En utilisant des ordinateurs à vapeur qui communiquent avec une ficelle tendue de l'un à l'autre...
C'est réalisable 
"Qui a un pied dans la barque et l'autre dans le canoë tobera à l'eau."
proverbe tuscarora
une ficelle, je te raconte pas le debit alors!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Tout dépend de ce qu'on appelle le "Moyen-Âge"...
Pour nous au XXIème siècle, par exemple le XIème siècle est au Moyen-Âge. Mais que disaient les gens de l'époque ? Disaient-ils "nous sommes au Moyen-Âge" ?
Alors que diront de nous les gens du XXXIè siècle, sachant qu'ils auront pour nous exactement le même recul que nous avons par rapport au XIè siècle.
Ne diront-ils pas que nous étions au Moyen-Âge, et qu'à cette époque, on communiquait par Internet ?
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Dans tous les cas, notre période portera forcément un autre nom que 'époque contemporaine', vu qu'elle ne leur sera plus contemporaine !
In Hall I trust ! ![]()
A Elbereth Gilthoniel
silivren penna miriel
O menel aglar elenath !
Na-chaered palan-diriel
O galadhremmin ennorath,
Fanuilos, le linnathon
nef aear, si nef aearon

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"Ceux qui y sont arrivés"

C'est pour cela que mon manque d'imagination m'avait "interdit" de concevoir le moyen age avec internet!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

la mienne si!!!!!
Maintenant que le sujet a ete aborde, oui, j'arrive a immaginer ca.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

il suffit d'un peu de fantaisie dans l'immagination!!!
Pour Le Grand Migrateur.
Non seulement le moyen âge et internet n'auraient pas été incompatibles, mais je prétends même que internet est, de par son principe, moyenâgeux.
Je vais essayer de résumer en peu de place ma réflexion, donc forcément, elle est un peu simplificatrice de ce que je pense...et qui est pour une fois le fruit depensée propre.
Qu'est-ce qui définit la renaissance. L'imprimerie. Qu'est-ce que l'imprimerie ? C'est la possibilité de produire à bas prix des livres identiques, mais uniquement à la condition d'en avoir un nombreux tirage...ce qui crée une dissymétrie, diminue l'horizontalité des répports humains, en créant une verticalité vis à vis de la classe des lettrés, de ceux qui publient, qui vont progressivement répandre leurs idées, accaparer les moyens de pouvoir...sur le modèle d'une société différente ce celle qu'on connaissait avant. Auparavant, l'influence de telle personne, à part des cas vraiment rares des pouvoirs eux mêmes (Roi, seigneur, Pape, archevèque) se produisait dans un cercle restreint, à moins que ses idées ne trouvent de fidèles partisans qui les relayent par bouche à oreille... si bien que la reproduction d'une idée individuelle était laborieuse, se faisant en général plus lentement, et plus vite quand celle ci s'avérait féconde. (je pense aux moulins à eau et aux cheminées, par exemple, qui se sont répendus comme une traînée de poudre)
L'imprimerie bouleverse la donne. Le livre supplante à la fois l'opinion du curé, mais aussi celle du voisin...quand bien même 10 connaissances auraient fait une expérience personnelle démontrant l'inanité de ses propos, on fait plus confiance au livre qu'à eux... et le livre est sans retour. L'influence d'un lecteur sur son auteur est négligeable...contrairement à l'influence, prenons le cas extrème, même d'un homme convaincu d'hérésie face à son tribunal, qui entend au moins ses propos...ou surtout au cas habituel du proche, du voyageur qui apporte des nouvelles...du curé à qui on peut poser des questions. Le livre imprimé arrive ainsi comme une idôle mystique, comme une sorte de chose entouré de superstition...non que ce ne fusse le cas avant, puisque critiquer Aristote aurait été inconcevable, mais les spères touchées étaient limitées. Je ne conteste pas l'utilité du livre, mais, demandez à Kroco Poco, il vous confirmera. On ne débat pas convenablement avec l'auteur d'un livre en se contentant de le lire. L'imprimerie est une révolution. Les idées répendues seront moins celle qui o la preuve de leur efficacité que celles qui auront su séduire....et ce souvent, gràce à l'erreur qu'elles véhiculent ! cela change tout, et les idées vont changer de mode de reproduction. Celui ci passera de l'efficacité, l'adoption lente par les autres de ce qu'ils voient marcher, à une logique beaucoup plus "révolutionnaire" des choses...on dira que le peuple pourra davantage penser...certes, et je n'en conteste pas l'utilité, mais on s'arrange pour qu'il pense de façon artificielle, on arrive à lui faire gober n'importe quoi...à luui faire croire qu'il peut analyser les choses par lui même, ce qui est vrai, mais en l'empéchant d'accéder à une part essentielle de ce qui permet à l'écrivain lui même de prononcer ses jugements...ainsi le jeu entre écrivains ne devient plus de convaincre l'autre, l'égal, ou du moins le fin lettré, mais de plus en plus de séduire les esprits les moins avertis.... (encore une idée à complexifier)
Internet est tout simplement l'invention qui bouleverse la donne. Les avantages du livre sont démultipliés, l'interêt de la diffusion du savoir à tous conservée, mais l'horizontalité revient. Le Grand Migrateur va pouvoir critiquer mes dires (en ainsi me donner partiellement raison
) Le témoignage des autres, des égaux, redevient essentiel, le débat devient à nouveau beaucoup plus possible pour le commun des mortels. L'époque de débat inoui, de foisonnement d'idées subtiles, de disputes oratoires peut renaître !
Donc je persiste et signe. Internet est une invention formidable en ce qu'il va totalement à l'encontre de ce qui a fait la spécificité de la renaissance par rapport au moyen âge (rassurez vous, la civilisation n'a pas changé du tout au tout du jour au lendemain)
P.S. Les époques sont enchevétrées, et on leur défaut et leurs avantages...j'ai du simplifier à l'extrème afin de ne pas remplir des pages entières.
Bon, par contre, pour le coup, je ne suis pas du tout sur de m'être bien exprimé...ce sont des choses qui sont très dures à exprimer pour moi, car je ne peux "repomper" sur personne.
-Edité le: Mercredi 29 septembre 2004 à 21:50 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
P.S. Et à l'opposé j'aimerais que GM dise ce qui pour lui rend le principe de fonctionnement du moyen âge incompatible avec internet 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour une fois, je risque de t'etonner en disant que je souscris totalement a ce que tu as dis.
Pour ce qui est de l'incompatibilite, comme je le disais plus haut, c'est simplement que je m'etais enferme dans le stereotype du moyen-aghe terrestre, ou au 14 et 15e siecle, l'internet n'existait pas, par manque de technologie adequate!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

C'est vrai qu'une ficelle c'est pas génial... alors 8 fils tendus entre deux ordinateurs pour transférer des informations?
"Qui a un pied dans la barque et l'autre dans le canoë tobera à l'eau."
proverbe tuscarora
Ah...alors c'est moi qu'excuse... Pour le coup je suis totalement d'accord, Internet était bien inimaginable au moyen âge...imaginez les ficelles qu'il aurait falu ? les ordinateurs à vapeur occupant la place d'une ville ? tout ça pour communiquer quelques bits..., les relais partout...avec necessité de les alimenter en énergie (moulins à eau, par exemple)...valait encore mieux la bonne vieille poste.
Sinon un email aurait couté le prix d'un chateau 
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Et rien que pour charger une page simple, juste du texte, il te faut la journee!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

àcoté de ça mon 33,6 k seraît un foudre de guerre, le très très haut débit !
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.