
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
On va avoir droit à la suite aujourd'hui ?
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut
Pour la suite, repassez (1) plus tard, je repasse (2), puis je repasserai (4) ici si j'ai le temps.
Pour les vacances, on va modifier le système d'inscription. Tout adhérent du forum devra signer, avec son sang dans l'ordinateur, la promesse formelle de partir en vacances au même moment que tout le monde. Sous peine d'emprisonnement immédiat à la prochaine dictature qui déferlera sur le forum.
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(1) pas du linge
(2) du linge
(3) pas du linge

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
facile: y'a qu'à fermer le site pendant les vacances !!! 
ah ? c'est pas une bonne idée ? 
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
pourquoi?
ben faut pas empêcher les gens de visiter notre site quand même !
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
nan se serai pas juste.....
Bon, alors j'avais promis que nous continuerions ce petit voyage, et comme annoncé nous allons parler un peu d'Ingrid.
Parce que figurez-vous que pendant que les shadoks rataient soigneusement leurs essais de fusée, il y en avait un qui rigolait bien, et qui disait qu'il fallait avoir une fusée digne de ce nom, comme celle des gibis, par exemple. Cet individu cynique mais doté d'un sens pratique indéniable, c'était le Marin Shadok. À vrai dire, pour qu'il y ait un Marin Shadok, il faut qu'il y ait eu également une marine shadok. Laquelle n'est pas la femme du Marin cité plus haut, rassurez-vous. Mais c'est bien plus simple que ça: le Marin avait été le premier et le seul à exercer ce métier, donc il avait fondé la marine shadok.
Chacun sait que toutes les grandes nations, la Suisse, le Luxembourg, la Slovaquie, la Mongolie, le Rwanda et j'en passe, ont construit une grande partie de leur culture et de leur fierté sur la mer et la proverbiale sagesse que l'on entend dans les ports.
Chez les Shadoks aussi, la marine avait contribué à fonder une culture brillante, fondée sur quelques vérités évidentes:
Dans la marine, quand on ne sait pas où on va, il faut y aller, et le plus vite possible.
Dans la marine, on ne fait pas grand-chose mais on le fait de bonne heure.
C'est encore dans la marine qu'il y a le plus de marins.
Pour le Marin Shadok, donc, il suffisait d'aller voler la fusée des gibis, et tout s'arrangerait. Et comme il était marin, il était évident qu'il y irait en bateau. Car les marins, en général, se déplacent en bateau.
D'ailleurs, les marins emploient souvent leur temps libre à mettre de petits bateaux dans des bouteilles; lui préférait mettre des bouteilles dans son bateau, ce qui fait qu'il aborbait autant de vodka qu'une comtesse russe, qui elle prendrait le train. Mais là s'arrête la comparaison.
Le Marin Shadok mettait la dernière main à un fier navire qu'il avait appelé: la Shadokaravelle. En réalité, les shadoks avaient un point commun avec Ingrid: ils n'étaient pas capables de faire la différence entre un cargo et un pétrolier, et entre aucune sorte de bateau en général. Sauf que, contrairement à Ingrid, on ne leur demandait pas de différencier les bateaux, mais d'en construire un. Et là, tout se complique. Ce qui fait qu'au physique, la Shadokaravelle ressemblait un peu à un mélange entre un drakkar, un car-ferry et une galère, et elle n'avait rien à voir avec une caravelle (N.B. celle qui flotte, pas celle qui a deux réacteurs et qui est fabriquée par Sud-Aviation).
Le Marin Shadok s'employa à trouver un équipage. Comme il n'y avait pas de volontaires, il recruta des prisonniers du Goulp (la prison des shadoks, une institution que l'on croirait issue de l'imagination de Kroco Poco, mais non). Une partie étaient employée à ramer, l'autre à peindre. Car:
Dans la marine il faut saluer tout ce qui bouge et repeindre tout le reste.
De plus le Marin Shadok était l'auteur du célèbre adage:
Pour faire le moins de mécontents possible, il faut taper toujours sur les mêmes.
Par conséquent, il avait formé un corps d'élite des "Shadok à Claques". Pour que vous compreniez mieux, je vous dirais que ceux là étaient ses petits Karpan à lui. Il les brutalisait à tout bout de champ, ce qui fait que les autres n'avaient aucune raison de se mutiner.
Ayant un équipage et un fier navire, un fameux un-mat fin comme un oiseau, icého, le Marin partit courageusement à l'assaut de la planète des Gibis. Les autres leur firent des adieux déchirants, et aussitôt ils élevèrent un monument à la gloire de leurs hardis marins perdus dans le cosmos. Vallait mieux prévoir à l'avance.
C'EST TOUT POUR AUJOURD'HUI.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Quel tartine
Heureusement, j'était motivée: j'ai tout lu.....
Bof, il n'est pas tellement plus long que les épisodes précédents...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
je ne l'ai avit pas lu en entier.....

La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
C po sympa....
c'est la "logique Shadok" même si, comme dit Hallberg, ces deux mots dont difficiles à associer...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
je comprend tout à fait que "logique" et "shadok" ensemble devienne illogique!!!!