L'absence de Mieke se justifie à mon sens dans un souci d'efficacité dramatique. Ce qui se passe dans le début de "la porte des âmes", ce que j'appelle "l'effet autobus" (le Ryu faisant office d'autobus spatial à beaucoup de personnages secondaires qui ne servent qu'à faire tableau) n'apparait pas ici. Quand on lit l'histoire, on se rend vite compte qu'il n'y a pas de personnage en trop, et si l'on voulait introduire Mieke, il fallait lui faire prendre la place de Vic, la place de "celui ou celle qui entraine Pol aux échecs" étant la seule interchangeable. Dans pareil cas, nul doute que nous nous serions interrogés sur l'absence de Vic, etc...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
N'allez surtout pas croire que j'ai l'esprit mal placé mais que penser de la remarque de Vic ("le roux te va bien, Emilia?") en page N°8? Est-ce une manoeuvre de séduction ou le jeune brun reste-t-il fidèle à sa petite nipponne adorée?
Fred Belmont
Nous venons de votre futur!
foi de Malko,
j ai bien connu Olga, espionne et alcoolique notoire,
elle me pretait main forte lors d'une filature à Moscou, maisje l ai perdue sitot arrivé au rayon liquide du supermarché Goum ...
sale affaire...
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Ben moi j'ai été échangé avec elle, sur ce pont à Berlin, enfin c'était une autre époque... Ach Nostalgie ! Tiens Malko, un peu de vodka pour oublier...
Ah la comtesse Olga !... Le transsibérien en 1917... Ah non, ça c'est dans Corto !... Je confonds tout moi... Décidément, il faut que j'arrête le dry Martini !
J'en parlais avec Henry l'autre jour en contemplant les neiges du Kilimandjaro, avant la chasse à l'éléphant ! Ce monde a-t-il un sens ?
-Edité le: Jeudi 13 octobre 2005 à 18:41 par Lucterios-
Ton Martini, t'en parlais avec Henry ou avec James?
Sopid, encore en vie!
N'allez surtout pas croire que j'ai l'esprit mal placé mais que penser de la remarque de Vic ("le roux te va bien, Emilia?") en page N°8? Est-ce une manoeuvre de séduction ou le jeune brun reste-t-il fidèle à sa petite nipponne adorée?
Ahaha Fred, cette réflexion m'a rappelé un passage de la porte des ames quand Khâny répond à Vic qui lui demande de quoi elle a peur "Oh, pas le "l'ami" qui use de ses charmes (à peu près je crois, en gros aproximativement
) alors que Yoko lui avait demandait de la pousser à la confidence. Or là j'ai cru voir le même sentiment, Vic usant de ses charmes pour faire parler Emilia...
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
ah Lucterios
tu ne savais pas que mon nom de famille etait PRATT...
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Bon ben tout s'est effacé, je ne comprend pas pourquoi...
Je recommence :
J'ai un seul mot qui vient, là, tout de suite : FORMIDABLE
Dans le détail : j'ai été contente de revoir le Trio, tous les personnages qui sont là ont une vraie place, et rien n'est de trop.
L'histoire est prenante, juste un peu trop touffue, à mon goût. Je l'aurais bien vue sur quelques pages de plus, histoire d'approfondir certaines choses, mais bon...
J'y ai retrouvé aussi plusieurs ingrédients qui m'avaient fait aimer "Le Feu de Wotan", dans un contexte certes différent. Et j'ai bien apprécié.
Et puis, Emilia, cette baffe, tu ne l'avais effectivement pas volée !
Je crois que je vais entretenir avec cet album, et plus encore, sans doute avec l'Esquisse d'une oeuvre, une relation tout à fait privilégiée, moi ! Parce que comme l'ont bien dit Halberg et d'autres, je trouve formidable d'avoir assisté à la naissance de tout cela, par le biais de ce forum...
Faudra relire, parce que comme je le disais plus haut, c'est touffu, et cela nécessite donc un approfondissement, mais je crois que vous êtes comme moi : lire et relire Yoko ne pose en général pas de problème (en fait, si, j'en ai au avec les derniers, mais là, je crois que ça ne se posera pas !
)
En tout cas, merci M. Leloup, de nous avoir fait partager la naissance d'Emilia, et de l'album. C'est un rare privilège... et un vrai bonheur !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
kroco poco a écrit
N'allez surtout pas croire que j'ai l'esprit mal placé mais que penser de la remarque de Vic ("le roux te va bien, Emilia?") en page N°8? Est-ce une manoeuvre de séduction ou le jeune brun reste-t-il fidèle à sa petite nipponne adorée?
ben je pense que c du au caractere explosif que emilia develope les rouse son connu pour leur enflamament similaire a la couleur de leur cheveux
l'océan se noie dans une goutte de tendresse
Au risque de passer pour un sombre rabatjoie, je dois dire que je n'ai pas aimé le scénario de ce nouvel album. Je n'ai put le lire qu'une seule fois pour le moment, donc il ne s'agit que d'une première impression, elle n'est pas très positive mais heureusement susceptible de changer.
En fait au cours de cette première lecture j'ai trouvé une somme un peu trop élevée d'éléments auxquels je n'arrive pas à croire, et à partir de là je n'ai pas franchement réussi à "entrer" dans l'histoire:
Le premier, dont on a déjà parler sur le forum avant la sortie de l'album d'ailleurs, c'est le concept du programme d'échec écrit par Yoko. Ecrire un programme d'échec n'est pas forcément la mer à boire vu qu'il y a pas mal d'algorithmes et moults parties célèbres publiés sur le net, ça reste un projet plus qu'un passe-temps j'imagine mais pourquoi pas. Après ça, écrire un programme qui soit fort ou même simplement notable par rapport à d'autres softwares déjà existant reconnus et sur lesquels des équipes entières travaillent à plein temps, ce n'est plus un projet c'est une innovation algorithmique voire une révolution. Si l'ordinateur du translateur de Monya l'avait un peu aidé, là ça me chagrinerait moins.
Une tête nucléaire perdu en amazonie, ou même où que ce soit sur cette planète sans que le moindre service de renseignement en aie vent, je n'y crois pas une seconde, quoique ce soit un espoir plus qu'une certitude. Sans compter que maintenir une fusée ou même un dispositif à moteur à réaction en état de marche pendant une longue durée coûte cher et dans ce cas impossible de passer inaperçu (ils les commandent où leurs pièces de rechanges pour missile nucléaire russe?).
Je n'ai rien contre une matière à masse négative, mais impossible qu'une perturbation du champ gravitationnel même localisée puisse échapper aux satellites. La cartographie des microvariations de la gravitation à la surface de notre planète est inscrite aux programmes spatiaux depuis longtemps. On peut même trouver des cartes sur le net. Bref, l'endroit devrait littéralement grouiller de savants du monde entier.
Voilà pour les plus gros détails, pour me rattrapper un peu après cette diatribe, je dois dire ce j'ai beaucoup apprécié la manière dont sont introduits les acteurs. Les relations conflictuelles entre le trio Emilia / son père / la comtesse sont une manière très intéressante de donner des détails sur leurs caractères respectif et par là même de forger les personnages. De plus la distribution de ces détails dans l'histoire m'a parut homogène. Je suis surement passé à côté de pleins de choses, mais ce sera pour la prochaine fois quand j'aurai l'album que j'ai commandé entre les mains 
Amicalement,
Yann
c est une analyse qui a le merite d etre justifiée et commentee par son auteur
contrairement à mon post plus haut: bebete et negatif
nous aimons trop Yoko
et peut etre analysons trop l album avec un oeil critique ( ds le bon sens)
il faut savoir retrouver son ame d enfant
pas evident qd c est justement la lecture de BD comme Yoko Tsuno qui nous a jutement "aiguiser" l esprit
je suis trop dur et rapide ds mes commentaires: blessant peut etre (pour celui qui a creer tout ça et qui nous lit)
Kaldorion dit souvent de lui même " je peche d etre trop bref ds mes posts"
alors pour ne plus blesser les sus
pectibilités, faut il que j arrete de me sentir ici comme chez moi, détendu et incisif?je m interroge
ici c est aussi notre espace de liberté, où nous sommes nous même, et nous pouvons nous remettre à notre place par nous même et entre nous
Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié
Bon je voulais réagir sur le nouvel album depuis un certain temps mais l'ayant lu dans Spirou j'avais une longueur d'avance sur certains d'entre vous et j'ai voulu leur laisser le temps de le découvrir.
Cela faisait quatre ans que j'attendais ce nouvel album (le double du temps habituel) et je me demandais si l'objet de mes désirs serait a la hauteur de cette attente. C'est bien le cas. Pour moi cet album est l'un des meilleurs Yoko publiés.
D'abord le dessin : Le style de Leloup est toujours inimitable et reste fidéle à sa charte graphique, les couleurs sont superbes, les décors détaillés et le Tsar magnifique. Mais l'une des choses les plus intéressante c'est la clarté et la lisibilité des planches. Beaucoup de jeunes auteurs de BD ont une grande virtuosité graphique mais leurs planches n'ont ni queue ni tête et on ne comprend rien au récit. Avec Leloup la planche de BD a un sens qui se met au service de l'histoire et non pas au service d'effets de style dérisoires
Le scénario, c'est un vrai plaisir de retrouver la comtesse. Les personnages secondaires de Leloup et les femmes en particulier sont très vite caractérisés et on souhaite toujours en savoir plus sur eux car ils sont très intéressants.L'intrigue est passionnante avec de nombreux rebondissements et Emilia, à la fin de l'album, a remporté mon adhésion et j'aurai plaisir à la retrouver dans un prochain album.
Enfin vu le grand nombre de personnages qui sont apparus dans les albums précédents, le souhait des lecteurs de les revoir avait tendance à transformer le trio en orchestre. Bientôt ils allaient devoir se déplacer en bus. Dans cet album on se concentre sur un petit groupe soit le trio plus Rosée dans un premier temps. La gestion des personnages permet ensuite de se concentrer sur Yoko-Emilia-la comtesse de façon harmonieuse.
Bref un suberbe album que l'édition spéciale compléte intelligemment.
Une critique et une remarque pour terminer.
La critique : Mais pourquoi Emilia se retrouve t'elle affublée de cet ignoble bonnet vert à partir de la planche 17 alors qu'elle est plus jolie tête nue ?
La remarque : "Le temple de fer" c'et le titre d'une aventure de Harry Dickson par Jean Ray et je crois que Roger Leloup aime cet auteur. Alors réminiscence, hommage ou coincidence?
Ce monde est froid et cruel. Nous n'y trouverons que l'amour que nous y mettrons.
Bon bin ça y est je l'ai lu, en version grand format collector.
Après avoir tant entendu parler d'elle, je découvre enfin Emilia en pleine action.
Très bon album, en tout cas.
Si j'ai pour ma part moins bien apprécié les deux albums précédents, j'ai particulièrement aimé celui-ci, où on y retrouve ce mélange de voyages, de technologie futuriste aux frontières de la science-fiction.
Si je dois faire une critique, je dirais que je regrette qu'on n'y ait pas vu vraiment grand chose du Brésil à part la forêt Amazonienne. J'aurais aimé y voir quelques plans sur les villes ou la population comme on en a dans la Spirale du Temps (les Torajas), ou Hong Kong ou le Japon dans la Fille du Vent...
Un plan sur Manaus ou une visite d'indiens locaux par exemple aurait apporté une touche d'exotisme qui manque dans cet album.
Sinon, très bon scénario, digne des précédents albums.
Emilia y a l'impertinence et l'insolence de son âge, sa fougue et son dynamisme effacent presque le fort caractère de Yoko.
-Edité le: Dimanche 16 octobre 2005 à 23:56 par Oresias-

renaud a écrit La remarque : "Le temple de fer" c'et le titre d'une aventure de Harry Dickson par Jean Ray et je crois que Roger Leloup aime cet auteur. Alors réminiscence, hommage ou coincidence?
J'adore le sherlock Holmes americain. Christian vanderhaege et pascal J.Zanon ont bien remis ca au gout du jour.

