permis de relativiser fortement cette réussite. L'outil économique est-allemand, surprotégé (ainsi que le pouvoir d'achat d'ailleurs), s'est avéré très en retard par rapport au voisin de l'ouest. Mais en comparaison des autres pays de l'est, c'était effectivement bien...
La réunification
En 1982, nait un mouvement de contestation interne, dont les paroisses luthériennes sont les fers de lance, les églises ayant servi de lieu d'expression et de réunion. Le cœur du mouvement est à Leipzig, à la Nikolaikirche, où nait le slogan de toute la période de la réunification: "Wir sind das Volk" (Nous sommes le peuple). Des manifestations encore sporadiques sont parfois réprimée violemment par la police.
À l'été 1989, l'exode de la population est-allemande, excédée par le manque de libertés et l'imminence de l'effondrement économique et politique de la RDA, sclérosée et incapable de se réformer, prend une allure de mouvement de masse. la frontière inter-allemande restant verrouillée, les allemands passent par la Tchécoslovaquie où, s'ils n'obtiennent pas l'autorisation de franchir la frontière, ils se rassemblent dans l' ambassade de la RFA. L'autre point de passage majeur sont Vienne et Budapest, où les ambassades de RFA sont prises d'assaut. La RFA débordée de demandes ferme ses ambassades, mais simultanément la Hongrie et l'Autriche ouvrent largement leur frontière commune; or, depuis l'Autriche, il est extrèmement facile de passer en RFA. Au total, 4% de la population de RDA se retrouve à l'étranger en quelques mois!
En septembre 89, les manifestations du mouvement né à Leipzig deviennent systématiques: grève générale et manifestation tous les lundis! Au départ, le mouvement appelle à des réformes, mais progressivement, il se tourne vers la réunification. Pendant ce temps l'exode continue, d'autant plus que la RFA et la Tchécolsovaquie acceptent désormais le transit des réfugiés.
Le gouvernement Honecker réagit enfin en Octobre 89: il accorde le droit d'émigrer à ceux qui se trouvent déjà à l'étranger, mais il durcit le contrôle aux frontières avec la Tchécoslovaquie, rendant une autorisation de sortie du territoire obligatoire. Willi Brandt pour la RFA et Gorbatchev entreprennent un travail diplomatique important sur le devenir de la RDA. Gorbatchev visite Berlin à l'occasion des 40 ans de la RDA et exorte la population à la patience. Honecker ne réagit pas positivement, il n'entreprend pas les réformes et au contraire fait emprisonner des manifestants. En conséquence, le 18 Octobre, Honecker est renversé par son propre parti, et son successeur Egon Krenz, prenant ouvertement parti pour la perestroïka de Grobatchev, amorce aussitôt les réformes. Le gouvernement dépose devant la Chambre un projet de loi qui accorde une liberté de déplacement à l'étranger de trente jours par an à tous les citoyens, ouvrant le droit non à l'émigration mais au voyage vers l'ouest.
Début Novembre, la confusion est à son comble puisque la direction du parti, le gouvernement et le conseil d'état ont démissionné massivement. Les réformateurs prennent rapidement position et au soir du 9 Novembre, est proclamée la liberté de déplacement sans condition entre les deux Allemagne. cette décision intervient à la surprise générale en pleine nuit, alors qu'à Berlin la foule se masse aux postes frontières et que tout le monde redoute l'émeute. C'est la chute du mur, qui sera progressivement démonté. Tous les contrôles à la frontière deviennent symboliques puis sont suprimés. La Chambre élit un nouveau premier ministre, Hans Modrow, qui forme un gouvernement majoritairement SED mais avec des éléments CDU (Chrétiens démocrates, parti alors majoritaire à l'ouest), Libéraux-Démocrates, écologistes... Modrow réfute l'idée d'une réunification mais propose un traîté rapprochant et unissant durablement les deux républiques. À l'ouest, au contraire, Kohl propose une réunification, mais sans préciser d'échéance. On estime à dix ans la période de préparation de la réunification.
En décembre 89, plusieurs décisions majeures: inculpation de membres de l'équipe Honecker, amnistie générale des prisonniers politiques, puis démission de Krenz du Conseil d'état (il reste à la tête du SED; la Stasi est dissoute, ses chefs sont poursuivis, et ses archives sont ouvertes.
Début 1990, la situation reste tendue, les manifestations se multiplient et réclament de plus en plus la réunification. La CDU se retire de la coalition gouvernementale et retourne volontairement dans l'opposition; Devant l'urgence, Modrow accepte l'idée de réunification et fait avancer les prochaines élections législatives, prévues pour mai, en mars. Des partis d'opposition créent une coalition dans le but d'évincer massivement le SED, mais c'est finalement la CDU qui l'emporte, et son président Lothar de Maizières(6) devient premier ministre. Avec une majorité CDU dans les deux Allemagne, la voie de la réunification est ouverte. La RFA signe les traités unissant la RDA à l'URSS, et simultanément la RDA prépare son entrée dans la CEE et l'OTAN.
En Juillet 90 entre en vigueur l'union monétaire, économique et sociale entre les deux républiques, qui partagent désormais la même monnaie.
Enfin, en Aout-septembre 90, les deux parlements votent la réunification par fusion entre les deux républiques et dissolution des institutions politiques de l'est au sein de celle de l'ouest. Le traité prévoit l'unité allemande pour le 3 octobre et les premières élections communes le 2 décembre. Et depuis, vous connaissez la suite...
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(1) Traduction exacte. La République Fédérale d'Allemagne, mais la République Démocratique Allemande.
(2) Artifice juridique: depuis 1933 le parti communiste proprement dit, le KPD, est interdit en Allemagne. Le terme "Kommunismus" disparait en pratique.
(3) En fait l'URSS va faire ce que les alliés de 1918 avaient fait, et qu'on ose plus imaginer à l'ouest: elle va organiser un authentique pillage de l'appareil économique allemand, aux frais et à la charge du contribuable. En Russe, le terme associé est Trofeia, qui ne se traduit en l'occurence ni par "réparations" ni même "trophée", mais tout simplement... "butin"!
(4) Si ça semble de la science-fiction, c'est parce que ce projet a été tout bonnement abandonné pour un autre, moins complexe et plus constructif vis-à-vis de l'Europe, consistant à s'appuyer sur la coopération franco-allemande pour construire une structure européenne.
(5) En fait de "difficultés, lisez: traumatisme profond du pays suite à la construction du mur.
(6) Les noms français en Allemagne sont souvent ceux d'exilés protestants de l'époque de la révocation de l'édit de Nantes. À ce titre il existe un quartier français à Berlin. Comportant beaucoup de nobles, cette communauté a été rejointe par des français fuyant la révolution. Ce qui fait qu'il reste des noms français dans les personnalités publiques en Allemagne, comme par exemple le chef d'orchestre Nikolaus Harnoncourt.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bravo, Hallberg, tu as très bien résumé les choses..
Et dire que je ne conaissais même pas la signification exacte du sigle...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Oui je suis d'accord avec Kaldorion c'est un magnifique travail de synthèse.
Félicitations Hallberg
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Na-chaered palan-diriel
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Fanuilos, le linnathon
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oui et merci beaucoup...très instructif !!!
"Qu'un ami véritable est une chose douce !
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même."
Jean de La Fontaine
mais, c'est un vrai ddictionaire ambulant
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


Hallberg je me demande commen tu fais pour expliquer si bien autan de choses, si tu etai un professeur, avec toi on aprendrai bien plus facilement. 


Serai-se que tu sai tout sa dans ta tete ou bien que tu utilise un dictionaire ?
SKiLL
Je peux te garantir qu'on ne trouve pas tout ça dans un dictionnaire (enfin, à moins de se compliquer des heures en recoupant les articles).
Donc le savoir d'Hallberg est carrément Encyclopédique.
Il faut dire qu'il a fait des études d'histoire, et qu'en plus de cela il est germanophile.
Alors je comprends qu'il s'interesse aux Prussiens.

La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Oh ben mince alors !! 
SKiLL
bravo hallberg, je m'incline devant tant de savoir,
( j'espère que, contrairement à Kaldorion, ça ne te dérangera pas )
"Qu'un ami véritable est une chose douce !
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même."
Jean de La Fontaine
Tu te incline bien souven ma petite goute d'eau !! :p
Il y a peut-etre des gent qui n'aime pas !!


SKiLL
c'est bien pour ça que je demande si ca ne derange pas Hallberg, puisque je sais que mon (cher) vieux croûton sénile et baveux qu'est Kaldorion n'aime pas...entre nous, je ne vois pas ce qu'il y a de déplaisant à ce que quelqu'un s'incline devant vous, qurtout lorsqu'une fois n'est pas coutume..
"Qu'un ami véritable est une chose douce !
Il cherche vos besoins au fond de votre coeur ;
Il vous épargne la pudeur
De les lui découvrir vous-même."
Jean de La Fontaine
Bon, n'exagérons rien, je n'ai pas tout ça en tête, j'ai vérifié toutes les dates et les noms dont je n'étais pas sûr, l'essentiel n'étant pas d'apprendre les choses par cœur, mais de savoir où retrouver les informations.
Rosée: l'on peut se prosterner si ça ne reste qu'exceptionnel. Réserve ton inspiration en matière de louanges pour Kaldo.. euh, non, même pas: plutôt pour Kroco. Quand il reviendra, après cette période d'exil, il aura sans doute envie qu'on le vénère un peu (lui n'a jamais repoussé ce genre de choses...).
Mais, Rosée, je vais te faire une petite confidence. Kaldo, il n'aime pas trop qu'on le vénère et qu'on l'idolâtre. Ce qui l'aime, c'est tout bête: c'est qu'on l'aime. Eh oui, il est comme tout le monde. Alors je te recommande l'utilisation de ce smiley-là
, qui, à n'en point douter, fera plaisir tant à Kaldo, que tu appelles affectueusement "mon cher vieux crouton sénile", qu'à toute personne à qui tu l'adresseras.
Petite précision pour les derniers arrivés: Pnumekin met gentiment à notre disposition sa collection de smileys, qu'il faut aller chercher sur son site. Les habitués s'en servent régulièrement, n'hésitez pas. L'adresse: http://pnumekin.tonsite.biz/smileys.php 

Opération Sisyphe
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