Leloup ailleurs
 
Notifications
Retirer tout

Leloup ailleurs

65 Posts
18 Utilisateurs
0 Reactions
3,112 Vu
Sopid
(@sopid)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1478
 

Tintin est connu ici. J'ai même acheté la série DA de Tintin. Ma femme m'a trouvé un T-shirt Tintin et j'ai trouvé les Tintin en librarie. Ceci dit, ce sont des couvertures souples, en 2 format:semblable à la collection Pirate et format poche. J'ai étrangement trouvé une autre série Tintin dont les personnages graphiquement s'apparentaient à Titeuf (est-ce que je l'ai écrit de la bonne manière?)

Tintin au Tibet n'a pas été interdit. Il y a eu différent entre l'éditeur Européen qui donnait le titre "Tintin au Tibet" et l'éditeur chinois qui donnait le titre "Tintin au Tibet Chinois". Cette édition a été retirée et maintenant nous avons Tintin au Tibet.

Je ne peux, malheureusement, pas trouver d'autre BD européenne ici. Le manga est très populaire. Il ne faut pas oublier le support marketing que le DA donne au produit papier. Si l'enfant ne voit à la télé que du manga, pourquoi s'interesserait-il à la BD européenne. Il voit ses héros à la télé et veut avoir les BD et autres produits relier à la série télé. La BD européenne gagnerait beaucoup à supporter D'UNE MANIÈRE DESCENTE(moi, faire alusion à la série Yoko de Marathon, pas du tout! smiley ) ses BD.

Pour ce qui est du Japon... je dois demander à un ami qui est là-bas. Je vous en dit plus quand il m'auras répondu. Mais je crois que sa réponse sera très négative!


Sopid, encore en vie!


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Pour ce qui concerne le Tintin "curieux", j'ai lu quelque-part qu'il existe dans le monde un certain nombre de détournements de la série (de même qu'il y eut pas mal d'éditions pirates). Les détournements, pastiches et reprises sauvages du personnage ou du concept, s'éloignent parfois de l'original. Ils ont éclos dans des pays où, pour les ayant droit européens, il était assez difficile en pratique de faire valoir leur droits. C'était notamment le cas avec certains pays communistes, du tiers-monde ou au régime politique pas très propre (ou les trois à la fois, ce qui était le cas de la Chine jusqu'à son récent miracle économique). Il est possible, donc, que de telles choses aient eu lieu en Chine ou dans le reste de l'Asie, au demeurant, origine la plus fréquente des contrefaçons dont se plaignent souvent les instances douanières de l'Union Européennesmiley

En fait ma seconde question ne portait pas tant sur le cas précis de Tintin au Tibet (réputé interdit dans un bouquin sur Hergé dont l'auteur n'avait sans doute pas vérifié ses sources, il affirmait qu'Hergé avait été obligé d'en envoyer un exemplaire par la poste à Tchang), que sur la subsistance, de nos jours, d'une censure d'origine politique concernant les publications en Chine. J'avais posé la question à une personne travaillant pour un éditeur, qui m'avait emberlificoté dans une langue de bois assez gratinée, tant il est vrai que pas mal de dirigeants d'entreprises européennes, ravis des opportunités économiques, font preuve d'un certain cynisme dans la vision qu'ils veulent bien afficher du régime politique local...

Pour ce qui est de la présence du manga, ben, proximité oblige... Il peut sembler assez normal qu'être à côté d'un grand pôle de la bande dessinée laisse des traces (mais est-ce systématique? Par exemple, les canadiens lisent-ils plus de BD américaine?*). Sinon, les albums donnent parfois la liste des éditeurs dans les autres langues, ce qui est éclairant. Dans mon édition de Tintin, par exemple, des années 1970, pas encore d'édition chinoise, mais en Asie, il y avait le Japon, la Malaisie et l'Indonésie au catalogue.

Pour ce qui est du rôle du dessin animé, il y a un problème: l'imbrication du dessin animé et de la BD au Japon est beaucoup plus un fait culturel qu'en Europe, où le fait est traditionnellement exceptionnel. Tout au plus les BD les plus populaires donnent-elles lieu, depuis les années 1960, à des longs métrages, d'animation ou conventionnels, de façon sporadique. L'adaptation en série télévisée, en revanche, restait exceptionnelle, et son développement timide est récent, en dépit d'exemples précoces mais isolés (les Schtroumpfs passés, pour la télévision, à la maison Hanna & Barbera américaine, et d'ailleurs graphiquement respectés mais dont l'aspect parodique avait disparu). Ceci n'a pas constitué un handicap pour la BD européenne, même quand la télévision a massivement acheté du dessin animé japonais, car les BD manga correspondantes ont mis un certain temps avant d'être largement diffusées. Actuellement en Europe, la quantité de séries télévisées japonaises destinées à la jeunesse est bien plus faible qu'à une époque, et les librairies distribuent du manga, mais dont les adaptations en dessin animé, quand elles existent, sont peu diffusées par les réseaux de télévision. Le rapport de cause à effet, ici-bas, n'est donc pas évident, sur le long terme, même s'il reste probable que la diffusion de séries japonaises a aidé la popularisation du manga en Europe.
la logique d'imbrication des deux arts au Japon est un fait culturel. Pour moi, si les instances de la BD européenne se mettent à promouvoir des adaptations dans un esprit de développement économique, on en restera au stade du produit dérivé. Lequel retient l'attention du client (surtout du client enfant, cible privilégiée du marketting), mais peu celle de l'amateur d'art. À moins de promouvoir une sorte de colonialisme culturel ou d'avoir des actions chez les éditeurs, un lecteur comme moi n'a pas d'intérêt à ce que l'on essaye par tous les moyens de concurrencer par exemple la BD japonaise dans son aire de chalandise habituelle. Or, l'adaptation télévisée n'étant pas un enjeu culturel et traditionnel pour la BD européenne, elle risque fort de n'être qu'un enjeu commercial, donnant lieu à des adaptations qui seront tantôt des horreurs suivant docilement la mode (Marathon), tantôt des choses effectivement décentes, mais n'ayant en propre aucune qualité cinématographique remarquable. Éternel paradoxe du "produit culturel", oeuvre d'art et commerce.

___________
* Question posée a dessein à un canadien... je suis malin, quand-mêmesmiley


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Sopid
(@sopid)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1478
 

Pour répondre à une question précèdante, j'ai demandé à un ami au Japon s'il y avait de la BD Européenne là-bas. Il m'a dit avoir trouvé des Tintin, mais lorsqu'il a demandé comment prononcer le nom, le libraire ne savait même pas de quoi il parlait. Il semble que ce soit là la totalité de la BD Européenne au Japon.

Pour Tintin sur le territoire Chinois, je disais pirate en faisant référence à la collection à couverture souple dans laquelle notre héroine préférée fut édité à une certaine époque. Les Tintin style Titeuf que je mentionnais, sont, peut-être, pirate, mais je ne pourais confirmer. J'essais de vous avoir des photos (mais je ne promets rien, puisqu'il faudra que je le fasse en librairie... pas question que j'achete cela!) Mais pour ce qui est de la contrefaçon chinoise... j'ai honte (j'ai fait une partie de mes études en droit dans le but de défendre les droits d'auteurs de mes amis musiciens et comédiens...) Je suis très surpris et sceptique du commentaire sur Tchang, je croyais que celui-ci avait été un collaborateur de Hergé... il faudrait demander à Émilia si M. Leloup a déjà travaillé avec Tchang! Mais, pour avoir un peu suivit l'histoire du Tintin au Tibet Chinois, et cherché à l'acheter, je n'ai que trouvé des Tintin au Tibet.

Maintenant, rétablissons les faits: La bande dessinée Américain a été inventé au Canada! Et oui, le premier, Superman, fut dessiné par un Canadien alors qu'il était au Canada... mais c'est aux USA qu'il a fait sa fortune... j'admets! smiley

Est-ce que les Canadiens lisent plus de BD Américaines que qui ou que quoi (plus que les Européens ou plus que la BD Européenne?) La première question est très difficile à répondre. Je serais porté à croire que oui, surtout du côté anglophone du Canada. Du côté francophone, nous sommes le lien entre les cultures Européenne et Américaines. Il y a un gros mélange. Si l'on concidère la BD des Amère requins en parlant des super héros,je ne crois pas qu'il y ait une si grande popularité. Mais si on inclut les Disneys, Archie & cie, Garfield, Calvin & Hobes,... Là, il y a, je crois, un balancement entre l'Europe et l'Amérique. Mais les librairies ne vendent pratiquement que de la BD Européenne, il faut aller en kiosque à journeaux pour trouver la BD Américaine (à l'exeption des comic strips édités en livre du même format que la BD européenne, ce qui donne 3 bandes par page).

Pour ce qui est du DA pour promouvoir la BD, il ne faut pas absolument reprendre une série BD et la faire en DA. Mais la saveur de la BD Européenne doit se retrouver dans le DA. Ainsi, on crée l'intérêt pour le genre. Les japonais le fond fortement et ils ont réussi à entrer en force dans le marché Européen. Un marché qu'ils n'auraient jamais dû pouvoir percer, étant donné la qualité de la BD Européenne. Les Requins, pendant ce temps, le fond à coup de films avec acteurs et animation. Le style super héros est TRÈS à la mode en ce moment dans le cinéma Amériquin. Ai-je besoin de citer les X-Men, Batman, Spiderman, Electra et autre qui vont suivre dans les prochains mois? Tout ça, sans oublier le dernier Pixar, Mr Incredible.

Et voilà un bon example de ce que je veux dire. Bien que Mr Incredible soit une parodie du genre, il en fait la promotion. Il n'est pas nécessaire de louanger quelque chose pour créer la curiosité à son propos. Même que, les mauvaises critiques sont souvent plus payante pour un artiste que les bonnes critiques. Je crois que la BD Européenne gagnerait beaucoup en créant des studios DA qui produiraient des film dans le genre de la BD. Reprise de BD parfois, mais pas obligatoirement. Ceci pourrait créer l'intérêt du genre, qui sait, même au Japon.smiley

Le problême du travail Marathon, c'est qu'ils ne respectent pas le genre. Ils font de la mode, pas de l'art. Le colonialisme cultutrel? Vous, les français (je ne peux parler des autres peuples d'Europe), en êtes de graves victimes. Pardonnez-moi cette attaque, mais vous aviez une BD forte, elle s'est fait bouffer ses parts de marché par la BD Japonaise. Il faut que les éditeurs Européens se réveillent parce que, bientôt, c'est au passé que l'on parlera de la BD européenne.

Allez, je m'arrête ici, sinon je vais rendre Kaldo jaloux!

-Edité le: Samedi 9 juillet 2005 à 11:17 par Sopid-


Sopid, encore en vie!


   
RépondreCitation
Litsy
(@litsy)
Reputable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 317
 

J'ai loupé un épisode : qui est Tchang en dehors du personnage BD ?


Profitons de la Vie car elle peut être courte ...

Et encore : "L'océan se noie dans une goutte de tendresse"


   
RépondreCitation
Le Grand migrateur
(@le-grand-migrateur)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 13904
 

Tchang, avant de devenir personnage dans les aventures de Tintin (dans le Lotus bleu et Tintin au Tibet), a ete une connaissance de Herge.


Panneau haut
Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"
Pancarte


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Pour ce qui est des rapports avec le dessin animé, je ne crois pas que ce soit si simple. La BD européenne a peu de chances d'avoir un rapport sain avec le dessin animé. Les rares cas d'adaptation sont le fruit d'un opportunisme, parce que les BD marchaient bien (et jamais dans l'autre sens, pour promouvoir les BD). Or l'imbrication du dessin animé et de la bande dessinée est une évidence au Japon et aux Etats-Unis, dans la mesure où, par exemple aux Etats-Unis, ce sont les "cartoonists", les dessinateurs de BD du début du XXe siècle, qui se sont intéressés les premiers au dessin animé (au premier rang desquels Winsor McKay). L'ancien terme pour bande dessinée a donné son nom à l'art américain de l'animation, "animated-cartoon" puis "cartoon" tout court. En Europe, cette notion est beaucoup plus floue. Les liens entre bande dessinée et dessin animé sont un permanent "je t'aime - moi non plus", riche en paradoxes. L'un veut ainsi que Morris ait conçu ses premiers albums dans une optique d'adaptation animée (ça se voit graphiquement, par la proximité avec le style d'animation courant de l'époque), et que ses personages n'aient finalement connu d'adaptation que le succès aidant, à une époque où l'auteur avait cessé de s'inspirer grapiquement du dessin animé.
Je pense donc qu'instituer un lien entre les deux arts ne peut se faire convenablement que sur le très long terme, parce que pour l'instant ce n'est pas du tout un fait de civilisation. Ce que tu décris, l'effet moteur de l'animation, peut certes être bénéfique sur le plan des ventes et de la popularité; mais il sera difficile d'y voir un véritable intérêt artistique tant que celà reste du domaine de l'opportunité et du pragmatisme économique. Sur ce plan, notre situation est très éloignée des cas américains et japonais. Tant que les adaptations, les dessins animés faisant ouvertement référence à de la bande dessinée, et les tentatives de rapprochement des deux formes d'expression auront des vues pragmatiques, et que ce ne sera pas une nécéssité d'ordre strictement esthétique, ça risque de ne rien donner de terrible. Pour cette raison, je ne souhaite pas le rapprochement un peu forcé que tu appelles de tes voeux. On ne peut pas vouloir influer sur les comportements traditionnels de l'art européen dans le seul but de lui ouvrir des perspectives de vulgarisation; il faut que ce soient les artistes qui s'en emparent et qui y trouve une raison de créer. Sinon, on en restera à l'incitation économique.

Effectivement, l'aire de création et de lectorat majoritaire de la BD "maison", en Europe, celà touche finalement au fond deux ou trois états sur 25... la BD franco-belge étant le poids-lourd européen, les autres traditions locales moins vivaces ouvrent de larges boulevards aux américains, notamment... Ce n'est pas sans ironie que l'on voit apparaître, en Europe, un style puisant avec opportunisme dans des tics propres au comic ou au manga, qui s'exporte, d'ailleurs, et que les américains, trouvant la chose exotique, appellent parfois "style européen"... En gros c'est quand on l'abatardit que les autres croient reconnaître un style "national" (terme peut-être mal choisi, l'Europe étant plus une fédération qu'une nation).

Pour Tchang, c'est effectivement une personne qu'Hergé a connue. Après Tintin au pays des Soviets, Tintin au Congo et Tintin en Amérique notamment, un européen résidant en Chine avait écrit à Hergé parce qu'il ne tenait pas tellement à ce que l'auteur développe sur la Chine le catalogue de clichés et d'idées reçues qu'il avait donné dans ses premiers albums; il lui proposa aussi de rentrer en contact avec un chinois, le fameux Tchang. Ce dernier rencontra Hergé, le conseilla sur l'album, dessina les caractères chinois des décors, et lui inspira les deux diatribes contre les préjugés des européens: l'aventure de Dupont et Dupond déguisés en chinois d'opérette (début d'une longue série), et le commentaire de Tintin sur les croyances des européens. Singulier revirement dans la carrière de l'auteur, vraiment! Après avoir fondé ses récits sur les clichés, voilà qu'il les combattait. Le Lotus Bleu est un tournant, même si une approche un peu plus documentée était déjà à l'oeuvre dans Les cigares du Pharaon, par rapport aux trois premiers volumes.

Sinon, Sopid, j'ai encore deux questions:
1- Un ami m'avait envoyé, il y a quelques années, une photocopie d'une BD trouvée dans un kiosque de gare en Chine. Il s'agissait d'ailleurs d'une BD racontant un sabotage ferroviaire pendant la guerre sino-japonaise, et il me l'avait envoyé parce que les trains y étaient très bien représentés! Cette BD était du type courant en Europe avant la seconde guerre: dessins sans bulles et texte en dessous. Cette tradition existe-t-elle donc également en Chine, et y est elle encore vivace?
2- Ma question sur la censure... Ne la "censure" pas!smiley


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Pio2001
(@pio2001)
Estimable Member
Inscription: Il y a 22 ans
Posts: 223
 

Tchang Tchong Jen et Hergé ont travaillé ensemble en Belgique en 1934. Puis ils se sont perdus de vue.
Hergé a retrouvé la trace de Tchang en 1975, et Tchang a pu venir en Europe en 1981. Il est donc improbable que Roger Leloup ait jamais travaillé avec lui, d'autant que Tchang n'est pas un dessinateur de BD.


Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.


   
RépondreCitation
Kaldorion
(@kaldorion)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 11799
Début du sujet  

Je rappelle juste que les aventures de Yoko ne furent pas encore traduites en japonais. Donc notre héroine ne risque pas d'y être fort connue.


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
RépondreCitation
Kaldorion
(@kaldorion)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 11799
Début du sujet  

Je rappelle juste que les aventures de Yoko ne furent pas encore traduites en japonais. Donc notre héroine ne risque pas d'y être fort connue.


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
RépondreCitation
Sopid
(@sopid)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1478
 

Il y a quelques temps j'ai lu dans un journal anglophone de Beijing qu'un illuminé avait ouvert une boutique de BD (probablement orienté vers le manga) à Beijing. Le proprio de la boutique est aussi dessinateur dans le style BD (mais je ne peu préciser quel style précis: manga, super-héro, BD européenne,...). Ici ,j'entends qu'il ne fait pas du dessin pour gallerie d'art, mais bien pour BD. Il a, d'ailleur, un album en projet. Il le définissait comme un illuminé parce que c'était nouveau en Chine, il n'y avait pas de tradition.
Mes répliques précèdante étaient en fonction de cette article. Cependant, il y a quelques jours, je suis tombé sur un petit livre avec l'histoire de 3poils (三毛). Une bande dessiné qui devait surement parraitre dans les journeaux sous forme de 2 ou 4 cases. Elle est entièrement sans texte. C'est l'histoire d'un pauvre petit gamin (3Poils) qui fait de son mieux pour survivre. L'auteur a vécu de 1910 à 1992. Les premières aventures semblent dater d'environ 1935 et je crois comprendre que les dernières sont de 1986 (donc la révolution n'a pas affecté la production). Les aventures ont probablement eu beaucoup de succès puisqu'au moins un film en a été tiré à l'époque du noir et blanc en Chine (donc y'a pas si longtemps smiley ). 3-4 jours après avoir acheté le livre, je suis tombé sur la fin du film à la télé. Le peuvres 3Poils fini tout heureux en se joignant à un défilé comuniste pendant la révolution culturelle!

Je vous mets enligne bientôt quelques images.


Sopid, encore en vie!


   
RépondreCitation
Sopid
(@sopid)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1478
 

Hal, tu demandais si les restrictions sur la publication tenaient toujours et tu donnais l'example de Tintin, pour ce cas particulier, je t'ai répondu. Pour d'autres cas, je peux trouver facilement en librairie, en version chinoise, 1984. Pour un gouvernement comme celui de la Chine Maoiste, je crois que c'est le premier livre que j'interdirais. Puisqu'il est disponible, je crois que la censure et en grande partie tombée. Ceci ne veut pas dire quelle est tombée dans les média.
De 2 choses l'une, rien n'est permis qui peut mettre en doute l'autorité du gouvernement centrale. Ça, c'est claire. Mais si un leader fait de la magouille, il y a des émission qui se spécialisent à les dénoncer, preuveS à l'appuis. Ceci n'empêche pas les différents pouvoir d'être corrompus de bout en bout.
Ce qui est amusant à voir, c'est le jeu de la popagande. Il est encore là et beaucoup trop évident pour l'observateur externe que je suis. Les chinois n'ont aucun intérêt à regarder à nouveau un match de ping pong du tournoie internationale de 1996. Mais, c'est, naturellement, un chinois qui a gagné. Alors on le repasse À UNE HEURE DE GRANDE ÉCOUTE!!! (7-8 heure le soir). Cependant, la semaine dernière, les chinois n'ont pas obtenu l'or au plongeon au championat internationale des sports aquatiques à Montréal, que l'argent et le bronze. C'est donc passé aux heures tardives où seul les insomniaques écoute la télé.


Sopid, encore en vie!


   
RépondreCitation
Sopid
(@sopid)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1478
 

Voilà!


Sopid, encore en vie!


   
RépondreCitation
Lucterios
(@lucterios)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 6759
 

A ce jeu là, tout le sport français devrait être diffusé à 3 ou 4 h du matin !


Fortuna audaces juvat !


   
RépondreCitation
malko10
(@malko10)
Noble Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 1855
 

extension du sujet "Leloup ailleurs" :
il y a t il d'autres vidéos de Roger que celle de la rtbf disponible ici en téléchargement svp ?


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
RépondreCitation
pauli
(@pauli)
Trusted Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 95
 

Est-ce que les aventures de Yoko sont traduites en d'autres langues que le Français et le Flamand ? La renommée de Roger Leloup est-elle grande dans le monde ?

Bises à tous !

Pauline


pauli


   
RépondreCitation
Page 4 / 5
Share: