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Quand des goujats spéculent sur des dessins.

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Oresias
(@oresias)
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Ça dépend de la valeur qu'on porte aux choses.
L'exemple typique est le geek.
La dernière carte vidéo ATN Radin X999 Pro 1Go DDR à 1599 €, il va trouver ça donné, quand en même temps, il va trouver qu'un jean à 30€ c'est cher.

Cela dit, je ne veux pas me faire l'avocat de ce vendeur. J'ai juste estimé qu'il avait le droit de réponse, mais je ne suis pas d'accord non plus avec lui et ses méthodes.



   
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Hallberg
(@hallberg)
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J'ai bien entendu DDR? Y'en a encore beaucoup qui sont pas au courant de la réunification allemande?
smiley


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Lucterios
(@lucterios)
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Alors là, le Kaldoliquus va se réactiver de lui-même ! Fais gaffe Oresias avec tes histoires de geek tout de même : on a eu suffisamment de mal comme cela à s'en débarasser de ce truc formaté sous l'ère Brejnev !


Fortuna audaces juvat !


   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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Pour moi, DDR, c'est "Dance Dance Revolution". Pour vous c'est autre chose?


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Hem!!!

Je te pardonne parce que n'étant pas européenne, tu as le droit à quelques lacunes, mais tu iras quand-même te faire taper sur les doigts par tes anciens professeurs d'histoire.

DDR - Deutsche Demokratische Republik
(République Démocratique Allemande)


Drapeau


Armoiries

Histoire
Second Etat allemand fondé dans la zone d'occupation russe en 1949, la République Démocratique Allemande est en théorie un pays démocratique, mais dans les faits une "république populaire" sous influence soviétique dont la vie politique est dominée par le parti SED (Sozialistische Einheitspartei Deutschlands, Parti Socialiste Unifié d'Allemagne) dont les premiers secrétaires successifs, Walter Ullbricht et Etic Honecker, sont les chefs d'état réels.
La DDR s'attire rapidement le mécontentement de ses propres citoyens qui, en dépit de manifestations ouvrières de masse le 17 Juin 1953 réprimées assez violemment, émigrent en masse vers l'autre république allemande, Bundesrepublik Deutschland (République Fédérale d'Allemagne, BRD), fondée simultanément dans la zone occidentale et moteur, avec la France, de la fondation de la Communauté Européenne. En 1961, le SED fait "sécuriser" la frontière entre les deux républiques, donnant naissance, au milieu de la ville de Berlin, au fameux "Mur". La fuite des allemands de l'est n'en continue pas moins, pacifiquement via la Hongrie et l'Autriche, mais parfois violemment lors de tentatives individuelles de franchissement de la frontière. À la fin des années 1980, avec la déchéance économique et la sclérose de l'état, le mécontentement se généralise et aboutit à des manifestations de masse qui deviennent hebdomadaires.
Au cours de l'année 1989, la pression populaire aboutit à l'ouverture de la frontière inter-allemande (le 9 Novembre), au début de la démolition du Mur, à la démission d'Erich Honecker (premier secrétaire du comité central du SED depuis 1971 et président du Conseil d'Etat de la république depuis 1975 sans interruption) le 3 décembre, et à l'ouverture de négociations entre les deux républiques initiées par le nouveau gouvernement formé par Hans Modrow. Aux élections de Mai 1990, le SED est pour la première fois minoritaire au parlement et au gouvernement, dominé par une coalition dirigée par le parti de centre-droit CDU. Prévu pour durer une dizaine d'années, le processus d'unification de l'Allemagne est finalement accéléré et la fusion des deux républiques est effective le 3 Octobre 1990. La République Démocratique disparait et son territoire est doublement intégré à la République Fédérale et à l'Union Européenne. L'ancienne capitale de l'ouest, Bonn, est abandonnée au profit du regroupement des institutions gouvernementales et parlementaires à Berlin.

Vie politique
La constitution de la DDR reconnait le multipartisme en même temps qu'elle indique textuellement la position dominante du SED. Il en résulte que lui seul peut gouverner, la représentation des partis d'opposition étant strictement contingentée. Cette disposition n'est abandonnée qu'en Décembre 1989. En 1989-90, nombre de nouveaux partis voient le jour, mais les élections de 90 sont dominées par les chrétiens-démocrates de la CDU. La CDU de l'est est apparentée à celle de l'ouest mais possédait une organisation propre.
Le pouvoir exécutif est détenu par le Staatsrat (conseil d'état) avec à sa tête un président qui nomme le gouvernement. Le pouvoir législatif est représenté par le parlement, la Volkskammer (chambre du peuple). Dans la pratique, la plupart des décisions sont prises par le comité central du SED et le bureau politique du parti; le vote par la Volkskammer et la ratification par le gouvernement ont de plus en plus un rôle strictement symbolique et l'assemblée elle-même ne se réunit que très rarement. Seule la dernière année de la DDR, précédant la réunification, voit les institutions mises au service d'une authentique vie démocratique.
Le ministère pour la sécurité de l'état et sa police politique, la Staatssicherheit (En abrégé Stasi) organise de façon systématique la surveillance de l'opinion politique. Le ministère dispose d'un droit de censure sur l'ensemble des médias. La Stasi accumule une quantité invraisemblable de renseignements sur les citoyens. Je vous le dis entre nous, j'ai effectué des séjours très réguliers chez une personne qui était à la fois surveillée par la Stasi et le BND (services secrets de l'ouest) en raison de sa double qualité de membre du SED et de proche parent d'un opposant notoire (en d'autre termes cette personne était dangereuse parce qu'elle était suspectée d'être à la fois capitaliste et communiste, ce qui est assez fort). Les proches, la famille, les amis d'une personne fichée finissaient par être fichés eux aussi. Donc je suis logiquement fiché par tout le monde. Voilà, maintenant vous savez si vous devez me fréquenter ou pas.
Les restrictions les plus spectaculaires portaient sur la liberté de déplacement. Le franchissement de la frontière inter-allemande n'était pas autorisée aux familles entières. Les actifs ne pouvaient la franchir que seuls pour empécher la fuite des familles et obliger les gens à revenir. Seuls les retraités pouvaient voyager et même déménager sans restriction. Les mineurs pouvaient aussi voyager sans restrictions, mais évidemment pas avec le reste de leur famille. On faisait pression sur les entreprises et les services publics pour que les personnes qui étaient amenées à partir en déplacement à l'étranger soient soigneusement choisies parmi celles qui avaient une famille en Allemagne de l'Est, afin de les dissuader de déserter. Enfin, toute personne représentant un danger politique pouvait se voir soit expulsée, soit au contraire retenue prisonnière.
La DDR était membre du pacte de Varsovie, du Conseil d'aide économique réciproque (des pays de l'est) et de l'ONU (depuis 1973).
Le SED s'inscrivait dans toute la vie sociale et culturelle dans la mesure où il avait des représentants dans tout le milieu associatif, culturel et sportif. Il captait une partie de la jeunesse très tôt grâce à l'organisation des Pionniers (scoutisme), aux organisations étudiantes, syndicales, aux fédérations sportives, etc.

Géographie
La DDR est délimitée à l'est par le fleuve Oder et son affluent la Neiße qui forment sa frontière avec la Pologne, au sud-est par les Monts Métallifères (Erzgebirge) la séparant de la République Tchèque, et au sud par le massif de la Forêt de Thuringe. Elle comporte les régions ("Länder") de Saxe, Saxe-Anhalt, Thuringe, Brandebourg, Mecklembourg / Pomméranie occidentale. Sa frontière orientale a été décidée après le partage entre la Pologne et la Russie des anciens territoires allemands de Prusse orientale. Ses points culminants sont le Fichtelberg (près de la frontière tchèque) et le Brocken (dans le Harz sur l'ancienne frontière inter-allemande), tous deux aux alentours de 1200 m. Le Brocken est le lieu où la légende de Faust situe la Nuit de Walpurgis (réunion des sorcières) qui donne lieu à des festivités annuelles.
Le sud de l'ancienne république est un pays de moyenne montagne. Les deux tiers nord sont de grandes plaines agricoles.
La DDR est délimitée au Nord par la Mer Baltique appelée Mer de l'Est par les allemands. s'y trouvent entre autres les îles de Sylt et de Rügen, très touristiques.
La population est germanophone à l'exception de la minorité ethnique Sorbe, qui habite en Brandebourg et au nord de la Saxe et dont la langue est apparentée au Polonais. Les patois et dialectes régionaux sont très vivaces.
Berlin constitue un cas particulier. L'ancienne capitale est divisée en un secteur occidental (enclave de l'Allemagne fédérale) et un secteur oriental dont la séparation physique est effective avec le Mur en 1961. Les deux moitiés de la ville sont des municipalités séparées jusqu'en 1990. La partie orientale est la capitale de la République Démocratique.

Culture
Avec les villes de Dresde, Berlin, Potsdam, Weimar, Leipzig, la DDR possède plusieurs lieux fondamentaux de l'identité allemande. Le caractère rural de son territoire, comportant un réseau de petites villes, a permis la préservation d'un patrimoine architectural, notamment médiéval, très important. Les principaux monuments n'en restent pas moins le centre-ville baroque de Dresde, patiemment reconstruit à l'identique depuis la guerre (le chantier n'est toujours pas terminé) ou le domaine des rois de Prusse à Potsdam (Sans-Souci).
Sur le plan religieux, la DDR est un pays majoritairement luthérien, religion dont elle comporte les principaux lieux historiques. Environ 5% de la population est catholique. Les luthériens pratiquants représentent environ un tiers de la population. Le rôle des églises a été primordial dans le processus menant à la réunification dans la mesure où ce sont elles qui ont servi de catalyseur à l'opposition au régime. Les lieux de culte permettaient en particulier de tenir des réunions politiques qui auraient été interdites ailleurs.
La vie musicale occupe une place primordiale. Les orchestres de Leipzig, Dresde, les différentes formations de Berlin, les théâtres lyriques de ces villes, sont d'un niveau international. Parmi les personnalités de premier plan:
Les chefs d'orchestre Hatmut Haenchen, Kurt Masur;
Les chanteurs lyriques Arleen Augér, Peter Schreier, Jochen Kowalski;
Les orchestres du Gewandhaus et du Neues Bachisches Collegium Musicum de Leipzig, l'Academie für Alte Musik de Berlin, l'orchestre de l'opéra d'état saxon de Dresde...
L'Opéra Comique de Berlin et sa troupe constituent un important pôle d'excellence pour jeunes chanteurs lyriques. L'opéra d'état de Berlin, l'Academie für Alte Musik, occupent des places clef dans le circuit international. Dans la ville séparée en deux s'est développée une fructueuse émulation (à tel point qu'il était possible d'obtenir des subventions d'un côté ou de l'autre même pour monter un groupe de rock contestataire).
Deux importants pôles de recherche musicologique existent, l'un autour de Bach (Leipzig), l'autre autour de Händel (Halle).
Le patrimoine industriel est très important en raison des conditions longtemps obsolètes de l'activité industrielle. Certaines ressources dans ce domaine, notamment le maintien jusqu'à nos jours des locomotives à vapeur sur quelques lignes ou des bateaux à roues à aubes sur l'Elbe, ont été très tôt exploitées sur le plan touristique.
La production cinématographique basée aux studios de Babelsberg près de Potsdam ont décliné brutalement à la fin des années 1950, laissant place à la télévision et à une production de films commerciaux de moindre importance. Néanmoins, les musées de Berlin et de Potsdam, les cinémathèques et les studios eux-mêmes conservent et mettent en valeur l'important patrimoine de l'apogée du cinéma allemand entre les deux guerres. Parmi les cinéastes intéressants encore en activité pendant la période socialiste, on notera Konrad Wolf, Wolfgang Staudte, Kurt Maetzig.
Dans les compétitions sportives internationales, la DDR a obtenu de nombreux titres de gloires, dont une grande partie vraisemblablement due à un dopage généralisé, le sport étant vécu comme un moyen de propagande efficace. "Avoir une carrure de nageuse est-allemande" est en Europe une expression passée au langage courant pour parler d'une personne plutôt bien bâtie. À titre de curiosité, lors de nombreuses prestations olympiques, les sportifs des deux républiques se présentaient parfois en une seule délégation et utilisaient le finale de la 9e symphonie de Beethoven (déjà hymne européen).
Sur le plan des médias, la presse écrite et parlée était étroitement surveillée. Le journal "Neues Deutschland" dépendait directement du parti SED, et pour cette raison il est subit la même perte de vitesse que le parti lui-même (rebaptisé PDS: parti des socialistes allemands). À la télévision, il était théoriquement interdit de regarder les chaines de l'Allemagne de l'ouest. Pour ce faire, celles de l'ouest étant émises par le système de couleur PAL, les chaines de l'est faisaient appel au système SECAM. Mais comme la plupart des postes de télévision sur le marché sont, pour des raisons commerciales évidentes, compatibles avec les deux normes, n'importe qui pouvait regarder les chaines de l'autre côté.
L'accès à la culture, musées, concerts, théâtres, cinéma, était bon marché et l'est resté en partie par rapport aux autres habitudes européennes.

Economie
Le système économique fait appel à la planification sur le modèle soviétique. La collectivisation est partielle. L'industrie est en partie nationalisée, mais le droit reconnait la propriété privée et l'entreprise privée, permettant au secteur privé de subsister. L'agriculture n'a jamais été vraiment collectivisée, mais organisée autour de grandes coopératives dans les régions d'agriculture intensive moderne. L'agriculture privée n'a jamais reçu beaucoup de moyens et son archaïsme lui donne paradoxalement des débouchés dans le secteur des produits "bio" et haut de gamme.
Les difficultés économiques se sont accumulées dès le début en raison notamment des exigences des russes, qui ont confisqué une part énorme des moyens de production au titre de réparations de guerre. La DDR a bénéficié de quelques aides américaines du plan Marshall dans des proportions très faibles.
Le pouvoir politique a orienté très tôt le pays vers une tentative d'autonomie, notamment énergétique. Pour cette raison, la république a fortement développé son secteur énergétique autour de ses gisements de lignite. Mais dans les années 1970, la Russie a accru son emprise en proposant le nucléaire et en vendant du pétrole à bas prix.
L'ensemble de la vie économique était dominé par la pénurie. L'industrie et l'agriculture ne parvenaient pas à répondre à la demande. De plus, dans les années 1970 et 80, dans la situation de crise mondiale, la DDR manquait de moyens pour importer. Pour la population, il découlait de cette situation un quotidien parfois difficile. L'exemple le plus frappant touche l'automobile. Quiconque n'avait pas les moyens d'acheter une voiture étrangère et voulait se procurer une Trabant, cette petite voiture bon marché fabriquée en Saxe, devait passer commande dix ans à l'avance, voire plus. Il en résultait l'habitude de passer une commande à chaque naissance pour que l'enfant soit sur d'avoir sa voiture à 18 ans... La rareté des produits d'importation était symbolisée par les bananes, produit devenu un luxe et qui suscitait de très nombreuses plaisanteries (on parlait énormément de bananes mais on en trouvait bien plus rarement dans les magasins).
En dépit de ces difficultés, la DDR restait l'économie la plus dynamique de tout le bloc socialiste, son premier exportateur dans la plupart des domaines. Le niveau de vie, comparable à l'Europe du Sud dans les années 1980, était le plus élevé du bloc de l'Est, mais accusait tout de même un retard important par rapport à l'Allemagne fédérale. Du point de vue des techniques de pointe, la DDR avait une position enviable dans le domaine de l'optique et des instruments scientifiques (marques Leica, Zeiss...), de la construction navale, ferroviaire; plus modestement, elle exportait de l'électronique et des matières plastiques; enfin, elle commençait tout juste, à la fin des années 1980, à produire efficacement ses premiers ordinateurs PC ou encore à convertir son industrie du disque au CD...
Après la réunification, l'ensemble du système économique, tourné vers la tentative d'autonomie, est tombé en désuétude, entrainant des fermetures massives. L'état revend les entreprises publiques qui, pour une partie, ne sont plus exploitées et demantelées en raison de leur caractère obsolète. D'énormes investissements sont consentis par l'Allemagne réunifiée et l'Union Européenne pour remettre à niveau l'ensemble des infrastructures, sans parvenir à un réel redémarrage économique. Pour l'instant, l'ancienne Allemagne de l'Est connait d'énormes problèmes de chômage (entre 20 et 30% selon les régions et bien plus localement).

Bref, bref, bref.

En informatique, DDR veut dire autre-chose, mais je sais pas quoi exactement, et ça n'a rien à voir avec ce qui précède. J'avais trouvé un article, qui était un gag, qui disait que le nom de ce truc informatique avait été volontairement pris comme ça parce que la chose en question avait été inventée en Allemagne de l'est. Mais ce n'est qu'un hasard.

En plus, je viens de me fendre d'un des plus longs hors-sujet de ce forum. ça mérite une médaille.

-Edité le: Vendredi 10 février 2006 à 17:07 par Hallberg-


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Le Grand migrateur
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En informatique, DDR signifie: Dual Data Ram, c'est a dire memoire a double acces.
Techniquement, ca se resume en quelque phrases, mais pour la comprehention de tous, je me vois obligé de faire quand meme un petit cours sur comment fonctionne un processeur et la memoire dans votre ordinateur chéri.

On commence par le processeur.
Celui ci communique avec la memoire (RAM) grace a un protocole cadencé par une horloge qui envoie des impulsion de forme rectangulaires, appelée cyle d'horloge.

Sur la memoire "classique", cet echange de données se fesait sur le flanc montant du signal, ou alors il etait possible au processeur, soit d'ecrire, soit de lire dans la RAM.
Sur la memoire DDR, le processeur a accès a la memoire sur les deux flanc du signal, montant et descendant, selon un protocole un peu plus elaboré, a savoir, lecture sur le flanc montant, ecriture sur le flanc descendant, d'ou en théorie, une vitesse doublée pour l'echange d'information.

En réalité, la vitesse n'est pas doublée, car le processeur n'a pas toujours la possibilité de lire et d'ecrire dans le meme cycle.

Fin du cours!


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Hallberg
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Monsieur le Professeur, moi j'ai des questions.

- La mémoire DDR pourrait-elle servir à réunifier le mac et le PC?

- Est-ce que le fait que les informations, elles peuvent passer des deux côté, un côté par sens, ça leur facilite la tâche quand elles font la queue devant les magasins?

- Combien faut donner de ces trucs pour avoir une banane, en échange?


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Le Grand migrateur
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No comment.

Et je crois que le hors sujet a ete deja bien assez long!


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Cherrydean
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Je suis trop fatiguée pour lire le cours d'histoire et le cours d'informatique ce soir, mais je n'y manquerai pas dans les prochains jours.

Je regrette Hallberg, mais aucun prof d'histoire ne pourrait me taper sur les doigts, car je n'ai même pas entendu parlé de l'Allemagne dans mes cours d'histoire au secondaire (ou si peu que ça ne me revient pas en tout cas). J'ai dû, à une époque, choisir entre les sciences et l'histoire et j'ai pris des cours de sciences même si finalement, j'aurais préféré l'histoire (mes parents divergeaient d'opinion avec moi).

À part une Guerre Mondiale (triste souvenir) ça a pris beaucoup de temps avant que l'Allemagne se présente à moi sous un autre jour. J'en ai entendu un peu parlé dans mes cours d'histoire de la musique, surtout à l'université, mais on n'approfondissait pas ce volet-là de l'histoire. En bref, je connais plus d'éléments historiques par le biais des livres. J'espère que je n'ai pas l'air trop tarte tout de même!smiley Mais bon, j'imagine que je connais davantage d'éléments historiques d'ici (Québec) que toi (enfin j'espère).


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Oresias
(@oresias)
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DDR, ça veut dire aussi Drôles De Rigolos.
Ça veut aussi dire DiDieR, mais sans les voyelles.
ou DiDiRladada.



   
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Hallberg
(@hallberg)
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Naturellement. Je dirais même que je n'y connais vraiment pas grand-chose dans l'histoire du Québec. Depuis la fin de la guerre, la France et l'Allemagne sont de plus étroitement associées dans le long et complexe processus de construction politique européenne, et de plus, leur coopération économique, politique, culturelle, en font les deux états de l'Union Européenne qui sont censés jouer le premier rôle. Les pères de l'Europe, dans l'immédiat après-guerre, ont voulu faire de l'amitié franco-allemande le moteur d'une Europe réunifiée et pacifique après un long travail culturel et moral de pardon mutuel. Lors du premier temps fort de ce rassemblement, symbolisé par la volonté des dirigeants Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, il y avait des projets de fusion des deux états, idée abandonnée au profit d'une intégration progressive de tout le continent dans un processus démocratique.
Ce processus s'avère lent et complexe. Beaucoup estiment actuellement qu'il est en très fort ralentissement, que les institutions actuelles sont une fausse route, etc. Nous autres, européens, avons naturellement tous nos idées sur ce qu'il faut faire. Les uns diront qu'il faut réduire, les autres augmenter l'autonomie des états; certains pensent que les états sont importants dans l'identité européenne, d'autres diront que ce sont les régions; certains voient l'avenir dans un pouvoir plus centralisé, d'autres au contraire préfèrent la formation d'une fédération à celle d'un super-état. Mais la plupart des gens reconnaissent les insuffisances, les excès, le caractère parfois inefficace ou ubuesque des institutions actuelles, et bien entendu chacun a ses idées pour les changer (en plus l'européen moyen est relativement individualiste) smiley
Pour la plupart d'entre-nous, l'ouverture de la frontière entre les deux états allemands et la procédure de réunification ont énormément de sens. L'intégration à l'Union d'anciens pays du bloc communiste aussi. Ces événements symbolisent la réunification de notre civilisation arbitrairement coupée en deux pendant plus de 40 ans et déchirée entre domination russe et américaine - dominations dont nous souhaitons désormais nous libérer. Je ne pense donc pas me tromper en disant que l'histoire récente de l'Allemagne, et surtout la fin du Mur de Berlin, sont un symbole très important.


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On ne peut pas en vouloir a Cherrydean...

Il est certain que les programmes d'enseignement Quebecquois n'ont rien a voir avec ceux de notre vieille Europe. De plus, je ne pense pas non plus que les initiales allemandes soient celle que l'on inculque dans la belle province. RDA oui eventuellement et uniquement dans les cours d'histoire, ou de geographie si les cours furent anterieures a 1990 (date d'unification des deux Allemagnes). DDR est totalement inconu chez les non germaniques ou les personnes n'etant pas specialement passione par l'Allemagne.

Mais non Cherrydean, tu n'es pas tarte....du tout, du tout.Par contre sois un peu plus virulente comme moderatrice.

RDA signifie egalement Rassemblement democratique africain.



   
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Hallberg a écrit Ce processus s'avère lent et complexe. Beaucoup estiment actuellement qu'il est en très fort ralentissement, que les institutions actuelles sont une fausse route, etc.

Tout a fait Hallberg, j'ai d'ailleurs recemment lu qu'il ya polemique quand a la repartition des matches et stades lors de la prochaine coupe du monde (de football ou soccer pour les quebecquois). L'ancien bloc de l'est est quasiment ignore....pourtant ca fait bientot 17 ans maintenant.



   
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Hallberg
(@hallberg)
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Je vais m'attirer des remarques pour snobisme mais:

smiley

Le fouteballe est quand même une préoccupation ridicule, je préférerais que l'on s'occupe de sauver l'emploi minier en Silésie, que l'on trouve des solutions au problème des orphelins en Roumanie, que l'on améliore l'intégration des Tziganes des Carpathes, que l'on dépollue les sites d'extraction de l'uranium en Allemagne Moyenne, que l'on limite le démentellement des services publics, que l'on tente d'indemniser les victimes du système communiste, que l'on évite la faillite de l'infrastructure culturelle, que l'on réussisse la transition démocratique de l'Ukraine et de la Biélorussie, que l'on trouve des solutions pour les Balkans, que l'on lutte contre les trafics frontaliers entre l'Europe et l'ex-URSS, que l'on arrête les réseaux de prostitution organisée, que l'on préserve l'écosystème du delta du Danube, des Hautes-Tatras ou de la Suisse Saxonne.

Et pour ce qui ne concerne pas que les anciens pays communistes, que l'on trouve des solutions pour réussir une démocratie européenne sur des principes viables et que plus aucune guerre n'éclate à cause de nous ou entre nous.

Mais ceci semblera probablement totalement secondaire face à la préoccupation de savoir où se passe la coupe du monde de fouteballe, et même si, en l'occurence, la prochaine se déroule en grande partie en Allemagne de l'Est.

J'aime bien la coupe du monde, c'est la seule compétition de fouteballe qu'il m'arrive de regarder, mais faut pas pousser Mémé Hallberg dans les orties (expression imagée dont je me demande si elle existe outre-Atlantique).

smiley


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Sopid
(@sopid)
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Non, elle n'existe pas.

Et pour tout dire, outre les immigrants Italiens et leur descendants, au Québec, on a rien à foutre du fouteballe! (J'étais le seul "Québecois de souche" dans ma ville à pouvoir jouer au niveau compétition à mon époque).


Sopid, encore en vie!


   
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