Ouais, mais à l'intérieur de l'Europe, pour les scrutins municipaux et régionaux, un européen a le droit de vote sur son lieu de résidence. Bon, j'admets que tu n'habites pas à Paris, et que le Québec n'est pas encore en Europe, on vous a pas encore enva... HEM zut, je trahis mes intentions pour quand je serai élu. Votez pour moi, j'ai pas d'ambitions territoriales, nooooonnn...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ah non, je m'insurge, cela ne va pas recommencer ! On ne va pas encore aller se battre sept ans contre les Anglais pour ces quelques arpents de glace ! La mort de Montcalm ne vous a pas suffi ? D'ailleurs ils mangent des trucs pas possibles et ils ont des chanteuses qui nous cassent les oreilles et 
-Edité le: Lundi 17 octobre 2005 à 01:31 par Lucterios-
En matière de chanteuses qui cassent les oreilles... nous devons bien les égaler 
Par contre, en matière de gastronomie... oui, ça ne donne vraiment pas envie d'aller chez eux !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est effectivement pas une exclusivite quebecquoise!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Suite aux menaces de suicides collectifs de ceux qui attendent avec impatience la fête des fous(Notons bien que le suicide est interdit par le Pape) je cède enfin à leurs requêtes suppliantes 
Et je vous donne un peu de la suite...
Donc, le Grand Luther avait dit que...
ça va chauffer !
Kaldorion : Le grand Luther, ce n'est pas plustôt le GROS Luther ?
Hallberg : Non mais, regardez moi ça !
Il n'a pas continué la fête des fous pendant des mois, et dès qu'il recommence à l'écrire, il en profite pour se déchaîner sur les huguenots !
C'est un scandale, je vous dit !
Un scandale.
Le syndicat : Forcément, la force d'oppression papiste, capitaliste et opiacée ne peut retenir ses instincts dominateurs et virulents. C'est pourquoi la révolution communiste est...
Luther :
LA FERME ! IL FAUT QUE JE SAUVE LE MONDE ALORS LAISSEZ MOI EN PAIX !
Le syndicat : MAis à quoi bon sauver le monde s'il continue d'être oppressé par le grand capital ?
Luther : Si tu crois que la vie est inutile, fais un plongeon de 30 pieds de hauteur dans un bénitier, et laisse moi réfléchir en paix
Luther dégaina son épée
Luther, tu m'a fait renverser mon plus bel encrier, celui de ma tante Ursule, tu va payer
Satan se dressa alors devant Luther, terrible, rougeoyant, affamé. Il était gigantesque, colossal, épique.
Luther : gigantesque colossal et épique, oui, je le suis, mais rougeoyant, je ne trouve pas.
Kaldorion : Mon pauvre ami, tous ces adjectifs se rapportent au diable, pas à toi.
Les cornes du démon flamboyaient et ses narines laissaient sortir des jets de souffre. Il mesurait bien 1000 pieds de haut. à sa droite siégaient 100 malfaisants, et 1000 à sa gauche.
"Luther, je suis venu accomplir les prophéties, je suis venu verser le sang d'un Pape et devenir le maître du monde, MOUHAHAHAHAHAHA !"
Luther se jeta sur le monstre, tendit tous ses muscles et bondit comme un éclair, son épée en avant, dans laquelle il concentrait toute son énergie !
Il planta son épée le plus haut qu'il le put...
C'est à dire...
à peu près au milieu du petit orteil du pied gauche.
Satan : Même pas mal !
Hallberg : Ce n'est pas comme ça que le malin sera vaincu.
Satan attrappa Luther et l'apporta tout près de sa bouche :
Et maintenant, mon gros, je vais te croquer !
Le diable s'appréta à enfourner le réformateur dans sa bouche démesurée et fumante, pleine de centaines de dents à faire pâlir de jalousie un requin.
Luther : Premièrement je ne suis pas gros, deuxièmement je ne veux pas mourrir....
AAAAAaaaaaaaaaaa
Hallberg : Et voilà, Kaldorion va nous faire mourrir Luther, le tricheur !
Que va-til arriver ? Luther sauvera-t-il sa peau résistante aux bûchers des inquisiteurs des flammes démoniaques ?
Rien n'est moins sûr, mais vous le saurez très bientôt.
Suite au prochain épisode !
-Edité le: Samedi 15 avril 2006 à 22:36 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Luther peut pas mourrire comme ca, c'est pas hysterique, heuuuuuuu, historique, pardon!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Chers lecteurs.
Afin de pallier au manque de financement des la fête des fous, nous avons le regret de vous informer que nous établissons à titre provisoire des interruptions publicitaires.
Nous suivons donc la voie du gouvernement francais qui a instauré la publicité dans les chaînes du service public il y a quelques decennies, à titre provisoire, juste le temps d'avoir quelques sous.
donc, c'est provisoire de notre côté aussi. Dans quelques decennies nous reviendrons dessus... peut-être.
Intermède publicitaire :
Achetez les chauffages Calorcifer. Calorcifer, et vous serez aussi bien chauffé qu'en enfer.
L'inquisiteur : Moi, j'utilise toujours Calorcifer pour chauffer mes instruments. Calorcifer, et mes pinces monseigneur font le plein de calories !
La Bonne soeur : Moi, j'utilise Calocifer. Calorcifer et il ne faut pas s'en faire.
Satan : Moi, je ne fais pas mieux que Calorcifer
Luther : Et moi j'utilise Calorcifer pour brûler les maisons des paysans.
Tous en choeur : Calorcifer, Calorcifer, inquisiteur, moniale, hérétique ou démon, on a tous besoin d'un Calorcifer
Luther : Et maintenant que le financement est assuré, la suite !
-Edité le: Samedi 15 avril 2006 à 22:48 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Des pages pub, maintenant, on aura tout subit ici!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Donc, revenons en à nos flames infernales.
Le maître de tous les démons, le méchant des méchants, le gros malin, j'ai nommé le Grand Satan...
Oups, non, le grand satan, ce sont les états unis. Disons donc le petit Satan...
Satan : Petit, moi ? on vient de dire que je fais mille pieds de haut !
Bon, le moyen Satan...
Satan : Donc, j'avale d'un coup ce réformateur à la mangue.
Hallberg : Tu aimes la mangue ?
Satan : Bin non, je n'aime rien ni personne, même pas moi, c'est pour ça que je m'oblige à vivre en enfer... MOUAHAHAHAHA, je suis méchant !
Hallberg, tout tremblant : Alors, ne mange pas de mangue, puisque tu n'aimes pas ça.
Satan : Mais pardi, c'est vrai ça. Si je n'aime pas la mangue pourquoi mangerais-je un réformateur à la mangue ?
Hallberg : OOOUUUUUUFFFFFFF
Satan : Ah, si, parceque je me déteste, alors je me force à manger des choses que je n'aime pas, comme ça je suis méchatn avec moi même.
Alors, je vais l'avaler d'un coup !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Hallberg : Mais si vous l'avalez d'un coup, vous serez content de l'avoir tué, non ?
Satan : Pardi que oui !
Hallberg : Mais si vous vous détestez vous même, vous n'avez pas envie d'être content, non ? Vous devriez vous imposer d'être triste.
Faites des choses comme... écouter la Star AC en buvant du Coca Cola. Là, vous ferez vraiement quelque chose de méchant.
Satan : ASSEZ ! Je mange qui je veux à la fin, espèce d'embrouilleur!
Luther : Il n'y a pas de risque que Satan me mange !
Satan.... Ah oui, et pourquoi donc ?
Luther : Parceque tu n'es pas Satan, mais un vulgaire imposteur
-Edité le: Samedi 15 avril 2006 à 22:59 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
C'est Georges Marcheur Buisson deguisé!

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Satan : Moi un imposteur ?
Mes mille pieds de haut, mes narines sulfureuses, mes yeux globuleux et vitreux, ma queue fourchue, mes cornes racornies, ma langue pustuleuse, ma couleur rougeâtre, mes aîles noires et décharnées, tout cela ne te rends pas évident que je suis bien Satan, l'ombre de Lucifer ?
Luther : Au contraire, ces éléments jouent en votre défaveur.
Dans une vision du monde débarrassée des paganismes antiques et moyenâgeux, il est évident que ces formes du démon ne sont que des allégories, des symboles, des légendes.
Satan n'a pas plus de raison d'avoir de l'affinité avec du souffre qu'avec du lithium, et pas plus de raison d'avoir une queue fourchue que d'avoir un nez bleu. Tu as un nez bleu, toi ?
Satan... Bin, non.
Luther : C'est bien ce que je disais. Le vrai Satan, il se déguise sous n'importe quelle forme pour nous tenter, et cela sans besoin aucun de magie ou de fabuleux.
Donc, je ne peux pas croire à quelque chose d'aussi ridicule que toi. Tu n'es pas là, et donc tu ne peux pas me manger...
Satan : C'est un peu fort, ça. Tiens, je vais me priver.
Luther : Eh bien, mange moi si tu veux, mais je mourrai avec la conviction que ce n'est pas Satan qui m'a mangé. Tout au plus un bélier avec des cornes un peu plus rouges que la moyenne.
Satan : Et comment te prouverais-je que c'est moi, le démon, qui t'écharpe ?
Luther : C'est simple, fais quelque chose de beaucoup plus naturel.
Par exemple, dasn la vie, ce n'est pas le diable cornu une source de tentation, mais plutôt une barrique de bière ou une grosse saussice. Là, c'est de la tentation, là, c'est digne de Satan.
Satan : Facile, sitot dit, sitot fait !
Et le croirez vous ? Satan se changea en saussice.
Luther : Eh bien, comme je l'ai dit, pêcher ne change rien au salut, c'est la foi qui compte...
MIAAAAAAAMMMMMMM !
Hallberg : ça alors.
Ratzinger : Il a mangé Satan. C'est pas très catholique comme moyen, mais ça a marché !
Luther : N'empêche, c'était pas Satan. Le vrai, il aurait pu se changer en VRAIE saussice. Là, il a comme un petit arrière goût de souffre !
-Edité le: Samedi 15 avril 2006 à 23:11 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Kaldorion : Tu es sûr que tu ne t'es pas mordu la langue, Luther ? 
Luther : Qu'est-ce qu'il insinue encore.
Je sauve le monde, et il insinue que j'ai un goût de souffre. Je suis son souffre-douleur, on dirait. Je ne souffrirai point qu'on m'insulte ainsi.
Hallberg : Vous ferez la causerie plus tard. Pour l'instant, détachez moi !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
GM a bien raison, Luther ne pouvait pas mourrir, ça n'aurait pas été historique...
Contraîrement à tout le reste ici, qui est strictement étayé par les sources les plus sûres... 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.

