Autre truc technique : les satellites sont capables de prendre en photo les plaques d'immatriculation des voitures (elles doivent en avoir sur le toit...)
Chaque photo peut être agrandie à l'infini, avec des supers outils de dépixélisation, ce qui permet de lire un prénom sur une gourmette qui se réfléchit dans les lunettes de soleil de quelqu'un à bord d'un avion en plein ciel sur une photo prise du sol avec un appareil jetable...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Et tout cela par une nuit sans lune, avec un brouillard a couper au couteau!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Et même si la pellicule est voilée, après avoir passé 6 mois au fond de l'océan...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
La, on vire a l'exces dans l'absurde!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Citation d'Oresias : Les vaisseaux et autres objets qui font du bruit dans l'espace (vide par définition)
Pour se seul fait je dois apporter une nuance.
on a l'habitude des prises de son qui ne sont pas censée être au niveau de la caméra.
d'ailleurs pour avoir un son 5-1, il faut des lieux de prise de son (virtuels de toute façon, on fait les choses au montage) situés loin de la caméra.
donc, le son des vaisseaux qui rugissent doit être percu à l'intérieur des vaisseaux.
Sinon, quad on voit un cosmaunaute qui communique avec les autres par radion, on n'entendrait rien (puisque la camera n'est bien sûr pas à l'intérieur du casque.)
Donc pour le coup il s'agit d'une convention non canonique de point de vue sonore.
Sinon, un truc qui m'agace dans les fiulms, ce sont les explosions qui se comportent toutes commes des explosions d'hydrocarbures. avec tout plein de belles flammes jaunes.
ah, aussi les voitures qui explosent à la chute, parfois même alors quand n'ont même pas démarré, et qu'aucun point de la voiture n'est chaud.
Sinon, je viens de voir que Pnumekin avait cité le coup des voitures qui explosent toujours.
il a raison de signaler que quand les mails s'affichent caractère par caractère.
Est-ce un hommage rendu au minitel ?
Et sinon, les caractères anormes à l'écran, ce n'est pas parceque les acteurs sont myopes, mais parceque le spectateur doit voir quelque chose.
-Edité le: Vendredi 6 août 2004 à 12:48 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour le bruit des vaisseaux spatiaux, ton hypothèse n'explique pas tous les cas, car il est fort fréquent (voir la totalité des scènes de bataille de Star Wars) qu'on entende non pas un bruit perçu à l'intérieur de l'engin, mais bel et bien le bruit extérieur pour un observateur ne se déplaçant pas avec lui, et donc comportant les déformations dues à la vitesse relative. On entend souvent l'engin s'approcher, passer puis s'éloigner. L'un des objectifs avoués de cette figure de style est d'appuyer l'impression visuelle que doit procurer l'engin. S'il est gros, le son sera plus sourd, s'il est petit, plus aigu, etc. Figure de style s'associant souvent à une autre: la vitesse relative entre l'engin et la caméra est moins importante pour les gros engins, qui d'ordinaire passent majestueusement, que pour les petits, qui foncent en vrombissant.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
ah ah.
ton objection, je vais la récuser.
donc, la seule chose qui est forte dant ton argument, c'est sur l'effet Doppler (éloignement).
Il est logique d'appliquer au son la déformation correspondant au mouvement de la prise son par rapport à la camera. cela afin d'indiquer les mouvements respectifs.
il faut comprendre que la prise de son est quelque chose de "virtuel".
Sinon, les gros vaisseaux sont censées être plus lent, ça c'est une autre absurdité, puisque on est dans l'espace, mais c'est autre chose que le son.
-Edité le: Vendredi 6 août 2004 à 17:47 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
l'effet Larsen (éloignement)

C'est pas plutôt l'effet Doppler ?

La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Euh oui, c'est l'effet Doppler...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler

Pardon, pardon, mea maxima culpa. c'était un lapsus du à la précipitation.

aie aie
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Comme t'as edite le post, plus de problemes!
Mais le son dans l'espace, meme si c'est une prise de son virtuelle, destine a accroitre l'effet visuel, reste une absurdite. Dans l'espace, personne ne vous entand crier ( Alien, le 8e passager).

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

à noter d'ailleurs le "2001 Odyssée de l'espace" de Kubrik à ce sujet.
comme le film est sorti en 1968, soit un an avant le premier pas d'Armstrong, personne n'avait idée de ce que serait la vie dans le vide et l'apesanteur de l'espace.
D'où certaines scènes qui nous semblent horriblement longues maintenant, à nous qui sommes blasés des navettes et stations, mais qui étaient magiques pour les gens de l'époque.
Et Kubrik a respecté le principe du silence. Les scènes de sorties du vaisseau sont dans un silence de tombeau. Même pas de musique...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Heu, chez Kubrick, la lenteur était également une façon de traduire sa vision personnelle de l'espace. Un public qui s'abreuverait principalement de films d'action hollywoodiens modernes va sans doute trouver ça lent, mais cette lenteur n'est pas due à un quelconque stade "primitif" du film d'exploration spatiale, qui n'avait rien de nouveau à l'époque de Kubrick. Par le choix de l'illustration musicale - et de son absence aux moments clefs, au contraire, Kubrick a volontairement donné un style planant à des séquences qui, dans la plupart des films, auraient été placés sous le signe du feu et du rythme trépidant.
Pour ce qui est de la représentation de l'appesanteur, j'en trouve des exemples antérieurs rien que dans mes "chevaux de battaille" favoris. Lang dans "La femme dans la lune", 1928-29, Protazanov dans "le chemin des étoiles", 1957, tiennent compte de la différence des mouvements en apesanteur, de la résistance des organismes aux accélérations et décélérations, ainsi que des questions de vitesse critique de libération dans une approche inspirée de Tsiolkovski...
Le silence spatial de Kubrick est loin d'être une exception. Kluchanzev le respecte non seulement dans ses documentaires-fictions ("les premiers hommes sur la lune" et surtout "le chemin des étoiles" dont Kubrick s'inspire très largement pour les trucages et le design des engins, en particulier l'anneau rotatif de la station) mais aussi dans des œuvres de space-opera fantastique proprement dit ("la planète des tempêtes").
Je termine sur une remarque personnelle: les auteurs qui, comme Kubrick, Méliès, Lang, Protaznov, Tarkovski, Jeunet, ne s'attaquent qu'une ou deux fois dans leur carrière au thème du voyage spatial, n'ont pas le temps de prendre des habitudes et de créer des moules qui deviennent des conventions pour eux-mêmes et pour leurs successeurs, d'où la personnalité que conservent leurs films "spatiaux", à mon humble avis. Mais ceci n'est qu'une appréciation subjective et vous pouvez me lancer des tomates.
-Edité le: Samedi 7 août 2004 à 13:42 par Hallberg-
-Edité le: Samedi 7 août 2004 à 14:41 par Hallberg-

Opération Sisyphe
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Non, je ne vais pas jeter de tomates.
Je ne sais pas si nous serions d'accord sur la valeur de 2001 l'odyssée de l'espace, mais ton analyse objective me semble peu contestable.
Je dirai seulement que convention ne veut pas dire mauvais, ni irréaliste.
On peut être non conventionnel parcequ'on ignore les lois de la physique.
Heureusement, ce n'est pas trop le cas de Kubrick.
Par contre, de qui est dommage, c'est le "conventionnel" pour ne pas dépayser le public. je pense à Appolo 13 qui est un très bon film, avec une appesanteur réussie. UNE grosse invraisemblance a été introduite, le nuage de débris qui semble "fondre" derrièrele vaisseau. invraisemblance revendiquée par l'équipe qui pensait que c'était le seul moyen de bien faire comprendre le mouvement de l'engein, et les dégats subits.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
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Une remarque supplémentaire pour Pnumekin. l'apesanteur avait été testé avant. la mise en orbite autour de la terre suffit à expérimenter l'appesanteur !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
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