Figurine de Yoko en...
 
Notifications
Retirer tout

Figurine de Yoko en grand

75 Posts
27 Utilisateurs
0 Reactions
8,421 Vu
Pearl of Light
(@pearl-of-light)
Famed Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 2918
 

Oui reste à savoir si l'artiste aura cette idée là smiley


Mama Pearl : la maman fantôme officielle!

Ne pense qu'à tes rêves.. les bétises des autres ne les terniront pas..
(Emilia)


   
RépondreCitation
raphys2002
(@raphys2002)
Honorable Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 654
 

je suis curieux de voir la version speciale qui sortira a 150 exemplaires...

ceci dit oui je trouve que la version est bof bof.... c est pas trop dans mon style!!!

chacun ses gouts...



   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Effectivement, j'aurais choisi une pose un peu élégante avec une belle robe, pas le dos rond sur sa petite moto... Mais bon, c'est ça la modernité, parait-il, on ne doit plus rechercher la beauté plastique conventionnelle, paraît-il. La modernité, ce serait plus Yoko passant l'aspirateur, ou Yoko se grattant le nez, que Yoko souriant devant un beau paysage? Ben tant pis pour la modernité, elle se passera de moi... La fuite en avant vers le prosaïsme, véritable signe de vacuité de lard contemporain, m'ennuie. Hors en dehors des obligations domestiques et professionnelles, j'ai horreur de me forcer à subir ce qui m'ennuie.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
renaud
(@renaud)
Reputable Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 347
 

Leblon Delienne annonce officiellement la sortie de la nouvelle figurine sur son site http://www.leblon-delienne.fr/fr/html/nouveautes_actualite/2006_LYT02.htm. Le prix de vente annoncé est assez élevé 350 €


Ce monde est froid et cruel. Nous n'y trouverons que l'amour que nous y mettrons.


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Cher, effectivement, mais bon, ça me donne presque l'envie de céder à un certain cynisme, vu que de toutes façons, tant que des gens sont prêts à payer pour continuer à se faire abreuver de deux fumisteries à la fois (la maladie des produits dérivés et le prosaïsme faussement iconoclaste des artistes contemporains), tant mieux pour ceux qui vendent... Sur le mode: tant que les gens achètent, je vends...


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Cherrydean
(@cherrydean)
Membre Moderator
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 4090
 

Tu juges vite Hallberg. Ceux qui aiment voir Yoko sur sa moto seront contents. L'artiste aimait fort probablement le sujet et peut-être l'a-t-il choisi justement pour ça et non spécialement dans le but de vendre.


Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Tout-à-fait! Et il y a des gens qui, sans arrière-pensée, aiment regarder une installation vidéo d'Andy Wharol consistant à filmer un plat de lentilles du Puy pendant une heure; il y a des artistes qui, sans arrière pensée, sculpteraient Charles de Gaulle se brossant les dents et d'autres qui seraient contents de l'avoir sur leur bureau. Le "tout relatif" excuse tout et n'importe-quoi, mais ça n'enlève pas le droit d'interroger la notion du goût et la notion de l'art comme valeur marchande.


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
renaud
(@renaud)
Reputable Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 347
 

Je ne suis pas d'accord avec Hallberg concernant son avis sur les produits dérivés

Les produits dérivés paraBD peuvent être décomposés en trois grandes familles :
Les tirages de tête
Les posters
Les figurines

Concernant les tirages de tête ils furent dans un premier temps le produit de la passion de certains libraires pour des hauteurs de B.D. Le but étant de faire découvrir à un petit nombre d'amateurs une oeuvre de B.D. en version noir et blanc avec des pages de grande taille pour faire ressortir le travail du dessinateur. Ces produits étant coûteux à réaliser ils étaient vendus assez chers. Avec l'explosion de la B.D. dans les années 80 et les nombreux d'albums parus on a vu apparaître de nombreux tirages de tête dans un but surtout commercial. Ces produits étant de plus en plus mal réalisés à partir d'album souvent sans grand intérêt scénaristique et graphique, le tirage de tête étant devenu une source de revenus facile pour certains éditeurs et libraires peu scrupuleux. L'effondrement du marché a permis de revenir à des pratiques plus saines.
Le tirage de tête de Yoko numéro 24 me semble le type même d'album permettant de découvrir le travail d'un auteur en détail tout en respectant le lecteur et son porte monnaie.

Deuxième famille de produits para B.D. ; les posters, portfolios sérigraphies ; lithographie ; ces objets restent d'un accès aisé financièrement car on trouve tous les prix possibles. On peut acquérir des posters à 15 € comme des sérigraphies à 150 € le prix variant selon la qualité de la réalisation et du tirage. Placés dans un cadre ce type d'affiche reste un moyen de décoration standard.

Le troisième type d'objets par la B.D. sont les figurines. On a toujours vu des jouets inspirés de bandes dessinées ou de dessins animés. Dans les années 70-80 le développement du « merchandising » et du phénomène Star Wars a vu apparaître de plus en plus de figurines de ce type.

Je considère ce type de produit plutôt comme des « bibelots » servant à la décoration qu'autre chose. Certains collectionnent des petites voitures ou des maquettes d’avions. D’autres préféreront des figurines de personnages B.D.

Il existe tout type de figurines à différents prix. Ces figurines sont réalisées par des artistes passionnés car transformer un personnage en deux dimensions en statue en 3 dimensions demande une véritable interprétation artistique. Ces figurines respectent les droits d'auteur puisque pour les effectuer il faut payer les droits d'utilisation correspondants.

Le problème n'est pas le commerce de ces objets mais la spéculation qui les accompagne. Dès qu'il y a des collectionneurs il y a des spéculateurs qui achètent pour pouvoir revendre beaucoup plus cher plus tard. Ce qui est déplorable dans ce marché des figurines c’est qu'il y a évidemment une surexploitation de certains thèmes. Ainsi pour Tintin et Astérix on voit apparaître de nombreuses figurines. On peut penser que les droits pour exploiter ses personnages étant élevés les fabricants multiplient les modèles pour rentabiliser leur investissement.

Il y a aussi une dérive évidente sur certains objets. Un exemple : le fabricant Attakus commercialise une figurine de la fée Clochettes dessinée par Loisel à 150 € avec un tirage de 2000 exemplaire. Vu la qualité de la réalisation, j'estime que si le prix est élevé il est dans la norme, le prix de la statuette étant défini par sa taille, le nombre d'exemplaires, la qualité de la rédaction et la notoriété du modèle. Je suis par contre surpris de voir qu’Attakus propose une figurine de Pelisse de la Quête de l'oiseau du temps au prix compris de 1350 €. Quelque soit la qualité de la fabrication je suis surpris qu'on puisse proposer des objets aussi chers.

Je reste persuadé que les objets paras B.D. doive être considérée comme des « bibelots », des objets qu'on achète non pas de manière systématique mais pour offrir ou pour se faire plaisir et qu'il n'y a pas de honte à ce que type de commerce.

Concernant la figure de Yoko sur sa moto le prix me semble élevé même si la figurine mesure 18 cm et le tirage limité. J'ai vu des figurines aussi grandes et aussi complexes à réaliser pour 200 € ce qui est déjà une belle somme. Quant au choix du modèle ; le modèle précédent étant statique, le sculpteur a choisi cette fois une pause plus dynamique. Il est vrai qu'il y avait de nombreuses possibilités de scène avec Yoko.

La réalisation technique me semble poser un problème au niveau du visage. La sculptrice semblant avoir des difficultés à réaliser un visage très fin. Ainsi il y a quelques années elle avait complètement loupé le visage d'une figurine de Natacha de Walthéry. Il serait intéressant de voir la pièce en taille réelle et sous toutes les coutures

Une image de meilleure qualité à cette adresse http://www.objectible.net/forum/showthread.php?t=31297&page=2


Ce monde est froid et cruel. Nous n'y trouverons que l'amour que nous y mettrons.


   
RépondreCitation
Hallberg
(@hallberg)
Illustrious Member
Inscription: Il y a 23 ans
Posts: 10550
 

Mon objection tient au fait que le produit dérivé en général est le résultat d'une attitude particulière. Historiquement, tirer des oeuvres parallèles d'une oeuvre, s'inspirer de, écrire des suites, proposer des transcriptions dans un autre genre artistique, est une pratique très courante. L'énorme différence avec la notion actuelle de produit dérivé est l'acceptation globale par le corps social du fait que c'est une consommation et qu'une part de notre vie et de nos passions peut relever de la consommation. Le produit dérivé est clairement et massivement un besoin que l'on suscite, que l'on entretient. Le plus aberrant est que le produit dérivé peut parfaitement être quelque-chose qui n'accroit pas objectivement la connaissance de l'oeuvre chez l'amateur d'art, et même qui ne le place pas forcément dans une meilleure situation pour s'adonner à la contemplation de l'oeuvre.

Je n'ose pas appeler "para-BD" l'idée des tirages de tête et autres éditions spéciales. Ces ouvrages ne sont que des variantes d'édition dont, quand ils sont bien faits, on peut dire que l'on tire un confort de lecture supplémentaire et des informations permettant une meilleure connaissance de l'oeuvre.

Après, dans le fait que la chose ait pu donner une dérive commerciale, il faut se tourner du côté de l'acheteur. Car comment expliquer que des gens aient pu "marcher dans la combine" alors même que la qualité de ce genre d'offre se dégradait alors que les prix, sur l'effet de la rareté créée volontairement, montaient et ne se justifiaient plus du tout sur la valeur propre du contenu du livre? C'est à mon avis parce qu'il faut nettement faire la différence entre le collectionneur-possesseur et le collectionneur-chercheur. Le second n'est motivé que par sa passion pour l'art et s'intéresse aux qualités propres d'un livre. Sur le premier, au contraire, l'argument de la rareté et la singualisation que procure la possession de l'objet rare peut représenter une satisfaction. C'est cette catégorie qui est capable de marcher dans la combine et c'est elle qui spécule, du reste. On arrive à lui vendre des numérotations, des variantes de couvertures, des dédicaces etc. Il faut reconnaître la responsabilité d'un certain public là-dedans. Pour ma part, je n'hésiterai pas à acheter quelque-chose de cher si toutes les conditions suivantes sont réunies: le livre a un contenu qui m'intéresse et que je ne trouverai pas ailleurs, le prix me semble justifié par rapport au contenu et à la qualité technique de l'ouvrage, et à ce moment-là j'ai les moyens d'acheter. On ne me vendra en revanche pas de la rareté pour elle-même.

Sur les sérigraphies et autres posters. Il en va plus ou moins de cette catégorie comme des reproductions de tableaux, ou, plus précisément, comme ce poster qui est une photo d'une sculpture du Bernin que j'ai dans ma chambre. C'est un intermédiaire décoratif et quotidien qui reproduit une partie de l'oeuvre et donne à l'amateur d'art la satisfaction d'avoir sur son mur ce qu'il n'aura pas en tant qu'original, l'original appartenant à la collectivité. Il y a une forme d'appropriation bête que je veux bien reconnaître dans mon propre cas.

Après, distinction intéressante, il y a des oeuvres graphiques qu'un auteur conçoit de façon autonome. Un dessin hors texte par un auteur de BD, on peut l'avoir en pleine page dans un livre ou en affiche, le changement n'est que celui du format et l'intégrité de l'oeuvre n'est pas altérée: devant le poster d'un crayonné hors-texte de Roger Leloup, l'on continue à avoir un rapport direct à l'artiste au travers d'une oeuvre que l'on se contente d'exposer d'une façon ou d'une autre. Il y a aussi des tirages en grand format d'un extrait de l'oeuvre. Là, le rapport est un peu différent, c'est soit l'atomisation de l'oeuvre mettant en valeur une de ses qualités (par exemple, la grace toute particulière d'un dessin dans un livre en comptant des centaines), c'est une approche de détail. Le rapport à l'oeuvre est un peu différent car l'on y opère une sélection, ça ne dit rien de l'oeuvre entière mais c'est comme quand l'on s'attarde, devant une construction, devant un détail de sculpture. On peut fort bien l'encadrer chez soi. En ce sens, pour moi, ça n'entre pas dans le produit dérivé au sens que je fustige. ça n'y entre que si l'on en considère d'une part le commerce, d'autre-part l'acte de consommation: Si, au titre du droit de copie privée, je me fais spécialement fabriquer un poster d'après un livre que j'ai chez moi, je garde exactement le même rapport à l'oeuvre que si j'achetais un poster commercial. Maintenant, et c'est là le sujet de mon scepticisme et de mon cynisme, il y a des gens qui sont capables de vouloir les posters commerciaux en tant que tels parce qu'ils présentent un caractère officiel. Dans le contexte du poster, le rapport à l'oeuvre étant exactement le même dans les deux cas, on aboutit à la constatation que chez le collectionneur-possesseur d'objets, la connaissance et la contemplation de l'oeuvre ne sont plus motivation unique, voire peut-être même, motivation primordiale.

Dans le cas des figurines, enfin, il y a passage d'un genre artistique à un autre, comme l'on met Faust en opéra ou en film. Très bien, sur le principe je n'ai aucune objection, j'en suis moi-même admirateur au travers des de l'exemple cité...
Seulement, l'adaptation (si l'on veut bien accepter ce terme comme terme générique) est un regard artistique en soi. On pourrait considérer que le passage en trois dimensions de Yoko est comparable, dans sa démarche, au passage en deux dimensions dans le domaine du portrait. La dimension de réïnterprétation est dans ce cas limitée, effectivement, à la capacité de transcription d'une forme vers l'autre et de menues libertés de mouvement.
Paradoxalement, dans le cas de l'adaptation de fiction et de personnes fictives, actuellement, on constate de façon très globale une restriction de la liberté d'adaptation, l'adaptation devant de plus en plus être jugée en fonction de sa ressemblance, et de moins en moins louée par ses dissemblances entrainées par la vision personnelle de l'adaptateur.
Doit-on se contenter d'en tirer naïvement la croyance en une évolution artistique, ou n'est-il pas possible d'y voir le poids social du collectionneur-possesseur et plus globalement, de son contexte général, le vedettariat? N'assiste-t-on pas à une sorte de reconnaissance sociale du produit dérivé, objet d'art non autonome servant de support à l'admiration de ce qui lui est extérieur? (l'acheteur de la statuette n'est-il pas, en tant qu'amateur d'art, motivé par son goût pour la BD plus que pour sa passion pour la sculpture?) N'a-t-on pas à constater qu'un public admet tacitement son statut de consommateur (et son propre épanouissement par la consommation) en reconnaissant le caractère commercial de l'art, alors que ça devrait être le cadet de ses soucis, valeur fondamentalement secondaire très loin derrière l'esthétique et la recherche du beau? On rentre dans le produit dérivé sitôt qu'on sort de la volonté d'adaptation. L'adaptation se laisse contempler en elle-même, même sans aucune connaissance de l'original. Le produit dérivé est une adaptation insuffisante ne fonctionnant que dans la référence et jamais dans l'autonomie. Que l'auteur des statuettes Yoko dispose d'un sens esthétique certain et d'un savoir faire technique conséquent, il n'y a pas à en douter. En revanche, la cohérence globale d'un projet artistique fondé uniquement sur des oeuvres sans autonomie, et d'autre-part associé étroitement à une entreprise de duplication et de commercialisation, ne cesse de m'interroger. J'ai des doutes sur le niveau de gratuité désintéressée de l'art dans ce qui ressemble fort à une production tirant plus du côté du produit que de l'oeuvre.

Je renverse donc la proposition: il me semble qu'au lieu d'être le modèle contemporain de l'amateur d'art en général, comme une sorte de modernité lue dans une pensée téléologique, le "fan" client en même temps qu'admirateur n'est qu'une variante porteuse d'excès et d'insuffisances de l'amateur d'art en général. L'adaptation est une permanence voire une nécessité de l'histoire de l'art, le produit dérivé n'en est qu'un avatar pathologique.

Voilà pour le sort fait aux produits dérivés, et il va de soi que cette manifestation d'humeur n'engage que moi.

Pour ce qui relève du côté bibelot, entendons-nous. Il est évident que l'aspect gadget est inoffensif, que je pourrais très bien me voir offrir quelque-chose comme ça de la part de quelqu'un qui saurait que j'aime Yoko (on m'a bien offert des petits shadoks et un dépliant Hector Berlioz).

Tout commerce, comme je le disais, est justifiable quand il fait vivre son homme et qu'il n'est pas immoral.

Cependant, je me permets une certaine férocité ici, justement parce que j'estime que je ne suis pas là pour défendre ou attaquer des intérêts commerciaux et économiques. Ces derniers vivent très bien sans notre forum. Je crois fondamental, ici, de garder le droit de faire porter la critique uniquement sur les enjeux artistiques et donc de faire porter des jugements (sans conséquence de toutes façons) fondés uniquement sur ce que l'esthétique et la recherche de la beauté ont à gagner. Ce qui peut amener à critiquer des commerces qui, dans la morale sociale générale, sont tout à fait honorables.

-Edité le: Samedi 2 septembre 2006 à 16:35 par Hallberg-


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
RépondreCitation
Eli
 Eli
(@eli)
Noble Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 2004
 

Je suis plus ou moins d'accord avec Hallberg, j'aime beaucoup yoko, mais je ne vois pas l'intérêt des produits dérivés, à part enrichir les vendeurs...
Maintenant si certains veulent payer 350 euros pour une petite statuette, c'est leur problème, je n'y vois pas spécialement du mal, simplement j'ai mieux à faire de mon argent. (Et à la réflexion eux aussi pourraient utiliser cet argent pour quelque chose de vraiment utile aux autres si ce n'est pour eux, mais bon c'est pas à moi de leur dire comment gérer leur budget).


***
Fantôme chouette ou chouette fantôme ?
Gütiokipänjä !!!
***


   
RépondreCitation
lele
 lele
(@lele)
Reputable Member
Inscription: Il y a 21 ans
Posts: 366
 

C'est vrai que c'est cher!smiley
J'ai meme pas les sous pour me l'acheter!
(Qu'est-ce que je dit ch'uis encore une ado!)smiley


Je n'avait pas dit à Raspou, qu'il était mon ami...
Sherpa


   
RépondreCitation
sylka Hasard
(@sylka-hasard)
Active Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 6
 

je trouve la premiere figurine plus jolie que la seconde, mais elle aurait pue etre mieu fini, le visage de yoko pour moi et mal rendu, c'est ce qui me fraine a me l'acheter, le kimono est magnifique c'est le seul point positif. Il ya telement de belle figurine pour d'autre produit, c'est domage que yoko ne soit aussi bien fignoler (j'ai en tete les ATAKUS star wars par exemple).

je surfant hier sur Ebay j'ai trouver la nouvelle figurine a vendre, dans une valise collector, et elle ne rend pas bien du tout, c'est tres cher pour le produit, enfin c'est mon avis smiley

Edité Mardi 2 janvier 2007 :12:30 par sylka Hasard


Regles 23 :
"Ne jamais boire le café d'un Marine si vous souhaitez rester en vie"

Gibbs, serie NCIS


   
RépondreCitation
mimille
(@mimille)
Eminent Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 31
 

Moi je suis en région Parisienne ( à 1h30 de Paris environs!)
et je n'ai JAMAIS vu une statuette de YOKO !!


Seul deux coeurs peuvent conjuguer le verbe aimer!


   
RépondreCitation
sylka Hasard
(@sylka-hasard)
Active Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 6
 

va a paris, metro cluny la sorbonne ligne 10, sort musée du moyen age, va a gauche (en ariere par raport a la sortie )en sortant du metro , hop direction les boutiques albums, alors d'apres souvenir elle n'est pas dans la premire dedier au BD mais dansla 2eme, soit, quand tu arrive au boutique (gros logo bleu album) deuxieme rue a droite. c'est un cafouille mon expliquation.

j'ai trouver sinon il est rue Dante dans le 5eme


Regles 23 :
"Ne jamais boire le café d'un Marine si vous souhaitez rester en vie"

Gibbs, serie NCIS


   
RépondreCitation
mimille
(@mimille)
Eminent Member
Inscription: Il y a 20 ans
Posts: 31
 

Ok merci beaucoup j'ai tous notée!!


Seul deux coeurs peuvent conjuguer le verbe aimer!


   
RépondreCitation
Page 3 / 6
Share: