de toutes façon, je trouve que le titre du sujet est biaisé : l auteur peut dessiner son heroine en maillot de bain ou ds la tenue qu il souhaite si c est coherent avec la narration
je n ai pas honte de dire que cette vision ne me fut pas desagreable
je revendique aussi le droit d en avoir ressenti effectivement une certaine charge erotique, sans pour autant etre "tordu"
et pour completer , je rajoute qu on peut aussi etre équilibré, avoir l esprit sain et croire et respecter de grdes valeurs sans pour autant vivre en famille, et qu il y a d autres modeles de socété possible
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
donc le debut du 3e paragraphe doit etre faux selon certain
extrait de "cyberarchi.com"(la saga des tours)
http://www.cyberarchi.com/actus&dossiers/sagas/default.php?article=3802&dossier=62
Que fait Hervé Tordjman, jeune architecte français de 29 ans dont l'inscription à l'Ordre date de deux ans à peine, en compagnie de, entre autres et pour citer les plus connus, Philip Johnson/Alan Ritchie Architects, Murphy/Jahn, Eisenman Architects, Richard Rodgers Partnership, Wilkinson Eyre Architects Ltd + Ove Arup & partners? Il est tout simplement en course – et plutôt bien placé si l'on demande au public concerné – pour la construction des deux plus hautes tours du monde. Un concours restreint à 12 cabinets parmi les plus accomplis au monde auquel il a pourtant été 'invité'.
Pour décrire le projet de deux tours – les plus hautes du monde – susceptibles (à ce jour) d'être construites à Guangzhou en Chine, le journaliste s'incline pour l'occasion devant la prose de leur concepteur, Hervé Tordjman, architecte français de 29 ans. "Le visiteur qui les contemple ne peut cacher l’émotion et le désir d’approcher, de toucher et de courtiser ces deux ravissements. Toutes deux exhalent cet indicible, qui rend les femmes secrètes et mystérieuses, fortes de leur beauté dominatrice. Combinaison de l’immense et de la grâce elles sont conscientes de l’emprise qui est la leur sur ceux qui les regardent, et elles brillent de mille reflets au soleil qui les caresse. Elles déploient leur séduction… Les mieux connaître devient une pulsion presque physique et l’Aura qu’elles dégagent y convie comme si en posséder une était aussi connaître l’autre... Les corolles de leurs robes balaient le sol et s’étalent comme un biais de satin largement fendu sur le coté…" Les femmes-tours en question mesurent la bagatelle de 514,8 mètres.
A leur origine, comme à celle de toute vie, est l'ADN.
Guangzhou (ex Canton), au sud de la Chine, s'estime laissée pour compte du développement chinois. Ce n'est pas forcément le cas d'un point de vue économique mais ce l'est certainement d'un point de vue symbolique. Face à Hong Kong qui l'écrase de sa culture et de ses instances démocratiques, à Shanghai qui a imposé au pays sa puissance financière et économique, face au pouvoir politique et historique de Beijing la honnie, l'ancienne capitale du sud souffre de nostalgie. Même Taiwan, de l'autre côté du détroit, la toise du haut des 508 mètres du Taipei 101. A l'heure d'organiser, en 2010, les Jeux Asiatiques, la ville décide donc de se doter d'un symbole apte a requinquer sa sensibilité froissée : des Twin Towers de 650 mètres de haut, une taille propre à optimiser l'effet d'annonce.
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Malko10 a écrit : "je n ai pas honte de dire que cette vision ne me fut pas desagreable "
Personne n'a dit ici que cette vision était désagréable.
je revendique aussi le droit d en avoir ressenti effectivement une certaine charge erotique, sans pour autant etre "tordu"
Personne n'a dit ici qu'il fallait être tordu pour y sentir une charge érotique (un érotisme de fraicheur pour certains...)
On a dit qu'il fallait être tordu pour y voir une conséquence de déboires sentimentaux de l'auteur. ou pour y voir du "torride" ce qui n'est pas du tout ton cas, comme tu l'avais dit dans ce même sujet 
et pour completer , je rajoute qu on peut aussi etre équilibré, avoir l esprit sain et croire et respecter de grdes valeurs sans pour autant vivre en famille, et qu il y a d autres modeles de socété possible
Ignoratio Elenchi
Petrushka n'as jamais dit que la vie "de famille" était un modèle pour tous. Je pense que Yoko et elle même n'ont rien, par exemple contre les Bonzes ou les religieuses, qui certes ne fondent pas une famille 
Simplement elle a dit que Leloup avait réussi sa vie de famille. Elle a souhaité à Fred d'en faire de même. étant donné que nous savons que Fred Belmont aime une jeune personne, nous ne pouvons tous que lui souhaiter tout le bonheur possible. Même si d'autres types de bonheur peuvent exister. Là n'était pas la question.
Donc, mon Cher Malko10, je ne vois pas ce que viennent faire ici tes 3 proposition, qui ne viennent rien contredire de ce qui as été dit... Je ne comprends pas trop le sens de tes remarques... Est-ce que Petrushka aurait édité son message pour supprimer des choses que je n'y ai pas vues ?
Maintenant je précise un point pour Hallberg que j'ai eu sur MSN hier.
Certes, il existe un coté "exutoire" dans l'art. Parceque les sentiments forts en général sont aptes à aider la création artistique. Parceque la colère aussi peut engendrer des chefs d'oeuvres...
Mais je ferai ici la distinction entre souffrance et Maladie.
La souffrance est un des moteurs de l'art.
Mais ça n'as rien à voir avec la maladie. La maladie au contraire ne pourra souvent pas transfigurer en oeuvre de paix ce qu'elle aura reçu....
Ce que je voulais dire, c'est qu'il n'y a pas besoin d'être un "maudit" en proie aux souffrances morlaes et physiques continuelles pour créer de l'art.
Mais Hallberg sait bien que j'ai la prétention de réconcilier les "vérités incompatibles"
donc que je suis capable de reconnaître les différentes origines de l'inspiration artistique, sans les dénigrer du moment que le résultat produit est à la hauteur.
Je passe au second post de Malko10...
à mon avis le rapport avec notre conversation n'est pas énorme... parceque quand bien même ces tours seraient "érotiques" je n'ai jamais dit ni personne dans ce sujet que l'Eros (l'amour en grec) était une pierre d'achoppement. Simplement je ne sais pas si nous lui donnons vraiment le même sens...
Mais je m'en vais quand même répondre à ce texte... qui me semble un essai d'envolée lyrique plutot raté, et une tentative dérisoire autant que manquée et absurde pour essayer de nous faire croire au génie...
Le visiteur qui les contemple ne peut cacher l’émotion et le désir d’approcher, de toucher et de courtiser ces deux ravissements.
Je trouves ça très très bizarre. Parceque autant on peut vouloir toucheur une oeuvre d'art, autant avec un monument de grande taille cette sensation me semble inacessible.
Toutes deux exhalent cet indicible, qui rend les femmes secrètes et mystérieuses, fortes de leur beauté dominatrice. Combinaison de l’immense et de la grâce elles sont conscientes de l’emprise qui est la leur sur ceux qui les regardent, et elles brillent de mille reflets au soleil qui les caresse. Elles déploient leur séduction Les mieux connaître devient une pulsion presque physique et l’Aura qu’elles dégagent y convie comme si en posséder une était aussi connaître l’autre... Les corolles de leurs robes balaient le sol et s’étalent comme un biais de satin largement fendu sur le coté" Les femmes-tours en question mesurent la bagatelle de 514,8 mètres.
Bon, je pense franchement que c'est très louphoque. Parceque les tours en question ne sont pas des statues géantes, mais bien des tours

D'accord, elles ont du style avec leur coté Colonnes torse des jours baroques et leurs milles lumières, mais franchement ça ne m'évoque pas deux femmes. Je crois que l'auteur essaye de jouer avec ça parcequ'il ne reste plus guère de moyens de signifier par des mots la beauté aujourd'hui. Le recours systématique à la comparaison féminine est d'après moi le signe d'un manque d'imagination grave autant que d'un certain sexisme latent. (Bien oui, parceque déja la pulsion presque physique pour ces tours/femmes semble viser un lecteur plutot masculin...)
Donc à mon avis il s'agit du concepteur qui essaye de glorifier ces tours mais ne possède rien de ce qui permet d'exprimer le beau. Il ne sait pas dire "celà est beau" alors il dit "c'est attirant comme une femme" et ça les gens comprennent. C'est pour celà qu'il utilise cette comparaison. Parceque il peut ainsi "récupérer" un sentiment fort "la tour est réussie, la preuve est qu'elle est séduisante comme une jolie fille" en gros. Au final "comme une femme" deviens un attribut qu'on peut mettre n'importe où, en ramenant toutes les émotions de beauté à celle là, parcequ'il n'y a que celle là pour laquelle ont ait donné les mots aux gens....
Mais au diable la facilité, voici ce qu'aurait pu dire l'auteur de cet article s'il avait eu un tant soit peu d'esprit littéraire associé à son âme...
Ces deux tours mèlent l'azur de leurs verrres bleutés à l'azur du ciel noir des nuages et à l'argent de l'air infini. La ville est comme leur calice, avec le brasier du couchant au delà des lumières parsemées.
Elles sont comme deux flammes jaillies du sol pour illuminer le soir, torsadées à l'image des petites pousses de jacintes que je trouve blotties sous la neige, et pourtant si démesurées qu'on les croirait comme Atlas capables de porter la voute céleste obscurcie... et ses myriades de poussières d'étoiles dont elle semble elle même formée.
Elles sont les flammes bleuissantes qui surgissent des profondeurs de la terre et dont l'éclat blanc se perd en s'obscurcissant vers l'obscurité éternelle de l'espace. Elles sont flammes languissantes, fleurs balbutiantes, fragiles et colossales, flammes de lumière, fleurs de cristal, cascades d'opales tombant dans un mouvement sans fin vers la terre, les montants d'une porte invisible vers le feu qui couve dans l'infini de l'horizon de la cité ensommeillée. La fenêtre sans vitre qui mène l'âme loin de la finitude désespérante de cette vallée de larmes...
Elles sont les larmes même qui coulent du ciel vers la terre des hommes pour leur apporter la fraicheur de la clarté froide et douce des astronomes... elles sont les télescopes torsadés tendus comme des bras suppliants vers le lointain pour percer ses secrets, elles sont les colonnes tourmentées et tordues des temples disparus... gigantesques et écrasantes ou légères comme le vent ? monstrueuses ou evanescentes dans l'avancée de la nuit ? s'agit-il d'une réalité ou du rêve de deux colosses aux pieds d'argent, aux pieds rayonnants, et aux têtes évanouies...
L'on est attiré par elles comme le papillon par la lumière, comme l'humain l'est par l'être aimé, par la douce chaleur du coeur qui bat pour lui... comme si cet édifice de verre était vibrant de tout son être et faisait ressurgir ce qu'on avait de plus profond au fond de son âme. De la froideur du métal, de l'acier, du verre, sont nées les fleurs du printemps, les vitres renvoient comme des mirroirs l'homme à ce qu'il possède de plus fort et de plus suave en lui...
Mais je ne reprocherai rien au constructeur de la tour. Il est architecte et non point littérateur, sans quoi il aurait pu faire infiniment mieux que ma tentative brève d'apologie de ses tours au lieu de son discours neuneu et stéréotypé...

Quelle froideur de la part de l'auteur de l'article (et non de l'architecte), comme l'aurait dit Boileau, que de venir parler "D'ADN" ici. Quand on parle d'une dame attirante on parle d'ADN ? rien que celà coupe complètement tout l'effet de la phrase qui précède...
Mais je ne vois pas en quoi un des paragraphes devrait être "faux".
Tout en notant que l'architecte n'as pas l'air d'avoir conçu ces tours comme un "exultoire à sa souffrancce 
-Edité le: Vendredi 25 février 2005 à 13:18 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
D'accord, elles ont du style avec leur coté Colonnes torse des jours baroques et leurs milles lumières, mais franchement ça ne m'évoque pas deux femmes. Je crois que l'auteur essaye de jouer avec ça parcequ'il ne reste plus guère de moyens de signifier par des mots la beauté aujourd'hui. Le recours systématique à la comparaison féminine est d'après moi le signe d'un manque d'imagination grave autant que d'un certain sexisme latent. (Bien oui, parceque déja la pulsion presque physique pour ces tours/femmes semble viser un lecteur plutot masculin...)
Logique, ceux qui consultent les appels d'offres dans le bâtiment sont souvent des hommes. Il faut séduire cet auditoire. Logique, mais pas normal, je te l'accorde. Les courbes féminines et les formes phalliques, c'est ce qui marche le mieux.
Mais je ne reprocherai rien au constructeur de la tour. Il est architecte et non point littérateur, sans quoi il aurait pu faire infiniment mieux que ma tentative brève d'apologie de ses tours au lieu de son discours neuneu et stéréotypé...
Pas littérateur peut être, un architecte (surtout pour ce genre d'ouvrage) n'est reste pas moins un artiste, et un artiste se doit de savoir exprimer la symbolique et la signification de son art. Et certains archis sont assez doués pour cela (parfois un peu trop quand on voit se qu'ils sont capables de faire construire).
Quelle froideur de la part de l'auteur de l'article (et non de l'architecte), comme l'aurait dit Boileau, que de venir parler "D'ADN" ici. Quand on parle d'une dame attirante on parle d'ADN ? rien que celà coupe complètement tout l'effet de la phrase qui précède...
La structure géométrique d'une molécule d'ADN est intéressante à exploiter, même si ce rapprochement à la science manque de poésie.
Moi, je trouve la forme assez sympa. Elles sont destinées à quoi ces tours? Si par exemple, c'était un laboratoire de recherche génétique, le thème de l'ADN serait tout approprié. Il est parfois (mais pas toujours) intéressant de rapprocher la géométrie de la structure à son contenu.
Moi, je les trouve jolies ces tours.
Mais encore une fois, je m'interroge:
Personne n'a tiré de conclusion du 11/09/2001.
Quelle est la durée de vie prévue pour cet ouvrage (les projets nationaux de bâtiment sont fait pour durer 50 ans, voire 100, mais je les vois mal traverser les siècles).

L'architect est sensé être un artist du bâtiment, c'est malheureusment le travail de ses tachnicien maintenant. les architect d'aujourd'hui ne sont guère plus que des calculatrices. Ils calculent la rentabilité de l'architecture proposé, ses coûts, son espace utilisable et aussi respassent les calculent de resistance des matériaux. J'ai déjà vu plus artistique!
Les techniciens qui entourent un architect sont les véritables artists du bâtiment d'aujourd'hui. Ce sont eux qui proposent des tonnes de projets dont l'architect devra choisir le plus intéressant pour le soumettre à son client.
Côté littéraire, c'est effectivement très faible comme texte. Il aurait dû, à mon avis, focaliser sur cette idée d'ADN. Ou chercher d'autres example de torsade dans la nature puisque c'est ce que ces tours ont d'intéressante. Outre les torsades, ce ne sont que de vulgaire bloc de verre. L'ADN peut sembler froide d'un côté, mais d'un autre, c'est l'origine de la vie. Ça c'est toute une richesse à exploiter.
Pour ce qui est de la relation littérature-architecture, je ne me souviens plus si c'est dans l'oeuvre originale de V.Hugo ou seulement dans la comédie musicale de Plamondon, Notre-Dame de Paris. La littérature a tué l'architecture, rien de plus vrai! À une époque où savoir lire était un privilège de riche, puisqu'il fallait payer les livres, l'architecture, en particulier celle des églises, servait à l'instruction du peuple. Mais, avec l'arrivé de l'imprimerie, les livres sont devenus plus accessible au peuple. Celui-ci a pu s'instruire. L'architecture avait perdu son rôle "éducatif", avait perdu son besoin d'expression. Regardez l'architecture d'aujourd'hui, elle ne parle plus. Elle est vide et froide.
Pour donner quelques détails de plus sur ce Canton/Guanzhou, les premiers Européens à venir en Chine sont entrés par le Sud, par le port de GuanZhou (prononcer gwann-djow). La province où se trouve GuanZhou est le Guandong (le caractère pour Guan est le même). La première erreur fut d'utiliser le nom de la province pour désigner la ville, puisque Canton vient de Guandong et non de GuanZhou. Le nom est resté quand même pour désigner la ville pour probablement plus de 500 ans. Maintenant, le gouvernemnt communiste a défini un systême bien précis pour transcrire les caractères Chinois. Celui-ci donne GuanZhou pour cette ville, mais donne aussi Beijing pour la capitale du pays. Cependant, les nom de Pékin est de Canton ont été utilisé depuis si longtemps qu'ils restent reconnus pour désigner ces villes. Je suis le premier à dire que le nouveau systême devrait être utilisé, mais cela ne fait pas de Guanzhou un EX-Canton. Si l'auteur sentait le besoin de spécifier, il aurait dû utiliser les parenthèses ou un "barre oblique", i.e. Guanzhou/Canton.
Sopid, encore en vie!
Bon, je ne ferais pas de réponse longue. Je crois que je suis d'accord avec tout ce que dit Oresias, donc...
Elles sont tordues ces tours. La tordu, ça a son charme 
Mais je préfère clairement d'autres types de monuments...
Sopid a écrit : "Regardez l'architecture d'aujourd'hui, elle ne parle plus. Elle est vide et froide."
Je suis bien d'accord avec Sopid. Hélas, l'architecture des cathédrales et des palais anciens était chargé d'histoires. C'étaient des livres d'images ouverts. Aujourd'hui on veut de "l'épuré". On veut du simpliste. Et la froideur règne en maître...
Certes, comme Oresias nous l'a montré dans un autre sujet, il existe des tentatives interessantes pour faire des immeubles résidentiels plus harmonieux que les barres morbides de HLM qu'on a pu connaître. Mais on ne peut pas demander à ces résidences, pour des motifs financiers, d'ête comparables à des monuments ou à des palais.
Et nos monuments et nos palais d'aujourd'hui sont d'une froideur....
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Sopid a écrit : "Regardez l'architecture d'aujourd'hui, elle ne parle plus. Elle est vide et froide."
Je suis bien d'accord avec Sopid. Hélas, l'architecture des cathédrales et des palais anciens était chargé d'histoires. C'étaient des livres d'images ouverts. Aujourd'hui on veut de "l'épuré". On veut du simpliste. Et la froideur règne en maître...
Je suis complètement pas d'accord. Le style épuré semble ne vous évoquer que froideur et tristesse, c'est pourtant un style à part entière qu'on aime ou pas, je vous l'accord. Dire que c'est moins chargé d'histoire qu'une cathédrale, je trouve ça prématuré, on en train de lancer le style, je ne suis pas convaincut que les paysans du moyen âge s'extasiaient sur leurs cathédrales en construction en disant "Ooooooh, c'est chargé d'histoire!" Je pense que dans quelques années, quelques siècles, on verra dans cette architecture le reflet de notre d'une partie de notre époque. L'architecture, c'est comme l'art, ce n'est qu'un question d'interprétation...
Epuré ne veut pas dire simpliste, c'est un peu réducteur comme raisonnement. Epuré signifie qu'on enlève les fioritures (au sens noble du terme) que certaines époques ont choisit de développer...

Voilà à mes yeux une architecture très stylée.
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
je ne me souviens plus si c'est dans l'oeuvre originale de V.Hugo ou seulement dans la comédie musicale de Plamondon, Notre-Dame de Paris. La littérature a tué l'architecture
C'est dans l'oeuvre originale. Je n'ai pas vu la comédie musicale.
Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.
Lorsque l'on dit que cette architecture est vide d'histoire, nous ne parlons pas de l'histoire depuis sa construction, mais de l'histoire qui fait sa construction. Par cela je veut dire: pourquoi y a-t-il une sculpture ici, pourquoi y a-t-il un cloché là, pourquoi est-elle construit selon ce plan horizontale, pourquoi y a-t-il un vitrail ainsi, pourquoi les portes sont-elle selon cette forme, pourquoi, pourquoi, pourquoi,... C'est ça l'histoire que raconte un bâtiment. Maintenant, dit-moi qu'elle est l'histoire que te raconte une tour en verre sur plan carré?
Les plus astucieux architect ont utilisé le verre près d'autres constructions ayant, elle, une histoire. Cette histoire vient se reflèter dans sur la nouvelle construction. C'est une moyen fort économique d'intégrer cette élément historique dans les bâtiments modernes.
Dans le même ordre d'idée, je trouve les pyramides très froide et vide de sens. Mais elles ont une longue histoire depuis leur construction. Ce n'est, cependant, pas de cette histoire dont nous parlions.
Pour ce qui est des paysans, oui je crois qu'ils étaient en grande admiration devant ces palais construits pour le Roi des rois. Peut-être pas devant une chapelle, mais devant une cathédrale, surement.
Sopid, encore en vie!
J ai compris une des techniques de réponse de notre cher Kaldorion !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!




il lui suffit de commencer sa phrase par
"PERSONNE N A JAMAIS DIT QUE..."
exemple :
"je n ai pas honte de dire que cette vision ne me fut pas desagreable "
-Personne n'a dit ici que cette vision était désagréable.
autre exemple:
je revendique aussi le droit d en avoir ressenti effectivement une certaine charge erotique, sans pour autant etre "tordu"
réponse : (!!!)
Personne n'a dit ici qu'il fallait être tordu pour y sentir une charge érotique
3e exemple:
et pour completer , je rajoute qu on peut aussi etre équilibré, avoir l esprit sain et croire et respecter de grdes valeurs sans pour autant vivre en famille, et qu il y a d autres modeles de socété possible
rebelotte pour la réponse :
Ignoratio Elenchi Petrushka n'as jamais dit que la vie "de famille" était un modèle pour tous.
imaginez ce que ça peut donner si je poursuivais cette "technique"
A- je n ai pas honte de dire que cette vision ne me fut pas desagreable "
B-Personne n'a dit ici que cette vision était désagréable.
A-personne n a dit qu il ne fallait pas que cette vision fut désagreable
B-etc etc etc 








je ne sais jusqu à quel niveau ça peut aller
si personne n a dit le contraire d untel et on peut vite aller vers un dialogue de sourd
donc pour répondre gentillement à kaldorion quand il dit :
"Donc, mon Cher Malko10, je ne vois pas ce que viennent faire ici tes 3 proposition, qui ne viennent rien contredire de ce qui as été dit... Je ne comprends pas trop le sens de tes remarques..."
comme je m attendais à ce genre de réponses "kaldorienne",
je me suis permis de BIEN PRECISER dans une de mes phrases:
"POUR COMPLETER"
et "JE RAJOUTE"
CAR
mon but n est pas de contredire qui que ce soit,
mais tout simplement de discuter? de completer
je donne MON avis ,
mon sentiment,
mon ressenti,
ce n est pas par opposition mais en "complement"
(je pense "AUSSI que..."
et non pas "contrairement à ...que pense que...")
comme tu le dis si bien , ce sont des "propositions"
tu éprouves souvent le besoin de me contredire
et tu as tt à fait raison , d ailleurs "merci!" 

ça me fait du bien de tps en tps,
mais systematiquement, si tu rajoutes un post derriere le mien en disant "PERSONNE N A DIT QUE"
je ne trouve pas ça tjrs contructif ou agreable...
BIEN SUR JE SAIS QUE PERSONNE N A DIT LE CONTRAIRE!!!
et bon week à tous



Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
L'architect est sensé être un artist du bâtiment, c'est malheureusment le travail de ses tachnicien maintenant. les architect d'aujourd'hui ne sont guère plus que des calculatrices. Ils calculent la rentabilité de l'architecture proposé, ses coûts, son espace utilisable et aussi respassent les calculent de resistance des matériaux. J'ai déjà vu plus artistique!
Ah bon. Moi, quand je vois ce qu'ils demandent, je me demande si ils se préoccupent de Résistance des Matériaux (RdM), et des possibilités techniques.
Quand un archi nous demande un vitrage rond de 4 m de diamètre (--> pas réalisable à ce jour), et de préférence le moins épais possible, 4mm, ce sera parfait, pas grave si on est en toiture...
Non, en général, les archis de ce genre d'ouvrage se déchargent sur les bureaux d'études, et les bureaux de controle prennent une part de responsabilité.
Ils ont un cabinet, ou comme tu le dis, des techniciens (plutôt des archis moins réputés et à ses bottes que des techniciens) peaufinent les plans du bâtiment.
Des archis comme Jean Nouvel ou Perrault préfèrent dessiner sur des bouts de napperons en papier au resto.
Certes, comme Oresias nous l'a montré dans un autre sujet, il existe des tentatives interessantes pour faire des immeubles résidentiels plus harmonieux que les barres morbides de HLM qu'on a pu connaître. Mais on ne peut pas demander à ces résidences, pour des motifs financiers, d'ête comparables à des monuments ou à des palais.
Non, mais la qualité de vie ne passe pas forcément par des escaliers en marbre, des moulures dorées aux plafonds et de la marquetterie en bois précieux.
Il s'agit surtout d'humaniser les habitations. Les HLM sordides des années 1950 à 1970 (les cages à lapins) n'ont pas du tout cet humanisme, et on peut comprendre que les gens qui y habitent pètent les plombs.
Il y a une combinaison entre aménagements, espaces verts, immeubles de taille humaine qui ne donne pas l'impression d'être anonyme dans l'immeuble, des sevices de la commune qui rendent la vie quotidienne agréable....
Et nos monuments et nos palais d'aujourd'hui sont d'une froideur...
Oui, mais aussi froids soient-ils, ils ne sont plus inaccessibles à la plèbe, comme ceux d'autrefois.

Oresias a écrit :
Non, mais la qualité de vie ne passe pas forcément par des escaliers en marbre, des moulures dorées aux plafonds et de la marquetterie en bois précieux.
Il s'agit surtout d'humaniser les habitations. Les HLM sordides des années 1950 à 1970 (les cages à lapins) n'ont pas du tout cet humanisme, et on peut comprendre que les gens qui y habitent pètent les plombs.
Il y a une combinaison entre aménagements, espaces verts, immeubles de taille humaine qui ne donne pas l'impression d'être anonyme dans l'immeuble, des sevices de la commune qui rendent la vie quotidienne agréable...
Pourquoi le "non" au début ? est-ce que j'ai dit le contraire ?
Pour une fois qu'il me semblait aller dans ton sens...
Citation :
Et nos monuments et nos palais d'aujourd'hui sont d'une froideur...
Oui, mais aussi froids soient-ils, ils ne sont plus inaccessibles à la plèbe, comme ceux d'autrefois.
Un tel propos venant de toi m'étonne beaucoup, cher Oresias.
Parceque c'est parfaitement faux.
D'abord une immense partie des monuments d'autrefois étaient des églises et des cathédrales, et le peuple y passait beaucoup de temps. Pendant les messes, et à d'autres moments. Au moyen age quand il pleuvait le jour du marché, on rentrait le tout dans la cathédrale et on faisait ses emplettes à l'intérieur...
Les autres monuments... Les universités, les monastères étaient certes à vocation plus réduites. Mais visitables pour la pluspart. (ne seraît-ce que pour les retraites dans les monastères...)
Quand au louvre, on pouvait y pénétrer... Simplement il fallait louer une épée si on désirait présenter une requête au roi lui même. (bin oui, comme disent les Daltons "on peut pas se montrer sans armes, c'est indécent
")
Va-t'en essayer d'aller voir Jacques Chirac à l'Elysée, même sans épée c'est pas évident d'y arriver...
D'ailleurs l'endroit fourmillait non seulement des courtisans (eux ça ne compte pas) mais de toute sorte de gens laborieux...
Et nos palais d'aujourd'hui ne sont pas vraiment plus accessibles. Comme à l'époque on peut voir l'extérieur, mais la chambre des métiers ça ne se visite pas non "comme ça"...
Remarque, même si des palais d'autrefois on n'avait pu voir que l'extérieur, ça vaudrait mieux que voir l'intérieur sans interêt des palais d'aujourd'hui...
Donc je récuse totalement la phrase :"ils ne sont plus inaccessibles à la plèbe, comme ceux d'autrefois." je ne vois pas d'où ça peut venir comme idée... Quand je pense que la moindre petite commune avait une église d'une beauté supérieure à celle de nos "palais régionaux" et que la "plèbe" y passait cent fois plus de temps...
Précision, je ne dis pas que tous les monuments et palais étaient accessibles
les souverrains avaient une vie privée (quoique... vu le nombre de gens qui assistaient au petit coucher peut-on parler de vie privée...) les seigneurs aussi. Certes, une belle demeure seigeurale n'était pas plus visitable à la base qu'une belle villa de la cote d'Azur... Mais on ne peut pas du tout dire que les "monuments et palais" étaient inaccessibles à la plèbe.
-Edité le: Samedi 26 février 2005 à 22:01 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pourquoi le "non" au début ? est-ce que j'ai dit le contraire ? Pour une fois qu'il me semblait aller dans ton sens...
C'est rien, juste une façon de parler, oublie...
D'abord une immense partie des monuments d'autrefois étaient des églises et des cathédrales, et le peuple y passait beaucoup de temps. Pendant les messes, et à d'autres moments. Au moyen age quand il pleuvait le jour du marché, on rentrait le tout dans la cathédrale et on faisait ses emplettes à l'intérieur...
Oui, c'est vrai, j'avais pas vu les choses comme ça.
Cela dit, les grandes constructions d'autrefois mettaient des dizaines d'années pour êtres achevées, ce qui, économiquement, est impensable aujourd'hui.
D'autre part, on ne lésinait pas non plus sur la main d'oeuvre bon marché, et on ne faisait pas beaucoup de cas des accidents mortels, chose tout aussi et fort heureusement inacceptable aujourd'hui.
Malgré toutes les consignes de sécurité (qui ne sont pas toujours appliqués d'ailleurs), les accidents sont nombreux dans le BTP, et parfois mortels, mais on les évite autant que possible, car les responsabilités peuvent être très lourdes pour les responsables.
Main d'oeuvre bon marché, mais il y avait aussi tous les artisans du bâtiments qui avaient un savoir faire admirable encore de nos jours.

Bon, je suis d'accord avec ce que tu viens de dire...Merci de m'avoir éclairé sur le "non" 

IL est en effet interessant de remarquer que dans tous les domaines avant on faisait moins cas des accidents mortels... à une époque où l'on pouvait avoir du jour au lendemain une épidémie qui décime les populations... on avait l'habitude d'avoir des accidents...
Aujourd'hui on trouve anormal d'avoir ne fut-ce qu'un mort. Et c'est une évolution positive 
J'espère (voir le sujet sur ce que nous espérons pour 2050 ou 2100) que bientot il en sera de même pour la voiture... qu'il n'y aura plus qu'exceptionnellement des morts... et que les 8000 morts par an sembleront du passé lointain.
Parcequ'il est tout de même illogique qu'un ouvrier puisse mourrir en prenant sa voiture sans qu'on s'en émeuve beaucoup... alors que s'il meurt au chantier, on fera, à juste titre, une enquête pour savoir ce qui s'est produit.
J'espère donc que tot ou tard on pourra dire "à l'époque on se souciait peu des morts de la route, contrairement à maintenant"...
Voilà, je n'ai contredit personne ici 
Gros bisous à tous, et mes humbles excuses pour avoir mis tant de temps à répondre.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


