C'est amusant cette histoire de poupée.
Je me rappelle de vacances d'été, en famille, à Val d'Isère.
Nous étions mes deux frère et moi, avec nos parents.
Et bien nous avons passé notre temps à faire comme si le poupon baigneur était notre petite soeur Marion.
On avait tout prévu, lando, vêtements, biberons...
Même à 3, on auraient aimé être un de plus.
Parcontre, vu le caractère détonant du petit dernier, mes parents ont dit STOP !
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Ah c'est mignon
Vous aviez quels âges? C'est sympa que tes frères et toi partagiez les mêmes "jeux"!
Pauvre dernier 
Je sais pas pourquoi ça me rapelle une fille en primaire qui était une vraie garce : elle était fille unique et elle disait à tous ceux qui avaient des petits frères ou petites soeurs que si elle était unique, c'est parce qu'elle était parfaite elle! En gros elle estimait que si on avait un petit frère ou une petite soeur, on était le simple brouillon mais dans son cas à elle, elle était le "chef d'oeuvre".. Jusqu'au jour où elle a eu une petite soeur
Mais la dernière était encore pire donc ils se sont arrêtés là.. J'aurai bien voulu entendre ce qu'ils disaient pour que les petites soient autant pestes.. 
Mama Pearl : la maman fantôme officielle!
Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)
Je ne sais pas s'il s'agit de préjugés... Peut-être que si, en fait. Dans mon cas, je suis l'aînée de 5 enfants, et je n'arrive pas à m'imaginer un seul instant être seule, fille unique. Et comme mon mari est aussi d'une fratrie de trois, pour nous il était évident que nous aurions plusieurs enfants... D'ailleurs, quand j'observe les deux premiers, je me dis que d'une part, ça leur fait du bien d'être deux, mais bon sang, qu'est-ce que ça complique la vie des parents au quotidien !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
J'ai deux amies qui souffrent énormément d'être enfant unique. C'est apparemment très dur à vivre
"L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs." Oscar Wilde
Remarque que d'être enfant unique présente également des avantages. C'est facile de dire qu'on souffre d'être enfant unique (j'en suis une). On ne sait même pas ce que c'est de ne pas l'être.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Oui, sans doute. Ca doit être difficile d'imaginer la vie avec des frères et soeurs, si on n'en a jamais eu, tout comme il est difficile pour un enfant qui a un ou plusieurs frères et soeurs de s'imaginer vivre seul.
Ce que je remarque, en tant que maman, c'est que quand l'aînée était seule, elle était beaucoup plus accaparante que maintenant que son petit frère est là : ils jouent ensemble, font beaucoup de bêtises ensemble, certes, mais s'occupent bien aussi, et j'ai moins à intervenir. Ils commencent à créer leur monde, leurs conversations (même si côté Gobolovitch ça se limite pour l'instant à tenter de répéter ce que di Gobolovna), etc.
Donc, personnellement, cela confirme ce que je pensais, à savoir que c'est mieux pour eux d'être plusieurs que seul. Mais je suis totalement consciente que mon propos ne peut être que biaisé, du fait même que je n'ai jamais connu autre chose que la vie à plusieurs enfants dans une même maison ! Je ne suis donc pas du tout objective sur cette question...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Je crois que la seule façon de s'en rendre un peu compte, c'est quand on est en contact avec d'autres enfants qui vivent l'"autre" situation. Pour ma part, j'étais tout le temps en cheville avec une soeur et un frère du voisinage, qui me faisaient de la fratrie un tableau me donnant envie de rester enfant unique. En effet, ils me décrivaient l'inconvénient d'avoir un éventuel casse-pieds dans la maison, inconvénient que j'étais bien content de ne pas avoir, et l'intérêt d'avoir un compagnon de jeu, intérêt que je concevais peu parce que justement je m'occupais seul sans problème, et même, j'ai toujours eu besoin de me retrouver seul un certain temps dans la journée.
Après, l'enfant unique me semble en grande partie devoir être ce que les parents en font, et comme l'enfant ne connait pas d'autre situation, ce sont plutôt eux qui sont tentés de comparer. J'ai apparemment été un fils unique facile à vivre car très calme et très curieux. Néanmoins, je sais qu'ils auraient voulu un second enfant et que ça aurait rétabli une certaine symétrie dans la mesure où comme moi j'ai toujours eu plus ma mère que mon père comme modèle et confidente, et qu'on a toujours plus de loisirs, de goûts et d'aptitudes en commun, il aurait apprécié la réciproque, un autre enfant qui partage plus ses propres activités.
Néanmoins, au moins culinairement je renverse la vapeur. La pizza est prérogative paternelle autant que la tarte aux pommes est prérogatives maternelle, or le recettes que j'ai apprises sont plus celles de ma mère que celle de mon père. Mais suite au plaisir certain que j'ai eu à confectionner une pizza pour Gobol le mois dernier avec notre complice LGM, j'ai décidé de me mettre sérieusement et durablement à la pizza. 
Et puis il y a pas mal de choses qui doivent venir du caractère de l'enfant. Pour un enfant plus agité, moins patient, frères et soeurs sont une occasion de dépenser de l'énergie. Pour d'autres, pas besoin, et pour ma part, j'ai toujours eu l'impression qu'être plus dans un entourage adulte était du pain béni pour la curiosité de l'enfant.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je rejoins Cherrydean : étant donné qu'on ne sait pas ce que c'est d'avoir un frère ou une soeur, c'est difficile de comparer et de dire qu'on vit très mal la situation... Il y a des âges surtout où l'enfant/ado peut ressentir de la solitude, mais ça dépend de son éducation je pense.
Enfant, je m'occupais toute seule, avec mes poupées et mes jeux.. bien sur quand j'ai eu 4-5ans, avec l'effet maternelle, je voulais toujours avoir un compagnon ou une compagne de jeux! C'est une période qui pour ma part est passée assez vite
Ca ne m'empéchait pas de considérer mes poupées comme mes soeurs.. avec l'avantage que c'était moi la chef 
J'ai eu un passage de solitude aussi pendant l'adolescence mais relativement court encore.
Mes parents viennent de famille nombreuse (ma mère a 4 frères et mon père a 3soeurs et 5frères, dont deux sont décédés) : ma mère étant plus souvent près de moi, m'a souvent parlée de son expérience d'aînée de la fratrie.. j'ai retenu seulement les aspects négatifs
Mon copain a une grande soeur... et quand je les vois, je me dis qu'en fait, il est presque fils unique : ma grande soeur aurait fait le quart, j'aurais déjà enfermé ma soeur

L'éducation entre vraiment en jeu, je crois : dès que j'ai été en âge de comprendre, ma mère m'a expliquée que je serai fille unique.. J'ai pu me construire à partir de là..
Je ne peux pas comparer ma situation si j'avais eu une soeur mais je sais que quand j'allais chez mes grands-parents avec mes cousines, j'étais heureuse quand je pouvais m'isoler un petit moment.. Peut-être par manque d'expérience, mais avoir deux personnes sur mon dos toute la journée m'éprouvait beaucoup.. Même si je m'amusais avec elles et qu'on avait souvent des fous rires (surtout avec une), j'aimais rester un peu seule 
Actuellement, quand je dis aux gens que je suis fille unique, ça arrive qu'on me réponde "j'aurais pas cru, t'es sociable pourtant" ou "Ah? La chance, t'as tout ce que tu veux"
J'aime ces préjugés!
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Pour ma part, j'étais tout le temps en cheville avec une soeur et un frère du voisinage, qui me faisaient de la fratrie un tableau me donnant envie de rester enfant unique.
Moi je connaissais deux soeurs et il ne se passait pas une journée sans que l'une hurle après l'autre pour une bagatelle. Ça m'avait à l'époque dit que j'étais aussi bien toute seule. À l'époque, j'étais fière d'être enfant unique et je suis d'accord avec Hallberg que c'est enrichissant de vivre dans un monde d'adulte. Maintenant, je vois toutefois les inconvénients que ça m'a aussi apportés (et ça n'aurait pas été les mêmes nécessairement pour les autres).
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
J'ai toujours été une solitaire (quand j'étais enfant !) : ma position d'aînée m'a facilité un peu les choses, sans doute ? Toujours est-il que malgré 3 soeurs et un frère à la maison, je n'ai jamais éprouvé de problème pour m'isoler, justement. Nous avions la chance d'avoir 4 chambre pour 5 (les écarts d'âge aidant, nous n'en avons pas réellement souffert, sauf peut-être un ou deux ans, avant que mes soeurs et moi n'entrions à l'université, où le manque d'intimité de l'une ou de l'autre pouvait poser quelques problèmes), et j'ai finalement toujours eu ma chambre à moi, où je pouvais (et je ne m'en privais pas !) m'enfermer, et rester seule aussi longtemps que je le voulais. Je ne sais pas si c'est le fait d'être l'aînée, mais j'étais toujours avec des gens plus âgés que moi (sauf en classe, forcément), et j'ai toujours eu la compagnie d'adultes. En revanche, je me souviens de jeux formidables avec mes soeurs, d'engueulades aussi, forcément, de punitions partagées (difficile pour les parents de faire la part des choses entre 3 filles qui ont chacune moins d'un an d'écart avec la suivante), de fessées "dont on se souvient toute sa vie" (ce sont les paroles de mon père, et lui ne s'en souvient absolument pas !
), de "c'est moi la grande, donc vous m'obéissez" (oui oui, j'étais un vrai tyran pour mes petites soeurs, à 5-6 ans !), etc.
Bref, finalement, de beaux souvenirs, même si le fait d'être aînée n'a pas forcément été facile tous les jours. Mais comme j'étais plutôt introvertie et timide, je n'en ai pas réellement souffert, dans la mesure où j'ai pu attendre sans souci que mes deux soeurs aient le droit de sortir pour sortir avec elles (seule, finalement, ça ne m'intéressait pas du tout !).
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Ca c'est chouet d'avoir des soeurs... j'aurais bien aimé en avoir une !
Je ne fais pas partie d'une Grande famille, mais 3, ça commence à faire... surtout pour ma mère, qui en plus de son travail, avait droit au repassage, cuisine et cie.
Ca m'a toujours plu d'être nombreux, et je crois que si on avait été un de plus, j'aurait été très heureuse.
Parcontre, un de mes frère n'est pas de cet avi. Il est très solitaire et aurait aimé être fils unique.
Il faut dire, que comme pour Gobol, étant l'ainée (et la seule fille), j'ai eu droit à une chambre que pour moi dès le début.
J'ai pas mal joué avec mes frères... on s'est surtout engeulés. Mais j'aimais savoir qu'il y avait du monde à la maison. Moi ce qui me fait rêver, c'est la pub Ricoré... où toute la famille prend son petit déjeuner.
Chez mes parents, je vivais aussi avec mon grand père. Et mes autres grands parents venaient régulièrement.
Mon père est fils unique et ma mère n'a qu'une soeur, mais j'aurais bien voulu avoir tout un tas de cousins et cousines. La famille, c'est quelque chose qui me plait.
Je ne sais pas comment j'aurais réagit en tant que fille unique... mais je suis contente d'avoir des frères !
"La terre est bleue comme une orange"
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"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
En fait, c'est drôle, c'est comme si les choses, dans certaines familles, se répétaient de génération en génération :
Mon père est le 3e de 5 garçons, ma mère la 4e de 5 filles et 1 garçon. Les frères de mon père ont tous plus de 3 enfants (sauf un qui n'est pas marié), qui ont tous (pour ceux qui sont en âge d'en avoir) un ou plusieurs enfants. Côté parternel, on en est donc à pas loin de 70 personnes, depuis ma grand-mère jusqu'à la génération de mes enfants. Côté maternel, idem, sauf que nous sommes moins nombreux à être en âge d'avoir des enfants, ce qui donne un peu plus de 50 personnes "seulement" ! Sauf que si j'ai beaucoup apprécié le fait d'avoir plein de cousins et cousines quand j'étais enfant, les relations avec les uns et les autres, une fois adultes, sont totalement différentes. On a parfois l'occasion de se parler au téléphone, on a des affinités avec les uns ou les autres (la plupart du temps à cause ou grâce à la proximité géographique), et le fait que l'éducation soit quand même radicalement différente d'une famille à l'autre (dans la famille de mon père en particulier, à cause des divergences d'opinions politiques et religieuses), n'aide pas forcément à garder des liens solides avec les cousins et cousines. Ce qui nous rapproche, pour certains d'entre nous, ce sont essentiellement les soucis que nous rencontrons avec nos enfants (étant d'une même famille, il y a des problèmes qui sont communs à plusieurs d'entre nous, notamment au niveau santé), en tout cas avec les cousins avec lesquels nous n'avons que peu d'affinités par ailleurs. Je crois que passé un certain nombre, dans les grandes familles, il y a forcément des "clans" qui se forment, ne serait-ce qu'à cause des différences d'âge (à moins d'être des triplés au départ, les parents ont des enfants d'âges différents, et les écarts se creusent encore la génération suivante, parce que certains font des études d'autres pas, certains se marient à 20-21 ans, d'autres plutôt à 30, etc., et on peut se retrouver à avoir plus d'affinités avec un cousin de 6 ou 7 ans son aîné qu'avec ceux du même âge, même si, enfants, c'était l'inverse).
Les grandes familles, j'ai toujours aimé, en fait, au point d'aller jusqu'en Belgique pour essayer de connaître la branche de la famille dont ma grand-mère maternelle nous a coupés suite à une brouille débile...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Chez nous, le modèle dominant est la famille à deux enfants. ça se vérifie pratiquement partout, sauf du côté de mon père où ils étaient trois, et pour la jeune génération du côté de ma mère (je suis fils unique et ma tante n'a qu'un fils également). Après, si je prends mon propre cas, nous ne sommes pas très portés sur la famille, ça peut sembler un manque d'ouverture mais de l'intérieur, on a vraiment pas l'impression que c'est de notre faute.
Il y a une poignée de gens avec qui il y a une belle connivence, et notamment des personnes avec qui il y a quelque-chose qui passe depuis peu, parce qu'au fond on les connaissait mal. On y allait peu à cause de la distance (Aquitaine pour les uns, Belgique ou Rhénanie pour les autres), et le hasard a voulu que deux mariages, donc deux réunions de familles, tombent à pic pour que la vraie rencontre se produise. Après, il reste une partie de la famille avec qui, franchement, il n'y a rien à se dire, à part les salutations d'usage, la pluie et le beau temps. Que voulez vous que je vous dise, d'un côté il y a un cousin qui est directeur d'une agence de pub branchée, et qui simultanément se la joue à fond chatelain du village quand il revient sur ses terres, et d'un autre-côté, est communiste. Faut pas chercher à comprendre, mais avec moi en particulier, il me reproche simultanément d'être un intellectuel bourgeois réactionnaire, de parler aux bouseux du petit peuple, de n'être pas assez mûr, mais de n'être pas assez branchouille et dans le vent. C'est bien de ne pas avoir peur de ses propres contradictions. D'un autre-côté il y a un autre oncle qui se la joue lui aussi chatelain de son village (sauf qu'en plus, lui n'a pas la demeure qui va avec, mais passons), sauf que lui est franchement beauf, qu'il a un horizon culturel proche du bar "le gladiator" et qu'il vote pour n'importe quel populiste d'extrème droite qui se présente (autant dire d'ailleurs que l'entente avec le phénomène précédent est difficile). Donc entre ces deux extrèmes, vous vous imaginez que je préfère n'avoir de relation suivie avec aucun...
-Edité le: Mercredi 18 octobre 2006 à 13:49 par Hallberg-

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Certes, c'est parfois un peu ce que je vis dans ma famille (à divers degrés, on n'a personne qui se la joue chatelain, nous !). Quand je disais qu'il y avait des cousins avec qui j'ai des affinités et d'autres à qui je n'ai rien à dire, ç'est à peu près ça aussi...
Ah, la famille... On pourrait en parler pendant des lustres, on n'en aurait pas fait le tour pour autant ! D'autant plus qu'on peut avoir des surprises, et finalement découvrir quelqu'un au gré d'une conversation et se rendre compte que finalement, il ou elle n'est pas si "beauf" que ça, et qu'il peut être bien plus intéressant que ce qu'on pensait au départ... si tant est qu'on tente l'expérience, bien sûr...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
La principale raison que j'ai pour ne pas m'entendre avec mes cousins... c'est tout bêtement que je n'ai pas le temps de les voir.
Avec 6 ou 7 d'entre eux j'ai gardé des bons contacts mais avec nos occupations respectives (études et boulot) on n'arrive à se voir qu'au maximum 2 fois par an... Je voulais faire un petit voyage avec ma cousine pendant les vacances mais ça n'a pas joué malheureusement.
Pour les autres... avec certains je n'ai simplement pas vraiment d'atomes crochus... c'est pas vraiment explicable, mais on se parle 5 minutes et on sent qu'on a plus trop de choses en commun, c'est pas que je les boude mais je ne recherche du coup pas spécialement le contact.
Sinon j'ai une flopée de cousins en suisse-allemande et là malheureusement comme je ne parle pas le suisse-allemand ça joue pas tellement non plus, sauf avec les deux cousines qui sont profs de français ! Vous me diriez qu'on n'a qu'à parler allemand, mais voilà pour les suisses allemands l'allemand est une langue imposée, (ils sont obligés -théoriquement- de l'utiliser à l'école), alors ils font un effort 5 minutes et après c'est reparti sur des conversations en patois auxquelles je ne comprends rien... c'est dommage je voudrais bien apprendre le suisse-allemand mais on m'a dit que si on était pas né avec même après dix ans on entendait toujours qu'on venait pas du bon endroit. Quelque fois j'ai un peu l'impression qu'ils sont fiers de parler un dialecte (bon jusque là je comprends meme je trouve bien) mais avec l'effet de groupe ils se remettent à parler suisse-allemand, et c'est limite s'ils ne sont pas tout contents de pouvoir parler une langue mystérieusement incompréhensible en disant de temps en temps "oh ma pauvre c'est vrai que tu ne parles pas suisse-allemand c'est quand même dommage" (ben oui moi j'aimerais bien)... enfin j'imagine que tous ne sont pas comme ça, c'est peut être mes cousins qui sont de drôle de zigotos...
-Edité le: Vendredi 20 octobre 2006 à 19:12 par Eli-
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Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
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