(Merci à Rom de m'avoir inspiré ce jeu)
On emploie toutes et tous des expressions ou des tournures de phrases incorrectes...
Dans ce jeu, chacun peut à tour de rôle poser une "colle grammaticale" à l'autre...
Par exemple : quel est la bonne tournure entre "A ce qu'il paraît" et "Il paraît que" ?
(Bien évidemment, celui qui pose la colle doit savoir la bonne réponse pour la donner après !)
Chacun est libre bien-sûr de formuler la question comme il le veut ! Et les francophones peuvent y apporter la richesse de leurs acquis ....
Edité Dimanche 1er juin 2008 :01:55 par cehel2
Edité Dimanche 1er juin 2008 :08:02 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Et bien je dirais que la formule "académique" est "il parait que". Néanmoins je crois qu'il y a une tolérance en fonction de la construction de la phrase, non ?
A ce qu'il parait, c'est Roger Leloup qui dessinerait Yoko Tsuno ?
Il parait que Roger Leloup dessine Yoko Tsuno.
Le moral, c'est comme les chaussettes : ça se remonte!
Oui, bravo Rom, c'est bien cela !... La tournure verbale correct est bien : "Il paraît que" !
Mais il y a une tolérance... 
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
va-y rom c'est à toi!!!
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
CE et SE :
Se est employé devant un verbe pronominal. En conjugant on peut le remplacer par me, te, nous ou vous.
Par exemple :
Il se presse. // Je me presse.
Ce s'écrit dans les autres cas.
Ce matin.
Ce qui m'étonne...
Une astuce quand tu peux dire CELA, c'est CE qu'il faut écrire...
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lis ça, c'est très bien, Ats : http://www.leconjugueur.com/frsece.php
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Merci cehel,
ça va me servir tout le temps!
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Pas chez nous on dirait: "Ça à l'air que..."! hahaha! Vraiment pas "correct"!
Sopid, encore en vie!
Ou encore "Paraîtrait que..." qui doit être à moitié correct puisqu'il faudrait écrire "il" avant.
Edité vendredi 27 juin 2008 : 09:26 par Cherrydean
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Et hop, on remonte le sujet!
Il y a une erreur de syntaxe (oui : saint Taxe faisait souvent cette erreur) très fréquente. Quelle est l'erreur?
"Tous les hommes ne sont pas millionnaires".

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
heu...
avec "tous les hommes ? "...
Edité mardi 10 mars 2009 : 08:56 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Oui. Mais quelle est l'erreur? Quelle serait une bonne formulation?

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Aucun homme n'est millionnaire ?
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Pas tous les hommes sont millionnaires.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Exact LGM.
Ou encore, "Les hommes ne sont pas tous millionnaires".
C'est une erreur de syntaxe extrêmement fréquente de lire (ou d'entendre) "Tous les ### ne sont pas " au lieu de "Les ### ne sont pas tous ".
Par exemple, si je dis "Tous les yokotsuniens ne sont pas des hommes", ça signifie qu'ils (ou plutôt elles) sont toutes des femmes. À moins qu'il y ait aussi des chats (dans "divagations félines" par exemple?), des fourmis...
...des vinéens?

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Evidemment...
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)