Ben c'est ça le plus dur... c'est bien pour ça qu'il faut qu'on en discute...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Le cinéma part quelque fois de livre. Pourquoi pas un auteur ayant glissé entre les lignes d'un seul exemplaire un poison pouvant empoisoné un fleuve entier et son contre-poison le livre est entre de mauvaises mains; un des decsandants de l'auteur veut rétablir les choses, il envoye un message à Ingrid, l'un de ses aïeuls étant un ami de l'auteur...
Aner vetù vahor,
Ib aùndas ev ib elsha nogenanse...
ça me rappelle "Au nom de la rôse" mais, pourquoi pas ? ce seraît bien du ressort de l'alchilmie. Le problème est bien l'enjeu. Le livre risque d'empoisonner quelqu'un, mais a peu de chances de tomber dans un fleuve. Moi je verrai plutot entre les pages du livre une bactérie cultivée sur cochons (ou un autre animal) pendant des dizainnes d'année, ainsi si quelqu'un l'ouvre ce sera une gigantesque épidémie, mais, bon, ça ressemble un peu trop à "L'alchimiste de Brûges"
Mais, je comprends ton idée, tu les mange, toi, les livres ! 
-Edité le: Lundi 1er mars 2004 à 11:13 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je n'ait jamais lu "Au nom de la rôse". Sinon j'ait oublié un mot je voulait dire la recette d'un poison
Aner vetù vahor,
Ib aùndas ev ib elsha nogenanse...
Dis nous ta recette !
Moi non plus je n'ai pas lu "au nom de la rôse" mais j'ai vu le film. Brièvement : MODE "ne pas lire pour ceux qui ne veulent pas connaître la fin"
Un Abbé dirigeant un couvent à empoisonné les pages d'un livre inconnu d'aristote sur le rire, car il déteste tout signe de joie. Un inquisiteur est envoyé pour enquêter sur les morts inexpliquées. fin du MODE.
Puisque ton idée à germé indépendamment, j'ai eu tord d'invoquer ce livre, il ne faut pas renoncer à ses idées parceque d'autre l'ont eu. Je retiens donc ton idée du poison.
A propos ça peut nourrir le débat sur la propriété intellectuelle.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Oui, il faudra que je le lise, mais, pour les citations latines, j'ai plutot du mal, si je dois passer un quart d'heure à chacune d'entre elle, en recherchant tous les sens possible du mot...J'espère qu'il y a une édition avec des traductions en note.
-Edité le: Mardi 2 mars 2004 à 12:43 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
L'histoire a l'air pas mal je crois que je vais le lire. Si j'arrive à le trouver (je suis plutôt dans les rayons enfants)
Aner vetù vahor,
Ib aùndas ev ib elsha nogenanse...
Attention, Morgane, querelles théologiques et citations latines en vue, d'après ce que j'ai compris, ça ne plaît pas forcément à tout le monde.
Néanmoins une librophage comme toi devrait en venit à boup...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
J'ai deux ans de latin, je devrait pouvoir comprendre un peu.
Sinon, tu l'as lu?
Aner vetù vahor,
Ib aùndas ev ib elsha nogenanse...
Je l'ai dit plus haut, moi, je ne l'ai pas lu, j'ai seulement vu le film avec Sean Connery. Par contre Luctérios semble l'avoir lu
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Moi aussi j'ai vu le film... En fait le fond de l'histoire est l'opposition entre les différents ordres monastiques.
Le couvent en question est d'ordre "Bénédictin" donc suivant l'obédiance de St Benoît qui prônait la pauvreté extrême, et impose une vie plus ou moins misérable, loin des plaisirs du monde (selon lui sources du mal), et donc dans laquelle le rire n'a à priori pas de place (je pense que c'est quand même un peu extrêmiste).
Sean Connery joue lui le rôle d'un moine "Franciscain", l'ordre fondé par St François d'Assise. Note: je ne me souviens pas de lui comme d'un "inquisiteur" mais plutôt comme d'un "enquêteur", nommé pour élucider les morts suspectes du couvent bénédictain.
Bref, le "style de vie" franciscain est plutôt l'harmonie avec la nature: les animaux, les plantes, les hommes et même les astres, tous sont frères et soeurs car tous sont créatures de Dieu. Le thème récurrant est plutôt l'exaltation devant les merveilles de la création, et le rire, symbôle de joie n'est plus du tout incompatible.
Je crois d'ailleurs qu'il y a un débat sur ce sujet dans le film.
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
D'accord avec toi sur les franciscains !
Sinon, j'avais cru comprendre que Sean connery était bien "inquisiteur" au sens qu'il enquête pour une inquisition. Rappelons que cette tâche fut souvent confiée aux Dominicains. ça ne veut pas dire qu'il y a de la torture ou des bûchers en perspective.
Enfin le film manque plutot de débat. Il paraît que dans le livre c'est beaucoup plus profond.
Et puis je crois que l'auteur exagères l'austérité des Capucins, mais, bon, il s'agit d'un supérieur précis, qui n'est pas censé représenter l'ensemble des capucins.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Bonjour à tous, c'est la première fois que je viens ici, alors...
COncernant le Nom de la Rose, Sean Connery est bien un enquêteur franciscain, il est opposé dans le film et dans le livre à un inquisiteur mandaté par les Dominicains, inquisiteur qui trouve bien vite un coupable en la personne de la jeune sorcière dont Christian Slatter (je ne me souviens plus de son nom dans le film, mais c'est le disciple de Sean Connery, donc du côté des Franciscains), tombe amoureux. Sean Connery parviens d'ailleurs à la sauver du bûcher. Pour la suite, je ne me souviens pas exactement, mais la jeune fille est obligée de quitter l'enceinte de l'abbaye. Tout finit dans un labyrinthe en flammes, labyrinthe qui n'est autre que la somptueuse bibliothèque de l'abbaye. Voilà pour l'histoire.
A +
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Bonjour et bienvenue parmi nous !
Merçi pour cette précision !
En fait Guillaume de Baskerville est un moine franciscain ex-inquisiteur , toujours enquêteur, qui "reprends du service" Il n'a pas en effet le "statut officiel" d'inquisiteur, mais effectue le travail d'inquisiteur.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


