agir 






" Onen i-Estel, ù-chebin estel anim "
c' est corrige, merci Prue.
comme quoi, devoir ecrire sous la contrainte laisse des traces.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Tu es pardonné alors ^ ^
" Onen i-Estel, ù-chebin estel anim "
Trop aimable.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

De rien ^ ^
" Onen i-Estel, ù-chebin estel anim "
lol
"Déjà l'élu s'annonce: le chien sera du métal le plus pur en lune, par sa bouche parleront le tonnerre et les vents, en lui coulera le feu de la lave, sa source sera de jais et de topaze, sa course pareille à l'éclair, son bras soulévera la lune (noire) et les ténébres se feront marée.
Ce qui l'aura précédé s'évanouira dans un tourbillon irrépressible; son nom sera légions, famine, désolation, guerre, mort et pestilence!
Je ne vois que poussière et néant! Le silence des abîmes...

Membre de: Ceux qui y sont arrivés à la troisième page!

Voici maintenant la tant attendue fête des fous !
Chaque épisode se devant d'être plus louphoque que le précédent, vous ne m'en voudrez pas si j'ai du attendre d'avoir lu la constitution Européenne avant de pouvoir poursuivre. Maintenant, les idées louphoques ne me font plus défaut.
Je devais donc vous narrer le concile !
Attention, attendez vous au cours des épisodes suivants à de multiples révélations ! des secrets inconnus de l'esprit humain vous seront révélés ici ! tout ce à quoi les X-files n'ont pas su répondre, tous les secrets inexpliqués et connus de seuls cardinaux !
à l'intérieur de la Chapelle Sixtine se déroulait le rite plusieurs fois centenaire de l'élection du successeur de Pierre. Nul profane ne pouvait accéder à ce sanctuaire où l'esprit saint allait se manifester, comme à son habitude.
(comment ça j'en entends dire que je ne suis pas objectif ?
)
Pour la première fois, un hérétique, Luther, fils du précédent Pape, était présent.
On lui demanda tout d'abord de jurer qu'il ne révèlerait rien de ce qui s'était produit dans le conclave. Luther en fit le serment, mais ajouta
"Je vous préviens, de toute façon l'oeuvre ne participant pas au Salut, si je suis parjure ça ne m'empêchera pas d'aller au ciel (où de toute façon seulement un centième des chrétiens peuvent aller)"
à ces mots, la représentation de Dieu qui tronaît en train de créer le monde sembla foudroyer du regard le sacrilège.
Luther : Euh... pas de blague, une image ne parle pas, une image de Dieu, ça n'est pas vivant...
Le Cardinal Salamix : Ah ouais, ah ouais, c'est pour ça que l'homme créé à l'image de Dieu, ça n'est pas vivant.
Luther : Bin... Bon, puisque le cardinal est de mon avis, j'en change aussitot. Il y a des images de Dieu qui sont vivantes, mais pas celles de cette chapelle ! ce seraît de l'idolâtrie !...euh, c'est pas bientot fini, ce regard méchant ?
Kaldorion : méfiez vous, dans un lieu aussi Saint, avec une telle concentration
d'âme de cardinaux, on atteint une telle harmonie dans la comunion des saints qu'un hérétique qui arrive au milieu, c'est un peu comme un démon arrivant au paradis...
Luther : Oh, c'est pas fini les comparaisons douteuses ? Un lieu aussi Saint financé par les ventes des indulgences... Depuis quand la sainteté se mesure-t-elle au prix ?
Kaldorion : Depuis que les princes se sont ralliés à vous pour confisquer des biens valant des centaines de fois la présente chapelle...
Luther : Bon, bon, oublions le passé... Je retire ce que j'ai dit.
Kaldorion : à la bonne heure.
Le cardinal Doyen : Nous pouvons commencer l'élection... mais que sont ces éteincelles autour de Luther ?
Kaldorion : C'est un phénomène normal, c'est comme quand on met du fer dans unefour à micro onde... il y a trop de sainteté ici, et cet hérétique est un parfait corps étranger...
Luther : Eh, oh, c'est pas fini cette propagande ? même quand je n'ouvre pas la bouche Kaldorion en profite pour me rabaisser ! c'est de la triche, si ça se trouve c'est lui qui rédige l'histoire pour se payer ma tête !
Le cardinal Doyen : Paf, paf, silence ou je fais évacuer la salle !
Luther : Mais, votre honneur...
Kaldorion, à voix basse : On ne dit pas "votre honneur", on dit "éminence"
Le Doyen : Silence, ou je fais expulser l'hérétique !
Luther : Je me tais, oh excellente éminence sérénissime, grandiose doyen de l'assemblée illustre et sanctinspirée(*) afin d'élire le vicaire de Jésus Christ sur terre.
Le Doyen, se rengorgeant : Si c'est pour dire des choses aussi vraies, vous pouvez parler !
Luther : Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat !
Kaldorion : Mais on est pas à un tribunal d'inquisition ici, on est à l'élection du Pape, on n'a pas besoin d'un avocat !
Ratzinger : Comment ça, je ne peux juger personne ? même pas un petit hérétique? un petit hérétique de rien du tout ? ouinnnnnn !
Kaldorion : Mais ressaissisez vous, bon sang, le destin d'un milliard de chrétien se joue ici, c'est un moment historique, soyons sérieux, nobles, que diraient les chrétiens s'ils vous voyaient ?
Le Doyen : c'est justement pour cela que l'élection est secrète, afin que personne ne nous voie, et que nous n'ayons pas besoin d'être sérieux ! L'enterrement, c'était avant, maintenant, on peut s'amuser, loin des cameras ! on peut faire ce qu'on a toujorus rêvé de faire !
Luther : come quoi ?
Suite au prochain épisode : à quelle révélation aurez vous droit ?
(*)sanctinspirée signifie "inspirée par l'esprit saint". Le mot découle d'un mot; latin, découlant lu même d'un mot grec, inspiré de l'oeuvre païenne de Mordicus d'Athènes, célèbre pilosophe de l'antiquité.
-Edité le: Vendredi 3 juin 2005 à 22:46 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Je vous avais promis une révélation... la voila !
Le cardinal Doyen : Oui, nous profitons du conclave pour mettre nos pieds sur la table, pour ne pas tailler nos barbes, pour ne pas nous laver (depuis que je suis tout petit ajouta le vieux cardinal, ma Maman m'oblige à me laver deux fois par semaine... mais elle ne peut pas venir ici !)
Et puis, on peut se moucher avec sa manche cardinalice...
Et surtout...
Nous pouvons faire des jeux de mots débiles.. en latin !
Il n'y a pas beaucoup d'endroits où l'on en a l'occasion !
Luther : Mais, mais, mais c'est honteux, ça, bande de dépravés !
Le Doyen : Et en plus, nous faisons des jeux de mots sur des passages bibliques !
Luther : Mais, mais, mais ça relève du blasphème, ça !
L.e Doyen : Ah, pas du tout, c'est vous qui êtes en train de faire du "Digitus in oculo sempre Plutonis" les jeux de mots sont biens vus par le Christ !
Luther : Et qu'est-ce que vous en savez ?
Eh bien... il n'aurait pas défini justement la Papauté en faisant un jeu de mot s'il ne voulait pas que nous en fissions par la suite....
Tu es Petrus, et super hanc petram aedificabo Ecclesiam Meam
Kaldorion : Et voilà de quoi fermet son clapet à Luther, Oculus Opturo !
Monseigneur Barbarin : Il serai temps de passer à l'élection... comment fait-t-on ? comment s'y prend-t-on ?
Ah, ah, sur cette question palpitante... je vous dit : Suite au prochain épisode !
-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 14:33 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
à ces mots, ce fut le silence total. On aurait entendu une mouche voler si Pie XII(*) n'avait pas par sa célèbre tapette fait renoncer définitivement à leur présence au Vatican Drosophiles et autres Arthropodes.
-Comment on fait ? reprit de sa voix chevrottante un cardinal de 79 ans...
Comment on fait, repris de sa voix juvénile et presque enfantine un petit cardinal de 58 ans.... euh, enfin, 58 ans pour un cardinal, c'est un peu come un bébé qui vient de naître... alors imaginez les vagissement....
"Maman, je ne sais pas comment on élit un Pape !
Le Doyen : Hélas... nous sommes 115... et seuls trois d'entre nous ont participé au précédent concile, il y a 26 ans... comment allons nous faire ?
Luther : Bien, demandons aux trois vieux...
Le Doyen : Quels sont ceux qui se souviennent comment on élit un Pape ?
Un vieillard : Euh... ça fait 26 ans... j'ai oublié...
Un autre vieillard, encore plus croulant : gââââ ????
Un vieillard Caduc : bu ? areuh nia ga ???
Le Doyen : Il faut bien se rendre à l'évidence, ils ont bien vu le conclave précédent, puisqu'ils parlent le "Pape"... mais ils sont trop vieux pour nous raconter...
Kaldorion : Pourtant avec cette nouvelle loi discutable qui limite l'age des cardinaux participant au conclave à 80 ans, c'est bourré de jeunes, ici !
Ratzinger : Eh voilà, il faut se rendre à l'évidence, à force de ne plus avori pris que des jeunes, le savoir s'est perdu ! La chaîne de la transmission a été rompue !
Le Doyen, effarré : Horreur, personne ne sait ici comment on élit un Pape ?
Le choeur : Non, nous ne savons pas !
Le Doyen : Miserere !
Le choeur : Miserere Mei, Miserere Mei !
Le Doyen : Mais alors.... mais alors...
suite au procain épisode !
(*) Le vénérable Pape était effaré par les risques de contaminations induits par les mouches... et expédiait "ad patres" toutes celles qu'il rencontrait.... façon de parler, bien sûr, les mouches ayant encore moins de chance de se retrouver au ciel que les hérétiques(1)
(1)Je blague, bien sûr, les mouches ont... heu...
C'est pas ce que je voulais dire... les mouches ont moins de chances d'aller au ciel que les hérétiques...mince, elles y sont déja, les coquines ! Enfin, je me comprends, elles ont moins de chances d'aller au paradis que les hérétiques... mais pas "encore moins"... sinon ça voudrait dire que je médis des hérétiques..... ce que vous savez bien, je ne ferais jamais 


-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 14:53 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour ne point vous faire languir (et pour faire plaisir à Catherine, une petite soeur à moi 

)
je reprend tout de suite là où j'en étais...
Le Doyen : Mais alors, comment allons nous savoir comment on élit un Pape ?
Le Choeur des cardinaux reprit, mélant les vois chevrottantes et les vois pleines d'assurance, mélant les cheveux gris, les cheveux blancs (les cheveux noirs il n'y en a pas...)
"Nous ne savons pas, quel malheur, quel malheur !"
L'orchestre : Dzing, Boum Boum, taratata !
Le choeur : Quel malheur, quel malheur !
Le ténor Soliste :
nous sommes perdus
nous sommes foutus
l'instant tant attendu
sans le secours de barbus
devient une débâcle
et notre sénacle
perd à la fois
le serviteur de la foi
et le savoir
et l'espoir !
Miserere, miserere, destin redoutable, destin cruel
Cessez vos jeux, le Dieu redouble son courroux,
Tout espoir est perdu pour nous.
Du fond de ses grottes profondes,
Neptune a sou1evé les flots impétueux
Un monstre redoutable, un dragon furieux
Pour nous rendre impuissants s''est élancé du sein des ondes.
Il nous ota en ce jour le savoir d'élire un Pape !
Lieux funestes où tout respire la honte et la douleur,
Du desespoir, sombre et cruel empire
L'horreur que votre aspect m'inspire
Est le moindre des maux qui déchirent mon cœur
Le pire des mots qui déchire mon coeur est "Artaxercès, dès que je le prononce je m'écorche aussi la langue...
Oups, pardon... je voulais dire...
Le pire des maux qui déchire mon coeur... c'est de nous savoir impuissants à élire un nouveau Pape !
Sodano : Chût, plus bas, on pourrait vous entendre !
Le Choeur des cardinaux, accompagné par 350 choristes en renfort :
"Chûûûût, moins fort, on pourrait vous entendre !"
Ratzinger : Non, nous sommes aeezs loin de tout pour qu'on ne puisse pas non entendre !
Cardinal Salamix : Ouais, mais nous nous entendons entre nous, alors ça ne va pas, il faudrait que chaque cardinal soit dans une pièce insonorisée !
Après ces mots plein de bon sens, un silence de mort régna dans la salle...
On aurait entendu une mouche voler, on aurait entendu un rayon de soleil ricocher sur un vitrail, on aurait entendu le rougeoiement d'un coucher de l'astre du jour...
On aurait entendu un ange voler. 


Le Doyen : Mais c'est quoi ce bruit d'hélicoptère qui nous casse les oreilles ? on ne s'entends plus.
L'ange à hélice : C'est moi, c'est moi... j'étais censé passer par là.
Luther : Encore un qui n'as RIEN compris, un ange qui passe, c'est un symbole, un truc au dixième degrès.
L'ange : Oui, mais nous les catholiques, nous faisons tout au sens littéral !
Sodano : C'est quoi ces hélices ? je préférais les ailes, moi !
Martini : C'est dans le cadre des décisions de Vatican II : les ailes, ça fait dépassé, il faut une église moderne et à l'écoute du monde, qui s'adapte au monde de son temps, qui développe des synergies...
Le choeur des cardinaux : RONFL, RONFL !
-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 15:15 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Le schtroumf musicien : Mais qu'est-ce que je fais là, moi ?
Kaldorion : C'est simple, tu viens pour réveiller les cardinaux !
Le schtroumf musicien : Ah bon ?
Kaldorion : Oui, Martini les a endormis avec ses calembredaines... Et tu es le seul à jouer assez faux pour réveiller des morts... or il se sont endormis aussi profondéments que des morts !
Le schtroumfmusicien : Comment ça, je joue mal ? Je vais te prouver le contraire, Kaldorion !
Pouê$$êêrKKKt, POUêêêêêRrrrRKpêttttt
Tous les cardinaux : Faites le taire ! ô, seigneur, faites le taire, préservez nous de la tentation de l'étrangler !
Kaldorion : ça ne pouvait pas échouer!
Le schtroumf musicien : Oh, comme c'est gentil, tous ces applaudissements, rien que pour moi !
Sodano : Il s'agirait plutot de la pluie dehors.... qui frappe à tout rompre.
Le schtroumf musicien : Oh ! Monsieur, vous n'êtes qu'un jaloux !
-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 15:25 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Notre problème n'est pas résolu, dit tristement le Doyen.
Je comprends l'horreur de la situation.
Cruel sort, cruel destin ! cruel chemin, cruelle élection ! Nous ne savons meme pas comment élire l'élu !
Barbarin : Les lubies de l'éllu sont lues depuis huit Lustres par Lustiger qui fustigea l'huluberlu qui eut la berlue le jour de...
Lustiger : Mais je n'ai fustigé personne, moi ???
Barbarin : C'st un jeu de mot, compris, un JEU de mot, il me fallait ton nom parcequ'il sonnait bien dans mon jeu de mot !
Lustiger : Mais ce n'est pas une raison, ça. Imagine que je m'assoies sur toi parcequ'il me faut un tabouret, accepteras-tu cette justification ???
Kaldorion : Le sens de l'humour, vous connaissez ?
Lustiger : Euh... le sens de l'humour ? moi je connais le sens de rotation, le sens giratoire, le sens de circulation, l'essence sans plomb, l'encens...
Barbarin : Wahahahahaha !
Lustiger : Alors, jeunot, tu veux manquer de respect à ton ainé ? galoppin, va !
Barbarin : Comment, ça, Gallopin, moi ? ce n'est pas parceque je n'ai pas encore soisante ans que je n'en parais pas au moins le double ! J'ai toujours été grand pour mon age !
Adam, du haut de la chapelle : Je confirme... d'ailleurs, otez votre chapeau, les plumes me chatouillent quand vous remuez la tête !
Lustiger : C'est honteux , profiter de sa force pour se moquer des petits... allez, bien fait pour toi !
PAF 
Barbarin :AIE ! AIE! mais c'est qu'il va voir, le petit teigneux...
Le Doyen : BOUhouhou HOUHOU
, Snif !
, c'est plus un conclave ça ! 
Kaldorion : Bin si, c'est un conclave, et c'est pour ça que c'est rigoureusement secret, un conclave !

-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 15:37 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Le doyen :
Mes amis, l'heure est grave.
Selon un rituel plusieurs fois centenaires nous nous sommes réunis ici afin d'élire un Pape.
Le monde entier a les yeux rivés sur la cheminée de notre Chapelle Sixtine.
De notre choix dépends l'avenir de l'église, l'avenir du monde. L'esprit Saint doit s'exprimer à travers nous ! Personne d'autre ne devait savoir comment se déroulait un conclave ! le secret était bien gardé... si bien gardé que...
Que nous devons élire un Pape mais que nous ne savons pas du tout comment on fait !
sur ces mots fracassants, ces mots terribles, je vous dit, vous laissant pantois et effarés : "Suite au prochain épisode"
-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 15:54 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Retrouvons nos amis que nous avons laissés dans le désespoir...
André Vingt trois : Il faut trouver un moyen d'élire le Pape !
Cardinal Salamix : à la courte paille, à la courte paille !
Cardinal Maverick : Non, au Poker !
Cardinal Uminium : pic et pic et collegram...
Sodano : Après tout, pourquoi pas. Les apotres ont bien tiré au sort le successeur de Judas...
Ratzinger : Je vous rappelle qu'ils avaient d'abord voté.. et qu'ils ont fait ainsi uniquement parceque le nombre de voix de chaque postulant s'était avéré identique....
Le Doyen : Mais il nous reste un espoir...
Ratzinger : Ah oui ?
Le doyen : Oui. Jean Paul II avait nommé un cardinal Secret qui fit grand bruit... nul ne sait qui il est. Mais il sait peut-être comment l'on organise un conclave !
Les cardinaux : AhhhhhhHHHHHHHHHHH ?
Ratzinger : Il nous faut trouver ce cardinal secret alors !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Après cette révélation, la foule se receuillit.
Le silence était d'or, comme les brodures des cardinaux.
Chacun réfléchissait.
Il fallait trouver le Cardinal secret.
Mais qui ?
S'agissait-il d'un homme politique jouant double jeu ? d'un archevêque quelconque ? d'un curé de campagne ? d'un moine ? d'un diacre ? d'un cénobyte ? d'une amibe ? d'un fossile de cocolitophorité ?
Seule certitude, il ne s'agissait pas d'une bactérie du souffre, étant donné les rapport un peu.. euh, sulfureux qui les lients aux volcans et à la lave... éléments assez suspect pour l'inquisition, dont les agents, rappelons le, ont du flair, tellement de flair qu'ils détectent souvent les hérétiques à l'odeur... de souffre qui en émane !
Nul ne savait de qui il s'agissait !
Il falllait le découvrir.
Grand Jeu des fous : lecteurs, Aidez le conclave à élire un nouveau Pape et donc à sauver le monde de l'anarchie absolue qui s'ensuivrait d'une vacance prolongée du Saint Siège, réfléchissez profondément et dites moi qui est d'après vous le cardinal secret !
Une bonne réponse rapporte 1 point, une mauvaise enlève un milliardième de point, étant donné le nombre de catholiques dans le monde... je ne veux pas que ceux qui répondent au hasard soient statistiquement avantagés

-Edité le: Lundi 23 mai 2005 à 16:20 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.