On va bien voir!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

je ne veux pas non plus trop forcer la dose.
Il y a d'autres fêtes. Quelqu'un pourrait en passer en revue une autre.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Deserteur!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Pourtant, aujourd'hui on fête la Saint Côme et la Saint Damien, qui étaient deux frères jumeaux, médecins chrétiens en Syrie au IIIè siècle.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Ah, alors, en l'honneur de Al Lan Mandragorean, je vais peut-être narrer leur histoire...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Aujourd'hui c'est aussi le 107ème anniversaire de la naissance de Paul VI (si mon siteest exact...).
Je me souviens de lui, car c'était la première fois que je voyais un Pape en chair et en os (il est passé devant moi sur sa chaise à porteurs quand j'avais 8 ans...).
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Oui, mais Paul VI, je vais probablement éviter...
Et il n'est pas près d'être canonisé à mon avis.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je ne crois pas non plus. Mais il y a eu pire comme papes..

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Pire...oui
Mais en influence négative sur l'église, je le met bien dans le Top 5.
Même si au niveau personnel, il y a eu des Papes débauchés beaucoup moins vertueux que Paul VI, dont je ne remets pas en cause la bbonne foi et le dévouement...
Mais ça c'est à nous de le dire...
Pas aux hérétiques 


P.S. c'est amical 


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est sur. Mais je ne portait pas d'accusations precise. Juste une opinion.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Tient, Saint Come et Saint Damien ont meme une paroisse a Lyon.
Voici ce que j'ai trouve dessus:
Une petite partie de la paroisse est située sur la commune de Lyon et la plus grande partie sur la commune de Caluire et Cuire. Ce faubourg de Caluire porte précisément le nom de Cuire et cela d'avant le 12ème siècle. Jusqu'à la Révolution, Cuire était une commune et avait un faubourg, sur le plateau dénommé Caluire. Après 1795, Caluire s'est grandement développé est devenue une Commune tandis que Cuire avec sa superficie de 2 Km² est devenu un faubourg..
La Création de la paroisse.
(Extrait de la plaquette éditée en 1964 par le père Côte Curé-fondateur)
Comme toutes les grandes villes, Lyon a connu, depuis 1950, une extension rapide de ses quartiers périphériques. Pour assurer la vie religieuse de ces nouvelles couches de population, le Diocèse dut bientôt envisager la création de nombreuses paroisses nouvelles.
En 1959, la paroisse de Cuire comptait près de six mille habitants. Sa contexture géographique (Cuire-le-haut, sa plus grande section, avec l'église paroissiale, sur le plateau de la Croix-Rousse, Cuire-le Bas, allongé le log de la Saône ; l'une et l'autre partie étant fortement séparées par une véritable falaise), et l'accroissement démographique de cette région invitèrent Monseigneur Dupuy, alors évêque auxiliaire de Lyon et chargé de ce problème des paroisses nouvelles, à envisager l'implantation d'un nouveau lieu de culte à Cuire-le-Bas. Sur les indications de l'Abbé Bourg, curé de Cuire, un terrain situé en plein centre du quartier fut acheté par le Diocèse.
Ce fut alors que l'évêque me demanda de prendre en charge la responsabilité de la mise sur pied de la paroisse future. Ancien médecin, et resté de coeur très attaché à cette profession, tout naturellement je désirais associer le Corps Médical à cet effort. Cette église, avance, fut dédiée à Saints Côme et Damien. Une large souscription fut ouverte auprès des médecins, chirurgiens et pharmaciens.
Par un pur hasard (mieux : par une délicatesse de la Providence), le chantier fut ouvert le 28 septembre 1961, le lendemain de la fête de nos saints Patrons. En moins d'un an, tout le gros oeuvre en fut achevé.
Un tiers des dépenses fut couvert par les ressources locales et par celles provenant des paroisses marraines (Cuire et Saint-Charles-de-Serin), le second tiers vient des souscriptions du Corps Médical, le dernier tiers de dons divers.
Le 7 octobre 1962, Monseigneur Villot, coadjuteur du Cardinal Gerlier, vint bénir une église alors en voie d'achèvement.
Elle fut mise en service à Pâques 1963.
Evolution de la Paroisse
A l'époque de sa création, sur le territoire de la paroisse il y avait le couvent des Soeurs Bénédictines de la Rochette que les progrès de l'urbanisation des décennies passées ont poussé à émigrer à Pont de Beauvoisin ( 38 ).
Actuellement, une communauté de Soeurs Blanches, installée depuis de nombreuses années apportent une contribution non négligeable à la vie paroissiale.
La situation sociologique est un peu particulière. En effet, nous sommes la proche banlieue de Lyon, avec un mélange d'urbanisation de standing récent et de petites propriétés datant de 60 à 80 ans. La mobilité est grande et comme partout les accès aux ensembles est pratiquement impossible.
N'oublions pas cinq immeubles HLM représentant une centaine de foyers, en majorité d'immigrés. Nous avons également deux maisons de retraite que nous connaissons bien.
Globalement notre paroisse dessert environ 1500 foyers ou boites aux lettres.
Saint Côme et Saint Damien a fêté il y 3 mois ses noces d'Emeraude (40 ans pour le Quid).
Pendant cette période, la paroisse a connu:
6 Cardinaux (Messeignurs Gerlier, Villot, Renard, Ducourtray, Balland, Billé) ; elle en a reçu 3.
Elle a hâte d'accueillir maintenant son nouvel archevêque
Monseigneur le Cardinal Philippe BARBARIN
et 5 maires de Caluire et Cuire,
mais
1 seul prêtre
toujours très actif grâce au soutien des deux saints protecteurs Côme et Damien car notre curé, rappelons-le, est aussi médecin des corps.
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UNE GRANDE FÊTE TRADITIONNELLE LYONNAISE
1643 -1852
8 SEPTEMBRE --- 8 DECEMBRE
Beaucoup d'erreurs tenaces faussent , dans la tête de lyonnais, la vérité historique en ce qui concerne les fêtes célébrées, à Lyon, à ces deux dates. C'est pourquoi je crois bon d'en rappeler brièvement les origines.
Nous sommes en l'an 1643
En ces temps là, les échevins de la ville de Lyon (le maire et ses conseillers municipaux), à savoir MM. MASCRANNY, CHAPPUY, BONIEL, LE MAISTRE et PILLEHOTTE, étaient dans la plus grande angoisse. Deux événements les préoccupaient au plus haut point : la mort prochaine du roi Louis XIII ( qui devait vire encore quelques semaines) et le retour de la peste qui ne manquait jamais, depuis quelques années, de se manifester dès les premières tiédeurs du printemps.
La peste ! Un mal qui répand la terreur, devait écrire peu après notre bon La Fontaine. Oui, elle venait périodiquement décimer la population de la ville. Les épidémies de 1564, 1581, et de 1628 avaient été particulièrement terribles. Celle de 1564 avait tué la moitié de la population de la cité : »En cette pestilence, écrivait Paradin, il fut mis plus de corps en terre qu'il n'en resta dessus » ! Celle de 1628 fit tant de victimes « que les cadavres, en attendant l'arrivée des fossoyeurs, encombraient les planchers des hospices ouverts pour accueillir les malades » Dans une seul maison du quartier des Terreaux, on retira , un jour, plus de cent cadavres !
Nos pères étaient homme de foi. Impuissants devant le fléau, ils crurent bon d'en appeler à Marie. Et pour la disposer de prendre en mains les affaires de la ville, les échevins, après une longue délibération (du 11 mars 1643) décidèrent :
1° « D'élever à Marie une statue sur le pont de la Saône » (Cette statue est aujourd'hui visible au dessus du maître-hôtel de l'église de Hôtel-Dieu)
2° « De monter, avec dévotion au c'ur et revêtus de leur robes ordinaires, à Fourvière, chaque année, le 8 septembre, pou y ouïr la sainte messe, y faire leurs dévotions à la Sainte Vierge et lui offrir, en forme d'hommage et de reconnaissance, la quantité de sept livres de cire blanche, cierges et flambeaux propre au service divin de la dite chapelle, et un écu d'or au soleil »
On remarqua que, dans la semaine qui suivit, il n'y eu plus un seul décès du fait de la peste. Tout au ^lus quelques cas, sans gravité, furent-ils déclarés en mairie . Dans toute la région le fléau battit en retraite. Depuis lors il n'est plus jamais revenu dans notre ville.
C'est pourquoi, conformément à leur promesse, humblement, à pied, revêtus de leur robe noire, messieurs les échevins, au cours des années qui suivirent 'et la tradition se maintient encore aujourd'hui) montèrent à Fourvière, chaque 8 septembre, pour accomplir ce v'u, ou celui de leurs pères. Une belle fidélité.
Nous sommes en 1852
A Rome, deux ans plus tard, le pape Pie IX va proclamer le dogme de l'IMMACULEE CONCEPTION ( Marie pure de tout péché).
En cette année 1852 on venait d'achever la reconstruction du clocher de la chapelle de Fourvière (l'ancienne, celle qui est située à droite de la basilique actuelle). Le sculpteur FABISH venait de terminer, de son côté, la taille d'une statue de la Vierge, « les mains ouvertes vers la ville », dans le style de la médaille miraculeuse. Cette statue aurait dû être érigée au sommet du clocher, le 8 septembre précédent à l'occasion de la fête de la Nativité de la Vierge, fête municipale.
Mais une crue de la Saône avait empêché qu'elle soit mis en place ce jour là. Aussi l'archevêché, en accord avec la municipalité, décida-t-il, de reporter cette inauguration au 8 décembre. En effet, depuis le Moyen-Age, les lyonnais fêtent , ce même jour, Marie en son Immaculée Conception.
Dans les jour qui précédèrent ce 8 décembre 1852, des festivités furent intensément préparées. On monta la statue sur le clocher ; on acheta des feux de Bengale pour assurer l'illumination, des feux d'artifice pour éclairer la colline ; on mobilisa des fanfares pour réjouir la rue et l'on invita la population à illuminer les fenêtres. En ce temps là de telles illuminations étaient habituelles lors de grands événements (entrée royale dans la ville, victoires militaires')
Malheureusement, ce 8 décembre1852, un terrible orage s'abattit sur Lyon et les autorités durent se résigner à annuler les cérémonies.
Mais le ciel, en fin d'après-midi, se dégagea et les gens, qui avaient tant attendu cette fête, se mirent spontanément à illuminer leurs fenêtres et, peu après descendirent manifester leur liesse dans les rues. En hâte, sur la colline, quelques feux de Bengale furent alors allumés.
Depuis lors la tradition s'est maintenue et c'est pourquoi, chaque année, les lyonnais allument des lampions sur le bord de leurs fenêtres. On le voit, il s'agit d'un hommage populaire rendu par nos concitoyens à Notre Dame de Fourvière. Ces petites flammes constituent un bouquet de lumière que le bon peuple de Lyon offre ce jour-là à Marie.
Robert Côte
-Edité le: Dimanche 26 septembre 2004 à 20:23 par Le Grand migrateur-

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Merci pour ce bel historique, Grand Migrateur ! 





La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Mais ca raconte pas la vie de ses Saints Hommes.

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Ah, oui,mais comme on est en train de chatter est-ce que je vais y arriver...
-Edité le: Dimanche 26 septembre 2004 à 23:21 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ca va etre dur!

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