• News -Yoko Tsuno

    L’album des autocollants

    Voici l’album des autocollants Yoko Tsuno édité par Fun Stickers, c’est une pièce plutôt rare qui date de 1996 (à vérifier). Merci à Richard Gendron pour nous l’avoir envoyé.
    A lire en cliquant sur l’image.

    l'album des autocollants

     

    Vous trouverez aussi 2 autres petites nouveautés que nous devons aussi à Richard Gendron. D’abord le poster du kakemono en grande résolution(enfin) à voir dans la galerie, section posters, en cliquant ici.

    Enfin une parodie extraite d’un calendrier publié dans le magazine Spirou de 1996 à voir en cliquant ici.

  • News -Yoko dans les médias

    Revue On a marché sur la bulle

    Une nouvelle interview tirée de la revue On a marché sur la bulle parue en 2005.
    Un grand Merci à Yannick Bonnant auteur de cette excellente interview et responsable de la revue qui nous a autorisé à le publier ainsi que Roger Leloup qui a, lui aussi, donné son accord.

    Un grand Merci aussi à Richard Gendron qui nous a envoyé et mis en forme l’article.

    Cliquez sur l’image pour lire l’article.
     On a marché sur la bulle

    Bonne Lecture !!!

    p.s. Il y a une amélioration dans le module article qui vous permet d’accéder à toutes les pages des articles en un clic (voir au bas de chaque page), merci de nous signaler les bugs.

  • On a marché sur la bulle
    Yoko dans les médias

    On a marché sur la bulle

    Voici l’interview tirée de la revue « On a marché sur la bulle » N° 8 parue en 2005. Remercions Yannick Bonnant auteur de l’interview et responsable de la revue qui nous a autorisé à le publier ainsi que Roger Leloup qui a, lui aussi, donné son accord.
    Merci à Richard Gendron qui nous a envoyé l’article et mis en forme.Pour le numéro 8, On a marché sur la bulle offre un ex-libris de Yoko avec la revue – prix 6.50 € (port compris).
    Si vous voulez vous procurer la revue il faut prendre contact avec On a marché sur la bulle,
    par courrier :
    OAMB
    Yannick Bonnant
    La chênaie longue
    35500 ST AUBIN DES LANDESPar mail :yannick.bonnant@tiscali.frPour la commande, il faut adresser une petite lettre avec vos coordonnées pour l’envoi, téléphone, mail (facultatifs) ainsi que les numéros des revues qui vous intéressent, et le règlement par chèque bancaire.
    La couverture
  • News -Yoko Tsuno

    Mots Croisés II – Le retour

    Vous avez, à présent, une nouvelle grille de mots croisées, disponible dans la rubrique du même nom.

    Cette nouvelle grille est tiré du Spirou numéro n°1849 du 20 septembre 1973. Elle nous avait été envoyée, il y a bien longtemps smiley, par Minikitty, que nous remercions.

    Cliquez sur la grille et amusez vous bien !!

  • News -Yoko Tsuno

    Le temps d’un rêve

    C’est le titre d’un beau poême que nous a envoyé Frac à lire en cliquant ici.

    Par la même occasion, Frac nous a envoyé une critique de L’astrologue de Bruges de Richard Langlois à lire en cliquant ici.

    Bonne Lecture et un grand Merci à Frac smiley

  • Des livres et des jeunes
    Yoko dans les médias

    Des Livres et Des Jeunes

    Cet article est tiré de la revue littéraire québécoise Des Livres et Des Jeunes (N° 49-50 de l’été 1995) . Cet revue existe depuis 1978. Il est signé de Richard Langlois, c’est sa critique de L’astrologue de Bruges.

    Merci à Frac pour nous avoir envoyé cet Article.

    LELOUP, Roger. L’astrologue de Bruges. Charleroi : Dupuis, 1994, 46 pages. (Yoko Tsuno; 20) Après La frontière de la vie, le septième album paru en 1977, ce vingtième album, L’astrologue de Bruges, constitue l’un des récits les plus captivants de la célèbre série «Yoko Tsuno», une héroïne dont le personnage s’est approfondi, d’une aventure à l’autre, pour devenir de plus en plus attachant. Impossible de tenter de résumer l’histoire à cause des nombreux rebondissements d’actions et d’un jeu narratif où s’articulent de façon complexe les notions de temps et d’espace. Grâce au translateur, la machine à voyager dans le temps (voir La Spirale du temps), nous sommes au XVIe siècle, époque de la Renaissance, considéré à juste titre comme le premier siècle moderne, avec ses Réformes religieuses, ses découvertes géographiques prodigieuses et, surtout, ses progrès scientifiques notoires dans le domaine de l’astronomie, de la physique, de la chimie et de la médecine.
    Comme au début de La frontière de la vie, c’est un archéologue qui ouvre la voie initiatique à notre héroïne en lui indiquant le chemin d’une mystérieuse crypte abandonnée sous la maison, non plus de la famille Schulz qui demeurait à Rothenbourg, mais sous celle d’un autre alchimiste, dénommé arbitrairement ici l’astrologue. Leloup avait d’abord donné comme titre à cet album L’Alchimiste de Bruges. Ce personnage du nom de Zacharius, comme beaucoup d’autres nouveaux personnages dans l’album, ne joue qu’un rôle de circonstance pour faire avancer rapidement le récit. Tous arrivent au bon moment sans explication, dévoilent à Yoko, par petites doses savamment dramatiques, tout ce qu’elle doit savoir et quittent la scène sans qu’on ait eu le temps de les connaître et encore moins de s’y attacher comme dans les albums précédents. En fait, le seul vrai personnage nouveau, le plus vivant et le plus intéressant, c’est la ville de Bruges, avec ses canaux sans âge, son architecture envoûtante et son contexte historique qui alimentent la légende et le merveilleux. Leloup avait pensé choisir Venise, mais il a préféré Bruges, d’abord pour des raisons de proximité : «J’aime avoir la ville sous la main quand je la dessine», mais aussi parce que cette ville a connu au XVIe siècle le début des guerres de religion, période marquée par le Diable qu’on voyait partout. Cette empreinte du Malin devient un thème important, obsédant même dès le début de l’aventure. Jos l’archéologue prend la peine d’avertir Yoko que certaines pierres ont gardé l’odeur du soufre et que quelqu’un, qu’elle va rencontrer, a signé un pacte avec le Diable. Thème faustien, soutenu par l’étrangeté du décor, notamment secret au nom évoca-teur, la «Tombe du Diable».
    L’une des grandes forces de Roger Leloup, à l’égal de deux autres grands maîtres du fantastique, Jean Ray et Edgar-Pierre Jacobs, c’est l’art de rapprocher la science contemporaine aux connaissances oubliées des temps anciens. Cette impressionnante magie narrative et graphique qui efface la frontière du temps donne au récit un pouvoir symbolique qui nous hante. Une simple case, la dernière de la page 35, concrétise avec un rare bonheur l’amalgame d’univers inoubliables, riches en interprétations multiples. Nous sommes en 1545. Yoko Tsuno, vue de dos, remonte un passage souterrain en spirale pour aller rejoindre son hôte diabolique, le marquis de Torcello, déguisé en astrologue. Notre courageuse héroïne vient de quitter Balthazar, l’alchimiste à la main droite artificielle et mécanique. Elle s’empêtre dans sa robe de théâtre Renaissance, emportant des objets mystérieux : attaché à sa main gauche, un faucon borgne, sensible au seul son de sa voix féminine et orientale, tandis que l’autre porte une précieuse croix sertie de bijoux et une chandelle allumée qui donne un éclairage expressionniste. Dans un petit sac attaché à sa ceinture, une fiole verte remplie d’un bouillon de culture à base de sang de rat contient le virus de la peste… Comme si cette fiole apocalyptique n’était pas suffisante pour hanter notre imagination, nous savons que le même sac renferme un rubis maléfique au nom sinistre de «L’Œil de Satan». Dans la même case, soulignons la symbolique de la septième marche sur laquelle Yoko pose le pied et le sombre présage d’un bras sans main dessiné à contre-jour sur la paroi de la tour. D’un bout à l’autre de l’histoire fourmillent des détails insolites, riches en interprétations infinies et toujours en concordance avec un scénario génialement construit.
    C’est un album d’une séduction indéniable. Au cœur de Bruges, la grande vedette qui a traversé plus de 400 ans en gardant toute sa magnificence, Yoko rencontre une jeune bouquetière du nom de Mieke, qui lui apparaît comme un ange envoyé du ciel; son compagnon de longue date, Pol, deviendra amoureux de cette dernière et l’amènera au XXe siècle. La dernière onomatopée dessinée, en voix «off», est celle du baiser discret qu’échangent Pol et Mieke. L’image de cette dernière case nous laisse très songeur avec le gros plan des visages rapprochés, comme pour un portrait de famille, de Vie, de la jeune Rosée et de sa mère adoptive Yoko qui prend la peine de nous dire : «… même l’océan se noie dans une goutte de tendresse». Dans cette dernière aventure, Yoko a peut-être séduit le Diable, mais chose certaine, Roger Leloup demeure le plus grand séducteur, celui qui a réussi à partager avec nous son regard merveilleux, enchanteur et humaniste sur un monde où il est permis de rêver et d’aimer sans frontière.
    (À la fin de cet album, 24 pages supplémentaires constituent un dossier abondamment illustré et judicieusement intitulé : «Le monde fabuleux d’un personnage hors du commun, Yoko Tsuno : le langage du cœur».)
    A partir de 8 ans.
    Richard LANGLOIS
  • News -Yoko Tsuno

    2007

    Tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
    Quelques petites nouveautés à vous signaler.

    D’abord la section personnage s’est enrichie en commentaire et en image. remercions Minako et Paul pour certains commentaires et Pearl of Light pour certains découpages, ainsi que Cherrydean pour les commentaires et la mise en ligne.

    Ensuite pour cette nouvelle année une petite carte de Lele dans la section vos créations.

    Pour finir un petit article de Spirou envoyé par Stephan.

  • Spirou 2189
    Articles Spirou

    Peut-on remonter le temps?

    Voici un article paru dans le magazine Spirou N°2189 datant de 1980. C’était à l’occasion de la publication de la Spirale du Temps. Merci à Stephan.

    Peut-on remonter le temps?

    La nouvelle aventure de YOKO TSUNO, que vous allez découvrir à la page suivante, s’intitule LA SPIRALE DU TEMPS. Je peux vous le dire, car j’ai vu les prochaines planches de cette histoire (hé, hé) : Roger LELOUP va vous étonner par sa manière d’interpréter la machine à remonter le temps.
    Reste la question fondamentale : la machine à remonter le temps est-elle possible ou ne sert-elle qu’à peupler les rêves de savants farfelus ?
    Les « pour »
    et les « contre »
    Le gros argument contre s’est basé longtemps sur la physique. Le principe du voyage dans le temps se base sur la vitesse de la lumière. On sait que la lumière se déplace dans l’espace à une vitesse de 300.000 km à la seconde. Ce qui signifie qu’une lumière allumée en un point A sera perçue, une seconde après, en un
    point B situé à 300.000 km du point A. Par conséquent, si un engin parvient à se déplacer à plus de 300.000 km à la seconde, il arrivera au point B avant d’avoir quitté le point A ! Bon. j’arrête de me prendre pour un prof de physique… Le gros argument « contre », c’est que l’engin devrait se déplacer à une vitesse telle qu’aucun métal ou matériau connu à ce jour ne résisterait à la chaleur (le prof de physique : le frottement de l’air sur un métal se transforme en chaleur).
    Mais celle objection est balayée par un argument « pour » : rien n’empêche de croire qu’on ne trouvera pas un jour l’alliage miracle permettant de résister à des températures inouïes. On croit dans les bienfaits de la science ou pas…
    L’objection majeure
    Ben. oui… Il y a une objection majeure. Si, dans l’avenir, nos arrière-arrière-arriére-petits-en-
    fants seront parvenus à construire la machine à remonter le temps, comment se fait-il qu’ils n’aient pas eu la bonne idée de s’arrêter à notre époque ?
    De deux choses l’une : ou bien il est impossible de construire une machine à remonter le temps, ou bien nos descendants n’ont pas eu le temps de la mettre en chantier, ce qui implique que le genre humain aurait disparu dans un avenir relativement proche ou serait retombé à un état demi-sauvage ? Brrrr…
    Et si pourtant ?…
    Il reste que nous ne sommes qu’à l’aube de découvertes capitales sur les relations qui existent entre le temps et l’espace. N’at-on pas parlé des fameux trous noirs, dont on ne sait presque rien, ce qui permet de dire que tout y est possible…
    Quoi qu’il en soit, rendez-vous dans l’avenir ! Ou dans le passé. Et de toute manière, avec YOKO !

  • News -Yoko Tsuno

    Joyeux Anniversaire Mr Leloup

    Joyeux Anniversaire Mr Leloup

    Une carte privée vous attends avec la participation des membres du sites.

    Merci à Cherrydean, pour son initiative, et à tous ceux qui ont participé à la carte.
    Cliquez sur la carte pour voir les deux couvertures crées pour l’occasion.

    Note des Webmasters : Nous avons un problème avec les commentaires des news qui ne fonctionnent plus. Désolé, cela devrait être réglé rapidement. En attendant voici le message de Roger Leloup que vous retouverez aussi dans le forum.

    Bien Chers tous,

    Du fond du cœur merci pour vos témoignages d’affection en ce jour où je tourne une page de plus de l’histoire de ma vie.

    Merci à Cherrydean et son projet… Merci à Rom et Raphys pour les images et bravo pour l’exploit technique… Pour tous et vos messages, je les lirai et relirai jusqu’à les connaître de mémoire…

    Je vous promets de mettre toute mon énergie à achever ce 25ème album que vous me réclamez et j’espère avoir le bonheur de vous y faire rêver…

    MERCI !…. MERCI !… et MILLE BISES à tous et à toutes…grand(e)s, petit(e)s
    C’est ma main qui trace mais beaucoup votre cœur qui donne vie à Yoko !

    Roger Leloup