Ho ho! Ca va saigner dans le prochain episode!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Comme quoi, la télévision a une influence désastreuse sur les gens. Et encore, sur Arte, y'a pas de publicité.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Pas comme TF1

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Communiqué du Service Public :
Defense du service Public !
L'interêt du service Public est justement que même les gens non rentables peuvent être servis. ainsi nous avons le plaisir de vous annoncer que des retransmetteurs Télés d'Arte viennent d'être installés sur l'île perdue dans le forum Yoko Tsuno où croupissent depuis quelques épisonds Luther, Hallberg et d'autres...
Ils ont donc pu regarder la diffusion remarquable du réformateur des fous...
Luther : Acht !, c'est beau, tu as vu, le Pape il a fait feuille et moi ciseau, wahou, c'est de la reconstitution historique ça.
Hallberg - Salamix : Ah ouais, Ah ouais !
Luther : En plus on voit bien que j'ai un argument imparable :
Le capitaine papiste : Oui, mais si cette émission n'avait pas été à la solde des hugenots allemands, elle aurait cité : Mettez-vous en colère, mais ne commettez pas de péché s'il ne faut pas commettre de Péché, c'est que ça joue lors du jugement...
Hallberg : Ah, non, Paul a dit surtout des âneries, alors on peut pas s'appuyer dessus !
Le capitaine pâpiste : Et Jésus dit qu'il faut aider son prochain. Il donne en exemple la veuve qui se prive pour donner aux autres !
Hallberg : Justement, Jésus, contrairement à Saint Paul ne dit pas d'âneries, il en découle que le protestantisme étant ce qu'il est, il préfère s'appuyer sur Saint Paul. C'est la logique des choses. On aime ce qui et irrationnel et ce qui nous donne raison à tous les coups, donc on aime beaucoup Saint Paul, auquel nous ne faisons même pas le reproche d'avoir été Pape, puisque chacun sait qu'un Pape, ça n'existe pas 
Le capitaine : ça a le mérite d'être limpide comme de l'eau de roche.
hallberg : de l'eau minérale, ou ça, ou ça ?
Suite au prochain épisode.
(m'en veux pas, Hallberg, l'autre jour, sur le chat, j'avais renoncé à saisir les perches, mais là ça a été trop dûr de résister
)
Et puis c'est la fête des fous.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Certes tu as saisi les perches. Tu remarqueras que les émissions du service public sont relativement inoffensives, puisqu'elles visent quand-même à t'en servir sur un plateau, des huguenots qui mettent les pieds sur les sièges, qui mettent le feu à leur bateau et qui sont ont une notion toute personnelle du "débat philosophique entre les deux plus grands penseurs de la chrétienté"! Eh bien, oui j'en suis fier, ma chaine de télé apporte au grand public la flamme toute salamixienne de la culture. Quelle mission prométhéenne.


Ceci-dit et pour en revenir au propos, tu saisis les perches, mais tu ommets de récompenser les derniers gagnants en date du jeu, à savoir, Pulko et Rosée, si je me souviens bien, qui doivent apparaître dans les prochains épisodes.



Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Hallberg a écrit : Tu remarqueras que les émissions du service public sont relativement inoffensives
Quand elles sont faites par Hallberg, bien sûr...
Surtout quand je peux y répondre sur un pied d'égalité...
C'est là que le bas blesse dans la vraie vie...
Pour le "débat philosophique entre les deux plus grands penseurs de la chrétienté" je félicite ta chaîne, qui incontestablement en a donné une haute image. En tant que témoin visuel, ça s'est passé de façon un peu moins, euh...sereine en fait, que de bonne crême fraîche a été gâchée... 


Oui, je sais pour Pulko et Rosée, mais j'ai du répondre à Tin Hau, et 80 kilo octets de réponse qui m'as necessité de me documenter un peu, ça m'as pris du temps..
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Bon, alors pour ce qui est des protagonistes, nous pouvons faire l'appel.
Gaââââââââââââââârd'à vous!
![]()

![]()

![]()
![]()
Je crois que tout le monde est là.
LGM- Je ne voudrais pas vous interrompre, ce que vous racontez-là est fort intéressant, mais y'a quoi ce soir à la téloche?
LUTHER- Y'a fouteballe!
ROSÉE- Fouteballe? Génial! Quelle rencontre?
LE CAPITAINE- 12e journée de Coupe de la LIGUE féministe.
LGM- Quelles équipes?
ROSÉE- Olympique Vatican contre Intersyndicale Régie Renault.
ANGE PULKO- Génial! Allez file moi ça, toi!
LUTHER- Eh mais il me pique la télécommande, le symbole, ce truc à plumes qui n'existe pas, là...
ROSÉE- "Mon truc en plumes, plumes de zoiseau, de zanimaux..."
ANGE PULKO- Ah non, c'est pas une vraie chanson de supporters. Une vraie chanson de supporters, c'est: "Allez allez allez Vatican! Allez allez allez Vatican!"
LUTHER- Euh... J'vais pas chanter ça, quand-même? Je sais bien que sinon, faut soutenir une équipe financée par le syndicat, mais là...
LE CAPITAINE- Ouais, mais nous on a de la bière...
LUTHER- De la... Euh... "Allez allez allez Vatican! Allez allez allez Vatican!"
LE CHEVALIER - Chouette, des hooligans. J'aime bien, c'est bien bourrin. Je peux me joindre à vous, grumph?
LGM- Mais faites donc.
TOUS- "Allez allez allez Vatican! Allez allez allez Vatican!" Quand-est-ce que ça commence?
HALLBERG- Désolé, mais ma télé... comment dire, elle ne capte que les chaines publiques. Donc ce soir, si vous attendiez le match sur canal +, disons que ça va pas être trop possible... J'ai... égaré le mode d'emploi, je sais plus comment on fait pour régler les canaux...
LE CAPITAINE- Ben tiens, tu l'as fais exprès! Pour nous priver de fouteballe, et à la place, on va se payer un documentaire de trois heures sur les petites cuillères mérovingiennes!
LUTHER- Pour une fois, je suis d'accord avec ce matelot papiste. Comment on s'y prend, alors?
LE CHEVALIER- Ben c'te question. On tape sur la télé jusqu'à ce qu'elle capte.
ROSÉE- Je doute que ce soit la solution. Faut se rendre à l'évidence, on va se taper son documentaire à la noix.
HALLBERG- 
arte
Notre reportage touristique. Aujourd'hui, sujet original: l'Allemagne.
![]()
LUTHER- Tiens, mais c'est chez moi, ça!
HALLBERG- 
HALLBERG- Tiens, c'est une statue de toi, ça.
LUTHER- Mais? Mais pourquoi ils m'ont fait si gros? Je suis pas si gros?
LES AUTRES- Non, t'es juste un peu enveloppé.
LUTHER- Mais c'est un... Enfin je me comprends. C'est ta fichu télé, qui déforme tout! J'vais l'iconoclaster! Pour la première fois de ma vie, et après avoir condamné officiellement l'iconoclasme en 1520 et des poussières, j'vais l'iconoclaster! Et vlan, et vlan, et vlan.
LE CHEVALIER- Tiens, finalement, il est sympa ce type, il me plait assez, au fond, il a des réactions saines. J'vais lui donner un coup de main.
HALLBERG- Hwxvsqtrhgxlwmkh!!! Rogntudjûûû! Mon écran plasma tout neuf que j'avais pas fini de payer!
ROSÉE- 
LGM- Là, franchement, je trouve qu'on y est allé un peu fort. C'était sympa qu'il nous prête sa télé.
LE CAPITAINE- Bon, on va essayer de la réparer, la télé. Seulement, je pense que vous me comprendrez, puisqu'il s'agit de technique et qu'il faut être efficace, je suggère que les athées et les papistes s'y mettent, mais que les huguenots ne s'en approchent pas.
LUTHER- OK. Si c'est pour la bonne cause. C'est pas de réparer sa télé, en soi, qui te sauvera, mais peut-être que Dieu a prévu que je casserai la télé et que tu la réparerais, et donc que tout va bien, qu'on sera tous sauvés puisque de toutes façons on est tous prédestinés.
LE CAPITAINE- Voilà, ça marche. Reste à voir ce qu'on va capter, maintenant, avec ce bricolage de fortune.
TOUS- ????????????????????

-Edité le: Vendredi 21 avril 2006 à 02:14 par Hallberg-

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Mon cher Hallberg, ton épisode est aussi remarquable que véridique (puisque je rappelle que tout ce qui se dit ici hors d'Arte est la stricte vérité)
En plus c'est tordant 
Et en plus tu m'évites le boulot de me payer les Hugenots
C'est pour me donner de remords et que je n'ose plus le faire moi même ?
Hallberg a du remarquer que quand il tapait sur les catholiques, je répondais sur les Hugenots, alors il essaye le contraire 
Mais tu me piques mon histoire à moi. C'est moi qui ait rassemblé mes personnages sur cette île (bon, d'accord, je t'ai mis aussi, et tu as tes droits d'image)
Alors forcément tu as le droit de continuer, mais tu ne pourrais pas plutot continuer ton histoire de ton côté ?
sachant que les personnages peuvent regarder Télé Vatican et donc répondre à mes dires 

en plus ça fera une "mise en Abyme". Les personnages de mon histoire voient la tienne à la télé, et vice versa 


Mais, bon, tu fais ce que tu veux.
Néanmoins, si on fait comme tu viens de le faire, ça risque de devenir encore plus incompréhensible.
Au fait, est-ce que tu me confirmes que le début de ton récit précédent se voulait écrit un peu à la façon "Jules Vernes" ?
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ca tombe bien ça, j'aime pas le foot 
"Qui a un pied dans la barque et l'autre dans le canoë tobera à l'eau."
proverbe tuscarora
Trops delire Hallberg. Vraiment genial!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Non, cette brève incursion dans l'île, n'avait qu'un objectif, celle de répondre à l'invitation lancée il y a très longtemps, dans une galaxie lointaine, si vous voulez, à l'adresse des shadoks, pour qu'ils viennent faire coucou dans la fête des fous. Où tout se déroule parfaitement selon leurs désirs, encore faut-il le préciser, surtout depuis l'épisode des convertisseurs tournant en rond. Eux-mêmes en sont muets d'admiration.
D'ailleurs, comme signalé au début, ceci n'est qu'une parenthèse. Il s'agissait d'accorder un moment de détente aux protagonistes, afin qu'ils fassent une petite pause en regardant le fouteballe, avant de reprendre leur existence colorée à leur guise. Même si ça n'a pas trop marché, c'était bien tenté. Comme j'ai été très vexé que tes personnages, avec moi, se montrent particulièrement indociles et tentent de me faire accepter leur soirée fouteballe, je te les abandonne et retourne chez les miens. D'ailleurs je m'en doutais un peu. Je retourne donc à mes émissions de télé réalité qui, comme leur nom l'indique, est plus vraie que ce qui n'est pas dans la télé.
Enfin, si j'avais voulu parodier les écrivains du XIXe siècle, et Verne entre autres, dans le début du précédent récit, voici ce que j'aurais écrit:
"Soyez à la station du railway de Wittenberg, ce jour à quinze heures précises, il vous y sera donné d'assister à une saynette d'un intérêt certain." N'ayant reçu que ce simple avertissement, et poussé par la curiosité de l'honnête homme - car l'on eût pu me faire reproche de diverses paresses de l'esprit, mais non de manquer de curiosité, car assurément, je n'en manquais point - j'étais arrivé le matin même de Berlin par ce même railway, et décidai de mettre à profit les cinq heures qui me restaient pour examiner attentivement la bourgade et peut-être y découvrir les raisons pour lesquelles on m'y avait invité. Il n'est point inutile d'ailleurs que l'on se livre à une brève description des lieux, tant les éléments du récit pourraient sans celà échapper quelque-peu au lecteur. Wittenberg est à proprement parler une des anciennes villes universitaires de la Germanie, dont l'enseignement des sciences et de la philosophie sont l'occupation première. Non qu'on n'y trouvât d'industries; il n'en manque certes point, chimiques, électro-techniques, textiles, mécaniques, électroniques, électriques, galvanoplastiques, horlogères. On y trouve également des imprimeurs, des ébénistes, des forgerons, et tout une population laborieuse dont il serait excessif de faire ici l'inventaire. La ville est de cette architecture gothique tardive de la renaissance allemande que le français nomme style renaissant, l'allemand Spätgothik et le schtroumpf Schtroumpf, dont les façades peintes de couleurs vives ne laissent pour tout ouvrage de taille apparente que les pierres d'angle, de support des travées et d'encadrement des baies, à l'exception de quelques pièces exceptionnelles de sculptures constitant la statuaire. Sur la place de l'hôtel de ville, l'observateur attentif peut remarquer parmi les passants de cette bourgade animée les allées et venues des différentes populations amassées en ces lieux par l'attrait du savoir, du commerce, des arts et de l'industrie: saxons, prussiens, sorbes, thuringiens, sudètes, polonais, franconiens, pomméraniens, silésiens, et jusqu'aux peuples des marges occidentales de l'Allemagne, frisons, badois, westphaliens, hambourgeois, qui se confondent au milieu d'une foule dense et colorée des étoffes diverses qui sont l'attrait du costume des peuples germaniques.
Vers quatorze heures et trente-huit minutes environ, je remarquai un homme d'une corpulence certaine, qui se frayait un chemin au travers de la foule et qui, curieusement, semblait se rendre en toute hâte, comme moi-même par ailleurs, à la gare du railway. Ce singulier personnage portait l'ample manteau et le bonnet de velours que l'on accorde ici aux Professeurs de l'Université, et il eût été impossible de savoir s'il s'agissait d'un physicien, d'un astronome, d'un mécanicien, d'un musicien, d'un mathématicien, d'un poète, d'un littérateur ou encore d'un peintre, s'il n'avait eu sous le bras l'une de ces bibles incomplètes, traduites en langue vulgaire et reproduite en une quantité excessive par usage de la machine de Guttemberg, qui le désignaient clairement comme l'un de ces philosophes protestants dont le pays faisait le commerce jusqu'au delà des Alpes et du Rhin. Il ne s'en exprimait pas moins en latin, la langue des savants, proférant quelques véhémentes injures dont le lecteur pardonnera aisément qu'on ne les reproduise pas ici, à l'adresse des charettiers, marchands, colporteurs, artisans, manutentionnaires, camionneurs, automobilistes, qui rendaient la circulation difficile en ce jour de marché.
Arrivé à la station du chemin de fer, l'homme s'engouffra dans le restaurant - encore que ce ne fut qu'un modeste estaminet destiné à raffraichir les voyageurs - et je ne le revis point jusqu'à ce qu'on annoncât l'arrivée du train 1517, l'express de Dresde. Il sortit alors de l'établissement, suivi de deux jeunes gens en habit d'étudiants, qu'il avait manifestement, et selon toute vraisemblance, recrutés dans le débit de boissons, où cette population se trouve en majorité quand elle ne fréquente pas les établissements scolaires. Je les vis s'installer dans un compartiment de première, et décidai de prendre place dans le couloir du wagon, afin de mieux observer les débats que ne manqueraient pas de susciter ces personnages.
-Edité le: Mardi 26 octobre 2004 à 14:26 par Hallberg-

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Communiqué de la direction d'ARTE
Avis de recherche. Nous avons perdu la trace d'un de nos collaborateurs, technicien de régie, le dénommé Marcel. Ce dernier, voulait appliquer à la lettre les dernières recommandations du Réformateur des Fous. Seulement, à un moment donné, nous avons ouvert la fenêtre et il en a profité. Comme il n'est pas rentré hier soir, malgré nos appels répétés, nous demandons à quiconque l'aurait aperçu de nous le signaler. Marcel n'étant ni vacciné ni tatoué, nous craignons quelque incident.
Petit conseil, vous pouvez l'attirer avec un bol de lait, et nous le ramener dans un panier.
Nous aimerions beaucoup que quelqu'un nous retrouve Marcel et le convainque de ne plus respecter à la lettre les positions douteuses du Réformateur des fous sur les animaux qu'il faut imiter ou non, car nous n'avons pas les moyens de nous payer Yoko Tsuno, Pol Pitron et Vic Video pour remplacer nos techniciens qui désertent.
Merci.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Magnifique, proprement magnifique ! Jules Vernes lui même ne se ressemble pas tant !
Hallberg a écrit : s'il n'avait eu sous le bras l'une de ces bibles incomplètes, traduites en langue vulgaire et reproduite en une quantité excessive par usage de la machine de Guttemberg, qui le désignaient clairement comme l'un de ces philosophes protestants dont le pays faisait le commerce jusqu'au delà des Alpes et du Rhin
Hallberg s'immole lui même pour me faire plaisir. C'est touchant. Même si j'avais un coeur de pierre, j'en serais tout retourné 



ça désarmerait le plus féroce des inquisiteurs 





Pour le communiqué d'Arte, si je le vois, je le signale, promis 


-Edité le: Mardi 26 octobre 2004 à 14:28 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Cher maître, je ne fais que respecter vos propres instructions:
Il est recommandé de parodier surtout ses propres écoles de pensée, ça évite des disputes.

Pour le communiqué, soit quelqu'un retrouve Marcel, soit quelqu'un subventionne la chaine pour qu'elle puisse se payer des techniciens à la hauteur, comme ceux qui ont été cités.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Mais c'est qu'il veut me donner des remords de ne pas assez obéir à ma règle

Je précise qu'on peut se parodier tout en maintenant qu'on a parfaitement raison 
Allez, il faudra vraiment que je prépares le prochain épisode (qui ne sera méchant pour personne, je précise) 
Au fait, j'ai oublié de remercier chaudement les Shadoks pour leur visite dans la fête des fous (selon l'invitation lancée) ! Le Pape va leur rendre une visite courtoise pour sceller l'amitié entre nos deux sujets 


Que je subventionne la chaine..ah, j'ai compris ses propos vis à vis des protestants, elle essaye d'avoir des financements 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.