Yoko, fille unique
 
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Yoko, fille unique

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Mei-li
(@mei-li)
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Début du sujet  

Quelqu'un pourrait-il me dire pourquoi Yoko est fille unique ? Ses parents ne voulait pas d'autre enfants ? Ne pouvait pas en avoir d'autres ?

C'est juste une ch'tite question comme ça, j'sais pas pourquoi mais ça m'a toqué !

Essayez quand même de répondre s'il-vous-plait.


La petite fille aux yeux étoiles... (*) Toutes les roses ont des épines.


   
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petrushka
(@petrushka)
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Oui Mei-Li, Yoko est fille unique... Ses parents l'ont espérée longtemps avant qu'elle ne vienne au monde... C'est dit dans le roman l'écume de l'aube... Roger est aussi fils unique et c'est peut-être pour cela que Yoko et lui se comprennent bien... Et moi aussi je suis fille unique...

Bises Emilia



   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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Moi z'aussi.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Moi aussi. Vous organisez un recensement? smiley

Si la situation de la famille de Yoko est, comme toute situation individuelle, quelque-chose qui n'a pas à être réduit à un déterminisme socio-culturel, je trouve que cette question invite à d'autres interrogations, susceptibles d'améliorer notre connaissance du Japon.

Du point de vue historique, le Japon a-t-il connu, comme certains pays asiatiques, une politique de limitation des naissances au XXe siècle? Quand a-t-il connu sa transition démographique? Si nous avons l'image d'une civilisation très urbaine où la place est comptée et où l'on peut imaginer des traditions familiales plutôt tournées vers une cellule familiale peu nombreuse, dans quelle mesure cette image que nous avons en Europe est-elle folklorique? Quel est le comportement démographique dominant dans la société japonaise?

smiley<-Fais gaffe petit poisson, des prédateurs vont se pointer en la personne de nos amis japonais.

En Europe, l'enfant unique est parfois un objet de débat, débat souvent pollué par les clichés tenaces sur les prétendues carrences engendrées ce type d'éducation - il en résulte que la chose tourne rapidement à la psychologie de cuisine. Qu'en est-il de l'autre côté de l'Atlantique, amis canadiens?


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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On entend dire bien des choses sur les enfants uniques ici, surtout que ce sont des enfants gâtés avec tout ce que cela entraîne. D'un autre côté, les familles avec beaucoup d'enfant passe pour étranges aux yeux des gens. Je crois que deux ou trois, c'est pas mal la norme.

Mais à vrai dire, c'est un problème, parce que la population vieillit terriblement et qu'économiquement parlant, on prédit des choses terribles ici, les babyboomers s'en allant tous vers leur retraîte. Reste à voir ce qu'il en sera. Est-ce que le phénomène des babyboomers est typique d'ici où y a-t-il l'équivalent en Europe?


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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Mei-li
(@mei-li)
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Début du sujet  

Merci pour ta réponse Emilia.

Pour le reste je sais juste qu'en France une femme a 1,4 enfant en moyanne; et que le gouvernement lance beaucoup d'appels pour que les femmes fassent plus d'enfants.

-Edité le: Samedi 18 février 2006 à 11:35 par Mei-li-


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Hallberg
(@hallberg)
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Nous avons assisté, dans les dernières décennies, à un curieux renversement de situation. Au sud, le taux de fécondité s'est abaissé sous le seuil de renouvellement, tandis que la fécondité s'est à peu près maintenue. Ce phénomène est allé de pair avec la forte progression économique de l'Europe méditerranéenne. Partout où cette transition n'est pas achevée, elle est en cours.

Je suis étonné que le phénomène de "baby-boom" se soit manifesté de façon importante au Canada. Notre approche de la situation, chez nous, repose sur le contraste important avec les "classes creuses" de la seconde guerre mondiale (dont les parents se trouvaient être majoritairement les classes creuses de la guerre précédente, sans compter la difficulté du quotidien, la mobilisation des hommes et la hausse de la mortalité infantile). Après la guerre, le redressement économique, l'entrée dans une période de croissance relativement durable, la progression spectaculaire du niveau de vie et des conditions sanitaires, sont crédités de l'élévation importante de la natalité.

Le départ en retraite de ces classes-là pose d'importants problèmes pour notre système de retraite et d'assurance maladie. Il coïncide avec l'entrée plus tardive des générations suivantes dans la vie active, et s'ajoute au fort taux de chômage. En Europe, la retraite relève principalement du secteur public (de même que l'assurance chômage et une grande partie de l'assurance maladie). Les difficultés que rencontrent ces administrations rendent non seulement difficile le financement des retraites des générations concernées actuellement, mais elles grèvent aussi, à moyen terme, les retraites de la population active actuelle. La population est globalement réticente à un changement massif du système surtout si celui-ci consiste à une augmentation de la gestion privée de la retraite ou des autres aides sociales. Dans la mentalité européenne, ce serait synonyme de plus d'individualisme. Il n'en reste pas moins que les pouvoirs publics se saisissent du problème, et que cette question revient de plus en plus dans le débat politique. Bon, ceci n'est qu'un résumé très sommaire, et je me garderai bien de m'avancer plus loin dans le domaine économique ou politique. Peut-être quelqu'un d'autre en sait-il plus.

La faiblesse de la fécondité (l'indice est sous le seuil de renouvellement) est manifeste en Europe de l'ouest et du sud. Elle est marquée notamment en France et dans la péninsule ibérique. La fécondité est également en baisse dans la plupart des dix nouveaux états.

L'Europe a connu un phénomène de transition démographique allant la plupart du temps de pair avec son industrialisation, entre le XVIIIe et le XXe siècle. La transition s'est achevée plus tardivement dans l'Europe méditerranéenne, et a été précoce en Grande Bretagne et en France (cas du reste très différents quant au rythme, aux causes et au contexte). Globalement, elle maintient un renouvellement assez modéré pendant tout le XXe siècle.

Je pense qu'on peut associer la faiblesse de la fécondité des dernières décennies à des tas de conditions, et les variantes locales sont évidemment innombrables. S'il faut esquisser une explication, je me contenterai de citer les éléments qui me viennent à l'esprit, je pense que d'autres pourront les compléter:
- Le recul important de l'âge du mariage et/ou de la vie de couple, lui-même très lié à l'allongement très important des études et au retard de l'entrée dans la vie active. Et ceci en dépit de la forte médiatisation des cas spectaculaires, et souvent associées à des conditions de relative marginalité sociale, de fécondité précoce;
- Les difficultés économiques et le manque de certitudes sur le long terme, globalement;
- Le retard éventuellement pris par les systèmes d'aides aux familles, pas forcément remis à jour en fonction des réalités socio-économiques;
- Une population urbaine importante, confrontée à la dégradation des conditions de logement;
- L'équilibre démographique des couches sociales. Avec une classe moyenne traditionnellement importante, l'Europe est très marquée par le mode de vie associé. Dans cette vaste population comportant les ouvriers qualifiés, les commerçants, les cadres, la moyenne fonction publique, une bonne partie des professions libérales et artisanales et la paysannerie aisée, le statut de l'enfant, l'importance accordée au confort, l'activité des deux parents, et d'autres éléments comme le coût des études associé à la mentalité d'ascension sociale ou encore la transmission d'un patrimoine, contribuent historiquement, et à long terme, à la domination de la famille peu nombreuse;
- L'instabilité croissante des cellules familiales;
- Le rôle des phobies collectives concernant les maladies sexuellement transmissibles;
- L'accroissement des moyens contraceptifs et avortifs limitant les grossesses involontaires...
Je suppose aussi que nombre d'autres personnes penseront à des éléments supplémentaires...

Quelques cas de populations plus jeunes posent des problèmes totalement différents. Ainsi la Roumanie, état prochainement intégré à l'Union (en 2007 aux dernières nouvelles), possède une population globalement jeune. Dans une situation économique très difficile, avec des problèmes sociaux très importants (qu'on songe seulement à la condition de l'importante minorité tzigane), une politique chaotique de la natalité sous la dictature du couple Ceaucescu (oscillant entre politique nataliste et tentatives de limitation des naissances, absence de contraception), la Roumanie s'est retrouvée avec un nombre incroyable d'enfants abandonnés. Sa gestion des orphelins a été totalement catastrophique (je vous passe la description des orphelinats publics dont le tableau est cauchemardesque au sens le plus fort du terme). Le problème de la démographie roumaine est probablement un des chantiers les plus importants et les plus difficiles qui nous attendent dans les prochaines décennies.

Maintenant, sur la question de l'enfant unique proprement-dit, il n'est pas toujours facile de déméler clichés, a-prioris et nécessités réelles. De tous les déterminismes, c'est l'aspect économique qui semble le plus facile à déméler, mais la diversité des situations prouve qu'il n'en est rien (en l'occurence, l'opposition d'un modèle ancien: famille pauvre donc beaucoup d'enfants, à un modele moderne: famille pauvre donc peu d'enfants, n'est plus une certitude). La capacité des familles à se concentrer sur des choix personnels montre qu'il n'y a pas de vérité suprème sur la capacité d'une famille à donner le meilleur à ses enfants, même s'il y a évidemment des cas limites aux extrèmes (en l'absence, Dieu merci, de travail des enfants, une famille très pauvre ne peut pas se permettre actuellement d'en élever beaucoup).

Ce qui en revanche est souvent monté en épingle par certains et qui a toutes les chances de relever de la fumisterie intellectuelle et de la psychologie de journal télévisé, ce sont les soi-disant tares associées tantôt à l'enfant unique, tantôt au rejeton de famille nombreuse. La psychologie de cuisine est du reste régulièrement à l'oeuvre pour servir de commentaire à des questions comme la famille recomposée, la famille monoparentale ou homoparentale, questions où elle sert la plupart du temps de prétexte à des prises de position caricaturales dispensant d'étudier les causes premières de ces phénomènes pour, la plupart du temps, justifier des prises de position à l'emporte pièce; pour cette raison, il faut s'en méfier et s'y avancer avec la plus grande prudence.
Les nombreuses conversations que j'ai eues sur le sujet avec Kaldorion nous ont montré, si besoin était, que la diversité des situations va de pair avec celle des attentes individuelles. Chacun assume son mode de vie. Pour la petite histoire, Kaldo appartient à une famille rurale nombreuse, douze enfants, un des deux parents au domicile; chez moi, enfant unique d'une famille citadine, deux parents actifs...


Opération Sisyphe
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Sopid
(@sopid)
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Listy, c'est 1,4 par femme ou par couple? (le premier pouvant laisser comprendre une progression démographique, le second un décroissemenet rapide).

À ma connaissance, le "baby-boom" est typiquement nord-américain. Dans le boom économique qui a suivit la fin de la guerre, alors que l'Europe était en reconstruction, les usines américaines fonctionnaient à plein pour fournir cette Europe détuite. Les usines Européennes étant elles-même détruites, elles ne produisaient plus, donc ne donnaient aucune retombé économique. C'est cette manne qui tombait dans les mains de l'Amérique qui a provoqué le baby-boom. (Mais j'ai ici peut-être tout faux!)L'Europe n'aurai pas cette masse sociale qui contrôle tout: l'économie, la politique, les courants sociaux...

Pour ce qui est du Japon, il y a vers 1857 (si ma mémoire est bonne) la révolution Meiji. Les japonais ont pris la décision de moderniser leur système et de l'"occidentaliser", ce qui la Chine n'a pas fait (bien au contraire) et qui à créer cette nouvelle puissance en Asie: le Japon. À partir de ce moment, le Japon s'est industrialisé, s'est éduqué, s'est monté une armé moderne (voir Le dernier des Samoraïs, le film porte sur cette période). À la fin du XIXe et début XXe siècle, le Japon fait la guerre à tout ceux qui l'entour: Russe, Corée et Chine. Ceci va jusqu'à la guerre mondiale qui débute en Asie en 1931. Fin de la guerre, les USA ont battu/humilié le japon qui se plit à leurs exigeances.

S'en suit une industrialisation massive qui se poursuit juqu'en 1972 (si ma mémoire est bonne, encore) avec la crise du pétrole. Le sol du Japon étant très faible en matière première, ils doivent tout importer. La crise du pétrole les touche durement. Alors, ils réorientent leur production vers l'électronique qui nécessite moins de pétrole... et produit beaucoup moins de polution. S'en était devenu grave au point que des maladies se développait à cause de la polution trop élevée.

Le Japon n'a jamais eu de contrôle de population, c'est donc probablement un peu comme pour nous, les occidentaux, les familles se sont contrôlés d'elles-même.
Des conditions économiques et sociales qui ne favorises pas les grandes familles. (Pour travailler à la tere de la famille, plus de bras est toujours mieux, mais en ville, dans des manufactures qui n'appartiennent pas à la famille, un enfant de plus n'est qu'unebouche de plus à nourir).

La Corée du Sud ne contrôle pas les naissance non plus, mais le gouvernement encourage(!) la population à emmigrer. Ceci à le double avantage de contrôler la population à l'intérieur du pays et de créer un résaux internationale de Coréens qui se connaissent (frères, soeurs, oncles, tantes, amis, ...) qui sont prêt à colaborer pour exporter la production coréenne. Le pays se retrouve ainsi avec un rapport import-export positif.

J'en ai perdu en chemin?


Sopid, encore en vie!


   
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Cherrydean
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J'avais effectivement l'impression que le "babyboom" était plutôt Nord-Américain, mais Hallberg semble dire qu'il y a un équivalent en Europe.

Est-ce que quelqu'un connait des chiffres concernant les naissances au Québec? Le phénomène de dénatalité est important ici, mais curieusement, les familles que je connais ont toutes plusieurs enfants (de 2 à 16 avec de tous les chiffres entre).


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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minako
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Pour en revenir à Yoko, je pense qu'elle a un caractère trop entier et indépendant pour qu'elle puisse avoir une soeur ou un frère.Le lecteur pourrait peut-être aussi se sentir évincé.En plus Yoko doit déjà s'occuper de sa fille Rosée du matin.


"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde


   
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Hallberg
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Sopid, en démographie, l'indice de fécondité est calculé par femme. Il n'est du reste envisageable comme indice de renouvellement de la population que dans les cas (majoritaires) où l'équilibre entre femmes et hommes, sur une génération, se situe autour de 50%. Dans les quelques cas de populations déséquilibrées de ce point de vue, il faut rapporter le nombre de naissances à l'effectif d'une classe, si l'on veut comparer deux populations. En Europe, donc, un indice de fécondité allant de 1,2 à 1,8 enfants par femme est inférieur au seuil de renouvellement actuel (2,1). Mais on pourrait aussi penser un indice par personne. Dans le cas européen avec un quasi équilibre des femmes et des hommes, ça donnerait strictement le même résultat, on aurait un indice de 0,6 à 0,9 par individu (et un seuil de renouvellement de 1,05). Dans des populations où il y aurait un déséquilibre entre naissances féminines et masculines, un indice de ce type serait effectivement plus parlant, mais bon. Dans certains cas réapparus récemment, comme certaines populations indiennes, on obtiendrait un indice de fécondité normal par femme, mais par individu, on verrait une déficience plus importante. Les habitudes de la démographie sont ainsi faites. Rappelons que le seuil de renouvellement est un indice conjoncturel: il prend en compte la mortalité infantile. Parce que sans ça, mathématiquement, le seuil serait logiquement à 2 tout rond par femme.

Minako, si j'étais toi, je me méfierais, justement, des déductions simplistes genre forte personnalité = incompatible avec la fratrie. Enfin, sauf si cette idée se défend vraiment, mais il me semble qu'il faut avoir la plus grande prudence, pour ne pas risquer de flirter avec la psychologie de cuisine dont nous parlions plus haut.


Opération Sisyphe
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petrushka
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Minako a voulu tout simplement dire ce que Roger a toujours pensé : Pourquoi encombrer Yoko d’un frère ou d’une sœur ?… Elle a des parents et on les connaît… C’est bien non ?…

Le sujet de départ est : « Yoko fille unique » et vlan nous voilà partis dans les problèmes de peuplement de la planète…

Le Baby Booum s’est produit à une époque où vous n’étiez pas nés et n’est pas le résultat de phénomènes socio-économiques ni d’un calcul quelconque mais le fait que tous les hommes (par millions) qui étaient soldats ou prisonniers de guerre sont rentrés au foyer après 4 ans parfois d’absence et que avec la complicité de leurs tendres épouses, ils se sont mis à la tâche en rattrapant le temps perdu…

Un enfant, c’est un acte d’amour, et ça ne se calcule que pour la date souhaitée de la naissance… Et si certain couples n’ont qu’un enfant c’est parfois parce qu’un second n’est pas techniquement possible… Pensez-y !…

Yoko et Emilia avec la complicité amusée de Roger

-Edité le: Samedi 18 février 2006 à 23:57 par petrushka-

-Edité le: Dimanche 19 février 2006 à 00:03 par petrushka-



   
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petrushka
(@petrushka)
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Réponse séparée:

Roger n'a jamais eu de soeur ou de frère donc il n'a jamais abordé ce genre de rapport, ne le maîtrisant pas...

Par contre, il a eu une amie formidable de l'âge de Yoko (une amie hein pas plus! mais bourrée de gentillesse) et là il a transmis cette qualité à Yoko car il savait où il mettait les pieds...

Le résultat vous a plu non?

Bises Emilia



   
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Cherrydean
(@cherrydean)
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Le résultat me plaît tout à fait. Sans compter De toute façon, on pourrait prendre le problème à l'envers, à savoir que Yoko s'est développé un certain tempérament qui a été influencé par le fait qu'elle est enfant unique. Mais bon, on sait bien que la jeunesse de Yoko a été écrite après plusieurs de ses aventures et sa personalité était déjà bien établie, donc on peut faire des liens pour s'amuser, mais c'est tout.

Je sais bien que le sujet était "Yoko, fille unique", mais on aime bien discuter et, de fil en aiguille, on parle d'autre chose relié au sujet de base. S'il faut se limiter à répondre "parce que" à la réponse "pourquoi" de Mei-li, aussi bien verrouiller le sujet. Je crois qu'effectivement, peu de nous étaient nés à l'époque du baby-boom, mais je ne crois pas que cela veuille dire que l'on ne doive pas en parler.

Il y a de multiples raisons pour avoir ou ne pas avoir d'enfants. Certains souhaiteraient en avoir et ne le peuvent pas, d'autres ne sont pas capable d'aimer leurs enfants et ils en ont tout de même, etc. La vie est telle qu'elle est... mais on peut tout de même en parler, non?


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
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Thalie
(@thalie)
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Moi si j'ai eu un second frère, c'est juste à cause d'un amandier !
Nous avions 2 cerisiers dans le jardin, le mien, et celui de mon frère.
Nous passions vraiment BEAUCOUP de temps dans ces arbres.
Quand mes parents ont planté l'amandier, mon père s'est dit qu'il faudrait un enfant de plus pour pouvoir y monter dedans...
C'est comme ça que Rafaël à vu le monde !

Ma mère dit qu'heureusement que Raf est arrivé en dernier, si non, elle n'aurait eu qu'un enfant.
Nous sommes 3 à la maison, avec chacun des caractères très différent... celui du milieu est le plus calme, les 2 autres prennent beaucoup de place.

C'est vrai que c'est difficile de savoir si un enfant unique a plus de caractère qu'un qui a des frères et des seurs. Quoi qu'il en soit, les parents aiment tous leurs enfants et leur permettent à tous de s'épanouir !

Je ne connais pas la politique de natalité au japon. Il me semblait qu'il se posait des problèmes aujourd'hui car il y a trop d'enfants uniques. De coup, les grands parents gâtent trop leur seul petit enfant smiley

Dans quel contexte Yoko est-elle née ?


"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard

"Le chat est entré dans la cage aux lutins"


   
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