Hallberg, merci pour ton post, en tout cas 
J'aime beaucoup quand d'autres participent à la fête des fous, c'est une oeuvre colletive !
La suite bientot...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Farpaitement, pour faire honneur à la tradition, faudra que je reponde quelques émissions d'Arte comme au bon vieux temps, hic...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Je conteste cette déviation de la possible réalité. Il fut bien expliqué que la dernière goute de sang d'un pape tué par le couteau à quatre sous provoquerait l'Armeggadon. Puis, vous vous faites une panique pour sauver l'hérétique Johannus Lucius Hallberg. Mais pour quelle raison??? Il n'est pas plus pape que l'auteur de ces lignes. Je m'insurge donc contre le tournant inutile qu'a pris ce récis. Si des rigolos veulent kidnapper l'hérétique et en faire de la charcuterie qu'ils le fassent! Ce n'est pas cela qui créera l'Arméggadon!
Cessez de nous faire perdre notre temps avec les histoires d'hérétiques et revenez à votre naration de l'élection d'un nouveau pape, je vous pris cher narrateur!
Sopid, encore en vie!
Moi je ne m'insurge pas. Sauve moi, Ratzi, sauve-moi!

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Heu, l'autre la! Le narrateur fait ce qu'il veux.
D'ailleur, un commite de moules et d'huitres du bassin d'Arcachon vient de lancer une manifestation bruyante devant les portes du forum, ecouter plutot:
.........................
.........................
.........................
Tous cela pour dire (je traduit): Laissez Kaldorion narrer en paix!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Mais, cette histoire ne serait pas ce quelle est sans les intervention et les contestation des lecteurs. Alors contestons, intervenons et laissons Hallberg se faire couper en pièces!
Sopid, encore en vie!
Bien sûr qu'il faut contester. La contestation fait partie de la folie !
L'équipe de rédaction de la fête des fous a délégué une commision chargée d'étudier les revendications de Sopid, afin d'enclencher un dialogue bénéfique... l'interessé sera prévenu des conclusions de l'équipe comissionnée... en attendant... que la fête continue !
A ce moment là, apparut dans un nuage de souffre....
Devinez qui ?
Le Diable, en personne ! tout rouge, avec des écailles, des cornes fourchues, une queue en tire bouchon...
Satan : Je proteste : Il est interdit de se moquer de moi, et Kaldorion confond tout, ce sont les cochons qui ont une queue en tire bouchon, la mienne est pointue !
Kaldorion : Bon, bon, je continue, donc, l’affreux démon était là, avec ses yeux injectés de lave, ses poils partout, ses sabots de je ne sais quoi, son rictus... diabolique, et il prit la parole.
« Mes chers ennemis, je viens ici pour vous proposer une solution à votre problème »
Luther : Ah, non, pas de pacte, pas de pacte, je ne signe rien... déjà que les catholiques veulent me faire signer des actes d’abjuration, alors, ça suffit comme ça !
Satan : Non, pas de pacte, juste une proposition.
(il leur tend une télécommande)
Appuyez sur ce bouton, et la charge de plastic que j’ai collé à Hallberg explosera. Il mourra sur le coup et le rituel ne pourra s’accomplir. Donc la fin du monde n’aura pas lieu !
Autant dire, sacrifiez votre ami, et le pire sera évité ! Si vous n’appuyez pas sur ce bouton pour tuer Hallberg, vous ne serez pas certains d’éviter l’apocalypse... n’est-ce pas diabolique ? wahahahaha ! (rire démoniaque)
Il poursuit :
Un dilemme aussi grand veut un entier secret.
Adieu. Je me retire en confident discret.
-Edité le: Samedi 15 octobre 2005 à 23:20 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
LUTHER :
Cruel dilemme, sauver Hallberg et risquer de perdre l’humanité toute entière, ou sacrifier lâchement mon disciple à une mort atroce ?
Donne un plus digne nom au glorieux empire
Du noble sentiment que la vertu m'inspire,
Et que l'honneur oppose au coup précipité,
De mon ingratitude et de ma lâcheté ;
Mais plutôt continue à le nommer faiblesse,
Puisqu'il devient si faible dans cette détresse
Qu'il respecte l’amitié qu'il devrait étouffer,
Ou que, s'il la combat, il n'ose en triompher.
En ces extrémités quel conseil dois-je prendre ?
De quel côté pencher ? à quel parti me rendre ?
Qu'une âme généreuse a de peine à faillir !
Quelque fruit que par là j'espère cueillir,
Sauver mon disciple, ou remplir ma vengeance
La gloire de sauver le lieu de ma naissance, (La Saxe, bien sûr !)
N'ont point assez d'appas pour flatter ma raison, (que j’ai laissé aux toilettes...)
S'il les faut acquérir par une trahison,
S'il faut percer le flanc d'un Hallberg magnanime
Qui du peu que je suis fait une telle estime,
Qui me comble d'honneurs, qui m'accable de biens,
Qui ne prend pour ses hérésies de conseils que les miens.
Ô coup, ô trahison trop indigne d'un homme !
Dure, dure à jamais l'esclavage de Rome !
O, Pape, dois-je me battre à tes cotés ?
Périsse l’humanité, périsse mon espoir,
Plutôt que de ma main parte un crime si noir !
Quoi ! l’humanité n’offre-t-elle pas tout ce que je souhaite,
Et qu'au prix de son sang ma passion achète ?
Pour jouir de la vie, faut-il risquer de tout casser ?
Faut-il lui laisser l’apocalypse arriver ?
Mais je dépends de vous, ô hérésie téméraire !
Ô haine du Pape ! ô souvenir d'un père !
Ma foi, mon cœur, mon bras, tout vous est engagé,
Et je ne puis plus rien que par votre congé :
C'est à vous à régler ce qu'il faut que je fasse ;
...
Mais, suis-je bête, les morts ne répondent pas
Mon père est passé jadis de vie à trépas.
Snif

Mais à ces mots, une voix, pleine de l’écho serein de ceux qui ne sont plus répondit !
- Je t’avais dit que je pourrais plus t’aider mort que vivant, Luther !
Luther : C’est... c’est impossible ! je croirais perdre la raison si je n’étais pas absolument certain de n’avoir jamais possédé cette curieuse chose ! je suis givré !
Ratzinger : Impossible, le givre n’arrive pas quand il fait 15 degrés au dessus de zéro, comme maintenant...
Mais... Le Pape défunt était bien là. Certes, il était un peu fantomatique, un peu transparent, et ne semblait pas fait de matière, mais on le reconnaissait bien !
Il s’assit sur un tronc d’arbre couché, tout près de Luther.
Luther : C’est impossible, les morts ne peuvent pas agir sur les vivants, c’est pour ça qu’il ne sert à rien de prier pour les morts ! Les morts sont morts, c’est compris ? tout ce qu’ils ont le droit de faire, c’est de pourrir dans leur trou et de se faire manger par les vers, à la limite de se faire manger par les vautours, mais ils n’ont pas le droit d’aider les vivants, sinon ce seraient des saints, et les saints, ça n’existe pas, m’enfin, ça n’existe pas !
Jean Paul II : Tu vois bien que cela est. Je suis là, devant toi. Mais, trop jeune, trop impulsif tu es ! le temps de réfléchir tu ne prend pas !
Luther : Mais alors... mais alors... je peux enfin vous revoir.... pêêêêre ! bouhouhouhou 
Luther s’élança vers Jean Paul II et voulu le serrer désespérément dans ses bras, mais il passa au travers du vieillard, aussi translucide que la pomme d’un ibook myrtille...
- Tu ne peux me toucher, mon fils. Je ne suis plus de ce monde.(*) Mon royaume n’est plus de ce monde
- Mon père... je ne sais que faire !
- ça ne m’étonne pas de toi... tu fus toujours si impatient, impétueux... rappelle toi de l’encrier que tu as balancé sur la poire de Satan ? rappelle toi toutes ces affiches placardées à la va vite sur les églises ? rappelle toi tout cela, mon fils... mais aujourd’hui, il faut que tu te serves de ton cœur, de ton âme.... fies toi à ton instinct !
- C’est ce que j’ai toujours fait
- Mais de façon beaucoup trop impétueuse... tu écoutais ta peur, ta haine, au lieu d’écouter ton cœur ! D’ailleurs, tu n’as même pas entendu ma voix qui te conseillait, depuis ma mort... mais tu as fini par accepter de m’entendre... moi qui te criais mon nom...(1)
-Luther : Je suis perdu, je ne sais quoi faire... au secours !
Jean Paul II, de sa voix grave et sereine : N’aies pas peur, Luther, n’aies pas peur !
Je suis là pour t’aider. Je viens en ami, et avant de rentrer à ma petite maison dans le paradis, je t’aiderai à y voir plus clair
Luther : Au sens propre ou au sens figuré ?
Le Pape : Au sens propre, bien sûr... le sens littéral, toujours le sens littéral...
Luther : ça va, ça va, tu peux couper ces projecteurs 1000 watts, on a compris !
Le Pape : Bon, bon, d’accord ! Et maintenant, je vais t’aider à y voir plus clair au sens figuré... Réfléchis... Est-ce que Satan est ton ennemi ou ton ami ?
- Mon ennemi, bien sûr ! Ne me dis pas que tu en doutais...
- Est-ce que ton ennemi souhaite qu’il t’arrive des choses bonnes ou mauvaises ?
- Des choses mauvaises, sinon il ne serait pas mon ennemi !
- Dans ce cas, est-ce que Satan t’aurait proposé de laisser mourir Hallberg pour être certain de sauver le monde si c’était une bonne chose pour toi ?
- Certes, non !
- Donc s’il l’a fait, c’est qu’il pensait qu’il serait mauvais pour toi de sacrifier ainsi ton ami et plus fidèle disciple depuis un demi millénaire
- Par la Saxe, tu as raison, Socr... euh, Jean Paul !
- Satan est-il l’ami de l’humanité ?
- Bien sûr que non, non d’un boulon !
- Alors... s’il t’a offert la possibilité de sacrifier Hallberg, est-ce pour le bien de l’humanité ?
- Non, bien sûr !
- Donc, si tu sacrifies Hallberg, c’est là que tu mettra le plus l’humanité en péril !
En effet, mon fils. Peut-être sauverais tu le monde en faisant mourir ton fidèle disciple, mais, à quoi bon ? Est-ce dans un monde de traîtres que tu veux vivre ? En tuant Hallberg, tu perdrais ton âme... et c’est cela que veut Satan !
Crois tu vraiment qu’il ait mis la charge en question ? sûrement pas ! mais il veut te faire prendre la décision de tuer un autre être humain de sang froid, afin de te rendre semblable à lui !
Ils sont certaines choses qu’il faut refuser lors d’un combat, mon fils. Les nécessités de la vie obligent à employer des armes proches de celles de ses ennemis... de plus en plus proches, parce qu’il est très dur de lutter à armes inégales... mais il faut se fixer une limite à ne pas franchir... une limite intangible ! l’important n’est pas tellement où tu la situes, mais le fait que tu refuses ensuite de la bouger d’un millimètre, quitte à y laisser ta vie !
Si tu ne te fixes pas de limites.... tu te réveilleras un jour semblable à ton ennemi, ayant adopté ses armes, et sa façon de penser ! et tout ce que tu as lutté n’aura servi à rien... rien qu’à engendrer un peu plus de peine et de mal, il eut mieux valu se rendre à ton adversaire dès le premier jour que de le combattre en étant semblable à lui même ! je parle de « L’ennemi », le Vrai ennemi, le seul ennemi qu’un homme doive avoir... le prince du mal ; Satan !
En sacrifiant ton ami et disciple Hallberg, tu sauverais peut-être l’humanité, mais tu détruirais ce pour quoi l’humanité s’est battue depuis ses débuts ! tu détruirais ta lutte, notre lutte à tous, après cela, rien n’aurait plus d’importance, tu ne verrais même plus la différence entre servir Satan et servir Dieu... Tu fixes la limite, mais tuer un innocent en suivant les conseils du démon, pour un hypothétique gain, qui, à coup sûr n’existe pas, car Satan ne perdrait pas une si belle occasion de détruire le monde, n’est-ce pas à coup sûr de l’autre coté de la frontière ? n’est-ce pas du coté du mal ?
Kaldorion : Eh bien quoi, il est huguenot, non ? 


Hallberg Regardez moi ça, on vient d’entendre le discours le plus émouvant de la fête des fous depuis la mort du Pape, et Kaldorion trouve encore le moyen de venir dire du mal des huguenots ? non mais, aucune décence !
Kaldorion : Bon, bon, je n’ai rien dit ! 
Jean Paul II : Gros bison a parlé. Ugh. Je vais maintenant me retirer...
Oups, ce n’est pas ce que je voulais dire... Je vous bénis urbi et orbi... et je rentre au paradis... la paix soit sur vous, mes brebis.
Luther : Je sais maintenant ! Repose en paix, mon père, ton fils sait désormais que faire !
....
....
Et maintenant, ça va chauffer minables créatures, voilà le grand Luther !
Suite au prochain numéro
(*)J’ose espérer que tout le monde aura vu dans cette scène l’exacte reprise de la rencontre entre Enée et son père dans l’Enéide de Virgile... sinon, eh bien, tant pis !
(1)Bon... il y en a beaucoup qui ont vu Bleach ? pas grave, on comprend très bien sans....
-Edité le: Dimanche 16 octobre 2005 à 10:26 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Quel suspens!
Musique dramatique
Luther va t il sacrifier Hallberg? Non!
Va t il se battre contre Lucifere? Peut etre!
Va t il gagner? Personne ne le sait encore!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

En effet, quel suspens !
Pour le faire durer, voici un épisode qui ne fait pas avancer le schmilblick !
Communiqué
Suite à la demande du ministre de l’éducation, Kaldorion vous offre une émission spéciale: « la fête des fous expliquée aux enfants »
En effet, le ministre reproche à certains gags d’être difficiles à saisir. Nous allons vous les expliciter ici, afin que vous compreniez que notre fête est accessible à tous !
Je remet l’épisode, mais cette fois ci avec des notes complètes !
Un dilemme aussi grand veut un entier secret.
Adieu. Je me retire en confident discret.( 1 )
LUTHER :
Cruel dilemme, sauver Hallberg et risquer de perdre l’humanité toute entière, ou sacrifier lâchement mon disciple à une mort atroce ?
Donne un plus digne nom au glorieux empire
Du noble sentiment que la vertu m'inspire,
Et que l'honneur oppose au coup précipité,
De mon ingratitude et de ma lâcheté ;
Mais plutôt continue à le nommer faiblesse,
Puisqu'il devient si faible dans cette détresse
Qu'il respecte l’amitié qu'il devrait étouffer,
Ou que, s'il le combat, il n'ose en triompher.
En ces extrémités quel conseil dois-je prendre ?
De quel côté pencher ? à quel parti me rendre ?
Qu'une âme généreuse a de peine à faillir !
Quelque fruit que par là j'espère cueillir,
Sauver mon disciple, ou remplir ma vengeance
La gloire de sauver le lieu de ma naissance, (La Saxe, bien sûr !)
N'ont point assez d'appas pour flatter ma raison, (que j’ai laissé aux toilettes...)
S'il les faut acquérir par une trahison,
S'il faut percer le flanc d'un Hallberg magnanime
Qui du peu que je suis fait une telle estime,
Qui me comble d'honneurs, qui m'accable de biens,
Qui ne prend pour ses hérésies de conseils que les miens.
Ô coup, ô trahison trop indigne d'un homme !
Dure, dure à jamais l'esclavage de Rome !
O, Pape, dois-je me battre à tes cotés ?
Périsse l’humanité, périsse mon espoir,
Plutôt que de ma main parte un crime si noir !
Quoi ! l’humanité n’offre-t-elle pas tout ce que je souhaite,
Et qu'au prix de son sang ma passion achète ?
Pour jouir de la vie, faut-il risquer de tout casser ?
Faut-il lui laisser l’apocalypse arriver ?
Mais je dépends de vous, ô hérésie téméraire !
Ô haine du Pape ! ô souvenir d'un père !
Ma foi, mon cœur, mon bras, tout vous est engagé,
Et je ne puis plus rien que par votre congé :
C'est à vous à régler ce qu'il faut que je fasse ; ( 2 )
...
Mais, suis-je bête, les morts ne répondent pas
Mon père est passé jadis de vie à trépas.
Snif

Mais à ces mots, une vois, pleine de l’écho serein de ceux qui ne sont plus répondit !
- Je t’avais dit que je pourrais plus t’aider mort que vivant, Luther ! ( 3 )
Luther : C’est... c’est impossible ! je croirais perdre la raison si je n’étais pas absolument certain de n’avoir jamais possédé cette curieuse chose ! je suis givré ! ( 4 )
Ratzinger : Impossible, le givre n’arrive pas quand il fait 15 degrés au dessous de zéro, comme maintenant...
Mais... Le Pape défunt était bien là. Certes, il était un peu fantomatique, un peu transparent, et ne semblait pas fait de matière, mais on le reconnaissait bien !
Il s’assit sur un tronc d’arbre couché, tout près de Luther.( 5 )
Luther : C’est impossible, les morts ne peuvent pas agir sur les vivants, c’est pour ça qu’il ne sert à rien de prier pour les morts !( 6 ) Les morts sont morts, c’est compris ? tout ce qu’ils ont le droit de faire, c’est de pourrir dans leur trou et de se faire manger par les vers, à la limite de se faire manger par les vautours( 7 ) mais ils n’ont pas le droit d’aider les vivants, sinon ce seraient des saints, et les saints, ça n’existe pas ( 8 ), m’enfin, ça n’existe pas !( 9 )
Jean Paul II : Tu vois bien que cela est. Je suis là, devant toi. Mais, trop jeune, trop impulsif tu es ! le temps de réfléchir tu ne prend pas !( 10 )
Luther : Mais alors... mais alors... je peux enfin vous revoir.... pêêêêre ! bouhouhouhou 
Luther s’élança vers Jean Paul II et voulu le serrer désespérément dans ses bras, mais il passa au travers du vieillard, aussi translucide que la pomme d’un ibook myrtille...( 11 )
- Tu ne peux me toucher, mon fils. Je ne suis plus de ce monde.(*) Mon royaume n’est plus de ce monde( 12 )
- Mon père... je ne sais que faire !
- ça ne m’étonne pas de toi... tu fus toujours si impatient, impétueux...( 13 ) rappelle toi de l’encrier que tu as balancé sur la poire de Satan ?( 14 ) rappelle toi toutes ces affiches placardées à la va vite sur les églises ?( 15 ) rappelle toi tout cela, mon fils... mais aujourd’hui, il faut que tu te serves de ton cœur, de ton âme.... fies toi à ton instinct !( 16 )
- C’est ce que j’ai toujours fait
- Mais de façon beaucoup trop impétueuse... tu écoutais ta peur, ta haine, au lieu d’écouter ton cœur ! D’ailleurs, tu n’as même pas entendu ma voix qui te conseillait, depuis ma mort... mais tu as fini par accepter de m’entendre... moi qui te criais mon nom...( 17 )
-Luther :je ne sais pas, je ne sais plus, Je suis perdu, je ne sais quoi faire... au secours !( 18 )
Jean Paul II, de sa voix grave et sereine : N’aies pas peur, Luther, n’aies pas peur !( 19 )
Je suis là pour t’aider. Je viens en ami, et avant de rentrer à ma petite maison dans le paradis,( 20 ) je t’aiderai à y voir plus clair
Luther : Au sens propre ou au sens figuré ?
Le Pape : Au sens propre, bien sûr... le sens littéral, toujours le sens littéral...( 21 )
Luther : ça va, ça va, tu peux couper ces projecteurs 1000 watts, on a compris !
Le Pape : Bon, bon, d’accord ! Et maintenant, je vais t’aider à y voir plus clair au sens figuré... Réfléchis... Est-ce que Satan est ton ennemi ou ton ami ?
- Mon ennemi, bien sûr ! Ne me dis pas que tu en doutais...
- Est-ce que ton ennemi souhaite qu’il t’arrive des choses bonnes ou mauvaises ?
- Des choses mauvaises, sinon il ne serait pas mon ennemi !
- Dans ce cas, est-ce que Satan t’aurait proposé de laisser mourir Hallberg pour être certain de sauver le monde si c’était une bonne chose pour toi ?
- Certes, non !
- Donc s’il l’a fait, c’est qu’il pensait qu’il serait mauvais pour toi de sacrifier ainsi ton ami et plus fidèle disciple depuis un demi millénaire
- Par la Saxe, tu as raison, Socr... euh, Jean Paul !
- Satan est-il l’ami de l’humanité ?
- Bien sûr que non, non d’un boulon !
- Alors... s’il t’a offert la possibilité de sacrifier Hallberg, est-ce pour le bien de l’humanité ?
- Non, bien sûr !
- Donc, si tu sacrifiez Hallberg, c’est là que tu mettra le plus l’humanité en péril !( 22 )
- En effet, mon fils. Peut-être sauverais tu le monde en faisant mourir ton fidèle disciple, mais, à quoi bon ? Est-ce dans un monde de traîtres que tu veux vivre ? En tuant Hallberg, tu perdrais ton âme... et c’est cela que veut Satan !
Crois tu vraiment qu’il ait mis la charge en question ? sûrement pas ! mais il veut te faire prendre la décision de tuer un autre être humain de sang froid, afin de te rendre semblable à lui !
Ils sont certaines choses qu’il faut refuser lors d’un combat, mon fils. Les nécessités de la vie obligent à employer des armes proches de celles de ses ennemis... de plus en plus proches, parce qu’il est très dur de lutter à armes inégales... mais il faut se fixer une limite à ne pas franchir... une limite intangible ! l’important n’est pas tellement où tu la situes, mais le fait que tu refuses ensuite de la bouger d’un millimètre, quitte à y laisser ta vie !
Si tu ne te fixes pas de limites.... tu te réveilleras un jour semblable à ton ennemi, ayant adopté ses armes, et sa façon de penser ! et tout ce que tu as lutté n’aura servi à rien... rien qu’à engendrer un peu plus de peine et de mal, il eut mieux valu se rendre à ton adversaire dès le premier jour que de le combattre en étant semblable à lui même ! je parle de « L’ennemi », le Vrai ennemi, le seul ennemi qu’un homme doive avoir... le prince du mal ; Satan !
En sacrifiant ton ami et disciple Hallberg, tu sauverais peut-être l’humanité, mais tu détruirais ce pour quoi l’humanité s’est battue depuis ses débuts !( 23 ) tu détruirais ta lutte, notre lutte à tous, après cela, rien n’aurait plus d’importance, tu ne verrais même plus la différence entre servir Satan et servir Dieu... Tu fixes la limite, mais tuer un innocent en suivant les conseils du démon, pour un hypothétique gain, qui, à coup sûr n’existe pas, car Satan ne perdrait pas une si belle occasion de détruire le monde, n’est-ce pas à coup sûr de l’autre coté de la frontière ? n’est-ce pas du coté du mal ?
Kaldorion : Eh bien quoi, il est huguenot, non ? 


Hallberg Regardez moi ça, on vient d’entendre le discours le plus émouvant de la fête des fous depuis la mort du Pape, et Kaldorion trouve encore le moyen de venir dire du mal des huguenots ? non mais, aucune décence !
Kaldorion : Bon, bon, je n’ai rien dit ! 
Jean Paul II : Gros bison a parlé. Ugh. Je vais maintenant me retirer...( 24 )
Oups, ce n’est pas ce que je voulais dire... Je vous bénis urbi et orbi... et je rentre au paradis... la paix soit sur vous, mes brebis.
Luther : Je sais maintenant ! Repose en paix, mon père, ton fils sait désormais que faire !
....
....
Et maintenant, ça va chauffer minables créatures, voilà le grand Luther !( 25 )
Suite au prochain numéro( 26 )
1 : réplique de Maxime dans la pièce « Cinna » de Corneilles (modifiée pour les circonstances)
2 : Monologue du dilemme de Cinna dans la pièce homonyme. Le dilemme est transposé, bien sûr... et le père de Cinna remplacé par celui de Luther : Jean Paul II
3 Obi Wan Kennobi explique à Luke skywalker dans l’épisode IV de la guerre des étoiles qu’il sera plus puissant mort que vivant...
4 : Allusion au capitaine de la 11e division dans la série animée (non distribuée en France) « Bleach » qui reconnait lui même n’avoir jamais eu de raison... comparaison possible avec Luther qui prétendant que la foi était incompatible avec la raison, et qui fallait renoncer à cette dernière...
5 : Allusion à la scène où Obi Wan Kennobi apparaît pour la première fois à Luke Skywalker, sous forme de fantôme translucide. Il s’assied lui aussi sur un tronc d’arbre couché. Les marais de la planète Dagobah sont sombres, ce qui permet de penser légèrement à Haloween.
6 : Allusion à la mention du deuxième livre des Maccabées 12,43-45, où il est signalé que les juifs prient pour les morts... Luther persuadé qu’il ne sert à rien de prier pour les défunts affirme que les livres des maccabées sotn apocryphes...
7 : Une phrase de Clint Eastwood dans un western Spagetti. On lui reproche de laisser le corps d’un ennemi sans scépulture et il réplique : « les vers ont bien le droit de manger, pourquoi pas les vautours ? »
8 : Pour les protestants, il n’y a pas de saints....
9 : allusion au « m’enfin » de Gaston Lagaffe
10 : Maitre Yoda pense tout d’abord que Luke Skywalker est trop impétueux, trop plein d’impatience, dans l’épisode V....
11 : allusion aux pommes translucides de certains macs... (hem hem)
12 : Allusion à la scène de l’Enéide ou Enée, qui est allé aux champs élysés et y retrouve son père défunt, Anchise, essaye de prendre celui ci dans les bras. Suit une allusion à la phrase du christ : « Mon royaume n’est pas de ce monde »
13 : Idem que 10
14 : La tradition protestante affirme que Luther reçut un jour le visite de Satan qui lui demanda de cesser sa traduction de la bible... au lieu d’obtempérer, le réformateur lança son encrier à la tête de Satan... la trace sur le mur est restée.
15 : Allusion aux 95 thèses que Luther avait placardé sur les portes de certaines églises, demandant une réponse de l’église à ses objections théologiques...
16 : le « fies toi à ton instinct » que la voix d’Obi Wan souffle à Luke aux moments difficiles... le renoncement à la raison affiché par Luther rend le parallèle particulièrement approprié 
17 : Allusions au Zampatukou d’Ichigo dans « Bleach »...
18 : Allusion à... hum, je ne trouve plus les références, alors tant pis...
19 : Allusion au discours d’intronisation de Jean Paul II, basé sur la phrase « n’ayez pas peur » phrase reprise par Benoît XVI lors de sa propre intronisation.
20 : Allusion sumultanée à la petite maison dans la prairie, et au « Rentrer maison » d’un certain E.T.
21 : Allusion au fait que les catholiques sont atachée au sens littéral, tout en étudiant aussi la bible à d'autres degrés d'interprétation. Les huguenots privilégient, eux, le sens figuré, prêts à admettre que le sens littéral puisse être contraire à l’histoire...
22 : Décalquage fidèle des principes de la maïeutique socratique : l’art de faire accoucher les esprits...
23 : Au moment où Luke Skywalker part pour aller secourir Han Solo et Leia sur la base de Landeau, Yoda lui dit « peut être que tu les sauveras, mais tu détruiras tout ce pour quoi ils se sont battus »
24 : Allusion à Umpah-pah et Luky Luke en général...
25 : Archétype de la scène où le héros, qui en veut désormais à mort aux méchants, fait jubiler le spectateur en expliquant qu’il ne retiendra plus ses coups... et que ça va morphler !
26 : Allusion aux romans feuilletons...
-Edité le: Dimanche 16 octobre 2005 à 10:42 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Ben zut alors, ils me prennent en commission. Ça prendra des années...
Euh? J'ai suggérer qu'on laisse crever Hallberg et ensuite on dit que le pire des ennemis ferait de tels suggestions... Il y a un lien?
Sopid, encore en vie!
Non, aucun lien !
Le pire des ennemis fait cette proposition seulement parcequ'il connait les tenants et les aboutissants... les pièges qu'il tend lui même !
D'ailleurs, cet épisode de la fête des fous était prévu avant... hi hi.
Même si mon épisode fut posté après, Satan n'a pas attendu l'intervention de Sopid pour proposer de trucider Hallberg...
-Edité le: Dimanche 16 octobre 2005 à 10:43 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Répugnant. Je voterai pas pour Satan, ni pour Sopid, aux prochaines élections municipales parisiennes. Qu'y z'aillent se présenter à Barcelone, à Clermont-Ferrand ou à Burgdorf-Erzgebirge (quatorze habitants).

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ou alors a Villemus (petit village de haute provence, 8 habitants).
-Edité le: Dimanche 16 octobre 2005 à 18:56 par Le Grand migrateur-

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Alors là, pas de dangé. Je n,ai pas la citoyenneté Française, je ne peux pas me présenter au municipale en France!
Sopid, encore en vie!