Journée de la Femme
 
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Journée de la Femme

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Oresias
(@oresias)
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Début du sujet  

Bonne journée à tous les individus de sexe féminin.

Voilà, c'est dit.

Maintenant, je voudrais dire quand même que j'avoue avoir du mal à comprendre l'objectif et l'impact de cette journée.

On veut améliorer les conditions de la femmes, mais en même temps, ce type de journée représente une sorte de ségrégation, de marginalisation de la femme, et en même temps, qu'est-ce que ça veut dire, journée de la femme?
Que le reste du temps, c'est tous les jours la journée de l'homme?
Que le reste du temps, la femme doit se taire??
C'est tous les jours que les femmes doivent défendre leurs droits.
C'est tous les jours que la condition de la femme doit être améliorée et pas seulement aujourd'hui.

Quelle impact a vraiment cette journée de la femme sur celles qui sont le plus en détresse (femmes battues, femmes mutilées par les pratiques barbares de l'excision, etc.)?

Que font nos politiques pour améliorer le statut des femmes? La France est l'un des pays de l'Europe où la parité homme/femme est le plus bas dans le paysage politique et gouvernemental (12,3% de femmes à l’Assemblée
nationale… et à peine 17% au Sénat !).
Est-ce pour remédier à ce retard que 85% des Français (et 87% des hommes) se disent prêts à élire une femme présidente de la République ? (sondage BVA de la semaine dernière), Pourtant, il reste des irréductibles, ceux qui s’y opposent encore (13%), plus nombreux chez les personnes âgées, sans diplôme et de droite.

Et ne parlons pas des grandes sociétés. Combien sont dirigées par des femmes dans le Monde?
J'en connais(sais) qu'une : Carleton Fiorina, CEO de Hewlett-Packard, limogée en février dernier.

Yoko nous montre le bel exemple de la femme épanouie, libérée et qui n'a rien à envier aux hommes.

Un exemple qu'on aimerait voir plus souvent.



   
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Sopid
(@sopid)
Noble Member
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Posts: 1478
 

L'entreprise #1 au monde, la plus profitable, celle qui met le plus d'argent dans les poches des ses propriétaires; mais aussi le moins dans les poches de ses employés qui sont à un très fort pourcentage des femmes, où le middle managementest, par une forte majorité, masculin, qui aussi pait son middle managementféminin à des salaire environ 10% plus bas que le middle managementmasculin est, surprenament dirigé par une femme:

Wal-Mart!


Sopid, encore en vie!


   
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Hallberg
(@hallberg)
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La fameuse journée, comme toutes les journées de ci ou de ça qui ponctuent le calendrier, est avant tout un dispositif médiatico-politique servant à se montrer démonstratif pendant une journée, même si on n'a rien fait le reste du temps.
Je ne crache pas dans tout le bol de soupe dans la mesure où ces journées de machin ou de truc peuvent comporter des manifestations culturelles intéressantes dans l'absolu, ou peuvent permettre de rencontrer des personnes vraiment investies toute l'année.
Mais les effets de manche sans lendemain sont légion dans ce genre de bidule.

Bien qu'égalitariste notoire du forum et parfois un peu extrémiste d'après mes petits camaradessmiley, je ne prête pas une grande attention à ces histoires de journée bidule. En plus je n'aime pas la formulation, je dirais plutôt journée "des femmes" (les individus) que "de la femme", mais ceci est un détail, j'en conviens.

Enfin, si la chose avait un sens, je ne dirais pas comme Oresias, je dirais, bonne journée de l'égalité des hommes et des femmes à tous les citoyens. Si on ne le souhaitait qu'aux femmes, ce serait donner dangereusement dans l'esprit de discrimination positive que certains neuneus s'amusent à insuffler à cet occasion dans la société européenne.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Tin Hau
(@tin-hau)
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Posts: 333
 

Ce genre de journée me parraît inutil étant donné l'impact médiatique de cette journée. En effet au info nous avons droit à une magnifique description de la femme: mère de lusieurs enfants et ayant un travail, aujourd'hui, en plus cette femme était aidée par son mari pour s'occuper des enfants.
Alors qu'on sait tous pertinament que ce n'ai pas la majorité des cas

Pour que cette journée ait du sens il faudrait montrer les attrocitées que subissent les femmes ainsi que la descrimination au lieu de peindre l'image d'une femme qui n'ait pluspoursuivit par la descrimination

Cette journée me fait bien rigoler et je la compare même ou presque à la fête des grands mères qoique cette journée soit bcp plus commerciale


C'est pas nous qui marchons pas droit
C'est le monde qui va de trvers
Et on a beau aller devant soi
on se retrouve toujours sur le derrière

la rue Kétanou


   
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Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
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Posts: 10550
 

Disons que globalement, dans les textes tout est pratiquement fait. Sauf peut-être à trouver un moyen efficace et qui ne devienne pas liberticide pour les employeurs, qui permette de régler l'inégalité des salaires. Pour le reste, et à commencer par la représentation politique (qui est la partie émergée de l'iceberg), le chantier est énorme dans les mentalités. Les représentations mentales et les modes de vie de la population montrent une minorité de nouveaux comportements, une autre minorité de modes de vie cloisonnés mais choisis, et la majorité silencieuse des gens qui ne se posent pas trop la question, le monde vaste et mal connu des femmes qui font la "double journée", des femmes qui ont du mal à obtenir certains emplois, des femmes majoritaires dans la population des familles monoparentales non par choix mais par quasi abandon du conjoint, et des familles où une éducation à l'ancienne méthode limite parfois inconsciemment les prérogatives et l'épanouissement des femmes. Moi-même, bon je ne mets pas en pratique au sens conjugal du terme, je suis célibataire. En revanche, quand je vois le mode de vie et le comportement de mes amis, j'ai tout-à-fait conscience d'appartenir à une "bulle" citadine, un peu élitiste et jeune (des gens de 20 à 30 ans, études et professions supérieures) où rien n'évoque les mentalités encore répandues dans le corps social.

Que l'on pense simplement qu'il y a moins de cinquante ans, les femmes avaient dans certains cas besoin d'un accord marital pour prendre un emploi, ouvrir un compte en banque ou faire des placements financiers; que le concept de l'obéïssance de la femme au mari était vécu comme une évidence dans le mariage; et que dans certaines démocraties, en France notamment, le droit de vote a été accordé fort tard...

Quand on prend l'exemple des prérogatives dans le couple, il est évident qu'il y a des gens raisonnables, dont une partie ont un mode de vie "caricatural" mais choisi par les deux époux; les gens raisonnables, on nous les montre en général à la télé pour nous dire que tout va bien. La majorité silencieuse de ceux qui ne se posent pas trop de question, et qui, même sans le vouloir, contribue à conserver des réflèxes qui peuvent nuire aux individus, on n'en parle pas trop...

Quant aux "horreurs" dont tu parles, on n'en voit guère que la part spectaculaire dans les rubriques faits divers des journaux... Selon les sociologues, si l'on ajoute aux violences physiques spectaculaires les "petites violences quotidiennes", l'injure, l'intimidation, le pourcentage de maris violents ou irrespectueux serait de l'ordre de 15% dans la société européenne, et celà prendrait des proportions effrayantes dans nos "chères" banlieues...

Donc, si le corps social s'amuse à se dédouaner d'une conscience véritable en faisant des "journées", effectivement comme tu le dis c'est assez ridicule. En tant que citoyen, je n'attends pas des journées; j'attends que la puissance publique ait une politique sérieuse de prévention et de répression des discriminations et des violences. Et pour ce qui est des mentalités, on ne peut pas légiférer dessus, encore heureux, mais on peut faire passer le message autour de soi, ce n'est pas interdit... et ça n'a rien à voir avec les journées de machin...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Gobol
(@gobol-2)
Famed Member
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Globalement, cette journée de la Femme m'a laissée, comme tous les ans, légèrement dubitative. J'ai lu vos réponses, je suis assez d'accord avec vous, sauf que je pense que si de telles journées n'existaient pas, ce serait peut-être encore pire...
Je ne crois pas que ça change grand'chose dans ces banlieues que tu sites, Hallberg, parce qu'il faut bien avouer que ce sont souvent, malheureusement, des femmes et des populations qui n'ont pas trop d'ouverture, et qui vivent de cette façon parce que c'est ainsi, un point c'est tout. Je suis peut-être naïve, ou utopiste, mais je me dis que si personne n'en parle, alors tout est fichu.
Pour ce qui est de l'égalité des hommes et des femmes, de la parité, etc... je vais redire ce que j'ai déjà dit ailleurs, au risque de vous choquer : pour moi, un homme et une femme sont fondamentalement différents, et j'ai du mal à voir où peut se situer l'égalité. Bien sûr, je ne parle pas ni des droits, ni des devoirs, ni du salaire ou de l'accès à l'emploi : de telles différences entre hommes et femmes me choquent... Je parle du "statut" même d'homme ou de femme, du comportement, et je crois qu'en ce sens, la Journée de la Femme a quelque chose à montrer dans notre monde. Je vais essayer de m'expliquer, parce que je crois que c'est un peu embrouillé.
Pour moi, les hommes et les femmes sont fondamentalement différents (physiologiquement, même). Or notre monde est calqué, fait par et pour les hommes. Ce sont eux qui ont "inventé" le travail, et son fonctionnement par exemple. Tout allait "bien" quand les femmes ne travaillaient pas. Mais maintenant qu'elles ne peuvent pas faire autrement que de travailler, comment concilier les deux (enfants et emploi) sans s'épuiser ? Il faudrait refondre et repenser le monde du travail pour permettre aux femmes de faire leurs doubles voire triples journées... Et là, je ne milite plus du tout en faveur de l'égalité des hommes et des femmes, mais en faveur de la différence. Parce que les femmes et les hommes n'ont pas du tout les mêmes besoins dans la vie. Ni les mêmes contraintes. Parce que c'est bien joli, le partage des tâches ménagères. Mais quand un bébé naît, c'est la femme qui accouche. Quand un bébé a faim, c'est la femme qui l'allaite (je parle pour ceux qui sont nourris au sein, pour les autres, le père participe le plus souvent, et heureusement !). Ce ne sont que deux exemples, mais je pourrais en prendre plus : ils sont symptomatiques de ce monde du travail dans lequel on vit. Par exemple, pour la garde des enfants, ce sont les femmes qui prennent les choses en main, la plupart du temps, tout simplement parce que c'est le plus souvent la femme qui est l'allocataire, donc la bénéficiaire des allocations, donc l'employeur de l'assistante maternelle ou la personne qui garde les enfants. C'est aussi elle qui prend le plus souvent un congé parental, etc... Il y a bien des choses qui sont faites de nos jours pour aider les femmes qui travaillent. Par exemple, il existe une disposition permettant aux femmes qui allaitent de prendre deux fois une demi-heure par jour de travail pour nourrir leur bébé. Cela sous-entend que le bébé soit sur place... qu'en est-il pour celles qui travaillent loin de chez elles ? IL est bien entendu possible de tirer son lait... mais deux fois une-demi heure, est-ce assez, même pour allaiter son bébé ? En ce qui concerne Gobolovitch, par exemple, j'ai besoin d'une heure cinq fois par jour ! C'est énorme !!!!!
On a supprimé les congés d'allaitement qui suivaient avant le congé maternité. Du coup, on arrive à une grande hypocrisie : les femmes qui allaitent se voient accorder un "congé maladie pour suites de couches pathologiques", et sont "fliquées" par la sécu, ainsi que les médecins qui les prescrivent, parce que souvent, elles vont bien, si ce n'est la fatigue et la volonté d'allaiter, alors que dans le même temps, la même sécu, la Caf et toutes les "instances" de santé (PMI, conseils généraux, centres médico-sociaux, etc...), mettent en place des politiques volontaristes destinées à favoriser l'allaitement maternel. On m'explique, là ?
J'avoue que je ne comprends pas vraiment ces incohérences. Soit on dit "Vous allaitez, très bien, on va vous aider", soit on dit "Vous coutez trop cher à la société parce que vous allaitez, donc n'allaitez plus". Mais on ne dit pas "Vous allaitez, très bien, mais vous coûtez trop cher, donc débrouillez-vous pour bosser, mais surtout, continuez d'allaiter, c'est très bien comme ça !!!!!".
(désolée de monopoliser ce sujet comme ça, mais je crois que ce sont de vraies questions qu'il faut se poser, si on veut que les femmes soient bien dans leurs baskets au travail comme à la maison, et qu'elles puissent continuer d'avoir des enfants dans de bonnes conditions. Parce que les femmes qui continuent de travailler avec plus de trois enfants sont quand même rares...).


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
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À moins d'avoir mal compris, je pense qu'il n'y a rien de nature à me choquer là dedans, pour une fois que nous sommes à peu près d'accord. Ce discours de la différence-là est quelque-chose de parfaitement normal, il n'a rien à voir avec un autre type de discours de la différence, celui qui sert à donner des contraintes sociales aux individus. Il me semble évident que d'une part les fonctions professionnelles, domestiques et civiques sont assexuées et que les systématismes sont abusifs, que seule la motivation et la compétence des individus sont à prendre en compte (je radote, c'est mon discours habituel), et ce faisant, qu'il est bien entendu que dès que l'enfant survient, c'est la différence physiologique et biologique qui prend le dessus. Ce sont les femmes qui portent l'enfant et qui l'allaitent, il me semble tout-à-fait justifiable qu'on ait là-dessus un traitement différent. Qu'on fasse tout ce qui est possible pour rendre la vie de la jeune mère décente, par exemple qu'on la préserve de la perte de son emploi, ou du refus à l'embauche des femmes qui désirent avoir des enfants plus tard, par des aides équitables aux employeurs, et des dispositifs juridiques sérieux. Cette différenciation-là, non seulement j'en veux bien mais en plus je la souhaite, parce que sinon, tout simplement, c'est du point de vue fonctionnel que ça ne marche plus. la grossesse et la naissance sont à mon avis la principale et probablement la seule occasion qu'on peut raisonnablement avoir, dans la loi et dans le travail, d'opérer une distinction précise.

Après, il me semble aussi évident que cette différence s'estompe une fois que la phase grossesse et allaitement est terminée, ou encore quand il n'y a pas d'allaitement maternel, et qu'il faut laisser aux parents le choix de celui des deux qui prendra du temps sur son travail et son temps libre pour s'occuper en priorité de l'enfant. Dans ce cas, il me semblerait normal que des aides intelligentes à l'un des deux parents (au choix de ces derniers) et à leur employeur soient proposées. Et bien entendu, dans le cas de l'adoption, il n'y a plus rien de systématique, c'est au choix des parents. Je pense que si on laisse le choix aux gens, non seulement on laisse libres les gens de continuer comme ils veulent (je me doute bien qu'on conserve une certaine majorité de cas où c'est la femme qui se portera plus facilement volontaire pour assumer les responsabilités induites par le jeune enfant), et ce faisant, on ne systématise rien afin de laisser libre cours à ses affinités.

En revanche, je pense l'avoir déjà dit, je m'inscris en faux contre les assertions des psychochoses en tous genres qui vont nous sortir des fadaises post-freudiennes sur le fait qu'il serait plus "naturel" que le père fasse telle chose et la mère telle autre passé la part de travail que seule la mère assume pour des raisons physiologiques. Mais ceci est un peu annexe par rapport au sujet présent.

Après, la double ou triple journée, je me demande encore comment rationnellement on peut se débrouiller pour qu'il y ait une inégalité de quantité dans un couple. Il me semble que des gens intelligents, devraient réussir à se répartir le tout, celui qui travaille le moins longtemps fait un peu plus de tâches ménagères, et au sein des tâches ménagères, celui qui a le moins de temps pris par les enfants s'occupe plus du reste pour compenser, et pour que tout le monde, à la fin, ait un emploi du temps représentant une charge égale. Ce qui veut dire par exemple qu'il me semble normal que la femme en période de grossesse, en raison de la fatigue physique engendrée, en fasse moins et que le mari compense. Ce qui me sidère totalement, c'est qu'il y a encore des gens pour ne pas être capables de piger ça. Moi, c'est la double journée non partagée, avec l'un des deux qui se met les pieds sous la table, qui me semble surréaliste.


Opération Sisyphe
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AMAURY
(@amaury)
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Moi aussi j'ai beau chercher une utilité concréte à cette journée je n'arrive pas à trouver des réponses satisfaisante.
Cepandant si cette journée sert au moins à faire le point sur tous ce qui es entrepris le reste de l'année pour améliorer le statut gente féminine elle a une quelconque utilité mais cela me parait bien insuffisant en effet comme certains d'entre vous l'on dit la plupart des projets que l'on prétend initier avec cette journée deviennent lettres mortes dés le lendemain!
Je pense qu'il faudrait enfin que dans ce projet comme dans d'autres les hommes politiques fassent enfin ce qu'ils disent et disent ce qu'ils fassent, c'es trop facile de promettre sans jamais tenir et la population n'a que peu de pouvoir face à ca genre de conduite tant ce comportement es devenu coutumier de notre gente politique!
(enfin voila je ne veut pas faire dévier ce topic sur la politique mais c'es mon point de vue)


"Déjà l'élu s'annonce: le chien sera du métal le plus pur en lune, par sa bouche parleront le tonnerre et les vents, en lui coulera le feu de la lave, sa source sera de jais et de topaze, sa course pareille à l'éclair, son bras soulévera la lune (noire) et les ténébres se feront marée.
Ce qui l'aura précédé s'évanouira dans un tourbillon irrépressible; son nom sera légions, famine, désolation, guerre, mort et pestilence!
Je ne vois que poussière et néant! Le silence des abîmes...

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Pancarte


   
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Gobol
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Par rapport à ce que disait très justement Hallberg sur le partage des tâches, et le choix laissé aux parents, je précise que ce dispositif existe. Dans le cas d'un congé parental, par exemple, c'est au choix au père ou à la mère de prendre ce congé. Seulement, peut-être pour des raisons pratiques, ou économiques, ou historiques, ou tout ça en même temps, c'est surtout la mère qui prend ce congé. De même, la nouvelle allocation PAJE (prestation d'accueil du jeune enfant) permet aux deux parents qui travaillent à mi-temps d'obtenir chacun une allocation pour s'occuper des enfants. Comme quoi, des progrès sont faits, mais encore faut-il se poser les bonnes questions...
Concernant les progrès, il est à remarquer aussi qu'un effort semble être fait (au moins sur le papier) en e qui concerne la création de crèches d'entreprises (ce qui réglerait un certain nombre de problèmes...). J'attends toujours que mon employeur se décide ! smiley


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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AMAURY
(@amaury)
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Ben en fait je pense que si sur le sujet des congés maternités ou équivalent, il n'y a pas dans les fait une vraie égalité c'est du à la coutume qui s'est développé pendant des années et il faut du temps......beaucoups de temps pour que ce change vraiment.

Mais ca va venir il y a pas de raison!


"Déjà l'élu s'annonce: le chien sera du métal le plus pur en lune, par sa bouche parleront le tonnerre et les vents, en lui coulera le feu de la lave, sa source sera de jais et de topaze, sa course pareille à l'éclair, son bras soulévera la lune (noire) et les ténébres se feront marée.
Ce qui l'aura précédé s'évanouira dans un tourbillon irrépressible; son nom sera légions, famine, désolation, guerre, mort et pestilence!
Je ne vois que poussière et néant! Le silence des abîmes...

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Gobol
(@gobol-2)
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Pour le congé maternité, ça m'étonnerait ! Jusqu'à preuve du contraire, les hommes n'accouchent pas ! smiley
Blague à part, le congé parental, lui, est accessible aux hommes comme aux femmes, et je crois qu'il est utilisé aussi par les hommes. Mais c'est une toute petite, petite, petite minorité !


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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pnumekin
(@pnumekin)
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Moi ce que je n'ai pas aimé ce jour là, c'est qu'on nous balance des statistiques "brut de fonderie", soit disant pour démontrer l'inégalité.

Par exemple, "les chiffres" montrent que chaque année, il y a plus de femmes que d'hommes à décrocher un diplôme d'études supérieures, mais que pourtant il y a également plus de femmes que d'hommes au chômage.

C'est n'importe quoi comme comparaison.

Premièrement, la règle de "plus on a un gros diplôme plus on trouve du travail facilement" est archi-fausse...
Il n'y a qu'à voir le nombre de docteurs-chercheurs au chômage ou obligés d'aller travailler aux Etats-Unis (aberration typiquement française...), et comparer à la pénurie de main-d'oeuvre dans les métiers comme la maçonnerie.

Deuxièmement, je trouve que les femmes ne jouent pas assez la diversification (elles n'osent pas ?). J'ai entendu un reportage sur une entreprise qui avait ouvert 2 recrutements. Ils cherchaient une secrétaire et un dépanneur multi-services (plomberie, électricité, etc.). Résultat: ils ont reçu 532 C.V. pour le poste de secrétaire et aucun pour le poste de dépanneur...

Alors maintenant, je ne m'étonne plus de savoir qu'il y a tant de femmes au chomage.
Je connais une fille qui a un DESS de psychologie, et qui après plusieurs années sans emploi s'est résignée à accepter un poste d'assistante d'institutrice dans une maternelle. Pour moi la fac de psycho, majoritairement fréquentée par les filles, est une usine à chômeurs diplômés...

Dans mon domaine, par contre, (l'informatique et les télécoms), je trouve qu'on tend de plus en plus vers la parité.

Et c'est très bien !


La violence est le dernier refuge de l'incompétence.


   
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Kaldorion
(@kaldorion)
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Je viens juste apporter quelques précisions...

Tout d'abord, je ne crois pas qu'on puisse tirer quelque conclusion que ce soit du "13%" de fracais qui ne voudraient pas d'une femme pour présidente...

Pour deux raisons :

1) On a toujours un pourcentage inertiel qui répond à peu près n'importe quoi à un sondage... et parfois qui s'amusera à faire "monter" un coté.

Je pense à un sondage " quel est l'ordinateur le plus puissant, le commodore 64 ou le G5 ?" et il y avait 40% de "commodore 64", et c'était sur un site d'informatique...

2) Ensuite, il y a beaucoup de gens qui, quand on leur demande "seriez vous prêts à élire une femme pour président" traduisent d'une façon logique et simple : "parmi les hommes politiques actuels est-ce qu'il y a une femme pour laquelle je voterais au second tour des présidentielles ?" et eux souvent répondent "non".

Pour l'instant les seules femmes politiques que je connais ayant une chance de se retrouver au second tour de la prochaine élection présidentielle sont Ségolène Royal et Martine Aubry... la liste est fort courte. Et les chances minces.

Alors que pour les gens qui ont un grand esprit d'abstraction et souvent beaucoup de schyzophrénie logique, ça veut dire "si jamais une femme vous paraît bonne candidate, est-ce que vous voteriez pour elle ?"

Vous comprenez que la question traduite n'est pas du tout , mais alors pas du tout la même. Et la réponse non plus.

Maintenant, le plus grand chômage chez les femmes, il n'est pas à chercher bien loin.

Ce sont les filières suivies. oui, la psycho, l'ethnologie, la sociologie, l'étude raisonnée de l'impact psychologique des fermes modèles sur les hiboux grand ducs.. ça n'a pas de débouchés. ça a moins de débouchés que maçon.

Alors si on veut "lutter contre les inégalités", il faudrait s'en prendre là, et les pousser à choisir d'autres filières... plus scientifiques. Plus de "techniciens". Comme chez les garçons.

Mais là j'en entends hurler certains... smiley smiley smiley

Ensuite, parler pour Yoko de "femme libérée", je ne sais pas? épanouie, oui. Mais libérée, tout dépend de ce qu'on met derrière ce mot.

Si on entend par "libérée" la liberté sexuelle ou le non respect des autorités ancestrales.. Yoko ne l'est surement pas (voir le respect avec lequel elle parle à un moine Bouddhiste)
Mais si on entend par "libérée" : "qui n'a pas de complexe et s'autorise les mêmes choses que les hommes" alors oui elle l'est.

Maintenant, le coup cité par Hallberg du "necessité de l'accord du mari pour ouvrir un compte en banque" et autres, j'ai l'impression qu'on assiste à une remarquable recomposition du passé. J'ai demandé à ma grand mère qui a fêté il y a plusieurs années ses 50 ans de mariage et elle n'avait pas entendu parler de ça.

Alors je ne sais pas si c'était ainsi au niveaux des textes de loi, mais sinon je peux dire que le pantalon est toujours interdit... à mon avis on sombre là dans le ridicule du passé complètement recomposé, une sorte de délire shyzoïde avec un passé qui ne colle plus du tout à ce que peuvent nous en dire les survivants.

Et ça me fait un peu peur... même si je sais que c'est fréquent et pas du tout propre à l'époque

L'exploitation idéologique du passé n'est pas sépécialement le fait des régimes bien portants...

Enfin, je suis bien entendu pour une égalité homme femme, mais je ne crois pas que ce soit la parité qui va améliorer les choses en politique.

La parité est absurde parceque moins de femmes font de la politique.

Donc, si elles sont de même qualité que les hommes, logiquement elles doivent avoir moins d'élus.

Si le nombre d'élus femmes n'est pas proportionnellement inférieur à celui des hommes, il est absurde d'agir par ce biais là, le seul moyen d'action reste de les encourager à se lancer dans la carrière politique, pour que le nombre de femmes politiques égale celui des hommes.

De même, je ne suis pas certain que beaucoup de femmes aient envie de se lancer dans une vie manageriale de chef d'entreprise devant bosser 70 heures par semaine.

Si on veut qu'elles le fassent, il faut qu'elles soient éduquées autrement. qu'on leur explique comme on aime le faire aux garçons que l'argent compte plus que la famille...

Je sais, c'est pas joli à dire. (et je caricature un peu, mais le preincipe reste là.) Si on veut "uniformiser" les cultures masculines et féminines, il y aura forcément de ça.

Ou alors on uniformise dans l'autre sens, et les hommes non plus ne voudront plus trop être chefs d'entreprises.

On peut aussi faire un pas de chaque coté. les hommes un peu moins orgeuilleux, les femmes un peu plus... pour les mettre à égalité.

Le problème, c'est que vouloir déterminer ce que penset et ce que veulent les gens, leurs goûts, est le fait d'un gouvernement totalitaire.

On est pour ou contre le fait que les femmes choisissent certains types de vies, en conséquence de l'éducation qu'elles reçoivent (hormis le problème des filières "chomages" qui est une absurdité, non, là je veux parler du "choix de vie") mais vouloir diriger l'éducation des gens dans une de ces directions est une erreur. C'est vouloir faire une "homme nouveau" ou une "femme nouvelle".

Ce n'est pas à l'état de fixer les buts que se fixent ses citoyens, du moment que ceux ci sont respectueux des autres, de la loi et sont aptes à continuer la bonne marche du pays.

Ce n'est pas à l'état francais de déterminer si l'on doit préférer les jeux videos ou le skate board. Ce n'est pas à lui de décréter qu'on doit préférer l'argent à sa famille. Ce n'est pas à lui de décider que les femmes vont devoir faire les mêmes choix que les hommes. cela, c'est du mépris en plus d'être du totalitarisme.

C'est partir du fait qu'avec une loi équitable les femmes vont moins bien se débrouiller que les hommes. Qu'elles vont forcément "se faire avoir"

C'est profondément sexiste comme façon de penser.

Mais il me faut préciser bien fort UNE chose, afin qu'il n'y ait pas de malentendu.

Je ne suis pas pour le fait que la femme ait un rôle différent de l'homme.

Je pense que l'état caricatural qu'on a pu connaître parfois de l'homme qui travaille toute la journée et de la femme au foyer qui s'occupe des enfants est une horreur... pour l'homme !

Je pense qu'il loupait ainsi une grande partie de ce qui était le plus important.

La démarche habituelle revient à dire en grande partie "c'est affreux, les pauvres femmes qui étaient confinées à la maison et à l'éducation des enfants... alors que les hommes avaient ce qui était interessant, travailler pour gagner de l'argent"

Moi je suis d'accord pour dire que l'inégalité est choquante.

Qu'elle était gênante pour les femmes, au plus haut point qu'on voudra que je le dise.

Mais qu'il ne faut pas placer cela sur le point des "droits de la femme", et là je rejoins les autres intervenants.

Il faut placer cela sur le point des "droits de l'homme".

Et là je suis d'accord avec Oresias aussi.

On n'a pas à dire "les femmes ceci ou les femmes cela". ce sont des êtres humains qui doivent avoir les mêmes droits rigoureusement que les hommes.

le problème de l'excision (poblème éminément lié à l'immigration, cela soit dit au passage...) et une problème des droits de l'enfant. Un enfant à le droit de ne pas être excisé. même si l'operation est une operation féminine, il n'est pas besoin de se placer dans une logique de séparation des groupes.

Enfin, j'ai envie de terminer par une boutade...

même si 13 % de francais, vieux de droite et sans diplomes ne voudraient pas élire une femme président... qu'est-ce que ça va changer pour les femmes ?

Alors qu'il y a d'un autre coté un joli pourcentage de francais de gauche et jeune... qui se dira sûrement prêt à élire une femme présidente... mais va faire exciser sa fille.

Quel est le pire ?

Et le jeune étudiant qui est "féministe" mais qui dit à sa copine "avorte ou je te plaque" si elle attends un enfant ?

Je crois bien qu'il faut arrêter de confondre le discours et les actes.

C'est facile d'être féministe au niveau des idées.

C'est facile de dire que la loi doit être comme ceci ou comme celà.

Mais quand il s'agit de bien agir devant un autre être humain, et que pour ça on doit faire des sacrifices, là c'est plus dur. Quelque soit le sexe de l'autre personne.

C'est ainsi que je préfère une Stalinien gentil, respectueux des autres et de la loi (personne ne peut me soupçonner ici de Stalinisme smiley smiley smiley) qu'une personne partageant mes convictions mais agissant dans un égoisme irrespectueux.

C'est pour cela aussi que le fait qu'il y ait je ne sais quel pourcentage de machos dans leur "discours" ne me dérange pas plus qu'il y ait un même pourcentage de femmes mysandres, ou un même pourcentage de non catholiques. ceux qui me dérangent, ce ne sont pas ceux qui pensent des âneries, ce sont ceux qui en font... et ne croyez pas que les ensembles coincident...

La journée de la femme est une ânerie. Parceque il y a des jours de n'importe quoi. La journée du patrimoine, la journée de l'eau, la journée de l'ornytorynxe rose, la journée du suicide, la journée des maladies rares, la journée sans voiture. la journée sans tabac, la journée du tabac... (bon, certaines n'existent pas là dedans smiley)

Alors faire à coté de ça la "journée de la femme" c'est pour moi d'un mépris achevé.

Moi je n'ai pas besoin d'une journée de l'homme...

Et on ne doit pas se battre "pour les femmes" on doit se battre "pour le respect des humains, de TOUS sexes".

Mais c'est facile de dire qu'on défend les femmes. ça n'oblige à rien...

Maintenant, j'aimerais que les carrières des femmes rattrapent le plus vite possible celles des hommes.

J'aimerais que se soit partout comme chez moi, à savoir l'égalité des éducations...

ça me permettrait de trouver selon ma convenance à moi, un boulot pas trop dur et de pouvoir rester le plus possible à la maison s'occuper de mes enfants... ce que je préfèrerai infiniment pour ma part à travailler. Alors je serai bien content que ce soit partagé...

Et que personne ne vienne me traiter de "femmellette" parceque vu le sujet ce seraît idiot smiley

Mais moi au moins j'ose dire les choses. J'ose dire qu'il me plaît plus, à moi, de m'occuper des enfants...

Beaucoup d'hommes n'oseraient pas le revediquer...

Alors la journée de la femme, c'est absurde, c'est de l'incantation. D'est du rite propiciatoire.

Au moins quand nous faisons une procession pour demander de la pluie au bon Dieu, nous disons clairement ce que nous faisons. nous espérons entre entendus par une divinité...

La journée de la femme, ça ressemble à ça, mais on ne sait pas à qui on demande... à personne en fait...

ça sert à renforcer l'idée d'une "lutte des sexes" qui ne peut que brusquer les freins éventuels, justement.

Surtout avec l'assimilation éhontée de choses qui n'ont rien à voir avec les droits des femmes... pour le plaisir de "séparer" des camps, de mettre ses ennemis politiques dans le même sac. cette journée sert aussi à essayer d'engendrer des amalgames afin de fausser les débats qu'on peut avoir.

Une petite loi de rien du tout, ce seraît tellement mieux qu'une journée de la femme.

Pour être constructif, un exemple de ce qu'on pourrait faire.

Il est bien connu que les parents , essentiellement des femmes, ayant cessé une activité pour s'occuper de leurs enfants on du mal à retrouver du travail, parcequ'ils sont moins productifs au début... (perte d'habitude...)

C'est un des causes du plus grand chomage chez les femmes.

Il serait logique de donner par exemple une exemption de charges sociales aux patrons qui embauchent des parents dans cette situation pendant un an ou deux, afin de compenser le handicap

ce seraît une mesure églitaire, puisqu'elle toucherait aussi bien un parent que l'autre.

Ce seraît un progrès pour la "femme" puisque ce sont elles qui souffrent le plus de ce handicap...

Et le côut serait tellement négligeable par rapport à la loi des 35 heures...

Au fait, je trouve rigolo que l'on se plaigne que les femmes ne peuvent pas assez travailler au moment où l'on a interdit à tout le monde de travailler plus de 35 heures smileysmileysmiley

En fait, quand on parle de l'homme en général, le travail "c'est embêtant, il faut moins travailler"

et les mêmes personnes, quand on parle "des femmes" : "il faut qu'elles puissent plus travailler parceque ça les épanouit"...

Allez, c'était juste une petite contradiction de plus dans la marre aux grenouilles... un pavé de rien du tout.

Gros bisous à tous.

Et vivent les êtres humains.

Femmes ou hommes.

P.S. : Je précise que certains points on étés VOLONTAIREMENt exagérés, notamment sur le travail et l'argent, afin de faire apparaître que les choses n'allaient pas de soi. Il existe des patrons qui consacrent beaucoup de temps à autre chose, et on peut concilier parfois des grandes ambitions au niveau professionnel avec des belles familles. Simplement il y a des priorités qu'on se fixe dans une vie, et je voulais le faire appraître Ne venez donc pas m'opposer ces phrases exagérées, je vous prie, cela voudrait dire que vous n'avez pas compris mon propos...

Je suis un modéré égalitariste un hobbit médiéval qui regarde le monde du haut de son petit trou et préfèrera voir grandir ses enfants que voir grandir ses usines. Et donc je contribuerai à ma modeste échelle très fortement à l'égalité homme femme, en réduisant par mon activité le salaire moyen des hommmes (qui ne sera donc plus aussi supérieur à celui des femmes) et en leur laissant les postes que je n'occuperai donc pas... tout en prenant ceux auquels on a parfois voulu les confiner...

Je n'en connais pas beaucoup ici qui en feront autant smileysmileysmiley

Ah encore un détail pour le "rien à envier aux hommes, ce qu'on aimerait voir plus souvent"...

Moi les femmes que je peux cotoyer n'ont rien à envier aux hommes.

à tous les niveaux, vraiment. Niveau des études et professionnel inclus...

Ce serait plutot les hommes qui devraient les envier...

Moi par exemple j'envie ma petite soeur qui est plus calée que moi en théologie bien souvent...

Alors je ne crois pas que ce soit "rare".

Je crois que c'est très fréquent, pourvu qu'on ne s'arrête pas aux détails.

Tout à fait d'accord avec Pnumekin sur les statistiques "brut de fonderies".

-Edité le: Mercredi 23 mars 2005 à 01:02 par Kaldorion-

-Edité le: Mercredi 23 mars 2005 à 01:12 par Kaldorion-


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
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Kaldorion
(@kaldorion)
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P.S. Pour Hallberg et la "double journée" je suis bien d'accord.

Je préciserai seulement que la double journée est le résultat d'une "transition" entre une époque de spécialisation des tâches et une époque de non spécialisation.

Elle n'avait donc pas lieu avant que les femmes travaillent autant... et je suppose qu'elle ne se poursuivra pas trop. Que c'est un phéomène transitoire...


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
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Gobol
(@gobol-2)
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Ah, si ça pouvait être vrai... (que c'est un phénomène transitoire !)... Je reprend le travail dans une semaine exactement, et j'ai déjà peur de la surcharge que ça va me donner...Et pourtant, j'ai un mari formidable qui s'occupe beaucoup des enfants ! N'empêche qu'entre le boulot, l'allaitement, les repas, les bains, sans compter le ménage, la lessive, la vaisselle...même si c'est partager, en une journée, c'est beaucoup (à part le ménage et la lessive, tout se répète tous les jours...).
D'accord globalement avec ce que vous dites et des statistiques, et du chômage des femmes. Ceci dit, en tant que femme, je tiens à donner ici mon opinion. Kaldo nous démontre comment il souhaite s'occuper des enfants, etc... Je dis : BRAVO ! Parce que ce n'est pas du tout facile de s'occuper de ses enfants. Je veux dire que ça demande beaucoup de disponibilité, d'abnégation, de patience, d'écoute... et de s'oublier quelque peu soi-même. Je ne dis pas que je ne le fais pas avec plaisir. Mais là, tout de suite, quand j'entends Nathanaël hurler sans que je sache vraiment pourquoi, je me dis "vivement que je retourne au travail, histoire de changer un peu d'air !". Je veux dire que je crois que c'est aussi une question de tempérament. Décidément, je ne suis pas faite pour être femme au foyer... Je ne dis pas que je regrette d'avoir des enfants. Simplement qu'heureusement qu'il y a le boulot aussi, même à temps partiel, pour pouvoir "souffler" un peu (si on peut appeler ça souffler ! smiley )...
Allez, je vous laisse, je vais nourrir mon petit bout d'chou ! smiley


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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