Maiheu, c'est pas une récompense, ça

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Pauvre Hallberg. Ne pleures pas... 


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Alors la vie de JP 1er. Elle est bien courte, la punition sera donc legere!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

JP I
1e n'est pas encore Saint
2e n'as pas vécu que 15 jours, ne pas confondre la vie avec le pontificat 
Mais, suivant ma tradition, je vais parler d'un Saint qu'on fête aujourd'hui !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
ben si tu parle que de sa vie en temps que pape, y'en a pas tres long a raconter!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Aujourd'hui, le 17 octobre, on fête...

St-Ignace d'Antioche
évêque d'Antioche( vers 40-107)
Pour le plaisir de taquiner Hallberg

, il s'agit tout simplement du deuxième sucesseur de Pierre à l'église d'antioche il était évêque d'antioche, c'est à dire successeur de Pierre...mais seulement pour cette église, en fait
)
Petit Rappel :
Vers l’an 34, des chrétiens de Jérusalem, fuyant la persécution, entraient à Antioche, capitale de la province romaine de Syrie et troisième ville de l'Empire, après Rome et Alexandrie, par une belle route, pavée de pierres et sur quatre kilomètres bordée de colonnes, construite par le roi Hérode. « Quelques-uns d'entre eux, citoyens de Chypre et de Cyrène, arrivés à Antioche, commencèrent à parler aussi aux Grecs, prêchant la Bonne Nouvelle du Seigneur Jésus. Et la main du Seigneur était avec eux, et ainsi une grande multitude crut et se convertit au Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l'Eglise de Jérusalem, laquelle envoya Barnabé à Antioche.[1] » On était en l'an 37 : « Quand il arriva et vit la grâce du Seigneur, il se réjouit.[2] » Barnabé, un homme fort et cordial, après avoir exhorté les chrétiens « à persévérer d'un coeur résolu dans le Seigneur », était allé à Tarse pour rejoindre Paul qui l'emmena à Antioche où « ils restèrent ensemble une année entière et enseignèrent de grandes foules. A Antioche, disent encore les Actes des Apôtres, pour la première fois les disciples furent appelés chrétiens. »
Je commence :
Ignace, probablement né à Antioche-sur-l'Oronte, fondée en 300 av. J.-C. par Séleucos Nicatôr était parmi les premières génération de convertis. Certains auteurs ont prétendu qu'il avait été l'enfant montré en exemple par Jésus à un moment donné Mt 18,2 "Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n'entrerez jamais dans le royaume des Cieux.", mais, premièrement cette légende n'avait AUCUN fondement, deuxièmement il y avait loin d'antioche à Jerusalem, troisièmement il est né après la mort de Jesus

L'hagiographie byzantine aussi l'identifie à l'enfant que le Christ donna en exemple à ses disciples, mais saint Jérôme en faisait un disciple de l'apôtre Jean.
Igance est peut-être, par contre, le fils de deux personnes de la première génération de convertis d'antiioche. Il est peut-être au contraire né dans une famille Païenne pour se convertir très jeune au contact des chretiens d'Antioche...Ville que fréquentaient Paul, Pierre, et d'autres apôtres qu'il a forcément connus.
I fut élu évêque en 70. Il n'avait probablement pas plus de trente ans, et, outre Antioche, il était également responsable de l'Eglise de Syrie et de Cilicie, succédant ainsi à Hévodius, qui avait lui même succedé à Pierre sur le siège épiscopal d'antioche !
Après avoir gouverné pendant au moins trois décennies, l'Eglise d'Antioche, il fut arrêté dans des circonstances étranges. D'après le témoignage de Polycarpe, d'Origène et d'Eusèbe, saint Ignace aurait été condamné à mourir dans le cirque et conduit à Rome pendant une persécution à Antioche. Il serait mort martyr dans les années 107-110.
De récentes études estiment néanmoins que son procès n'aurait pas été motivé par une persécution contre les chrétiens : L'Eglise bénéficiait en effet d'une courte période de paix après la mort de Domitien. Vers cette époque, de Bithynie, sur la Mer noire, Pline le Jeune, gouverneur entre 111 et 113, écrivit à Trajan une lettre qui est le plus ancien document officiel connu sur les rapports entre les chrétiens et l'Empire romain. Pline demandait comment il fallait se comporter avec les chrétiens, et il rapportait avoir interrogé deux femmes chrétiennes et les avoir soumises à la torture (ça se faisait à l'époque) : " Je n'ai rien trouvé d'autre", écrit-il, "qu'une superstition méchante et effrénée. " Trajan répondit qu'il ne fallait pas pourchasser les chrétiens, mais qu'en cas de dénonciation privée, non anonyme, de leur adhésion au christiannisme, ils devaient être condamnés. Ignace aurait pu ainsi être dénoncé, par haine ou par jalousie, puis envoyé à Rome pour que sa condamnation y soit exécutée. Mais il se peut aussi qu'il ait été accusé de crime de lèse-majesté : l'empereur jugeant alors en dernier ressort de telles accusations, il aurait été amené à Rome pour être déféré devant l'empereur.
Le voyage forcé d'Ignace vers Rome, par terre et par mer, lui permit de faire néanmoins une longue escale à Smyre où les chrétiens, guidés par saint Polycarpe, accueillirent des fidèles de toutes les communautés environnantes (Ephèse, Magnésie et Tralle) qui voulaient rencontrer Ignace, lui dire leur affection, l'écouter.
Ignace leur écrivit et leur remit trois lettres de remerciement. Il envoya aussi une lettre à la communauté chrétienne de Rome, la priant de ne rien tenter pour lui éviter le martyre (1). Trois dernières lettres furent rédigées pendant l'escale à Troas, l'une pour la communauté de Philadelphie, et les deux autres pour la communauté de Smyrne et son évêque Polycarpe.
Saint Ignace les y remerciait de leur hospitalité et leur demandait de se rendre ou d'écrire à sa communauté d'Antioche. Les sept lettres sont généralement considérées comme authentiques, mais l'incertitude continue de peser sur d'autres lettres, également attribuées à saint Ignace d'Antioche.
Etant donné les circonstances dans lesquelles elles furent écrites, les lettres sont brèves et rapidement construites. Elles mettent en garde contre les doctrines erronées, dénoncent les erreurs du docétisme, et affirment les fondements théologiques de l'ecclésiologie et de ce qu'on appellera plus tard "La Papauté". Peu après la mort d'Ignace, la communauté de Philippes demanda à Polycarpe de Smyrne de lui faire parvenir des copies des lettres en sa possession, ce qu'il fit, les diffusant ainsi largement.
(1) Epitre aux Romains : Le prince de ce monde veut m'arracher à Dieu et altérer les sentiments que j'ai pour lui. Spectateurs de la lutte, qu'aucun de vous n'aille prêter main-forte au démon ! Prenez plutôt parti pour moi, c'est-à-dire pour Dieu. N'ayez pas Jésus-Christ dans la bouche, et le monde dans le coeur. Loin de vous l'envie ! Si, quand je serai parmi vous, il m'arrive de vous supplier, ne m'écoutez pas ; faites plutôt ce que je vous écris aujourd'hui : car c'est en pleine vie que je vous exprime mon ardent désir de la mort. Mes passions terrestres ont été crucifiées, et il n'existe plus en moi de feu pour la matière ; il n'y a qu'une « eau vive », qui murmure au-dedans de moi et me dit : « Viens vers le Père! » Je ne prends p1us de plaisir à la nourriture corruptible ni aux joies de cette vie : ce que je veux, c'est « le pain le Dieu », ce pain qui est la chair de Jésus-Christ, « le fils de David »; et pour breuvage je veux son sang, qui est l'amour incorruptible.
Ainsi Ignace rejette à la fois toute violence, tout trouble à l'ordre public, et accepte le martyre..."plus court chemin pour aller au paradis"
4. J'écris à toutes les églises : je mande à tous que je mourrai de grand coeur pour Dieu, si vous ne m'en empêchez. Je vous en conjure, épargnez-moi une bienveillance intempestive. Laissez-moi devenir la pâture des bêtes : c'est par elles qu'il me sera donné d'arriver à Dieu. Je suis le froment de Dieu, et je suis moulu par la dent des bêtes, pour devenir le pain immaculé du Christ. Caressez-les plutôt, afin qu'elles soient mon tombeau, et qu'elles ne laissent rien subsister de mon corps. Les funérailles ne seront ainsi à charge à personne. C'est quand le monde ne verra même plus mon corps, que je serai un véritable disciple de Jésus-Christ. Priez le Christ de daigner faire de moi, par la dent des fauves, une victime pour Dieu. Je ne vous donne pas des ordres, comme Pierre et Paul : ils étaient des Apôtres, et moi je ne suis qu'un condamné, ils étaient libres, et moi, jusqu'à présent, je suis esclave ; mais la mort fera de moi un affranchi de Jésus-Christ en qui je ressusciterai libre. Pour le moment j'apprends dans les fers à ne rien désirer. 5. Depuis la Syrie jusqu'à Rome, sur terre et sur mer, de nuit et de jour, je combats déjà entre les bêtes, enchaîné que je suis à dix léopards : je veux parler des soldats qui me gardent, et qui se montrent d'autant plus méchants qu'on leur fait plus de bien. Leurs mauvais traitements sont pour moi une école à laquelle je me forme tous les jours ; « mais je ne suis pas pour cela justifié. » Quand donc serai-je en face des bêtes qui m’attendent ! Puissent-elles se jeter aussitôt sur moi ! Au besoin je les flatterai, pour qu'elles me dévorent sur le champ, et qu'elles ne fassent pas comme pour certains, qu’elles ont craint de toucher. Que si elles y mettent du mauvais vouloir, je les forcerai. De grâce, laissez-moi faire : je sais, moi, ce qui m'est préférable. C'est maintenant que je commence à être un vrai disciple. Qu'aucune créature, visible ou invisible, ne cherche à me ravir la possession de Jésus-Christ ! Feu, croix, corps à corps avec les bêtes féroces, lacération, écartèlement, dislocation des os, mutilation des membres, broiement du corps entier : que les plus cruels supplices du diable tombent sur moi, pourvu que je possède enfin Jésus-Christ !
Ignace fut conduit devant l'empereur Trajan. il subit un long interrogatoire:
Trajan :"C'est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux?
Ignace : Nul autre que vous n'a jamais appelé Théophore un mauvais démon.
Trajan : Qu'entends-tu par ce mot Théophore?
Ignace : Celui qui porte Jésus-Christ dans son coeur.
Trajan : Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre coeur?
Ignace : Vos dieux! Ce ne sont que des démons; il n'y a qu'un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel.
Trajan : Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat.
Ignace : Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ."
Trajan, irrité, le fait conduire en prison. "Quel honneur pour moi, Seigneur, s'écrie Ignace, d'être mis dans les fers pour l'amour de Vous!" et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux. L'interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d'Ignace: "Je ne sacrifierai point; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j'ai hâte d'aller à Dieu."

Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu'au dernier soupir. Il resta de son corps uniquement quelques os qui furent transportés à Antioche.
-Edité le: Dimanche 17 octobre 2004 à 22:12 par Kaldorion-
-Edité le: Lundi 18 octobre 2004 à 14:15 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
P.S. Remarquez, ils ont l'air tout content les ro minets, peut-être que l'odeur de saintenté leur donnait de l'appétit...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Un peu qu'ils sont contant les minets, il etait de coutume de faire jeuner les lions avant une execution, donc il devaient avoir faim!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

A noter qu'à propos d'Antioche, cette ville était à l'origine en Syrie, ainsi que la ville d'Iskenderun (anciennement Alexandrette).
Mais à la fin du protectorat français, toute cette région a été donnée à la Turquie pour des raisons mystérieuses. On voit donc sur la carte cette petite incursion turque le long de la Méditerranée, dans le territoire syrien (Antioche est juste à l'ouest d'Alep, deuxième ville de Syrie).
Elle est arrosée par le fleuve Oronte, l'un des principaux fleuves de Syrie (après l'Euphrate) et le seul qui coule du sud vers le nord. Il arrose notamment Homs et Hama, cette dernière étant célèbre pour ses norias, qui sont des immenses roues qui montent l'eau de l'Oronte vers des acqueducs pour alimenter la ville et ses jardins. La plus grande d'entre elles fait 120 m de diamètre! Lorsqu'on est au pied des roues, ça fait un grincement continu très significatif, et on est arrosé en permanence par l'eau qui retombe des godets dans le fleuve. C'est très rafraîchissant, vu la chaleur environnante. Mais l'an dernier quand j'y suis retourné, je n'ai plus vu qu'une seule des grandes norias en service. Les autres étant en réfection. Elles sont là, mais elles ne tournent plus.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Pardon, je suis en train de corriger mon récit...
C'est à se donner des coups sur la tête 


Ignace était sucesseur de Pierre, mais pas pape, il était successeur uniquement à son rôle d'évêque d'Antioche...
Donc ma mémoire m'avait trahie
je m'en excuse (heureusement qu'après avoir posté je vérifie mes dires, suivant la doctrine : "on tire d'abord, on vise ensuite" 

) J'ai corrigé mon post en ce sens.
-Edité le: Lundi 18 octobre 2004 à 14:43 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Aujourd'hui c'est la Saint Luc. Alors bonne fête à Luc Térios 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Et puis bonne fête à Koko...
Remarquez, "in real life" on ne fête pas les "fêtes" (au sens patronymique) dans ma famille...on se simplifie la vie
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est en tous cas pas une coutume au Pays-Bas. Peut etre dans certaines regions en France.

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Ici, c'est simplement prétexte pour un coup à boire... 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Alors faites couler a flots!

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