Pas sûr, PulkoMandy, parcequ'on peut faire le calcul soi même.
Quand on rêve de la mort de quelqu'un et qu'on s'en souvient au matin, on ne l'oublie pas forcément tout de suite...
Donc je ne peux pour l'instant remettre en cause ce que dit Fred.
Je n'en ai pas fait l'expérience moi même, mais je dois avouer que je ne connais pratiquement personne qui soit mort par la suite.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Moi, un jour j'ai rêvé qu'un ami disait qu'un grand sage allait s'incarner et qu'il fallait dire plein de mantras (prières bouddhistes). J'ai dit cela à ma soeur et peu de temps après, elle m'a annoncé qu'elle était enceinte. Ensuite, mon neveu venait me visiter dans mes rêves. Depuis, il semble avoir perdu cette capacité de voyager dans l'astral... En tout cas, j'embête toujours ma soeur en lui disant que des moines bouddhistes vont un jour sonner à sa porte pour lui dire qu'ils viennent chercher la XXXVIII e réincarnation du Panchen Lama ! :p
Réponse à Pulkomandy et à Luctérios : non, non, je ne me souviens pas du mauvais rêve après avoir appris la mauvaise nouvelle! De manière générale, je me réveille en sursaut à cause du rêve et j'ai ensuite du mal à me rendormir. C'est alors un coup de fil qui me tire du lit et c'est alors que j'apprends la triste nouvelle!
Mais je tiens à préciser que je ne vois pas la personne défunte en rêve!
Fred Belmont
Nous venons de votre futur!
Je fais rarement de mauvais rêves ou de rêve tristes, mais je rêve souvent que je suis poursuivie et que je dois m'échaper.
Je passe donc la nuit à courir à travers les rues de mon village ou de la ville. Quelques fois je suis accompagnée de personnes que j'aime et que j'aide à se sauver.
Et ça vous en pensez quoi ?
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Tu as peur de certaines personnes Thalie, des profs par exemple qui te jugeraient ?
Cette nuit, j'ai encore fait un rêve bizarre. J'étais avec une jeune femme dans une grande maison au milieu d'un parc, puis je me suis retrouvé au bord d'une voie ferrée. Il y avait un rapport avec le Seigneur des anneaux, je ne sais pas lequel. Alors, je suis monté dans un train, mais il allait dans le mauvais sens (vers la ville, je crois...). J'ai réussi à descendre et après avoir traversé une vallée et une rivière, je suis arrivé à une ville dans une sorte de librairie. Il y avait là toutes sortes de gens de tous sexes et de tout âge qui m'ont suivi. Nous avons traversé une autre rivière. Pour parvenir à la grande maison, il fallait emprunter un passage défendu par une sorte d'énigme. Il y avait des caractères que je ne connaissais pas, mais aussi ces noms : Wotan / Wotanaz.
Après, je me suis réveillé, et je ne sais pas si j'ai retrouvé la maison ni la jeune femme...
Eh bien, moi aussi comme Thalie, dans mes rêves il m'arrive de devoir fuir.
Et quand je veux fuir, je suis désespérément lent. La gravité devient insudffisante et je n'arrive pas à être rapide.
Ce qui est dûr, c'est que pour distancer son poursuivant, il faut pouvoir tourner au coin d'une rue avant que l'autre et pu pénéter au début de la rue, et c'est très dûr.
Mais, bon, je n'ai pas révé ça des dizainnes de fois non plus.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Un rêve que nous faisons couramment dans notre famille : nous planons longuement puis nous tombons subitmeent, sans prévenir et alors, c'est le réveil en sursaut!
Fred Belmont
Nous venons de votre futur!
J'ai fait un rêve étrange cette nuit. J'étais en Allemagne sur la côte de la Baltique et je parlais avec quelqu'un qui se présentait comme le frère de mon ex-amie or elle est fille unique ! Il habitait dans une sorte de petite ferme. Soudain, il y a eu une explosion et j'ai compris que c'était la foudre de Thor. Ensuite nous avons visité la plage. Il y avait une sorte de pyramide couronnée par une tête de clown. Après, il y a eu un arc-en-ciel. C'était Bifrost, le pont vers le Walhalla ! Le paysage était magnifique, mais je n'avais pas d'appareil photo, ce que je regrettais. Ensuite nous sommes allés manger en compagnie d'autres personnes des deux sexes. Ils se présentaient tous comme des Allemands, mais on ne parlait pas la langue de Goethe. Avec moi, ils utilisaient le français. Qui étaient tous ces gens ? Des anges gardiens ? Le frère de mon ex était-il en fait celui qui veille sur elle ? Je l'ignore...
Parfois, je fais ce genre de songe où j'ai l'impression de visiter un autre monde !
lucterios a écrit Cette nuit, j'ai rêvé que j'étais à la Sorbonne avec mon père. Dans la cour, il y avait des fresques qui représentaient la vie de Dante. la chapelle n'était plus de style jésuite, mais un édifice néo-roman avec une croix dite cathare peinte à la croisée du transept... C'était carrément bizarre ! Ca veut dire quoi ? Surtout qu'en poursuivant plus loin, j'ai vu un temple égyptien et que je me baladais en fauteuil roulant alors que je ne suis pas handicapé... Les rêves c'est réellement étrange!
La Sorbonne symbolise ici une des facettes de la vision du savoir figée dans sa constante dynamique heideggerienne, c'est-à-dire perpétuellement engluée dans le mouvement d'évolution et d'émancipation de l'être vis-à-vis des élans refoulés de son passé symbiotique. Le contenu sémantique du sujet ne fait donc aucun doute quant à son profond refoulement. Un choc traumatic total et mystique, c'est-à-dire un éboulement absolu du néant comme chose "étant", peut être à l'origine de cette vision spasmodique du magma uniforme comme monstruosité monolithique, sous réserve que la présence fulgurante d'un temps figé dans une instantanéité maladive n'ait pas été perçue comme une violente opposition à l'état progressif de la gouvernance du trauma sur le psychosomatisme de la décision vue comme un tout malformé. Si on analyse le contexte syntaxique on découvre la cohésion pragmatique du visuel via le palpable, la domination du réel sur le matérialisme et la symbiose qui existe entre la partie du tout et le totalitarisme désuet de la conceptualisation de l'ensemble ordinal de chaque chose comme préavis insipide.
Bref 200 euros. Merci.
Les expériences de sortie du corps, je ne sais pas, je ne me suis pas documentée là-dessus. Mais pour les rêves, pour en faire et en avoir fait beaucoup (et dont je me souviens dans le moindre détail, en plus), je peux vous dire qu'ils peuvent être liés à des préoccupations présentes, anciennes... Par exemple, je me souviens d'un rêve où je fuyais tout le temps (ben oui, comme Thalie) : J'étais dans un château (encore !), qui avait l'architecture d'une abbaye (avec une sorte de cloître, un jardin clos au milieu, et des arcs qui délimitaient la galerie carrée qui en faisait tout le tour). Le jardin était au centre du château, et le cloître donnait sur diverses salles par de grandes baies vitrées, de larges portes avec le tour en bois blanc et l'intérieur vitré également. Dans une des ailes du château, il y avait une sorte de tour, très haute, assez étroite, et constituée uniquement d'un plan incliné qui montait vers le sommet, comme un escalier en colimaçon énorme, mais sans marche, assez sombre, sans décorations, sans peintures, bref, en granit. Sur tout le tour de ce plan incliné, il y avait une table, qui allait du haut vers le bas, sur la totalité de la tour, et derrrière cette table, contre le mur, face au centre de la tour, des chaises, sur lesquelles étaient assis des moines en robe de bure. Et pour je ne sais quelle raison, j'étais invitée à monter jusqu'en haut, en passant devant chacun de ces moines qui me dévisageaient sans que de mon côté je ne puisse voir leurs visages. Je finissais quand même par arriver tout en haut, et là, je voyais le plus jeune, mais aussi le plus beau moine de toute la "bande" : des yeux bleus limpides, un visage tendre, aimable, rieur, ... et terrifiant.
Je suis vite, vite, vite redescendue, poursuivie dès lors par un loup, et le reste du rêve s'est déroulé ainsi : une fuite en avant, la recherche de la sortie, le cloître dont je faisais le tour en permanence, à la recherche de la porte menant au vestibule par lequel j'étais entrée au départ, et toujours avec ce loup énorme, un beau loup blanc, à mes trousses.
Réveil en sursaut évidemment, sans avoir trouvé la sortie...
Maintenant, l'interprétation que j'ai faite de ce rêve (rêvé il y a plus de dix ans maintenant) : à la même époque, j'étais à la fac, très perturbé par un beau jeune homme rencontré dans une association d'aide aux handicapés de mon diocèse. Cet homme était membre d'une secte (au départ, j'ignorais que c'était cela), et tentait de m'y embarquer. Dans le même temps, mon oncle, victime d'une secte lui aussi, avait "donné" son cinquième enfant à un couple stérile de la même secte, et ma grand-mère était avec mon père partie en "commando" à Paris pour une réunion de cette même secte, où ils savaient pouvoir trouver mon oncle et le mettre en face de ses contradictions, de façon à essayer de régler le problème à l'amiable et de rendre ce bébé à sa famille, avant d'envisager la voie de la justice pour le faire.
Donc, pour moi, le beau moine est évidemment ce jeune homme rencontré dans l'association, le loup représente le danger lié à l'embrigadement dans la secte, et le "labyrinthe" du château la difficulté que l'on peut rencontrer à quitter une secte ou un groupe à tendance sectaire, lorsque l'on souhaite en sortir... A cela, on peut ajouter le cloître, qui fait clairement penser à l'Eglise, et qui est là enfermé dans un château, ce qui revient plus ou moins à dire que c'est une "Eglise" travestie, ou alors que c'est une fausse Eglise, avec l'apparence d'une vraie... au choix !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Je ne sais pas ce que tu en penses Gobol, mais ça m'a l'air assez risqué d'interpréter les rêves ... surtout si on souhaite se servir de ces interpréations dans notre vie de tous les jours.
Allez, bon courage à vous tous !
A bientôt ... 
Fung
Fred Belmont a écrit Un rêve que nous faisons couramment dans notre famille : nous planons longuement puis nous tombons subitement, sans prévenir et alors, c'est le réveil en sursaut!
Fred Belmont
Ce rêve est assez simple à interpréter car il se formalise parfaitement.
Soit S l'ensemble familial et P un ensemble de partie de cet ensemble format un hypergraphe vérifiant la propriété de Helly. Toute famille T intersectante se retrouves donc être une étoile. Comme T est une étoile il existe un x appartenant à T quel que x soit dans l'intersection des T. Cette intersection, non vide, par définition d'une famille intersectante, symbolise un émois e appartenant au groupe d'automorphisme Aut(P). Considérons l'action g de Aut(P) sur P. Si cette action est simplement transitive on a alors affaire à un dérèglement simple du cycle être/non-être/semblant/plausible. Si en revanche l'action est fidèle on peut carrément parler d'inversion holomorphique de l'être sur le néant. Ce qui aboutit à une contradiction par une récurrence ordinale triviale. Donc par l'absurde on a démontré ce qu'on voulais.
Merci les amis.
Euh soit ... Et ce raisonnement de matheux pur et dur aboudit à quoi au final ?
A bientôt ... 
Fung
Fung a écrit Euh soit ... Et ce raisonnement de matheux pur et dur aboudit à quoi au final ?
Que l'émoi transfini se projette parcimonieusement en chaque point d'une sauvagement structure ramifiée de rang 3. C'était pourtant clair non ?



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