Et "à la suite de" et non "suite à"... en bon français (dans la langue de Molière) !
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Le sujet de Frac est très pédagogique !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Je suis plutôt bon en orthographe mais ce qui me casse les pieds c'est le verbe appeler (et rappeler) : je ne sais jamais quand il faut mettre un "L" ou deux, suivant la conjugaison.



Eh ben ! on part quelques jours et tout d'un coup c'est l'affluence... ma boîte mail était pleine de "on a répondu au sujet "la langue de Yoko..."". Tant mieux !
Quelques réponses donc :
1) concernant mon problème, ça c'est pour petite fleur, j'ai moi aussi utilisé mes connaissances, les pronoms indéfinis et toute la clique mais là où ça ne colle plus, c'est avec "Qu'est-ce qui se passe?" (je reconnais pleinement le droit à Emilia de dire que le bon français est "que se passe-t-il", mais c'est néanmoins français, donc il faut éclaircir la situation). En effet, dans ce "qu'est-ce qui se passe", il y a là aussi un indéfini et pourtant on met "qui", utilisé habituellement pour les gens. Quant à répondre à la question (ça c'est pour Cherrydean), ça ne marche pas non plus, la preuve : qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que c'est encore la grève des transports... (simple exemple). Alors peut-être que ce fameux "qu'est-ce qui se passe" est la seule et unique exception, que tous les autres cas sont avec "il"... j'ai un doute, d'ailleurs j'en trouve un autre : qu'est-ce qui est arrivé ? (c'est le même sens mais un autre verbe). Alors ?
2) Pour Cehel2, c'est palier un problème, faute extrêmement courante que font tous les journalistes, politiciens et autres dans les interviews. C'est comme : il faut tirer les conséquences des derniers évènements. Stupide, on tire des conclusions, les conséquences sont ce qu'elles sont, on n'y peut rien.
3) Pour Bardamu : il faut écrire ton verbe "appeler" à l'oreille
. ça peut faire sourire mais c'est la réalité. Si tu écris "j'appelle", tu prononces [j'apèl] et si tu prononce [è], il y a 2 "l", sinon ça fait pas [è] mais [e] comme dans "nous appelons" où la prononciation devient [apelon] et donc seulement 1 "l".
Bon, je rappelle donc (avec 2 l) que pour palier mon problème, je ne sais toujours pas bien comment faire...
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
J'en ai un autre que je viens d'apprendre : on ne dit pas "tant qu'à faire" mais " quant à faire" ...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Moi aussi j'en ai un :
On ne dit pas "javellisé" mais "j'avais lu"...
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
Trop rigolo, Frac ! Vous dites " en définitif" ou " en définitive" ?
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Très honnêtement, je ne me suis jamais posé la question car pour moi ça ne peut pas être autre chose que "en définitif" mais je me méfie de ce genre de certitude de toujours, ça cache parfois des pièges à c...
(pardon)
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
Nonnn ! C'est pas un piège, Frac ! La réponse était "en définitive" ! J'étais étonné de l'apprendre ! 
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Eh bien moi de même ! y'avait bien un piège...
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
Un piège linguistique !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Ah bon, ben tant mieux, moi j'aurais dit "en définitive". Pour palier à ton problème Frac, moi j'ai un truc infaillible : dis-le autrement.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
"avoir à faire à quelqu'un" ou "avoir affaire à quelqu'un" ?... là j'ai la solution sous les yeux !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Et bien il me semble que c'est "avoir affaire à quelqu'un" ! Si je ne me trompe pas, Frac en a d'ailleurs bien expliqué la raison dans le tout premier post du sujet ! 
Le moral, c'est comme les chaussettes : ça se remonte!
Oui, c'est exact ! Je ne me souvenais plus du post de Frac, pardon !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Pas grave ! Un piqûre de rappel ne fait jamais de mal ! 
Le moral, c'est comme les chaussettes : ça se remonte!