J'en appelle aux parents et/ou adeptes de contes ! Je ne retrouve pas le nom, ni l'auteur. Je me souviens juste d'une histoire de saisons, d'une ou plusieurs jeunes filles/déeses/fées dans des arbres... Je l'associe à La fée du robinet de Gripari, mais je confonds surement entre tous les livres de contes que j'ai pu lire.
Quelqu'un aurait-il une idée du conte que cela pourrait être ? Même vague ?
Merci d'avance :p
La fée du robinet donnais la capacitée aux filles de , à chaque parole prononcée, cracher soit des serpents( pour celle qui n'avais pas voulau aider la petite fée), soit des perles.
Ya pas d'arbres 
( mais dans les contes de Griparis, ya l'arbre à Macaronis) cf le sorcière du placard au balais.)
Je ne sais que ce n'est pas la fée du robinet, mais il me semblait que c'était du même auteur, ou dans le même recueil.
Je cherche un conte avec une sorte de nymphe des arbres qui vit au fil des saisons...
C'est de quel pays le conte ?



A vrai dire je n'ai pas trop d'idées mais il y a une multitude de contes de Gripari... il faudrait vérifier.
A tu le souvenir de quelques autres perso?
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Sinon, je me souviens d'un conte chinois que j'avais lu en CP (eh oui ça remonte à loin !). Je le cite de mémoire :
Il y avait donc dans la Chine antique, 5 frères, des quintuplés pour être exact. Chacun d'entre eux avait un pouvoir particulier :
Le premier pouvait avaler la mer et la recracher quelques heures après
Le second pouvait allonger démesurément ses jambes
Le troisième avait un cou aussi solide que l'acier
Le quatrième était insensible aux fumées toxiques et aux flammes
Le cinquième, ben je m'en souviens plus ^^
Donc, le premier frère, grâce à son don, pouvait cueillir facilement les algues se trouvant au fond de la mer ainsi que les huitres, etc...
Un matin, un enfant du coin lui demanda s'il pouvait l'accompagner dans sa "cueillette".
- "D'accord lui dit le frère, mais sache que je ne pourrai retenir la mer que quelques heures, il ne faudra donc pas trop t'éloigner du bord, sinon, quand je recracherai les flots, tu seras englouti par les eaux et tu périras noyé".
L'enfant lui promit de faire attention. Aussitôt que le frère eut absorbé la mer, le gamin commença à ramasser des coquillages, des algues et autres merveilles du fond marin, rendues facilement accessibles. Malheureusement, il négligea le conseil qu'on lui avait donné et s'éloigna donc du rivage.
Le premier frère - qui avait fini sa besogne - ne put retenir longtemps les flots qui se trouvaient en lui et les recracha, tandis que le malheureux enfant, ayant enfin pris conscience qu'il s'était trop éloigné, revenait en courant vers le rivage.
Il fut englouti par les eaux et mourut noyé...
Le frère fut arrêté par les autorités locales et fut condamné par un juge, à être jeté dans la mer, afin qu'il y soit noyé. Il demanda alors s'il pouvait dire adieu une dernière fois à ses autres frères. Cette requête fut accepté et une fois chez lui, demanda au second frère - celui qui pouvait allonger ses jambes - de le remplacer (ce sont des quintuplés, ne l'oublions pas).
Le second frère fut donc jeté à la mer et utilisa son don afin que ses pieds touchent le fond. Le juge voyant cela fut stupéfait et décida de changer le mode d'exécution : la décapitation.
Le second frère demanda à voir sa famille une dernière fois et cela fut accordé. Une fois chez lui, il se fit remplacer par le troisième - celui qui avait un coup en acier.
Il arriva devant le bourreau, qui l'attendait, les mains posées sur le pommeau de sa lourde épée. Une fois que la tête du condamné se trouva sur le billot, il leva sa lame et l'abattit sur le cou ainsi offert. Las ! Il ne parvint pas à décoller la tête du reste du corps. Il recommença 2 ou 3 fois mais ne réussit finalement qu'à émousser le tranchant.
Stupéfait, le juge décida que finalement il sera condamné à périr asphyxié dans une sorte de four.
Et là, le troisième frère demande à dire adieu à sa famille, ce qu'on lui accorde. Il se fait remplacer par le quatrième qui se fait jeter dans une sorte de four, où on y allume un feu. La fumée s'infiltre dans la petite construction et un garde est posté devant afin de veiller à ce qu'il ne s'échappe pas.
La nuit passe et le matin, le garde est stupéfait de voir le condamné, frais comme un gardon, s'étirer comme s'il avait passé une bonne nuit de sommeil !
La suite, eh bien je ne m'en souviens plus mais l'histoire finit bien. Qui plus est, il est possible que ce soit le cinquième frère qui soit insensible à la chaleur et aux fumées toxiques.



Mei-li a écrit c'est un classique du genre, le dernier finit par sauver la princesse du coin avec les pouvoirs de ses férots et devient roi ! ^^.
Ah bon ?! Ben mince parce que je me souviens pas vraiment que ça finissait comme ça.
Edité mardi 22 septembre 2009 : 18:51 par Bardamu



Il y a un autre cont du genre où il y a effectivement une princesse.
C'est un jeune homme qui veut épouser une princesse mais pour cela on lui impose de multiples epreuves dont celle de manger toute un salle remplie de poulets. Heureusement, il a avec lui des amis qui ont tous un don (un peu avaler tout et n'importe quoi). Il y en a aussi un qui peut avaler la mère, ce qui est bien pratique quand on lui demande de chercher une bague que l'on a jeté dedans!
Mais bon... on a toujours pas trouvé ce que voulais Mei-li...!
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Je connais le conte auquel tu fais référence Hiromi ! Je n'ai plus le titre en tête mais je suis sure de l'avoir dans un de mes livres.
Et non, je commence à croire que j'ai révé ce conte (album jeunesse?)...



