cehel2 a écrit Cette "acrosmachinchose" m'a demandé pas mal de temps ! Merci.
Tu as raison Ats, j'ai corrigé ! Je voulais dire "acrostiche" !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Ah! bon!! merci cehel2!!!
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Un nouvel acrostiche... Pour relancer ce sujet quelque peu endormi (sleepmachines?)
Avec tes yeux émerveillés
Nous avons tous envie de t'aimer
Grands, petits, tous passionnés
Et sur les enfants tu ne cesses de veiller
Love c'est le surnom que l'on peut te donner
Alors en cette fin d'année, le rêve peut continuer...
Edité mercredi 22 décembre 2010 : 21:06 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
AtlasaYoko
En découvrant ce fil de discussions, et surtout en lisant les belles lignes de Cherrydean et cehel2; ça me donne l'envie de le remettre au goût du jour, j'espère que cela vous convient.
On dit parfois que charité bien ordonnée commence par soi-même, alors
A nos géants de papier,
Tant aimés, si majestueux !
Laissez-nous vous suivre
Au bout de vos beaux rêves
Si riches et plein d'espoir
Mon avatar* mérite bien un petit hommage
Docteur aux nobles intentions
Rien ne vous arrêtera !
Sauver Magda au prix du sang,
Choisir la vie en espérant.
Hématogénèse, amour du coeur :
Un cocktail bien détonant.
La vie reprend, bravo Docteur !
Zéphyr de vos rêves, Magda vit.
Et un dernier pour une personne que j'aime bien
Château hanté, âme blessée
Et les tourments qu'on vous inflige,
Ces sombres complots financiers
Illusions et autres vertiges.
L'amie Yoko vous sauvera,
Inespérée et toujours là
Aventureuse, digne de prestige.
(*) Je sais, ce n'est pas le Docteur Schulz que j'ai pris comme Avatar, mais le Professeur Zimmer. C'était le plus ressemblant au Dr Schulz parmi la liste à disposition, je vous prie de pardonner cet inexactitude.
Edité samedi 04 juin 2011 : 18:23 par Atlas
Cooot cot !!!
Poésie bien écrite avec du talent ! Personnellement je préfère Cécilia ...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
cehel2 a écrit Personnellement je préfère Cécilia ...
L'acrostiche pour Cécilia ou elle-même ?
Cécilia je l'aime bien en tant que personnage, ça c'est sûr... mais je désignais son acrostiche !!
Edité lundi 30 mai 2011 : 10:56 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
C'est bien, Atlas. Et ce sujet méritait d'être sorti du grenier.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Merci Cherrydean, et tu as raison sur ce dernier point.
Sur le thème de Yoko et son univers, j'ai composé un petit poème dans la section "jeux", où il s'agissait de glisser les dix mots suivants : Sourire, Pluie, Guerre, Espérance, Futur, Enfants, S'écouler, Saule, Orange, Télé.
Je le recopie ici, car il est dédié à Monya, ainsi qu'aux enfants qui lisent Yoko Tsuno.
Sourire des enfants, espérance du futur.
Dans un futur lointain la vie s'était éteinte.
La guerre avait fait rage, la bombe avait sauté
Sous une pluie de lave, l'Homme s'était suicidé
Et seule, Monya pleurait, son bon père en étreinte.
Ses larmes s'écoulaient, aux oranges reflets
Mais elle reprit confiance, en une sainte espérance
Empruntant la spirale du temps qui s'écoulait
Pour le salut du monde, elle mérite révérence.
Le sourire des enfants, la plus pure des merveilles
Des histoires de Yoko qu'ils lisent près du saule
Ou cachés dans leur lit, les tenant en éveil
Valent mieux que la télé et ses stupidités.
30 juin 2011 - 23h30
Ca m'a pris ce soir... je voulais relancer le jeu des poésies dans la section "membres", et au lieu de m'y appliquer, mes rêves m'ont mené vers cette petite histoire. J'espère que Yoko et Petrushka apprécieront ce poème dédié à leurs deux plus majestueux oiseaux, que l'on aime tant.
(vous allez lire la version telle que je l'ai composée. Si vous voulez la lire plus aisément, formatée sous forme d'alexandrins, allez un peu plus bas).
Le Tsar et le Colibri
Dans les vallées d'Ecosse
Un Tsar rendait visite
D'une allure bien véloce
A une amie de l'Aube.
Le prince était superbe
Virevoltait dans l'air
Puis se posa dans l'herbe
Scintillant de lumières.
Le climat était doux
Pour le noble coursier
Il réchauffait son cou
Au loin des steppes glacées.
Ses deux fidèles amies
Yoko et Emilia
Couraient dans la prairie
Heureuses de le voir là !
Mais quelque chose manquait
Au Tsar si bien choyé
Son regard se perdait
Au-delà de leurs joies.
Il se réjouissait
De les voir piloter
Mais en lui se disait
Qu'un être lui manquait.
- - -
Dans les plaines helvètes
Un Colibri veillait
Et espérait peut-être
Qu'on le réveillerait.
L'oiseau était bien beau
Mais triste et sans Yoko...
Et chaque jour il rêvait
Qu'ensemble ils voleraient.
Puis un soir il se dit
En une belle pensée
Que oui! sa volonté
Serait réalité !
Sans attendre le matin
Et ses perles rosées
Hors de sa cage fermée
Il pointa donc son nez
Et se fit tout petit
Pour ne pas faire de bruit
Et ne pas réveiller
Les gens de la vallée.
La piste souriante
L'attendait toute pimpante
Et de ses belles ailes
Il salua la voie !
Le Colibri joyeux
Au dessus des montagnes
Voltigeait dans les cieux
Direction la Bretagne,
Il n'avait qu'une hâte :
Retrouver sa maîtresse
Sa douce et belle pilote
Qui lui manquait sans cesse.
Ses réacteurs puissants
Jusqu'au bout le menèrent.
Dans un superbe élan
Il survola la mer,
Et au bout d'un moment
Arriva en Ecosse
D'une allure bien véloce
Mais tout à fait content.
Il descendit tout près
D'un château bien connu
Car Yoko y vivait,
Il l'avait reconnue !
Mais au dernier virage
Avant de se poser
Le Colibri s'engage
Au dessus du verger
Et regarde stupéfait
Un oiseau si bien fait
Qu'il en reste bec bée
Et manque de s'écraser !
Fort heureusement il sut
En une belle cabriole
Passer bien au-dessus
Des ruches en alvéoles,
Et en deux gestes adroits
Se posa sans dégâts
Tout près du bel oiseau
Posé tout près de l'eau.
Le Colibri tout fin
Etait bien fatigué
Mais sans oser parler
Regardait son voisin :
Ses ailes repliées
Son museau effilé
Donnaient une prestance
au Tsar tout en puissance
Mais lorsque celui-ci
Voyant le colibri
Se poser en héros
Il songea en ces mots :
"La belle demoiselle
Qui me vient dans le ciel
Me semble bien tonique
Et surtout magnifique".
Ce fut le coup de foudre !
Le Tsar la regardait,
Le Colibri rêvait.
Pas la peine d'en découdre :
Ils s'aimaient d'amour tendre
Et ne purent plus attendre
pour dans un geste frêle
se toucher le bout d'aile !
Yoko et Emilia
N'en croyaient pas leurs yeux
Et se dirent toutes deux
Que le rêve était là.
Le Tsar et Colibri
Firent un très beau voyage
Après leur beau mariage
Sans doute très réussi
Et dans un rêve du soir
Au-dessus du lac noir
Regardant les étoiles
Nos deux amours volent.
Atlas.
30 juin 2011 - 23h40
... des vers de 6 pieds c'est un peu difficile à lire, alors je vous ai collé les vers deux à deux pour faire des alexandrins. Mais du coup ça ne rime plus trop bien vu que certaines rimes se retrouvent au milieu des vers. A vous de me dire si vous préférez la version "6" ou la version "12", le texte restant le même. Moi, je préfère celle-ci !
Le Tsar et le Colibri
Dans les vallées d'Ecosse un Tsar rendait visite
D'une allure bien véloce à une amie de l'Aube.
Le prince était superbe, virevoltait dans l'air
Puis se posa dans l'herbe, scintillant de lumières.
Le climat était doux pour le noble coursier ;
Il réchauffait son cou au loin des steppes glacées.
Ses deux fidèles amies Yoko et Emilia
Couraient dans la prairie heureuses de le voir là !
Mais quelque chose manquait au Tsar si bien choyé :
Son regard se perdait au-delà de leurs joies.
Il se réjouissait de les voir piloter
Mais en lui se disait qu'un être lui manquait.
---
Dans les plaines helvètes un Colibri veillait
Et espérait peut-être qu'on le réveillerait.
L'oiseau était bien beau mais triste et sans Yoko...
Et chaque jour il rêvait qu'ensemble ils voleraient.
Puis un soir il se dit en une belle pensée
Que oui ! sa volonté serait réalité !
Sans attendre le matin et ses perles rosées
Hors de sa cage fermée il pointa donc son nez
Et se fit tout petit pour ne pas faire de bruit
Et ne pas réveiller les gens de la vallée.
La piste souriante l'attendait toute pimpante
Et de ses belles ailes il salua la voie !
Le Colibri joyeux au dessus des montagnes
Voltigeait dans les cieux direction la Bretagne.
Il n'avait qu'une hâte : retrouver sa maîtresse
Sa douce et belle pilote qui lui manquait sans cesse.
Ses réacteurs puissants jusqu'au bout le menèrent.
Dans un superbe élan il survola la mer,
Et au bout d'un moment arriva en Ecosse
D'une allure bien véloce mais tout à fait content.
Il descendit tout près d'un château bien connu
Car Yoko y vivait, il l'avait reconnue !
Mais au dernier virage avant de se poser
Le Colibri s'engage au dessus du verger
Et regarde stupéfait un oiseau si bien fait
Qu'il en reste bec bée et manque de s'écraser !
Fort heureusement il sut en une belle cabriole
Passer bien au-dessus des ruches en alvéoles,
Et en deux gestes adroits se posa sans dégâts
Tout près du bel oiseau posé tout près de l'eau.
Le Colibri tout fin était bien fatigué
Mais sans oser parler regardait son voisin :
Ses ailes repliées, Son museau effilé
Donnaient une prestance au Tsar tout en puissance.
Mais lorsque celui-ci, voyant le colibri
Se poser en héros, il songea en ces mots :
"La belle demoiselle qui me vient dans le ciel
Me semble bien tonique et surtout magnifique".
Ce fut le coup de foudre !
Le Tsar la regardait. Le Colibri rêvait.
Pas la peine d'en découdre :
Ils s'aimaient d'amour tendre et ne purent plus attendre
pour dans un geste frêle se toucher le bout d'aile !
Yoko et Emilia n'en croyaient pas leurs yeux
Et se dirent toutes deux que le rêve était là.
Le Tsar et Colibri firent un très beau voyage
Après leur beau mariage sans doute très réussi
Et dans un rêve du soir au-dessus du lac noir
Regardant les étoiles nos deux amours volent.
Atlas, pour Yoko Tsuno.
Merci Atlas pour ce gentil poème plein de tendresse...
Merci d'y avoir consacré autant de temps...
Bisou
Emilia

De rien Emilia, c'est que ça m'a fait plaisir de l'écrire. Et puis aussi c'est pour te remercier à ma façon de tout le temps que tu passes, toi aussi, pour nous faire rêver !
Félicitation Atlas pour cette poésie. Je l'aime beaucoup !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Je ne passe plus très souvent,
Mais c'est passionnément
Que ce soir sur le lit
Tranquillement je t'écris.
Yoko, ne t'en fais pas,
Tes amis, tes fans sont là
Même si l'éloignement
Nous fait fuir l'écran,
Chaque jour en pensée
Tu sais nous égayer,
Et nous n'oublions pas
Je peux te le promettre
Tes périples de maître
Tant ici que là-bas.
Nous étions jeunes, nous étions vieux,
Mais un jour, une nuit,
Pour chacun d'entre-nous,
A pas de loup
Tu es venue dans nos vies
Egayer nos pensées
Mettre un baume tout doux
Et même nous révéler
Tes valeurs, tes idées.
Jeune fille de papier,
Sachant nous envoûter !
Quelque page que l'on lise
Tu prends vie, tu respires
A chaque page qui glisse,
Que l'on tourne. Sourire.
C'était un petit mot
Juste pour te dire merci
Chacun de nous te dit
Un grand salut, Yoko !
