Le cinéma asiatique
 
Notifications
Retirer tout

Le cinéma asiatique

28 Posts
8 Utilisateurs
0 Reactions
3,171 Vu
koko
 koko
(@koko)
Honorable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 627
Début du sujet  

Je propose d'ouvrir ce sujet sur le cinéma asiatique. Il y a déjà un topic sur les dessins animés japonais et quelques digressions y ont été faites sur le cinéma, notamment pour parler d'Avalon, cependant pour éviter les hors sujets autant faire un sujet consacré seulement au cinéma "live" (ce qui n'est pas film d'animation).

Je commence donc par une parenthése sur le cinéma d’horreur japonais qui est très populaire (aussi bien au japon que pour l’exportation) ces dernières années (en fait depuis 1998, nous allons voir pourquoi).

Le responsable est Ring d’Hideo Nakata, un histoire de vidéo casette maudite inspiré d’un roman de Kôji Suzuki. Si vous ne devez voir qu’un film d’épouvante japonais c’est celui-là. Après il ne faut pas s’emmêler les pinceaux car ce film a donné lieu a un paquet de suites et des remakes.

Suite au succès de Ring sort rapidement (en 1998, donc la même année) Rasen, inspiré de la suite du roman (toujours écrit par Kôji Suzuki et intitulée « Double Hélice » en français). J’avoue ne jamais avoir vu ce film – inédit chez nous – et avoir détesté le roman qui transforme une histoire simple et efficace de fantôme en une réflexion scientifico-biologiquo-philosophique inconsistante. Comme le film fait un four, Hideo Nakata sort en 1999 une seconde suite intitulée Ring 2 et ne tenant pas compte des évènements de Rasen. Cette fois-ci on ne part pas d’un bouquin. Le résultat est assez bancal – mêlant une ambiance clinique très froide avec quelques scènes de SF – même si on peut sauver une ou deux scène remarquable de l’ensemble. Peu après les Coréens sortent leur propre remake du premier film, intitulé aussi Ring (et Ring Virus pour l’export – histoire qu’on ne s’embrouille pas trop). Ce film est introuvable en France mais vaut le coup, à mon avis, même si le nombre d’ellipse rende le récit dur à suivre. Mais ne vous attendez à rien de neuf au sujet de l’histoire puisque c’est la même que celle du livre.
En 2000 sort Ring 0: Bâsudei, une préquelle à Ring qui explore de nouveaux horizons. Cette fois Norio Tsuruta se colles à la mise en scène et le scénario est à nouveau adapté directement d’un livre de Kôji Suzuki. Ce volet est mon préféré de toute la saga. Il ne s’agit cependant plus vraiment d’épouvante mais d’un film d’ambiance dans l’univers du théâtre. C’est lent à souhait, bien léché les 10 dernières minutes sont d’un intensité remarquable.
Les américains entrent alors en jeu, en 2002, en sortant un remake de Ring intitulé The Ring. Ce film cartonne alors un maximum et pousse alors les américains à sortir une foule d’autres remakes de films d’épouvante asiatiques, car entre temps Ring à engendré au japon, à Hon-Kong et en Corée un paquet de rejetons. Une suite au remake, mais pas un remake d’une des suites, est mise en chantier peu après. Cette fois-ci les américains font venir Hideo Nakata en personne pour réaliser la chose. Cela donne The Ring 2 en 2005, une sombre daube piquant aussi pas mal d’idées à Dark Water que le même Nakata a réalisé au Japon entre temps et qui est certainement son meilleur film. Notons que Dark Water est aussi adapté d’un roman de Kôji Suzuki et que les américains en on fait une remake en 2005 réalisé par Walter Salles.

Cela nous donne donc quatre ring japonais, un coréen et deux américains.

Maintenant à vous de parler de vos films asiatiques favoris. Il y a énormément a faire ne serait-ce qu'avec HK et le Japon.

-Edité le: Mardi 23 mai 2006 à 23:28 par koko-


Le cinéphile déviant


   
Citation
Mac Nab
(@mac-nab)
Eminent Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 24
 

mes connaissances en cinéma asiatique sont un peu nébuleuses... japonais avec Kurosawa smiley et quelques Kitano (l'été de Kikujiro !!!!!), chinois avec [Won Kar Wy] (orthographe défaillante), evidemment Miyazaki, et quelques météores entrevus certains soirs de pluie sur Arte, je n'irai pas loin avec ça.
Et c'est pas la peine d'essayer de ma faire parler sur les films d'arts martiaux, à part "Augustin roi du kung fu".smiley



   
RépondreCitation
Oresias
(@oresias)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1761
 

Il y a le désormais classique voire culte 'Battle Royale' de Takeshi Kitano.

Une histoire où, dans un Japon inquiet de sa jeunesse toujours plus rebelle, un décret est instauré pour ramener les jeunes sur le droit chemin, sous l'emprise de la terreur : tous les élèves d'une classe choisie au hasard sont déportés sur une île, pour participer à un jeu où le gagnant obtiendra la vie sauve. Car le but du jeu est que chacun s'entretue, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un.

Ce film dresse un constat sur la société japonaise, où la fracture n'est pas sociale mais de moeurs. Entre le japon ultra disciplinaire, soumis et hiérarchisé, et les jeunes, sous la pression de la discipline, qui exhultent d'un désir de profiter de la vie et de se rebeller contre un système autoritaire.
Le film vogue entre poésie, déchirements amoureux et fraternels, et humour noir. Le tout a un traité assez trash et terriblement cynique.

J'adore.

La suite est beaucoup moins bien réussie, laissant de côté la morale et le travail des personnage pour ne laisser place qu'à un carnage. Bofbof...

Un autre aussi que j'ai bien aimé : The Returner.

L'histoire d'une jeune nippone venant du futur, qui retourne à notre époque au Japon pour tenter de sauver l'humanité d'un désastre imminent qui conduirait à l'extermination de toute vie sur Terre.
Un thème post-apocalyptique très en vogue dans le cinéma et l'animation Japonaise, avec un scénario bien ficelé, entre Independance Day, Terminator et ET, mais avec un scénario et des personnages émouvants comme 'ils' savent les faire.
Les personnages ont des rôles de composition très caractéristiques du cinéma japonais, limite caricaturaux.

Les films d'action japonais ne sont jamais avares de ketchup et de balles à blanc, à l'excès, voire caricatural. Ça en est assez fun. D'autres trouveront ça lourd...



   
RépondreCitation
koko
 koko
(@koko)
Honorable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 627
Début du sujet  

Oresias a écrit Il y a le désormais classique voire culte 'Battle Royale' de Takeshi Kitano.

Sauf que Battle Royale n'est pas de Takeshi Kitano (ce n'est pas du tout son style). C'est un film de Kinji Fukasaku, le réalisateur de Graveyard of Honor. Takeshi Kitano y joue juste un rôle...

Notons au passage que c'est le dernier film du réal, mort en 2003. La suite fut achevée par son fils.

Pour the Returner j'aime bien, mais c'est loin d'être du grand cinéma. Dans le même genre je préfère Versus, qui lui, au moins, est réalisé avec des bouts de ficelle et sans argent. Et puis Ryuhei Kitamura est le roi absolu du too-much.

-Edité le: Lundi 29 mai 2006 à 14:11 par koko-


Le cinéphile déviant


   
RépondreCitation
Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Et pour quelqu'un qui a horreur de la violence dans les films, tu as des suggestions?


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
RépondreCitation
koko
 koko
(@koko)
Honorable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 627
Début du sujet  

Cherrydean a écrit Et pour quelqu'un qui a horreur de la violence dans les films, tu as des suggestions?

Hum, pas du Takashi Miike alors (sauf Bird People in China).
In the Mood For Love de Wong Kar-Wai.


Le cinéphile déviant


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Ben pour la remarque de Cherrydean, ça dépend ce qu'on appelle de la violence parce que je puis citer des films contenant une violence psychologique ou idéologique; mais selon ce critère, personnellement, j'ai retenu un certain nombre d'auteurs asiatiques grand public - enfin, grand public en Europe parce que je ne sais pas quelle est leur diffusion en Asie.

Dans ce que j'ai en tête actuellement:

Tran Anh-Hung (Viet-Nam):
Le goût de la papaye verte, chronique délicate des années cinquante au travers de la vie d'une petite paysanne débarquant en ville comme servante. Un peu flaubertien dans la nostalgie ("Une vie") et porté par un style tendre et d'une nostalgie intelligente.
Cyclo, paradoxalement contemplatif et lent en dépit de son sujet (suivre un livreur en triporteur dans la frénésie d'une ville contemporaine). C'est probablement ça le miracle, d'ailleurs. Pour moi c'est un film qui illustre bien la magie du cinéma, qui n'est pas l'art de saisir le réel, mais de le transformer en éternité.

Chen Kaige (Chine populaire):
L'enfant au violon, histoire musicale... sur les petits prodiges que la société chinoise moderne semble se mettre en devoir de produire: leur vole-t-on leur vie affective? Dans le film, c'est en fait d'un enfant principalement un adolescent que l'on suit. Contemporain, d'un style peut-être plus habituel pour un public européen (je ne sais pas ce qu'il en sera pour le goût canadien, il me semble que le cinéma canadien n'est pas très éloigné du cinéma européen).
Adieu ma concubine, chronique de deux enfants prodiges (encore) que l'on fait devenir des stars d'opéra chinois, à la dure, en leur en faisant baver (ici la violence pédagogique est manifeste et choquante, attention Cherrydean), et que l'on suit une fois adulte au travers de la révolution culturelle et de l'après (violence idéologique manifeste aussi)... Film assez dur, la violence n'y est pas effusion de sang et bagarre...

Wong Kar-Wai (Hong-Kong):
In the mood for love: histoire d'amour d'un grand classicisme sur le fond dans la Chine des années 1960, évocation de l'époque avec une grande économie de moyens. Film d'un ryhme lent (aucune commune mesure avec l'auteur précédent) doté d'une photographie absolument confondante, cette splendeur visuelle est d'une sensualité absolument extraordinaire par les seuls moyens de la caméra, de la lumière. On pourrait même en dire la fin que ça n'enlèverait rien à la surprise que peut causer ce film à la première approche.
2046: bon, d'accord, pour beaucoup c'est "in the mood for love 2", ça n'en est évidemment pas une suite mais plutôt une exploration des mêmes procédés et des mêmes sentiments dans un contexte différent. Seulement, ce qui en fait tout l'intérêt, c'est que la temporalité (et surtout le rapport entre réalité et fiction, présent et futur) et le degré d'abstraction du film sont ici kaléïdoscopiques. L'histoire se passe ici dans les souvenirs du héros et non plus dans la réalité décrite, et c'est là toute la différence. Même si la sexualité est ici plus explicite, le style reste indescriptiblement sensuel.

Pour mémoire, Hayao Miyazaki (Japon) qui bénéficie d'un sujet pour lui tout seul. Pas très original de ma part, mais pas plus que tout le reste, c'est probablement mon réalisateur asiatique favori. Nombreux sont ses films exempts de violence. Son collègue Isao Takahata (Japon aussi) est connu principalement pour Le tombeau des lucioles, tableau sans violence physique décrivant cependant la pire des violences, la bombe atomique, au travers de l'errance de deux enfants, dans les premiers instants après l'horreur, entre la vie et la mort. Splendeur d'une évidente dureté, exploration de ce que la détresse peut avoir d'extrême. Hymne à la vie, pourtant.

Je précise que ce n'est pas une sélection, ce sont des films que j'ai vus. En Europe ce sont des auteurs connus et donc je pense que pour un passionné de cinéma asiatique, c'est à peu près aussi peu original que quand on commence par Eisenstein en cinéma russe. Je laisse Koko juger de la représentativité...

-Edité le: Jeudi 22 juin 2006 à 15:43 par Hallberg-


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Bien, je n'ai jamais vu aucun film asiatique ni russe. Pour la violence, même si je suis beaucoup plus coriace qu'avant, je ne suis pas très tolérante à cet égard. Je fais des exceptions comme pour le Seigneur des anneaux, mais normalement, je n'écoute pas les films qu'on dit d'action. Pour tout dire, si c'est moi qui choisi quel film on écoute, je serai davantage portée sur les comédies ou les films classés "famille".

En fait de cinéma québécois, je vous conseille La grande séduction (ne me demandez pas de qui, je ne sais jamais). Il s'agit d'une comédie. Dans un mini village très isolé, sur une île, tout le monde est sur le bien-être social, ou presque. Pour obtenir qu'on y contruise une usine qui créérait beaucoup d'emplois, le village doit prouver qu'un médecin y travaille. Un seul médecin s'y présentera et ce n'est pas parce que ça lui tente. D'où commence la grande séduction qui vise à convaincre, en quelque chose comme trente jours, le dit médecin de signer un contrat pour cinq ans. Tout le village s'y met et par tous les moyens. C'est très québécois et j'ignore si ça peut être autant apprécié par des Européens, mais moi j'ai vraiment aimé.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

D'accord. Si je m'en tiens à ta définition des films pas violents, tu peux y aller sans problème avec ceux que j'ai signalés. Ce ne sont pas des films d'action dans le genre où l'on se tape dessus et où l'on casse tout. La plupart, même, Wong Kar-Waï par exemple, seraient même plutôt à contrario des "films d'inaction" si je puis dire. Après, aucun de ceux-ci n'est une comédie, et quand à l'appellation "familiale", je ne sais pas exactement ce que tu mets dessous. Chez nous, un film dit "familial" est un film tous publics que les gens peuvent regarder en famille parce qu'en dehors des adultes, réputés tout absorber, il peut également plaire aux enfants et aux adolescents. Ce qui veut dire, en Europe, qu'on peut appeller "familial" un film contenant de l'action musclée et des combats pour peu qu'ils soient moralement explicables et pas excessifs et qu'on ne voie pas des fontaines de sang. Ce qui sort fondamentalement de tes critères. Par exemple beaucoup de films de super-héros sont considérés comme "familiaux". Le cartoon américain classique comportant une violence extrème mais abstraite (Tex Avery, Chuck Jones) est vécu comme familial, le film d'arts martiaux humoristiques (Jackie Chan) aussi, ou encore le cinéma d'aventure romanesque comportant des combats et des morts (Spielberg, les traditions du film de cape et d'épée, du peplum, du film de pirates...). Donc si ta demande est un cinéma dépourvu de violence, notre appellation "familial" européenne ne convient absolument pas.

Aucun des films que j'ai signalés n'est une comédie. En dehors de Chen Kaige qui fait plutôt de la narration romanesque conventionnelle, les autres sont en marjorité des films assez contemplatifs et méditatifs. La plupart ne seraient probablement pas appelés "familiaux" par un public européen parce que des enfants risqueraient de s'y ennuyer, mais ils sont en revanche estampillés "tous publics" dans la mesure où ils ne contiennent pas de violence complaisante.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Jackie Chan : lui j'aime bien quand même. Faudrait que tu écoutes des films avec moi pour que tu cernes ce qui passe et ce qui ne passe pas pour moi. Et encore, j'en écoute quand même des films avec de la violence des fois. Mais bon. Je ne suis pas assez cinéphile pour aller me chercher un film asiatique je ne sais pas où, surtout pour l'écouter toute seule. Je n'y vais même pas pour des films que je me dis que j'aimerais voir depuis des années. Écouter un film toute seule, ce n'est pas trop mon genre. Cela dit, j'ai beaucoup appris à apprécier le cinéma ces dernières années et je suis certaine que certains de ces films sont excellents. Un jour peut-être.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
RépondreCitation
Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 6759
 

Moi il y a quelque-chose que je voudrais que l'on m'explique, c'est pourquoi un ovni technologique japonais s'appelle "Avalon". Il n'avaient qu'à appeler ce truc "Shamballah" ou "la revanche des kamis", par exemple et nous foutre la paix sans polluer nos légendes du Graal avec leurs obsessions morbides...


Fortuna audaces juvat !


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

N'est-ce pas plutôt une récupération/assimilation plutôt qu'une pollution? Ce serait une pollution s'il s'agissait d'effectuer des changements au sein d'un corpus mythologique existant. Ici il s'agit d'asiatiques qui récupèrent, ça me semble totalement différent... Jouer Bach sur des instruments japonais en se réclamant de Bach serait une pollution, mais si un compositeur japonais pompe du Bach, ça ne change absolument rien pour nous. Du reste aucun européen n'est tenu de voir du cinéma asiatique s'il estime que les références à notre culture sont des dévoiements...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 6759
 

Disons que je demande un certain respect... Je ne me permets pas d'utiliser je ne sais quelle mythologie d'Extrême-Orient hors de son contexte. Je n'ai pas envie qu'Avalon serve de prétexte à exprimer les fantasmes de je ne sais quel ignare en matière de spiritualité celtique, et qu'il soit japonais ou américain, finalement importe peu ! Est-ce que je me fais bien comprendre ?


Fortuna audaces juvat !


   
RépondreCitation
koko
 koko
(@koko)
Honorable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 627
Début du sujet  

Avalon est juste le nom du RPG au quel joue l'héroïne du film. Et les RPG sont des soupes culturelles. Ce n'est pas à Mamoru Oshii qu'il faut faire le reproche, donc, mais à la tendance actuelle des jeux vidéos, et pas seulement les titres japonais, à tout mélanger.


Le cinéphile déviant


   
RépondreCitation
Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 6759
 

Ca c'est sûr que les RPG ne nous amènent en général que des abrutis complets quand ils s'agit de parler, ne serait-ce que de la matière de Bretagne... Je m'abstiendrais de tout commentaire. Je risquerais d'être méchant à l'égard de Tolkien qui n'a pas forcément mérité tout ce que la contre-culture californienne des années soixante a tiré de son oeuvre...smiley


Fortuna audaces juvat !


   
RépondreCitation
Page 1 / 2
Share: