Magazine. "Lundi investigation" : "SPA, où va l’argent ?"
La SPA est bien souvent davantage un mouroir qu’un refuge. Et on se demande où va l’argent !
Vies de chien
Son nom se décline en trois lettres : SPA. Trois lettres synonymes d’adoption et de bonne action. Hélas, malgré sa devise « Sauver, protéger, aimer », la Société protectrice des Animaux, créée en 1845 avec l’appui de personnages aussi illustres que Victor Hugo ou Jules Verne, a du plomb dans l’aile. Et c’est un aspect bien peu reluisant de cette vénérable institution, déjà épinglée par le rapport de la Cour des comptes en 2002, que le reportage de « Lundi investigation » met au jour.
Euthanasies massives, mauvais traitements, accords secrets conclus avec des laboratoires pour des expérimentations… Les charges sont lourdes. Jacqueline Faucher, présidente de la SPA de 1987 à 2000, est, elle, mise en examen pour abus de confiance. Serge Belais, le nouveau président, se défend de toutes ces accusations. Pour lui, depuis son arrivée, le slogan de l’association c’est « euthanasie zéro ». Seuls les vieux animaux, gravement malades ou agressifs, sont tués. D’après des documents internes, les statistiques pour le premier semestre 2004 sont loin de lui donner raison. De nombreux refuges euthanasient à tout-va. Le record étant détenu par la Martinique, avec 85 % d’animaux supprimés. Pour le responsable martiniquais interrogé par téléphone, les choses sont claires : « Euthanasie zéro ? Mais c’est impossible ! Impossible ! On fait en moyenne 7 adoptions pour 70 euthanasies par semaine. Il y a tellement de chiens qui entrent tous les jours ! Le refuge est trop petit ! » Même le protocole d’endormissement des animaux avant l’injection fatale n’est pas respecté, le produit anesthésiant étant trop cher.
Manque de moyens, de personnel, refuges trop petits, mal entretenus… L’équipe de Canal+ est allée visiter plusieurs établissements de province. A Flayosc, à 80 kilomètres au nord de Toulon, un employé, visage caché, témoigne : « Il y a une personne pour 60 chiens, les animaux pataugent dans la merde et n’ont pas d’eau fraîche… » La caméra filme des bêtes, couvertes de tiques, dans un état pitoyable. Au refuge du Garric, près d’Albi, même constat. La promiscuité est telle que les chiens finissent par s’entre-dévorer. Pour Serge Belais, si l’état de vétusté de certains chenils est indéniable, les rénovations sont en cours ou en passe de l’être, les travaux au refuge du Garric ont, selon lui, commencé en septembre 2004. Faux. Rien n’a bougé dans ce triste lieu.
Alors, où passe l’argent ? Sur ses comptes de 2003, la SPA disposait de 60 millions d’euros. Les legs testamentaires, première ressource de l’association, se sont élevés, pour l’année 2004, à 16 millions d’euros. Le patrimoine immobilier est, lui aussi, considérable. Pour Maryse Bous-quet, ex-présidente de la filiale de Toulouse, qui a porté plainte contre la SPA pour détournement de fonds, « tout cela est occulte. La SPA, c’est une grande nébuleuse dont nous ne savons rien »… Pour un membre du conseil d’administration qui témoigne en ombre chinoise, l’argent ne disparaît pas mais « on thésaurise, on met de l’argent de côté pour un an, deux ans, trois ans, et on ne s’occupe pas des animaux. […] Au conseil d’administration, on ne parle jamais, ô grand jamais, d’animaux… On ne parle que de pouvoir. »
Source:
http://telecineobs.nouvelobs.com/ARTICLES/A267807.asp
Voir aussi un dossier un peu plus ancien mais très complet:
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/spa/dossier.asp
et le droit de réponse:
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/spa/dossier.asp?ida=357127
Personnellement, je n'ai rien à rajouter si ce n'est que je trouve ça simplement scandaleux de la part d'un organisme si respectable à la base.

Le gros problème en France en tout cas, c'est que les gens prennent des animaux pour des jouets, notamment les chiens et les abandonnent au moindre problème. Quant à savoir où va l'argent... Encore l'un des scandales dont notre beau pays est coutumier, sans doute ?
Oui, peut être un peu trop.
Ce qui me fait sourire aussi, c'est quand la SPA dit que les animaux ne sont pas des jouets, qu'il ne faut pas offrir un animal pour Noël à ses enfants comme on offre un jouet, alors qu'en même temps, cette même SPA lance des campagnes d'adoption "Spécial Noël" la veille de la dite fête.

C'est tout le rapport de notre civilisation par rapport à l'animal qui est en jeu. Aristote considérait l'animal comme une machine et Descartes l'a conforté dans cette vue. Récemment, Jean-Paul II disait que l'animal avait une âme et qu'il ne fallait pas le traiter comme un objet. L'animal a sa dignité particulière.
Plus que le délabrement des installations, c'est le délabrement moral de certaines personnes qui fait peur à voir... Ce genre de scandale finalement relativement fréquent ne fonctionne également que si un nombre suffisant d'individus fait semblant de ne rien voir (à commencer par les émissions animalières traditionnelles qui, apparemment, n'ont rien vu venir), et brosse un tableau édifiant de la valeur respective de la morale et des rapports de force dans le corps social. Au secours.
Reste à savoir jusqu'où va la turpitude, et qui elle concerne. Il me semble que des journées portes ouvertes sont organisées sur le plan national... Comment font-ils, dans les refuges pourris? Grande toilette annuelle? Le personnel des établissements euthanasiant à tout va contrairement à ce qu'est censé croire le public est-il tenu à un secret professionnel - qui n'a ici rien à voir avec une déontologie - au sujet des conditions dans lesquelles ça se fait (que ne doit-on pas faire pour garder son boulot, triste époque)? Fait-on promettre aux adoptants de ne pas trop parler de la saleté ou de la vétusté des lieux avant de leur confier définitivement un animal? On n'en finirait pas de détailler les diverses manifestations de la loi du silence dans la société actuelle, ceci en constitue peut-être un exemple d'une gravité finalement infime à l'échelle de la planète...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
La loi du silence ? Oui... La primauté de l'économique sur la dignité de l'homme et celle de l'animal. C'est cela que révèle cette triste affaire. Le tout c'est de savoir comment nous en avons pu en arriver là. Que penserait Victor Hugo de ses descendants ? Assurément il serait effrayé et renierait ses années d'exil. C'est l'homme qui est en cause, pas l'animal et surtout une certaine conception de l'homme issue de la Renaissance, un humanisme mal compris pour qui "l'homme est la mesure de toute chose". Mais on oublie volontiers que cette formule est de Protagoras, un sophiste et que le propre des sophistes, ridiculisés par Socrate, est de défendre tout et n'importe quoi. Non, l'homme n'est pas la mesure de toute chose. Le monde a été créé pour l'homme, mais avec pour lui la responsabilité de toute la Création. C'est cette notion de responsabilité qui a progressivement disparu, je ne sais comment...
-Edité le: Vendredi 20 mai 2005 à 13:21 par Lucterios-
Lucterios= a écrit Le monde a été créé pour l'homme, mais avec pour lui la responsabilité de toute la Création. C'est cette notion de responsabilité qui a a progressivement disparu, je ne sais comment...
Comme tu dis. On prend ce qui nous arrange et on oublie le reste.
Quel orgueil de l'homme que de croire que le monde a été créé pour lui!

Selon le père Teilhard de Chardin, la Création aboutissait à la conscience et donc à l'homme et au fameux point Oméga, qui devait voir cette Création transcendée en Jésus-Christ. Dieu a voulu le monde pour l'homme. Il ne s'est pas incarné en singe. Mais il ne lui a pas pour autant dit de servir de l'animal comme d'une machine. Il lui a permis de les chasser pour sa nourriture, rien de plus. Il n'y a pas d'orgueil là-dedans. L'homme est un animal bien imparfait, mais il est malgré tout le sommet de la Création. Dieu aurait-il dû choisir pour cette place un gros Schmilblick tentaculaire ? Qui sait ?
Ce n'est pas tant l'orgueuil, c'est l'art consommé de la pensée à court terme et au premier degré, qui fait des ravages. Il y a un décalage entre les moyens qui sont mis entre les mains des individus et leur capacité à en mesurer les enjeux. Du type avec un fusil au capitaine d'industrie, tout se passe comme si chacun utilisait le pouvoir qui lui est conféré par le corps social (qui fabrique des fusils et confie des responsabilités) pour sa satisfaction immédiate et souvent personnelle (ou celle d'un groupe d'individus aux intérêts communs), dans une contradiction remarquable avec l'idée même de société. Toute personne prônant la pensée à long terme est perçue comme casse-pieds.
Si vous dites à un humain que la planète est faite pour lui, il comprendra qu'il peut se servir comme dans un supermarché où il serait resté enfermé après la fermeture. Reste à lui faire comprendre que le supermarché, lui, est alimenté dès le lendemain matin par des gugusses qui se fatiguent à approvisionner le consommateur.
La métaphore contenue dans le terme "ecologie", faisant référence à la gestion du foyer familial, n'est même pas comprise par la majorité des gens. Pourtant, si on leur explique que leur maison, faut l'entretenir pour pas qu'elle se casse la figure ou qu'elle prenne l'eau, ça va encore. Si on essaye d'étendre le principe à l'environnement immédiat, c'est plus dur; à la région, c'est une abstraction énorme; à l'Europe, c'es de la science fiction; alors à la planète, laissez tomber. Si on vous sort le raisonnement proche du gâtisme: "mais l'extinction des espèces animales ne fait pas tomber mon toît...", tapez vous la tête contre les murs de ladite maison, ça aidera peut-être à comprendre... Pédagogie du désespoir

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Le tout est de savoir pourquoi chacun ne recherche que sa satisfaction immédiate et personnelle plutôt que le profit général de la société. L'éducation ne serait-elle qu'un échec généralisé, ou reposerait-elle sur de mauvaises bases ? L'écologie n'est-elle qu'un leurre ? Moi j'accuserais volontiers des types comme Michel Onfray qui disent avoir trouvé dans Lucrèce une morale athée, alors que c'est impossible... On affirme que Louis XV aurait dit "Après moi le déluge", mais en fait, si l'on ne croit pas que notre petite personne est reliée à un principe supérieur, tout tourne en rond : on ne fait que se servir dans un monde plein de ressources qui ne sont là que pour le profit immédiat ! Et pire encore, j'accuse une certaine forme de protestantisme, celle de M. Bush, qui prétend que l'homme n'est là que pour s'enrichir d'être responsable du pillage des ressources de la planète...
-Edité le: Vendredi 20 mai 2005 à 14:15 par Lucterios-
Pour simplifier outrancièrement les choses:
Les "protestantismes" dérivés de l'anglicanisme sont eux-mêmes des opportunismes. La prétendue réforme anglicane se fonde plus sur des satisfactions personnelles (même les livres d'histoire grand public ne s'en cachent pas) que sur une pensée claire et des idées argumentées. Il ne faut donc pas s'étonner si tous ces dérivés anglo-saxons de la pensée chrétienne sont particulièrement gratinés et ont une compréhension très bas de plafond de la notion de liberté individuelle.
Mais ceci nous écarte quelque-peu du sujet.
Même la simple morale kantienne prise dans un contexte athée ne peut pas raisonnablement inviter au pillage généralisé et à la démolition. Je vois difficilement comment on peut se satisfaire de penser à court terme à la satisfaction de son petit cercle ou de soi-même si l'on a dans le même temps conscience d'autrui.
Je suis d'accord avec toi pour dire que la notion de Dieu fait partie des éléments qui invitent à une action mesurée. Ceci-dit, certains pourraient très bien en faire abstraction et se comporter correctement. Par exemple, la dégradation environnementale étant au premier abord un fait scientifique, on peut en saisir la gravité sans faire appel un seul instant à la notion de Dieu. C'est aussi élémentaire que ça.
Après, il est certain que l'on peut parfaitement avoir conscience de ça, ne pas penser à court terme, et dans le même temps avoir le réflèxe "un de plus ou de moins", "au fond je suis pas grand chose et j'ai aucune influence", ou encore "c'est pas si grave que ça et ça se passera bien". Là effectivement c'est l'échec de l'éducation. Comme les gens qui ne votent pas parce que leur voix prise individuellement ne change rien.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
La dégradation environnementale peut être saisie sans envisager la notion de Dieu, mais la vie humaine étant limitée, sur quoi se baser pour espérer voir des baleines dans l'Antarctique en 2050 ? Sur le fait que cela plairait à nos petits-enfants ? Non je ne crois guère en ce genre de morale laïque qui fut une illusion de la III e République. En fait ce qui tenait la III e République, c'était le catholicisme. Mais ceci nous éloigne largement du sujet. Je ne vois pas comment un homme qui se considère lui-même comme étant sans âme et donc comme une chose périssable, une marchandise, pourrait en accorder une à ses "amis à quatre pattes"... Ou alors il faudrait que l'on m'explique ! J'ai dû louper un épisode, celui de la compassion athée généralisée pour tout ce qui est vivant car soumis au même destin absurde : une mort inexorable.
Dieu a voulu le monde pour l'homme. Il ne s'est pas incarné en singe. Mais il ne lui a pas pour autant dit de servir de l'animal comme d'une machine. Il lui a permis de les chasser pour sa nourriture, rien de plus. Il n'y a pas d'orgueil là-dedans. L'homme est un animal bien imparfait, mais il est malgré tout le sommet de la Création. Dieu aurait-il dû choisir pour cette place un gros Schmilblick tentaculaire ? Qui sait ?
Autant que tu puisses le mépriser, je vais quand même te donner mon point de vue d'athée.
L'homme n'est qu'un singe, qui s'appelle "homme" comme il y a aussi "gorille" ou "chimpanzé". Notre capacité cérébrale nous a permis d'arriver là où nous sommes, mais l'homme reste un animal, dont les capacités ont été développées par le besoin de sa survie dans un milieu plus hostile que celui où sont restés les grands singes.
Certains animaux sont redoutablement bien équipés en acuité visuelle, en perception des fréquences sonores très larges, ou en capacité olfactive (l'homme est peut-être d'ailleurs le mammifère le moins bien équipé pour ce qui est de la perception olfactive).
Certains autres ont développé le vol, la course rapide, etc. Les conditions de vie des premiers hommes ont fait qu'ils ont du développer la ruse et des techniques de chasse plus évoluées.
Il avait déjà tous les atouts et les points faibles qui ont permis le développement de son cerveau :
- Des mains préhensibles qui lui permettent de manipuler et de façonner des objets, et qui ont permis de ce fait une
- Une vie sociale propre à son espèce, nécessaire aux échanges aux communications, et à l'établissement de règles ;
- Une vie en milieu hostile (pas son milieu originel en tout cas) dans lequel seuls les plus rusés pouvaient survivre ;
- Un odorat sous-développé qui l'a contraint à développer d'autres capacités.
- (autres. à développer?)
Pour moi, ce sont ces circonstances qui ont fait de l'homme ce qu'il est maintenant. Encore une fois, cela relève du hasard. Il ne faut pas oublier que l'apparition de l'homme est toute récente sur l'échelle de temps, depuis l'existence de la Terre ou des premières formes de vie.
D'autres animaux auraient pu développer leur intelligence. Entre autres primates, il y eut aussi Néanderthal, génétiquement différent de l'homme (l'homme et néanderthal ne pouvaient pas se reproduire entre eux, il ne pouvait exister de croisement, donc il s'agissait bien d'espèces différentes). Néanderthal avait une boite crânienne supérieure à la notre. Il n'y a pas forcément de corrélation directe entre le volume cérébral et l'intelligence, mais il aurait pu avoir toutes ses chances.
Certains animaux comme par exemple les pieuvres ou les dauphins auraient pu développer un niveau d'intelligence élevée. Ces animaux ont déjà une intelligence supérieure à la moyenne.
Donc, pour répondre à ton interrogation, oui, pourquoi pas, "Dieu" aurait pu choisir un gros Schmilblick tentaculaire. Enfin, selon moi.
Après, la question d'égalité des hommes et des animaux, j'en ai déjà discuté; plus qu'une question d'égalité, c'est une question de respect de la Vie et de la Nature, que je ne suis pas un extrémiste du genre terroriste de la cause animale qui va agresser et saccager les laboratoires qui pratiquent des essais sur les animaux, j'exècre toute forme violence (et j'exècre aussi les pratiques de certains de ces laboratoires dont on pourrait se passer), que je ne suis pas pour le retour à l'âge de pierre.
Si "Dieu" avait voulu doter sciemment l'homme de l'intelligence, je pense qu'il a raté son coup. Il n'était pas nécessaire de donner à l'homme ce "don", alors que l'homme en fait plus souvent qu'à son tour mauvais usage. Il lui a permis certes des progrès non négligeables mais somme toute égoïste et impulsif, comme le montre Hallberg. L'homme agit sans penser aux conséquences ultérieures. Ce qui est pour moi une façon de démontrer que ce don d'intelligence n'est qu'à moitié développé car mal exploité.
Lucterios a écrit Moi j'accuserais volontiers des types comme Michel Onfray qui disent avoir trouvé dans Lucrèce une morale athée, alors que c'est impossible
Je ne sais plus comment te le dire mais bon, la morale "bâtarde" athée comme tu l'appelles existe bien. Ou alors je vis dans la science-fiction.
Hallberg a écrit Je suis d'accord avec toi pour dire que la notion de Dieu fait partie des éléments qui invitent à une action mesurée.
Ah bon.
Hallberg a écrit Cela-dit, certains pourraient très bien en faire abstraction et se comporter correctement. Par exemple, la dégradation environnementale étant au premier abord un fait scientifique, on peut en saisir la gravité sans faire appel un seul instant à la notion de Dieu. C'est aussi élémentaire que ça.
Aaaah bon. Tu me rassures, là.
Je déplore d'ailleurs que le sujet prenne encore un tournant religieux...

Si pour toi l'homme n'est qu'un singe, alors, je ne vois pas sur quelles bases on pourrait discuter. L'homme a une parenté biologique avec certains grands singes, c'est tout, mais il est tout de même le seul a être doté de la conscience, il ne faut tout de même pas tout mélanger. D'ailleurs le darwinisme n'est qu'une théorie, elle n'a pas force de loi. On trouve des "fossiles impossibles" qui peuvent allégrement battre en brèche ce qui n'est somme toute qu'une construction intellectuelle. Voir http://www.ldi5.com/ et lire le livre de Michael Cremo et Richard Thompson, L'histoire secrète de l'espèce humaine.
Non, il existe une nette séparation entre l'Humanité et le reste de la Création. Mais sur ce point là, je crois qu'on ne sera jamais d'accord...
-Edité le: Vendredi 20 mai 2005 à 16:34 par Lucterios-
Sans aller jusqu'a ramener toute action ou pensee a un niveau religieux, en temps qu'etre humain, on est quand meme sense avoir une certaine morale, certe derivee en Europe d'une education et d'une longue tradition judéo-chrétienne, mais pas necessairement dictee par la religion.
En cela je trouve le comportement des responsable de la SPA scandaleux, apparemment uniquement guide par une soif du pouvoir, au detriment du bien etre des animaux qu'ils ont promis de proteger. En plus cette "loi du silence", une espece d'omerta, digne des clans maffieux siciliens, qui fait qu'un employe n'ose meme pas parle a visage decouvert, de peur de perdre son emploi est un signe manifest que rien ne va plus dans une institution qui se voulait si noble.
Ou est passe le temps ou une emission comme "30 millions d'amis" defendait les droits des animaux contre vents et marees et rappelait les devoirs de leurs maitres, n'hesitant pas a denoncer publiquement les refuges ne satisfaisant pas a leurs criteres de qualite.

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