Si tu aime les films avec ds vampires et toutes sortes de monstres va voir sur http://www.apple.com/trailers/universal/van_helsing/trailer/ c'est un site sur lequelle il y a moyen de voir toute les bandes annonces des prochaines sorties, le lien t'amène directement sur la page de "Van Helsing" , c'est un film avec des vampires fait par les créateurs de "La momie".
Il était Vinéen et bleu
...elle était Japonaise et jaune
...ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant verts
Pol - Les Archanges de Vinéa
Aaaaaaaaaaaargh!!!!!! Lyco, Master and Commander, film historique????

Dans l'histoire originale, la vraie, la pure la dure, c'est l'histoire d'un navire (méchant) anglais qui est poursuivit presque jusqu'à l'autre bout du monde par un autre navire (gentil) américain, qui a faillit se faire couler par le méchant...
Dans le film Master and Commander, le "méchant" anglais à été remplacé par un navire français (ce qui n'a pas de sens vu qu'à cette époque les français été globalement du côté américain contre les anglais...)
Et ô étrange coïncidance, ce film est sorti lors des problèmes entre l'angletterre les USA et la france pour la guerre en Irak...
Merci la propagande!!!!
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Moui, je vais un peu défendre ce film qui ne m'a pas semblé désagréable sans être le chef d'œuvre du siècle.
Le côté propagandiste est malheureusement inévitable en cinéma hollywoodien, comme il l'était dans le cinéma européen ou russe des années 1930. Ce qui ne présume pas de la qualité esthétique. On ne voue pas (ou plus) aux gémonies Eisenstein, Alexandrov, Riefenstahl, malgré leurs compomissions douteuses voire impardonnables. Il est connu qu'un rien de propagande s'insinue jusque dans le cinéma de divertissement des pays qui à moment ou un autre ont une volonté de puissance et d'égémonie. les Etats-Unis actuels ne dérogent pas. On ne devrait dès lors plus s'en étonner. Faire abstraction de la propagande pour juger les caractéristiques esthétiques d'un film ne veut pas dire cautionner les idées contestables qu'ils cherchent à inculquer.
Par ailleurs, la notion de genre "film historique" ne présume en rien de la fidélité de la reconstitution. On y classe des tas de choses qui n'ont rien de très réaliste mais se situent dans un contexte pas toujours fidèle mais si possible cohérent en tant que tel (voire cohérent dans son caractère erroné). Rappelons pour mémoire que si l'on s'attache à la fidélité de la reconstitution historique, 99% de nos films "historiques" (hors le cas particulier du péplum faisant référence à des langues "mortes") sont parfaitement faux du point de vue de la langue: une grande partie de la syntaxe, du vocabulaire, et la totalité de la technique de prononciation sont absolument contemporains et n'ont rien de fidèle à la réalité historique! La raison en est fort simple: il faut rester compréhensible ou du moins éviter de brusquer le public. Le seul réalisateur, pour se limiter aux francophones, qui fasse de l'historique jusque dans la prononciation du texte, reste Eugène Green (je ne dis pas que c'est du bon cinéma, mais la tentative ne manque ni de courage ni d'intelligence rhétorique). Pour le reste, il faut se faire une raison dès qu'on a le malheur d'être un peu spécialiste d'un sujet. Pour ma part, sur le plan de la reconstitution, je trouve des contresens et des anachronismes dans 80% des films historiques qui à un moment ou à un autre traitent d'opéra, de cinéma muet ou de trains. Ceci, encore une fois, ne présume en rien des qualités esthétiques. "Film historique" est un terme de convention désignant les sujets faisant référence au passé, ce qui n'exclut pas qu'une majorité de films ne sont pas des reconstitutions exactes, mais des visions esthétisées de l'histoire par un cinéaste.
En résumé, Kroco, prends ce film comme on peut aller voir "Ivan le Terrible d'Eisenstein": plein de fautes, comportant des appels du pied à Staline, et... du très beau cinéma! Dans cette optique, moi je trouve que Master and Commander, c'est plutôt pas mal.
Pour tout dire j'aime assez ce travail de Peter Weir, assez original, qui place son moment de bravoure (dans un tel film, la grande scène de combat indispensable) dans la première partie, le gros du film revenant à cette espèce d'errance au léger surréalisme appuyé par le caractère brumeux. Par rapport aux classiques du genre, c'est beaucoup plus posé et réfléchi, il y a cette sorte de recul par rapport à l'aventure au sens traditionnel, que dans les bons vieux "Capitaine Blood" et autres, qui sont d'ailleurs très appréciés et tout autant coupables d'aberrations historiques...
Bon, et faut me remettre tout ça en place, un tyran qui n'aime pas la propagande, ça fait désordre!



Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Non, non, non, un tyran qui n'aime que SA propagande... C'est de laisser toutes les propagandes envahir mon territaoire qui ferait désordre...
Ensuite, pour ce qui est du film historique, je ne qualifie pas tout ces films du style master and commander, Gladiator, et autre comme tel.
La notion de film historique répond quand même à des critères bien précis.
Ceci dit cela n'enlève peut etre pas la beauté du film, mais pour ce qui est Master c'est pour des raisons purement idéologique que je ne suis pas allé le voir... Je n'accepte pas qu'une nation passe pour les méchants, sous prétexte que les idées politiques sont différentes...
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
A ce n'est alors qu'une question de terminologie. Il est vrai qu'on entend plus couramment par "historique" tout film puisant dans une référence plus ou moins précise au passé, mais que selon ta propre classification il y a effectivement une sous-catégorie, supérieure en nombre, de films historiquement très peu crédibles. Mais je tenais à signaler que la fidélité est affaire de critères. Pour moi, en raison des limites que j'ai citées (et qui sont celles qui m'intéressent personnellement, mais d'autres peuvent s'intéresser à autre-chose et ressentir le même problème) l'immense majorité des films dits "historiques" sont aberrants. En l'occurence Master and Commander n'est pas seulement faux du point de vue des nationalités ou des techniques navales, on y parle également un anglais qui fleure bon le début du XIXe siècle.
Quant à la propagande, je suis aussi outré que toi par le ton que prennent actuellement les Etats-Unis pour nous prendre pour des imbéciles, mais tu remarques que si on refusait tous les films renfermant une once de cette partialité imbécile, on se débarrasserait de la majeure partie du patrimoine. Une partie des films "non historiques" de simple divertissement, aux Etats Unis mais également en Inde, en Chine, en Europe, fait implicitement l'apologie du mode de vie de la civilisation qu'il représente. Faire passer un autre pays pour des affreux sous prétexte de désaccord politique, c'est vieux comme le cinéma et ça réapparait systématiquement en période de crise grave. Qu'on puisse ensuite avoir le sentiment d'être "dans le bon camp" permet-il de dire, par exemple, qu'un film de propagande de la Troisième République ou des Etats-Unis des années 30-40 serait moins coupable de partialité que son équivalent nazi ou stalinien? Certes, la cause de la 3e République ou celle des E-U est avec le recul moins crapuleuse que celle des dictatures, mais à qualité artistique égale, la partialité propagandiste, nécessairement malhonnête, est la même. Je suis même sûr qu'il m'arrive parfois de voir des films européens comportant un peu de propagande anti américaine (même si, en raison de notre style cinématographique, c'est en général moins lourd et moins caricatural) et de ne pas du tout m'en rendre compte parce que ça fait partie d'un environnement culturel.
Et puis je voudrais bien qu'on me cite les films "grand public" qui ne peuvent pas être taxés de propagande volontaire ou involontaire, lourde ou diffuse. Il ne doit pas y en avoir beaucoup. Déjà, dans cette optique, adieu, cinéma américain, russe, indien, asiatique, et quant à l'Europe, nous sommes mal placés pour en juger. Quand on tourne chez nous un film sur Louis XIV, Charles Quint ou Frédéric le Grand, les autres ne sont-ils pas tentés de se plaindre de la glorification de notre passé, parallèle douteux avec une supposée volonté de puissance actuelle?

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Justement, je ne suis pas d'accord avec cette vision de l'historique. Quand on dit "historique" il faut qu'il y ait tout de même le minimum patronal (oui, j'ai banni le mot syndicat du dictonnaire Daubiste
)
Quand on fait un film, où on supprime la langue, comme tu le faisais justement remarqué, puis les personnages, et au final l'histoire, pour servir la propagande, c'est plus du film historique. Et je suis d'accord avec toi, il n'y a que très très peu de film historique!
Et beaucoup de ce qu'on pourrait apeler des peplum...
Quand à la propagande qui sert le cinéma, c'est vrai que ce n'est pas nouveau... mais là c'est abusé tout de même, le manque de tact avec lequel il nous est fourgué!!
C'est pour ça que je me suis refusé à aller le voir...
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
Ben alors à mon avis, selon tes critères, des films historiques, il n'y en existe aucun! En outre n'importe quel film, même servi par une reconstitution guidée par les recherches historiques les plus récentes, reste la vision partiale qu'une époque projette sur une autre. Si tu prends le cinéma de "qualité française" des années 50, genre "Si Versailles m'était conté", et que tu compares à "L'Allée du Roi", tu as deux films relativement bien foutus vis-à-vis des connaissances qui étaient disponibles lors de leur tournage respectif (et qui, donc, ont bien progressé entre les deux), mais sur le fond tu as deux visions différentes et totalement modernes: les années cinquante s'intéressaient plus aux grandes destinées prestigieuses, au cérémonial, alors que les années 90 voyaient beaucoup plus les caractères personnels et les destins individuels sous le faste de la "légende". Et puis il y a aussi la distinction fond/forme, comment se place-t-on par rapport à ça? "Le mécano de la General" qui est une comédie sur le prétexte d'un fait historique largement parodié, ne comporte en revanche que très peu d'erreurs sur les costumes, les décors, et en ce qui me regarde plus particulièrement la technique ferroviaire (et pour mon histoire de prononciation, l'avantage du muet est que le problème ne se pose pas!).
Et pour la propagande, je pense que c'est le fait que ce soit une actualité "chaude" et une période vécue qui peut inciter à un avis aussi tranché. Parce que certes, c'est pas très fin, mais si tu prends ce que Russes et Américains se balançaient à la figure jusque dans les films de divertissement les plus anodins pendant la guerre froide, c'est rien du tout! Pour une fois, c'est nous qui sommes les victimes de leur mauvaise foi, faut se faire une raison, et tant qu'à faire, autant que ce soit dans un film convenable plutôt que dans un insondable navet (qui se souvient du pseudo Godzilla d'Emmerich, pourtant d'origine allemande, qui fustigeait les essais nucléaires français à une époque où le climat Etats-Unis - Europe n'était pas fameux non-plus...).

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
je ne suis pas du tout d accordavec "une jeune fille" ( c est Kaldo et gm qui nous ont dit d aller ici)"la mort du christ" est un film de haine, c est tout sauf un film d amour
nous avons failli sortir pd le film , tellement les scenes etaient insupportables...
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Interessant comme raisonnement : "un film est un film de haine si il nous montre des images que nous avons du mal à supporter tellement elles sont violentes" c'est ça que tu veux dire ?
-Edité le: Lundi 27 septembre 2004 à 11:35 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
P.S. Je rigole bien, (mon détecteur de schizophrénie-voir ma devise-indique un joli score) Malko10 trouvait qu'il fallait eviter des qualificatifs du genre "lamentable" pour de la musique, alors que lamentable peut relever d'une appréciation purement personnelle, alors que l'accusation de "haine" pour moi doit toujours s'accompagner d'une justification précise, en tout cas beaucoup plus que "mauvais film"... simple question de méthodologie.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Bon, à la différence de Kaldorion je suis fan de Tim burton. J’adore Edward aux mains d’argent, l’Etrange Noël de monsieur Jack et Ed Wood. Pour Sleepy Hollow je suis moins enthousiaste, mais le film est d’une esthétique absolument époustouflante et le rôle interprété par Jonny Deep est à la fois anti-conventionnel (héros peureux, faisant des erreurs etc…) et extrêmement humain. Donc, dans le genre horrifique, Sleepy Hollow reste un bijoux.
La planète des singes n’est pas SI mauvais qu’on le prétend. De la part de n’importe qui de plus conventionnel que Burton le film aurait bien passé. C’est un divertissement plus qu’acceptable et j’avoue avoir été agréablement surpris après tout le mal qu’on m’en avait dit.
Mars Attack est un délire parfaitement assumé, c’est de l’humour noir mais j’avoue que la plus part des personnages sont restés dans ma mémoire par leur mélange d’humanité et de stéréotypes...
Comme Hallberg j’aime bien la Communauté de l’Anneau, c’est le plus paisible des trois volets et les scènes dans la contée prenne un autre goût une fois qu’on à vu les deux épisodes suivants. Cela ne m’empêche pas d’adorer les volumes 2 & 3.
Bon, je suis fan de Star Wars, comme tous les jeunes de ma génération, mais cela ne concerne que la trilogie originale.
Enfin, pour Matrix, je n’ai pas vraiment comprit comment toute une génération de nerds accro aux nouvelle technologie s’y est retrouvé. Certes c’est un bon film, mais qui correspond plus à une vulgarisation des concepts clef de la SF informatique (réalité virtuelle, IA etc...) qu’à un réel approfondissement. Alors il y a une nombre incalculable de snéces du film qui sont devenus mythiques mais l’ensemble n’est pas si parfait. Et puis hais Keanu Reeves.
eXistenZ m’a plus touché.
Pour le cinéma asiatique je n’ai aucune connaissance, j’aime bien Tigre et Dragon, je me suis émerveillé devant l’esthétique de Héros et j’ai visionné quelques Bruce Lee mais ma culture de spectateur s’arrête là.
PS : Kaldo, Quo Vadis n’est pas de Kubrick. Il a juste tourné Spartacus.
PS2 : mon post est décousu et n’a pas vraiment d’objectif...
(qui se souvient du pseudo Godzilla d'Emmerich, pourtant d'origine allemande, qui fustigeait les essais nucléaires français à une époque où le climat Etats-Unis - Europe n'était pas fameux non-plus...)
Et bien moi j'aime bien ce film. Et j'ai plutôt l'impression que sur un postulat de propagande de base (méchant français faisant un godzilla avec leurs essais, gentils américains le détruisant) Roland Emmerich a réussi un traitement au deuxième degrés. Les américains sont tous stupides dans le film, les français, bouffis de mépris et de prétention, résolvent véritablement les problèmes avec des moyens mille fois inférieur. L’armé est un gros tas d’incompétent et un français amateur de croissant et connaissant tout de l’hypnose au briquet vient sauver la mise.
Voir là scène où Jean Reno se fait passer pour américain en mâchant du chimgum.
D'accord, c'est pas du Kubrick, mais c'est un film à ranger avec les John Carpanter & autres Stephen Sommer. Un divertissement délirant et efficace.
-Edité le: Lundi 27 septembre 2004 à 13:44 par koko-
Oui tu as raison pour Quo Vadis. Je me suis trompé sur le réalisateur. Il s'agissait de Mervyn Le Roy ...(1953) à ne pas confondre avec le Quo Vadis original de Enrico Guazzoni (sorti aux alentours de 1914). Mais Spartacus de Kubrick est encore plus, pour moi, une référence. J'aime beaucoup "le choc des Titans", aussi.
Pour Tim Burton, disons que de toute façon je ne suis "fan inconditionnel" d'aucun metteur en scène, donc qu'en pouvant adorer certains de leurs films (comme l'étrange Noël de monsieur Jack ou Batman 2) je me permet de ne pas en apprécier d'autres. Je ne connais aucun metteur en scène dont j'ai tout adoré...
Que les personnages de Mars Attack soit un mélange d'humanité et de stéréotypes...mwouais, pour l'humanité j'en doute un peu (mais ce n'est pas en soi un reproche, le T600 de terminator 1 manque bien plus d'humanité, et ça ne m'empèche pas d'apprécier le film...). Par contre, ils sortent en effet des stéréotypes purs.
Pour La Planête des singes, je prendrai la défense de Tim Burton. Ce n'est pas le plus grand de ses films, mais ça me semble assez honnête, bien filmé (comme d'habitude avec Burton, c'est un des rares metteurs en scène qu'on puisse reconnaître). Par contre, c'est assez "hollywoodien" dans l'ensemble, qu'il s'agisse des scènes d'actions, ou du déroulement global de l'aventure, plus conventionnel que d'autres Burtons, je trouve, mais ça ne l'empèche pas d'être bon, comme de nombreux films d"Holywood ou assimilés.
Ensuite (je dis ça à l'intention Hallberg) un détail qui me plaît dans le film. On explique au héros que l'histoire du premier singe doit être prise au sens figuré, comme une réponse aux questions qui se posent, etc...
Mais la guenon "écolote" compends bien à la fin le mécanisme en oeuvre, et que l'aventure qu'elle vient de vivre subira exactement le même sort...
P.S. dans Godzilla, les francais sont plutôt bouffis de mépris absolu pour les "barbares américains" que de prétention pour eux mêmes. (enfin, si, la prétention d'avoir du meilleur café que la malbouffe américaine)
-Edité le: Lundi 27 septembre 2004 à 13:06 par Kaldorion-
-Edité le: Lundi 27 septembre 2004 à 13:07 par Kaldorion-
-Edité le: Lundi 27 septembre 2004 à 23:53 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour l'humanité de personnages de Mars Attack je pensais essentiellement au jeune homme qui sauve la mise. Et aussi au boxeur noir qui a décidé de renoncer à la violence. Et à Piece Brosnan, en scientifique charismatique victime de la cruauté des extraterrestres. Et puis aussi au président des USA qu'on ne peut s’empêcher de trouver sympathique...
Pour La planète des singes nous sommes biens d'accord. Le film est plus qu'acceptable et a pour principal défaut de ne pas être à la hauteur de Tim Burton.
PS : Au fait Batman s'écrit en un seul mot...
Au fait, le choc des Titans est de Desmond Davis.
Sa fiche IMDB pour ceux que ça interesse :
http://www.imdb.com/name/nm0204471/
Et puis celle de Tim Burton
http://www.imdb.com/name/nm0000318/
