Je ne l'ai pas vu, hélas.
Mais je croyais que les critiques des autres sur un film ne t'interessaient pas, suite à ce que tu avais expliqué...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.

Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Mais ce n'était pas dit méchamment, Kroco Poco. 


SI on ne peut plus plaisanter 


-Edité le: Lundi 15 novembre 2004 à 11:57 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
-rires-
J'ai vu le film déjà, c'est l'opinion des gens que j'attends, pas que l'on me dise : Ce film est une révolution ou bin c'est une ch---re de mouche...
Vois tu?
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
J'avais bien compris... 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Bin, c'est ça qu'on appelle une critique d'habitude.
Parceque les avis du genre de ceux que tu décris n'ont en effet aucun interêt.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est pourtant ce qu'on voit partout dans les journaux types télérama et autres...
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Ah, maintenant je comprends mieux tes propos d'il y a longtemps.
En effet, entendre quelqu'un d'autre dire : c'est minable à vomir, ou : C'est génialissime, ça n'apporte rien.
Ce qui apporte quelque chose, c'est quand on essaye d'argumenter. Quand on donne des éléments de compréhesion...
Donc en fait, sans lesavoir, je devais être d'accord avec toi

Alors, une âme charitable pour donner un avis intelligent à Kroco Poco ? 


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je précise que je n'ai jamais lu un numero de Telerama.
-Edité le: Lundi 15 novembre 2004 à 12:08 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Et ben crois moi t'as rien perdu... Et dire qu'il y a des gens qui ont osé penser un concept pareil...
Mais sinon, oui c'était exactement ce que je voulais dire, je m'exprime vraiment mal...
Je n'ai rien contre l'opinion des gens, bien au contraire, ce qui me dérangfe c'est ceux qui ont "la sciences infuse et fier de l'être" ou ceux qui en font commerce... Voilà!
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Telerama est un journale de daube( ho, pardon!). non seulement les articles sont du niveau cite par Kroco, mais en plus une fois sur deux les programmes sont faux.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Bon, je recentre le débat: Que pensez vous de Eternal Sunshine of a Spotless Mind? 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
J'en pense que je ne l'ai pas vu 

-Edité le: Lundi 15 novembre 2004 à 13:31 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
J' ai pas vu alors j' ai pas d' opinion!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Je tiens à défendre l'activité de critique, M'étant improvisé critique amateur, par le passé, dans des publications associatives. Une critique est ou doit être une opinion, et ne doit pas être considérée comme une pensée définitive et officielle, et encore moins comme une tentative de faire la morale au lecteur. Le lecteur la lit parce qu'il a un peu confiance en la ligne éditoriale d'une publication, ce qui est une chose éminemment peu objective, et dans le bon goût du critique, ce qui l'est encore moins.
Par conséquent, une critique ne sert pas exactement à savoir s'il faut aller voir un film ou pas. Par exemple, si un critique vous dit, "dans ce film les acteurs sont bons mais les trucages sont nuls", si moi j'estime que des trucages pas très bons ne m'empèchent pas d'apprécier, et qu'en plus j'aime bien ce qui est bien joué, je ne serai pas dissuadé par la mauvaise note du critique.
Un critique joue un rôle d'expertise sur deux choses: les faits, et l'opinion.
- Sur les premiers, son rôle va consister à rappeler des faits historiques sur le film (quand, par qui, quel genre, quelle école); il va pouvoir relier un film à la carrière du réalisateur, comparer avec d'autres films, situer un film par rapport à un courant ou une école, comparer un remake à son original; il va pouvoir parler des techniques employées; dans un film en costumes, il va pouvoir dire le degré de fidélité historique de la reconstitution. Tout ceci est pûrement informatif. A l'évidence, il faut disposer des compétences nécessaires, par exemple, il faut que quelqu'un qui critique des films historiques ait des notions d'histoire assez solides. Il n'en reste pas moins qu'il n'est pas inutile, contrairement à ce que certains pensent, que des personnes ayant un peu de culture cinématographique donnent des informations au public et jouent ce rôle d'expertise. Après tout, on admet bien qu'il faut des gens qui s'y connaissent en histoire pour faire visiter les musées, je ne vois pas pourquoi on refuserait cette idée en cinéma: c'est un art comme les autres, donc, comme les autres il comprend une part d'érudition. Simplement, à l'inverse de certaines publications (cahiers du cinéma, télérama) il convient de ne pas se croire supérieur à cause de ça.
- l'opinion: là, de toutes façons, de deux choses l'une: d'une part comme dans tous les arts, le goût s'éduque et se cultive. Par conséquent on peut estimer qu'on n'appréciera que mieux le cinéma quand on prend la peine de s'instruire un peu. Mais il n'en reste pas moins que quand on n'y connait rien, on peut aimer ou ne pas aimer, et que quand l'on aime, l'on se fait plaisir, ce qui est l'essentiel. Dans cette dualité (goût "formé" ou spontané), d'aucuns diront que l'un procure plus de plaisir que l'autre, je ne veux pas entrer dans ce débat parce que je n'en sais rien. Toujours est-il que le critique, lui, se place dans l'optique du goût "éduqué" (qui connait ses classiques et qui a des notions de langage cinématographique en termes de technique - au sens large). Et alors? Si l'on est sensible à cet aspect, on peut se permettre selon les indications du critique de lui donner raison ou tort. Si l'un d'eux dit, ce film est proche de Kubrick, si je n'aime pas Kubrick, je sais à quoi m'en tenir. Et même si mon avis est opposé à celui du critique sur Kubrick, j'aurai eu l'information que je voulais. Si au contraire je n'y connais rien, d'une part, une partie des objections "érudites" du critique ne me concernent pas, donc aucune raison de s'en inquiéter, d'autre part, à force d'aller voir des films sans rien y connaître, à la fin, j'aurai vu des films donc je commencerai à y connaitre quelque-chose, par définition. Après, un critique va vous dire, j'aime ou j'aime pas. Ceci étant dit, personne n'oblige à en prendre acte. Un lecteur régulier finit par savoir quels sont les gouts d'un critique, et sachant celà, il devient capable d'en tirer les informations nécessaires. Un lecteur occasionnel, lui, s'il n'est pas sot, saura sélectionner ce qui est à peu près objectif car relevant des faits ("les trucages se voient" "tel costume n'est pas d'époque" "il y a beaucoup d'action") et prendra le reste avec beaucoup plus de recul.
Donc: oui, quand on rédige une critique, on est fatalement un peu péremptoire, on finit par dire, c'est fabuleux, ou au contraire, c'est nul, ou un tel est bon et un tel est mauvais. Mais ce n'est pas un avis officiel, ça n'a valeur que pour celui qui écrit. Donc, même si l'on n'a pas de prétentions de spécialiste, il faut savoir lire correctement une critique. Laquelle, malgré les formules obligées de la rédaction, ne prétend jamais avoir valeur d'exemple. il y a des gens qui se sentent agressés quand une critique attaque violemment un film qu'ils ont aimés. C'est absurde. Eux ont droit à leur opinion personnelle, les autres aussi. Et relisez bien les critiques d'organes de presse sérieux*, vous verrez que si vous décidez de faire abstraction de la subjectivité de l'auteur, vous en tirerez toujours des éléments objectifs parce que ce sera là la part d'expertise, d'érudition du critique qui ressortira. Et en définitive, vous apprendrez des choses sur le film.
Maintenant: les avis des gens: c'est comme les critiques, pour bien les lire il faut savoir bien les utiliser. D'autre-part, franchement, quand plus de la moitié des gens pondent des trucs pas argumentés, du style: "c'est génial, c'est vraiment bien", "c'est nul, on s'ennuie", "arrêtez de dire que c'est nul, parce que c'est formidable" (surtout le dernier, on n'a pas à faire taire une opinion parce qu'elle est contraire...), franchement, on peut en faire quoi? Se dire, si la majorité aime c'est que ça doit être bien? Si l'on veut, mais avouons que faire ça avec les critiques ou avec les gens comme vous et moi, c'est du pareil au même, sauf à se dire que les uns ont plus raison que les autres, ce qui est idiot (soit élitiste: les spécialistes ont plus raison que les gens; soit nivelleur: les gens ont plus raison que les spécialistes).
Il faut donc supprimer cette barrière artificielle: des critiques, toute personne qui donne son avis de façon argumentée et illustrée en fait. Donc, à notre niveau, ce qui est important et éclairant, c'est de développer un peu ses idées. Sinon autant faire des sondages et s'en servir d'opinion.
Kroco: ceux qui ont la science infuse et en font commerce: si évidemment ces gens là en profitent pour donner des leçons de morale aux autres, c'est idiot. En revanche, faut pas non-plus pousser trop loin le propos. Il n'est pas abusif d'avoir des connaissances sur le cinéma ou autre chose, d'écrire des trucs et de les vendre. Si on est contre ça, autant faire l'apologie de l'ignorance et du raisonnement type "si on l'dit c'est qu'c'est vrai". Ce qui est impardonnable, c'est d'estimer être le meilleur, et de s'ériger en pensée officielle. Cas de nombreux "intellectuels" médiatiques.
Télérama: bon, mes parents le lisent... Disons que pour le concept, je ne crois pas que ce soit stupide. En l'occurence, on est en droit de ne pas vouloir s'abonner à une revue spécialisée de littérature, une autre de cinéma, une autre de musique, pour avoir les infos les plus fiables et les critiques les moins démagogiques. Certains feraient à la place l'apologie de la grande presse quotidienne ou des magazines d'actualité généralistes; pour ma part, j'estime que le rôle généraliste de ces publications là font justement qu'elles sont moins pointues que les publications spécialisées (prenez un sujet que vous connaissez particulièrement bien et trouvez un article du Monde ou du Figaro dessus, vous verrez qu'il y a souvent des approximations voire des erreurs. C'est de la vulgarisation qui dans le cas présent s'érige en pensée officielle). Donc Telerama, en se posant sur le créneau du domaine culturel en général, occupe une place intermédiaire entre les médias populaires traditionnels et la presse spécialisée. Pour être au courant des films et des disques qui sortent sans être branché toute la journée sur la radio ou la télé et en espérant avoir des journalistes pas trop idiots, et en ayant le programme télé en supplément, on aurait donc toutes les raisons d'acheter Telerama.
Notons en supplément que le programme télé utilitaire de base, serait celui qui donnerait strictement le titre des émissions et l'horaire de façon fiable, et un résumé le plus neutre possible du contenu. Mais ça n'existe pratiquement pas. Les programmes télé, sont en général accompagnés d'une partie "people" et de pages de présentation de films ou de livres qui frisent le ton de la promotion. On se passerait bien de payer pour ça.
Alors, pourquoi Telerama est-il si irritant? Tout simplement, parce que c'est une revue démago. Au sens où elle est très fière de sa clientèle de gens pédants qui se croient plus malins que les autres. Raison pour laquelle elle a développé un ton de critique de cinéma volontairement ultra sévère sur le plan des enjeux intellectuels et en même temps capable des pires erreurs historiques dans le but de flatter les préjugés et les clichés de ses lecteurs. Voilà pourquoi elle fait des sujets d'actualité finalement stéréotypés mais au ton se voulant ravageur. Voilà pourquoi elle donne ouvertement dans le genre gauche caviar. Je précise d'ailleurs que mes parents et moi-même, nous efforçons justement de tirer ce qui est informatif de cette revue, pour continuer de bénéficier de son seul et fondamental intérêt (celui d'offrir un panorama assez vaste d'activités culturelles et de donner dans le même temps le programme télé). D'ailleurs, fréquemment, je vais voir des films justement parce que le critique de télérama ne les a pas aimés.
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* Ceci est des plus subjectifs certainement, mais en France je tiens Positif et Première pour les deux revues de cinéma les plus interressantes. Studio est schématique et trop "people", déjà que Première l'est pas mal; Les Cahiers du Cinéma se complaisent dans l'intellectualisme au point de pondre des textes volontairement incompréhensibles que les gens font semblant de comprendre pour se donner de la contenance; Ciné Live est assez neutre et finalement assez convenable, je trouve. Et d'ailleurs il faut se rendre à l'évidence, comme rien n'est parfait, Première est ironique et corosif à l'excès, et Positif est mal présenté et peu agréable à lire.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler