Lecture et identifi...
 
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Lecture et identification

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Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
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Début du sujet  

L'identification est reconnue, je pense, comme un des mécanismes entrant potentiellement en jeu dans la lecture d'ouvrages de genre romanesque. L'approche par l'identification vient d'être proposée par quelques-uns dans le sujet "Yoko et notre enfance", comme une des clefs de lecture - et notamment dans le parallèle fait entre l'histoire personnelle du lecteur et l'un ou l'autre des personnages, mais aussi dans le rapport à l'héroïne: notre double, notre modèle, notre soeur, ou quel autre relation?
Non que je souhaite entrer dans la psychologie de cuisine*, mais je pense que ce sujet a été indirectement abordé de nombreuses fois ici, sans qu'il fasse l'objet d'une question exclusive. En tant que lecteurs, ressentez-vous ce phénomène d'identification? Y adhérez-vous où est-ce pratiquement contre votre gré? Avec quel personnage(s), et est-ce par similitude constatée (un personnage vous ressemble), par émulation (un personnage pourrait être votre modèle), par imagination (si vous n'étiez pas vous, vous aimeriez être...), ou que sais-je encore? Cette lecture évolue-t-elle avec le temps? Y a-t-il une spécificité, un rapport un peu différent avec la série, ou est-ce une attitude de lecture généralisée?

_______
* et ne pas faire une nouvelle prétérition, figure de style pour laquelle je n'irai pas jusqu'à dire que je suis vâââch'ment fort...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Pearl of Light
(@pearl-of-light)
Famed Member
Inscription: Il y a 20 ans
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Petite, je me suis identifiée à Poky et Rosée (peut-être par rapport à l'âge). Je me sentais plus proche de Rosée parce que Poky était une vinéenne alors je me disais que je ne pourrais pas être comme elle.. par contre je rêvais d'être dans l'espace avec elle..
Je revivais souvent les aventures de Yoko, mais sans les personnages clés (sauf une fois quelqu'un ressemblait beaucoup à Vic).. et je détournais un peu les histoires, surtout celles où je ne comprenais pas tout! Les aventures de Yoko m'ont rendu l'imagination encore plus féconde smiley (pauvre maman à moi!)
Par contre, j'avais peur d'une chose : je croyais que les transmetteurs de pensées existaient et dès que je voyais une personne avec un bandeau ou un serre-tête je croyais que cette personne lisait dans mes pensées smiley J'avais super peur! Alors je me suis mise à porter des bandeaux.. mais ça ne voulait pas marcher smiley

Actuellement, quand je relis Yoko, j'ai gardé mes yeux d'enfant, notamment pour le 7° code. Emilia m'a rappelé mon adolescence, mais en moins "aventuresque". Il y a eu aussi Cécilia, qui me rappelait ma fragilité. Je trouve que chaque personnage approte un petit quelques chose. Poky et Rosée voient le monde avec des yeux d'enfants, comme j'ai tendance à le faire.

Par contre, j'ai remarqué que seule Yoko me donnait cette magie. Je lis toujours les BD avec autant de plaisir même si je les ai lu des tonnes de fois.. Je m'arrête plus sur le détail du dessin par exemple.
Yoko a été une sorte de BD initiatrice pour moi.. je révais d'une petite soeur et d'une compagne de jeu, et je l'ai eu par procuration avec Yoko, Rosée, Poky... et tous les autres personnages smiley

(J'espère ne pas avoir répondu à côté de la plaque, j'ai le cerveau lent ce soir)


Mama Pearl : la maman fantôme officielle!

Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)


   
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Eli
 Eli
(@eli)
Noble Member
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Je ne me suis jamais vraiment identifiée à un personnage de BD, parce que ces personnage ne sont jamais vraiment "moi" il y a toujours des différences. En revanche, ce qui est souvent arrivé c'est que les aventures de Yoko nourrissent mes rêves d'enfant, en me faisant vivre des situations semblables.

Une fois, quand j'étais plus jeune je me rappelle m'être imaginée être à la place de Yoko en vivant l'aventure de la proie et l'ombre (décidément cet album en a touché plusieurs). Je n'étais pas Yoko, j'étais moi-même, pas aussi forte qu'elle et avec mes propres problèmes confrontés à ceux de Cécilia quand je l'ai rencontrée.

Maintenant que je suis adulte, j'ai un peu passé l'âge de "rêver éveillée". Mais souvent quand je lis les aventures de Yoko je réfléchis en me disant "si tu étais à sa place, comment réagirait-tu? pourquoi?"


***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***


   
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Gobol
(@gobol-2)
Famed Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 4431
 

C'est drôle, ce que tu dis, à propos dans bandeaux ! J'avais totalement oublié ça ! Il se trouve que j'ai eu la même réaction, mais pas du tout pour la même raison... En fait, quand j'ai rencontré Yoko, vers 7 ans, j'ai rencontré Poky au même moment, ou à peu près. Et c'est Poky que je prenais pour l'héroïne de la bd, en réalité. Les transmetteurs de pensée, je ne savais pas du tout à quoi ça pouvait bien servir, mais je trouvais cela tout simplement bien joli. Alors, j'ai demandé à ma mère de m'offrir des bandeaux, et je les ai portés en m'imaginant qu'il s'agissait de transmetteurs, et en m'imaginant être Poky. J'ai eu toute une période de mon enfance où je m'inventais des histoires avec ma Barbie (que j'avais vite rebaptisée Yoko), et la petite fille qui l'accompagnait (je ne me souviens plus de son nom aujourd'hui, mais pour moi elle s'appelait évidemment Poky, ou encore Magda (autre sujet fort d'identification pour moi, quand j'étais au primaire), selon les circonstances). Petit à petit, et surtout, une fois que j'ai mieux compris qui était le "maître" là-dedans (!), c'est plus à Yoko que je m'identifiais, mais ça n'a pas duré longtemps, et ce n'est jamais allé jusqu'à vouloir m'habiller comme elle, par exemple. En revanche, j'ai toujours voulu avoir la même coiffure qu'elle, sans que personne ne comprenne pourquoi...smiley C'était d'ailleurs impossible, mes cheveux, certes noirs comme les siens, sont bien plus fins, ont moins de volume, et ne tenaient jamais en place de cette façon-là... J'ai donc renoncé à la frange pour le carré basique... Que j'ai toujours pour l'instant (mais ça va peut-être changer, qui sait ????).
Ce qui s'est passé, par la suite, c'est que j'ai grandi, et que si j'ai totalement cessé de m'identifier à Yoko, du moins aujourd'hui, elle a été une sorte de "guide", de refuge aussi. En cas de coup dur, je me "réfugiais" dans mes bandes dessinées, et dans Yoko en particulier, pour m'évader, et sans doute aussi pour éviter d'affronter de trop près la réalité. Mais je crois que ça m'a toujours aussi fait beaucoup de bien, à savoir qu'il ne s'agissait pas là de fuir les problèmes, mais de mettre en retrait une situation temporairement trop difficile à affronter pour moi. La mettre à distance, en quelque sorte. Ca m'a beaucoup aidée, et je crois que si je n'ai pas connu la dépression comme d'autres, c'est sans doute un peu (beaucoup ?) grâce à la lecture, et grâce au rêve que m'apportait Yoko en particulier (mais pas seulement, j'ai toujours été une grande dévoreuse de bds, de livres de tous styles ou presque).
Seulement, cette identification ne s'est jamais faite aussi fortement qu'avec Yoko, et je crois qu'il y a eu un personnage dans chaque volume auquel j'ai pu m'identifier à un moment ou à un autre (Myrka, Xunk (eh oui !), Monya (j'avais à peu près le même âge qu'elle au moment où j'ai découvert La Spirale du Temps), Magda et Poky, je n'y reviendrai pas, ou d'autres encore, comme Ingrid (dans mes rêves, je remplaçais l'orgue par le violon, et j'y étais !), Cécilia, aussi ou plutôt Margaret, en réalité, j'ai bizarrement mis beaucoup de temps à comprendre cette histoire de doubles, je me perdais régulièrement sur qui était qui !), etc...).
Je crois qu'il n'a jamais été question d'un choix délibéré, mais plutôt de mon état d'esprit au moment où je (re)lisais la bande dessinée. Et alors, en fonction de cet état d'esprit, je m'identifiais à tel ou tel personnage, rarement à Yoko, finalement, parfois à Vic (quoi, bizarre, moi ???).
Puis, j'ai grandi encore, je suis devenue adulte, et tout cela a cessé. Je crois que j'avais besoin de ça pour me construire. Une fois que ça a été fait, j'ai pu être "moi-même", sans avoir besoin de passer par l'image de quelqu'un d'autre. Mais la tendresse que j'ai pour ces bds reste intacte, et rend la lecture que j'en fais différente aujourd'hui de ce qu'elle était il y a encore 5 ou 6 ans. Je la lis avec mes yeux d'adulte, mais aussi avec le souvenir de ce que j'ai ressenti étant enfant, et c'est une véritable émotion à chaque fois que je "redécouvre" une bd... Alors, c'est peut-être pour cela que j'ai moins accroché sur les dernières, à l'exception du 7e Code, mais pour des raisons radicalement différentes : j'ai l'impression qu'avec les derniers, je n'ai pas eu besoin de cette phase identificatoire, et qu'il n'y a donc pas la même profondeur de sentiments qu'avec les autres albums. Ma lecture de chacun de ces albums est donc forcément faussée, et ce dès le départ : je ne les lis pas seulement pour ce qu'ils sont, mais aussi avec mon "passé" de lectrice enfant, peu sûre d'elle, fragile en permanence, et toujours dans le doute. La "petite fille" est devenue adulte, et n'a pas encore terminé sa "mutation", je suis de nouveau en pleine phase de "pré-métamorphose" (on en a parlé ailleurs !), mais ce n'est plus la même chose : mon reagrd a bien changé, et si le rêve est toujours présent (heureusement ! et j'ai l'imagination fertile quand il s'agit de rêver !), il n'est plus exclusivement du rêve, comme à l'époque de mes 7 ans, il est teinté de la réalité quotidienne, des enfants, de mon mari, de mes amis, des horreurs, mais aussi des très belles choses que l'on peut voir dans le monde réel.

-Edité le: Vendredi 8 septembre 2006 à 10:43 par Gobol-


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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Val
 Val
(@val)
Noble Member
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En ce qui me concerne, je pense que je ne m'identifiait à personne en particulier. (quand tout à commencé)
Yoko était plus ma grande sœur. Elle est sage et intelligente. Douce et Amicale.
je n'ai pas de grande sœur, alors, c'etait mon modèle.

Une chose m'a frappée en finissant mes études:

Je venais de finir mon DUT et je me suis demandée si le fait que je sois allée dans cette branche essentiellement masculine que sont les Télécoms et Réseaux "à cause" de Yoko...
J'ai fait de l'électronique, de l'électricité, transmission de signal...

Est-ce que j'ai voulu ressembler à mon héroïne?
Ca devais être inconscient mais quand même....

Aussi je pense que comme Gobol, il m'arrivait de m'identifier à l'un ou l'autre des personnages en fonction de ce que je vivais...
Mais le monde de Yoko était mon petit jardin secret. Je n'ai jamais pu le partager avec mes frères comme je partageais mes jeux.


Chouette Fantome

Appelez-moi Sensei ^^

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Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
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M'identifier à un personnage de Yoko ? Non pas vraiment... J'ai déjà dû en parler un jour, mais je veux bien reconsidérer la question. Procédons par élimination.

- Yoko ? Difficile à dire. Malgré sa féminité, elle possède essentiellement des traits yang dans lesquels je ne me retrouve guère.

- Vic ? Non plus... Il n'a jamais été mon personnage préféré. Pour moi, c'est le bon ami sur lequel on peut compter, mais je le trouve trop discret.

- Pol ? Il râle tout le temps, mais est-ce suffisant pour permettre une identification ?

- Ingrid ? Elle a un côté lunaire et contemplatif qui me plaît assez. Elle possède une vieille maison à St Goar avec de vieux bouquins. Mais je ne joue pas d'orgue, donc...

- Le cousin Rudy ? Il semble aimer rechercher les causes des choses, mais je ne suis pas biologiste, donc cela ne marche pas. Schiffer est archéologue, mais il me paraît un peu vieux. Enfin, si cela continue, je vais finir par lui ressembler ! Mais il apparaît trop peu pour que je m'identifie à lui d'une manière ou d'une autre.

On va arrêter là. Je ne trouve dans la série aucun personnage qui, a priori ait suffisamment de traits communs avec moi, pour que s'opère une identification.


Fortuna audaces juvat !


   
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Cyann
(@cyann)
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Pareil, je ne puis m'identifier à personne dans Yoko, tant les personnages ont tout un petit trait de caractère à moi...
On retrouve chez moi le côté artiste d'Ingrid, la sensibilité de Cécilia, l'intérêt pour les technologie de Yoko, la volonté d'être là pour les autres comme Vic, la bonne copine, comme Pol, et beucoup de l'humanité de Yoko. Je vous passe le reste, et bien sur tous mes défauts!


Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.


   
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malko10
(@malko10)
Noble Member
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Gobol a écrit C'est drôle, ce que tu dis, à propos dans bandeaux ! ..

Gogol
je comprend pas ta phrase
tu peux expliquer ?

moi
je pense me sentir tour à tour Yoko Vic et Pol smiley
Yoko tout comme on se sent à la place du héro principal
Vic car c est l 'omme fort (?)
Pol car c est le pitre et que j aime rire


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
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Val
 Val
(@val)
Noble Member
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Pearl of Light a écrit
Par contre, j'avais peur d'une chose : je croyais que les transmetteurs de pensées existaient et dès que je voyais une personne avec un bandeau ou un serre-tête je croyais que cette personne lisait dans mes pensées smiley J'avais super peur! Alors je me suis mise à porter des bandeaux.. mais ça ne voulait pas marcher smiley

le truc des bandeaux viens de là smiley
et hum... c'est pas Gogol, c'est Gobol smiley


Chouette Fantome

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Cyann
(@cyann)
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smileysmileysmileysmileysmileysmileysmileysmileysmiley

Ah, non, c'est la première fois que je la lis, clle-là!! Ouarf!


Cyann, papillon doré aux ailes nacrées.


   
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Gobol
(@gobol-2)
Famed Member
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Oui, tout à fait (pour les bandeaux !), et j'ajouterais que ma phrase devient compréhensible si on remplace "dans" par "des" (petite erreur de ma part, avec toutes mes excuses). C'est plus clair, là, Malko ?


On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.


   
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raphys2002
(@raphys2002)
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s identifier a un perso.... non pas vraiment!! de temps en temps je me dis que Pol serais bien comme mon frere... (ou alors je suis comme Pol!!!) ce cote un peu etourdi et il a un sens de l'ironisme qui est assez drole!



   
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alice
(@alice)
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S'identifier à un personnage?
Cela ne m'est jamais arrivé.
Mais à bien y réfléchir, il faut reconnaître que j'ai un peu le côté râleur de Pol (beaucoup même!) et aussi son côté gaffeur (surtout dans les paroles!).
Si je ne me suis jamais identifiée à quelqu'un en particulier, je me suis toujours dit que j'aimerai bien ressembler par certains côtés à Yoko ( intelligence, réactivité, maturité,...) ou à Ingrid ( fragile mais courageuse, pondérée, musicienne).


Alice.


   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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M'identifier à un personnage... euh... Peut-être à Vic. Être là pour aider et soutenir qu'importe la situation et quitte à rester dans l'ombre, ça me ressemble. Je crois que je possède son côté protecteur aussi.

Sinon, je me suis certainement identifiée à Cécilia, prise par son désespoir et se sentant devenir folle. Mais je ne répéterai pas ce que j'ai dit dans l'autre sujet, soit "Yoko et notre enfance", je crois.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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malko10
(@malko10)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
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Val a écrit et hum... c'est pas Gogol, c'est Gobol smiley

Désolé ma chère...Gobol...

bon je n arrive tjrs pas a comprendre cette histoire de bandeaux


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
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