enfin ca y est. Je l'ai lu ! Je n'en suis qu'a la premiere lecture.
J'ai aprecie le scenario.
J'ai adore comment Roger L. a introduit le nouveau personnage Emilia. Cela repondra tres certainement au besoin de la nouvelle generation qui sera le lectorat de demain.
.....
mais alors desole,je suis decu du coloriage. Si on en etais pas a l'informatique, il aurait ete facile d'imaginer que les studios Leonardo aient achetes un container de tube orange et jaune,non la c'est trop.
Sans vouloir tirer sur l'ambulance, j'ai remarque une petite erreur de coloriage.
A vous de la trouver...indices...hum.... Vic -Pol-Vroum-plouf
-Edité le: Mardi 6 décembre 2005 à 16:15 par zeck-
Marrant, moi, bon, j'ai bien aimé le scénario, mais sans en être fou; en outre sur certains points, je regrette un peu que le trait de l'auteur ait perdu en rondeur ce qu'il gagne en énergie et en expression.
En revanche, la couleur dans ce volume me laisse sans voix. Ma lecture à moi, c'est que les teintes franches et violemment surexposées du début, surprenantes, me disent quelque-chose - que ce début, cette invitation à jouer aux échecs (quoi de plus badin) n'est pas normale. Pas plus que ces couleurs trop vives et trop ensoleillées. Mais surtout, c'est un contraste violent par rapport aux teintes crépusculaires puis nocturnes. Les avions et le bateau, mais aussi les costumes du début, sont impeccablement propres, rutilants, leur couleur est uniforme et presque trop nette. Le reste de l'album se déroulera au contraire dans un environnement touffu (forêt d'arbres puis de tuyaux), où, passé le crépuscule, tout semble se figer entre chien et loup, pas de nuit noire, mais une sorte de nuit américaine fascinante; plus d'insolente propreté, mais la patine de l'aciérie. Des couleurs trop propres et trop tranchées, on est passé à une lumière indistincte. La déconstruction de l'univers coloré comme un jouet d'enfant du début culmine dans l'effondrement final tandis que l'enjeu simple du début, ludique, venir jouer aux échecs, est devenu un drame, un enchevêtrement compliqué d'intérêts et de sentiments, qui confine au tragique. Un tragique d'opera seria où tout finit bien alors que l'on a frôlé la catastrophe. Les couleurs du Septieme Code, donc, pour moi, ont été un régal. Passé l'étonnement initial, je m'en suis fait une clef de lecture.
Je précise que toute cette élucubration est de ma sauce, correspond à ma lecture. D'autres auront probablement une autre façon de le ressentir, à commencer par l'auteur.
Pour "disculper" la maison Leonardo, il m'a semblé que les exemples de crayon de couleur de l'auteur, comparés au résultat, montraient une fidélité tout-à-fait convenable, pour peu que l'on fasse abstraction du moëlleux du crayon de couleur.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Commentaires enlevés par
Emilia
-Edité le: Mardi 20 décembre 2005 à 19:53 par petrushka-
petrushka a écrit Les couleurs de l'albums sont bien celles que Roger a indiquées à Léonardo... Et Roger en est pleinement satisfait et tout particulièrement celles de l'impression superbe de l'album spécial...
Bon ben c'est bien ce que je pensais. Seulement, vu la qualité du papier employé et les techniques actuelles, si ça se trouve, ce qu'on est tenté de prendre pour du grain, ou du velouté dans la couleur sur les vieilles éditions, est tout simplement lié à une précision et à une densité moindre des teintes. Bon après, je suis pas plus impartial que les autres. Moi, ça m'a semblé magique, cette nuit où tout se passe, où la lumière et la couleur ont un rôle de premier plan pour matérialiser le temps...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Bon! Et bien vous avoir dit oh! combien de fois que je n'avais toujours pas Le septième code et que je n'étais pas certaine de pouvoir recevoir l'album spécial et tout et tout, et bien, enfin, je l'ai! (notons un mois et demi de retard avec la date de sortie de prévue pour le Québec, mais bon, c'est chose du passé).
Quelles en sont mes premières impressions? D'abord, j'ai trouvé bien spécial de lire un album dont j'avais déjà une idée du contenu grâce à Émilia. Ensuite, le caractère de celle-ci m'a saisie. Je savais pourtant qu'elle avait tendance à l'impertinence, c'est vous dire ce que ç'aurait été si je n'en avais pas été avertie.
Voir la BD en grand format m'a un peu déstabilisée au début, mais c'était vraiment bien. Les couleurs m'ont charmées. J'ai beaucoup aimé ces teintes sombres et bleutées.
Pour le reste, j'ai trouvé l'histoire somme toute assez simple (c'était d'ailleurs voulu semble-t-il) et très intéressante, mais j'ai été un peu confuse par les détails techniques. Ça n'a d'ailleurs rien d'exclusif au septième code, tous les albums un peu plus "techniques" (je ne sais pas si je me fais bien comprendre), comme Le canon de Kra, étaient plus ardus pour moi. La technologie côté avion et côté militaire, je ne connais pas beaucoup. Ce n'est pas grave, cela me demande seulement de relire ces albums pour mieux comprendre.
J'ai eu moi aussi l'impression d'une Yoko et d'une Rosée un peu plus âgée (à peine) et cela m'a beaucoup plu. Rosée se dirige vers une rentrée scolaire, donc il faut bien qu'elle vieillisse un peu.
J'ai de petites interrogations concernant Le septième code, mais je vais attendre de le relire avant de les poser. Je répondrai probablement moi-même à quelques-unes de celles-ci.
Un beau bravo pour M. Leloup et un gros merci pour nous offrir un peu de rêve sur papier. 
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
J'ai de la misère à croire qu'on puisse être négatif vis-à-vis des couleurs de cet album, pour moi elles sont simplement superbe. Mon seul point négatif (s'il l'est) à ce sujet, est que j'aimerais beaucoup voir un album directement au crayon, à la main de M. Leloup. Il a du talent pour le dessin, pour raconter, mais il semble qu'il en a aussi pour colorier... ou Mme Leloup épaule bien M. Leloup.
Pour l'album spécial, le papier!!! WOA! J'aurais aimé garder les numéros de page cependant.
Sopid, encore en vie!
bon puisqu on parle de couleur maintenant, je trouve que bien au contraire il a un fait un travail beaucoup plus minutieux que sur les autres albums. regarde bien les effets d'ombres et de lumieres sur les visages et vetements, l'aspect lumineux du tableau de bord du "tsar" (il a beaucoup travaille dessus Leonardo).
Je pense que c'est irreprochable de ce cote la... apres c'est vrai.. on aime ou on aime pas....
Personne n'a encore trouve l'erreur ?
Suis totalement deborde par le boulot en ce moment, mais je justifierai ma deception au sujet du coloriage apres une analyse plus accrue ce WE. Je communiquerai avec de plus amples details mes impressions.
Attention je suis et reste un inconditionel de Yoko. C'est justement lorsque l'amour est present que l'on souhaite se raprocher de la perfection.
Je ne veux piquer personne avec ma "fleche" mais j'ai simplement une personnalite franche qui communique mes coups de coeur et mes sensations.
....
ok ok parfois je manque de retenue.
C'est pas ma faute si la personnalite acerbe et parfois insolente de Yoko s'est decalquee sur moi
.
Pol m'a bien influence aussi.9)
Vic par contre est trop fadeur a mon gout, mais est primordial pour la stabilite du trio.
Bon week-end a tous.
ah oui l'erreur...
observez les premieres pages ...juste avant qu'Emilia n'aquatisse avec son hydravion de pulverisation .
Alors moi, je me souviens vaguement qu'on avait parlé, ici, et il y a quelque temps déjà, d'une histoire de doigt en trop. Je ne sais plus du tout à quel propos.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Si c'est sur le Stearman, alors je crois avoir trouve, les raidisseurs des haubans ne se situent pas toujours (sur les dessins) a la croisee des dits haubans.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Hallberg a écrit Alors moi, je me souviens vaguement qu'on avait parlé, ici, et il y a quelque temps déjà, d'une histoire de doigt en trop. Je ne sais plus du tout à quel propos.
Le sixième doigt de Pol se trouve dans Le Feu de Wotan, sa main inversée dans Les Exilés de Kifa (c'est moi qui avait signalée cette dernière).
Mais je n'ai pas (encore) remarqué d'erreur dans Le Septième Code.
Fred BELMONT
-Edité le: Samedi 10 décembre 2005 à 05:42 par Fred Belmont-
Nous venons de votre futur!
Il y a au moment où Pol et Vic récupèrent leur bagage un échange de couleur sur leur chandaille respectif (et vlan à ceux qui disent qu'ils ne change jamais de couleur de vêtement!
)
Mais, il y a aussi Yoko qui perd son sac à la case 7.
Il a vraiment fallu que je m'attarde à des détails pour voir cela.
Sopid, encore en vie!
Bravo pour les polos de Vic et Pol, je ne l'avais pas remarque non plus! Et effectivement, la bretelle du sac de Yoko n'est plus sur son epaule a la case 7, alors qu'a la suivante, elle est de retour!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Post supprimé par sagesse
Emilia
-Edité le: Dimanche 11 décembre 2005 à 16:42 par petrushka-
-Edité le: Mardi 20 décembre 2005 à 18:36 par petrushka-
Il n'y a pas de quoi se fâcher pour ceci. Il y a des films avec des budget de plusieurs dizaines de millions qui font des erreurs bien plus grave que cela, même s'ils ont des gens chargé de vérifier à ce que cela ne se produise pas.
Je crois qu'il est innévitable que ce genre d'erreurs se produisent. Je ne crois pas à l'auteur qui prétend ne pas n'en faire. Alors, il faut prendre cela à la légère et s'en amuser.
Pour reprendre encore une fois l'example des films, il y a dans la description de chacun des films sur Yahoo la liste des erreurs qui y ont été faites. D'ailleur, un des film qui a couté le plus cher de l'histoire du cinéma, Cléopatre, a certaines des erreurs les plus notoires (avion qui passe dans le ciel, légionaire avec une montre, ...)
Sopid, encore en vie!
