Tu fais bien de participer au débat Kroco, tu dis des choses très intéressantes, et je pense effectivement que les gens devraient être un peu plus responsables...
C'est un peu comme pour la cigarette... partout il est écrit : attention fumer est mauvais pour la santé. Les gens fument quand même (pour leur plaisir) mais le jour où ils sont malades, ils vont pleurer pour se faire opérer. C'est totalement irresponsable.
Il faut agir avant de guérir.
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Le problème aujourd'hui, c'est que l'on considère la sexualité comme quelque-chose de mécanique et purement coupé de ses implications éthiques et spirituelles. C'est une vision que je qualifierais d'idolâtre, issue d'un certain freudisme. Pour moi la sexualité c'est l'union spirituelle des contraires, un accès à la divinité. Et on ne peut trouver cette grâce qu'avec un partenaire que l'on aime vraiment. Je ne porterai pas de jugement moral sur le vagabondage sexuel à la mode actuellement. Tout le monde n'a pas forcément conscience de la véritable raison d'être de la sexualité. Mais bon, ça c'est le discours idéal, dans les faits on est parfois victime de ses pulsions. En tout cas avoir trouvé l'âme soeur est une chance, car l'amour est un miracle. Elle n'est pas donnée à tout le monde. Moi j'ai 38 ans et je ne l'ai toujours pas trouvée, ou alors je suis passé à côté sans m'en rendre compte, ce qui est possible. C'est pourquoi je me suis lancé dans une impossible quête du Graal...
C'est bien ça d'avoir des buts dans la vie... le Grall est une noble quête !
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Bon, alors je continu ma petite réflexion... 
Dire que le monde a "perdu" l'amour, ç'a pas de sens, ça permet au contraire d'expliquer (tout du moins en partie) le profond malaise de la jeunesse aujourd'hui, malaise qui s'explique par le dilemme entre ce que la société lui promet, et ce qu'elle découvre réellement.
Je disais précédemment que les sentiments existent toujours, mais qu'en façade, la société les refoule et les cache. L'une des raisons que je vois à cette situation, c'est que le sexe fait vendre. Et pas l'amour. Pourquoi les sites pornographiques fleurissent sur le net? Pour la mode s'oriente-t-elle vers le "sexual suggest"? Parce que les profits qui en résulte sont énormes. Il est même navrant de constater comment chaque année, les pubs pour la fête de la Saint Valentin glissent dans le salace... On cherche à faire croire que le sexe est une marchandise qui s'exporte comme n'importe quel autre objet de consommation, et l'une des cibles privilégié de ce business sont les ados et les jeunes adultes.
Seulement, dans la vie réelle, ça ne marche pas comme dans les films, ou dans les clips télés que l'on nous bassine à longueur de journée... Pour certains c'est une profonde désillusion, pour d'autres, c'est carrément le drame...
Et là, ça rejoint la question de l'avortement. Car a mon sens, c'est la situation ci dessus qui est immorale! Je ne suis pas partisant "d'un retour au puratanisme (puritanisme... ça existe ça?" )" ni de se préserver jusqu'au mariage, ni patati et patata... (je préfère préciser ce point avant qu'on "m'attaque sur le sujet", étant donné que j'y ai droit a chaque fois que je donne mon avis...)
mais il faut tenir un minimum de cohérence dans ce qu'on dit: On ne peut pas discuter de l'éthique d'un être potentiellement vivant, et oublier l'éthique du monde dans lequel nous vivons.
Parce que je vous vois tous débattre sur la légitimité ou non de tel ou telle acte... Mais ce n'est pas une fois la guerre déclarée que l'on se pose la question de savoir si tuer le soldat ennemie est moral ou pas!
Le problème de l'avortement à mon sens est identique. Le mal est fait, la situation dans tous les cas n'aboutirra que sur la douleur...
Je sais pas si Kaldorion lira mon post, mais ça rejoint exactement le débat qu'on avait eu sur la violence et la guerre.
On ne peut pas se résoudre à considérer l'avortement comme le problème à changer. Car malheureusement l'avortement restera la seule solution pour beaucoup de personnes. C'est avant qu'il faut chercher l'erreur.
Bon, je sais, certains disens t que je suis un utopiste, mais que voulez vous, je rêve d'un monde à la Alexandre Jardin, je dois être un gauchers refoulé, pour ceux qui connaissent...
Et puis j'arrête les posts à ralonge, j'entends Fred hurler, et Rosée s'impatienter... 
Von Schnappi Krocovitch Yaourtski de Bergerac, KrocoSoup onctueuse a base de Danone et Fils de Maitre Yaourtberg...
J'abonde dans ton sens. Je ne cesse de le répéter au fil des posts: "mieux vaut prévenir que guérir".
On n'éradiquera pas le SIDA en Afrique, même en traitant tous les malades. Ils ne guériront malheureusement jamais, et ça n'empêche pas l'épidémie de progresser. Il faut décupler les budgets d'information, prévention, éducation, etc. Attention, je ne veux pas dire qu'il faille abandonner les malades, mais si on mise 100% sur les soins, c'est perdu d'avance. Et pourtant ça coûte cent mille fois moins cher de distribuer une boîte de préservatifs par mois qu'une tri-thérapie... On devrait bien pouvoir prélever un peu du budget armement, je suis sûr que ça serait largement suffisant.
Mais c'est toujours trop tard.
On n'aménage jamais un carrefour dangereux tant qu'il n'y a pas eu 3 ou 4 morts.
Etc...
La violence est le dernier refuge de l'incompétence.
Que de choses intelligentes ont été dites depuis ma dernière fréquentation de ce sujet !
Je suis tout d'abord d'accord à 100% avec le post du Mardi 9 novembre 2004 à 09:59 de Pnumekin. Et pourtant je trouves toujours à chipoter d'habitude. Pnumekin a dit les choses mieux que je n'aurais pu le faire, et de manière plus concise.
Gobol a écrit : Cher Kaldorion, ce que je disais des statistiques n'était en fait que pour rappeler un peu que nous parlons d'enfants, de leur devenir. Loin de moi l'idée d'interpréter tes propos dans le mauvais sens, alors que je crois avoir saisi l'essentiel de ce que tu dis, et qu'effectivement nous sommes en grande partie d'accord. Simplement, il est vrai que j'ai beaucoup de mal à intéger, à digérer et surtout à interpréter les séries statistiques, et à raisonner sur des concepts abstraits pour moi. Je réagis en fait plus avec mes "tripes" qu'autre chose, et c'est pourquoi de tels sujets (mais d'autres aussi, vous le savez bien) me parlent vraiment, et me touchent beaucoup.
Mais je comprends bien. Pardon d'avoir du vous infliger des raisonnements aussi matérialistes dans ce débat. En fait, c'est toit qui dis les choses les plus importantes. Moi j'ai tendance à constater, avec la science statistique, qui ne donne pas de "sens" aux choses, alors que toi tu donnes les raisons profondes...(le mot va choquer Hallberg)
pour moi, les femmes qui avortent ont leurs raisons pour le faire, et on n'est ni dans leur tête, ni à leur place.
Oui, je suis aussi d'accord avec ça, mais je ne retire rien de ce que j'ai dit avant...pour moi, ce n'est pas incompatible avec mes positions...
Je suis naturellement d'accord avec toute la suite du post...
Par contre, pour le post suivant : Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, qu'il ne faut pas en parler, au contraire. Mais l'enfant a sa propre sexualité, et les parents n'ont pas à s'en mêler de manière pratique. Qu'on leur parle des risques, des conséquences, de l'importance de l'acte en lui-même, qu'on leur donne des préservatifs si on sait qu'ils ont une sexualité active, oui, mais en aucun cas on ne doit violer leur intimité, de la même façon qu'eux ne doivent pas violer celle de leurs parents.
Euh, là je crois bien que je ne suis pas d'accord. Les parents ont tout à fait le droit de s'en méler. L'enfant est exposé à de très nombreuses choses, on n'as pas à lui dire "c'est pas bien, mais fais le si ça te chante ça ne nous regarde pas" Ils peuvent faire comme ça si ce sont leurs convictions, mais si ça ne le sont pas, ils peuvent aussi bien lui expliquer qu'il faut pratiquer l'abstinence avant le mariage, et que ce n'est pas "facultatif", tout en lui donnant les raisons morales de cela.
Les parents on le droit d'obliger leur enfant à ne pas avoir de relations sexuelles avec d'autres.
Sur le plan pénal, rien n'interdit à deux mineurs consentants d'avoir des relations sexuelles (hétérosexuelles ou homosexuelles). Cependant, sur le plan civil, les parents peuvent s'y opposer.
En effet, à partir du moment où les parents estiment que c'est mauvais pour eux, que ce soit pour leurs études, pour leur santé, ou tout simplement pour leur développement moral, ils ont le droit, et même le devoirs qu'ils aiment leurs enfants de leur expliquer clairement les choses, et de leur interdire.
Mais ça ne remets pas en cause le fait qu'on n'as pas à violer leur intimité. Aucun besoin d'aller subrepticement dans la chambre d'un garçon pour l'empécher de courrir les filles... Aucun besoin d'être un "espion". Pour des parents catholiques qui éduquent bien leurs enfants, et qui arrivent à les soustraire à influences catastrophiques de l'environnement, influence qui leur fait perdre le vrai sens de l'amour, il n'y a même pas besoin de dire "c'est interdit", l'enfant le sait naturellement. Et contrairement à la chaussure qu'il enlève quand même, in ne faillit pas. Parcequ'il sait bien, si l'éducation est bien faite, qu'enlever la chaussure n'est pas bien génant et très réversible, et que la fornication n'est pas du même ordre...
En plus, franchement, il ne faut pas exagérer sur l'age. à 13 ans je ne savais pas ce qu'étaient des relations sexuelles (contrairement à d'autres) parceque je suis d'une nature qui a besoin qu'on lui explique bien les choses et ne marche pas par "sous entendu" eh bien, il n'aurait pas été imaginable pour moi de faire des actes de ce genre, quand bien même on me les aurait expliqués, parceque l'intuition de ce qu'on fait existe. Donc, je crois que tout est dans l'éducation, et sans que les parents aient jamais à violer l'éducation de leur enfant, il est primordial qu'ils l'empêchent de commettre des bêtises dans l'Adolescence. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ce n'est pas infaillible. Et donc il vaut mieux que l'enfant faillisse plutot que le "duegniser" mais franchement, est-ce qu'il y a besoin de duegniser un enfant pour l'empécher de fumer avec les copains ? je ne crois pas.
Et c'est là que l'éducation devient difficile. Parce qu'il est extrêmement difficile, il me semble, de parler de sexualité à ses enfants de manière neutre. Nous n'en sommes pas là, notre fille est trop jeune, mais je sais qu'à un moment ou à un autre, il faudra aborder le sujet. Dans ma famille comme dans celle de mon mari, justement, c'était un sujet tellement tabou que rien n'a été dit. C'est l'extrême inverse, qui peut du coup amener à la peur de l'acte en question, à la honte de soi, de son corps, au refoulement des émotions, voire à des pratiques déviantes chez certains... Il faut donc trouver les mots, et le juste milieu, pour en parler. Et parfois, les parents peuvent ne pas être les mieux placés pour le faire...
Bon, je crois qu'il y a un juste milieu, en effet. Mais que ça mène à la honte de soi, etc, je crois que même dans ces cas extrèmes, c'est assez rare. Je ne veux pas être indiscret, mais peut-être que ton mari n'en a pas trop souffert, non ? Donc sans aller jusqu'à cet extrème, je ne pense aps qu'il faille tout dire aux petits enfants. même je dirais que j'ai l'impression que le petit enfant comprends que ce n'est "pas de son âge" quand il est convenablement éduqué comme mes frères ou soeurs et moi. Il ne va pas essayer de se renseigner avant d'avoir atteint un age convenable, où il se posera des question, et là aux parents de lui expliquer convenablement...et de lui dire les tenants et les aboutissants de l'acte. Alors, je ne sais pas si les parents sont les plus aptes, mais les conférences de prévention et d'encouragement du préservatif sont bien souvent des abominations qui font perdre tout repère à l'enfant. Dans leur cadre le partenaire est comme un "paquet de viande" au sens du livre "le meilleur des mondes" d'Aldous Huxley, c'est à dire qu'il est vu finalement comme une "chose" et le préservatif comme un "mécanisme de protection" uniquement. Est-ce que c'est ça qui va donner sens à l'enfant ? je ne crois pas.
Je suis entièrement d'accord avec le post de Thalie qui suit...
Pnumekin a écrit : Vous revenez donc tous à ce que je disais dans mon post précédent: l'amour a disparu.
Nous sommes donc d'accord.
D'ailleurs on ne dit même plus "faire l'amour" mais "avoir des rapports sexuels". La promotion du préservatif est exactement du même ordre que la lutte contre l'alcool au volant ou contre le tabagisme. Le sexe est une occupation comme une autre... Et aussi lucrative que le tabac et l'alcool, sinon plus, d'où l'hypocrisie générale.
L'amour est-il mort ?
Entièrement d'accord aussi, ça confirme ce que je disais sur les conférences de prévention, et le sens donné à l'acte d'amour...
Non, l'amour n'est pas encore mort, la preuve les témoignages présents sur ce site. Les gens redécouvrent parfois l'amour tard...mais ils ont perdu un temps précieux. On ne vit qu'une fois...
Pour le post suivant de Gobol, je suis entièrement d'accord avec ce qqui y est dit...
Certes, il protège. Mais il donne aussi l'illusion qu'on peut tout se permettre, y compris des comportements vraiment à risque : ce n'est pas grave, le préservatif protège ! Certes, mais uniquement s'il est bien utilisé. Il y a quand même des cas de contamination, ou de grossesses, malgré l'utilisation du préservatif.
Pire que ça, les pauvres adolescents qui l'utilisent à gogo finissent par omettre de le mettre, comme beaucoup de conducteurs omettent de mettre la ceinture de sécurité. Il en découle que ces gens à qui on a "appris" la protection tombent plus malades que les autres.
Je l'avais dit plus haut, on a démontré qu'aux USA les jeunes filles qui avaient eu une éducation sur le préservatif en classe avaient plus de MST que les autres. Ce qui montre l'abbherration du discours actuel...
Pnumekin a écrit :
Gobol, non tu n'es pas seule, puisque je pense exactement comme toi...
Mais par contre, je ne dirais pas que c'est archaïque. Plutôt anticonformiste. Les tendances se sont complètement inversées depuis ces 30 dernières années. Avant, les gens méprisaient ceux qui multipliaient les partenaires, maintenant c'est exactement le contraire. On nous traite de "moralisateurs"...
d'accord. Je noterai d'ailleurs qu'un phénomène interessant se produit. tandis que les medias chantent les louanges à longueur de journée de la "liberté sexuelle" on voit que les couples non mariés se mettent à tenir à la fidélité, "réinventant" en quelque sorte une institution qu'on dit dépassée...
Kroco Poco a écrit : Après pour ce qui est des problèmes d'avortements et autres, je ne sais pas... J'ai lu sur des post que certains justéfiaient leurs idées à grands renforts de statistiques et de chiffres trouvés sur je ne sais quels sites, ça me laisse quelque peu perplexe... Je crois que chaque avortement est un drame difficillement généralisable et il me semble abérant de dire "c'est moral" "c'est immoral"... c'est trop réducteur. Je préfèrerai qu'on dise "à chaqu'un de se demander si c'est c'est moral ou pas et d'agir en conséquent".
Ah, tu fais là un contre sens.
Quand j'ai montré la nocivité par les stats, je n'ai absolument pas confondu ça avec moral ou pas moral.
De même que montrer la nocivité de la cigarette par les stats.
Donc ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'ai utilisé des arguments pour montrer quelque chose de matériel, afin que même les matérialistes peuvent comprendre. Et je n'ai pas été "réducteur" dans mes statistiques. Vu que je ne leur fait pas dire plus que ce qu'elles disent...
Mais je peux dire "c'est immoral" en temps que chrétien (et rien à voir avec les stats pour le coup), ma religion m'y oblige. Attention, confusion à ne pas faire, je n'en déduis pas que les êtres qui le font sont immorals. là ce seraît réducteur. La nuance me semble essentielle.
Est ce moral d'avoir des rapports non protégés, en connaissance des risques? J'ai lu que beaucoup débatait sur la vie ou non du foetus, savoir si c'était un crime ou non de le tuer. Ce qui est sur, c'est que les "parents" (ou, malheureusement, et je trouve ça vraiment déplorable, c'est la mère, seule) existent... Et que se pencher sur la vie possible ou pas du foetus, c'est une chose, mais n'oubliont pas la vie, certaines, des parents, ou des gens impliqués.
Je me demande si tu m'as lu, mon cher Kroco Poco. Les stats dont tu parlais considéraient uniquement des gens impliqué, et des conséquences sur leurs vies ! J'ai bien traité les 2 points. Mais apparemment ça t'as échappé... En fait, le fétus lui même n'as pas du occuper plus de 20% de mes posts, le reste les parents... là vraiment c'est un reproche qu'on ne peut pas me faire. On me peux me faire aucun de deux reproches en ayant compris ce que j'ai écrit. Je n'ai pas fait dans le lapidaire, ni dans le simpliste, ou alors il aurait fallu 10 fois plus de place...
L'avortement est une mesure d'urgence, de dernière minute, le temps n'est plus au discutions d'éthique... C'est avant qu'il faut réfléchir! On trouve que l'avortement est immoral? Oui mais si on arrive dans une situation immoral, la seul solution pour le régler j'en ai peur est une action immorale... Et je crois que c'est là que l'on se trompe de débat...
Bon, je n'ai pas le temps d'étayer, je dois partir, mais je voulais juste souligner cette nuance... si je puis me permettre...
à la fois d'accord et pas d'accord.
Tout d'abord, comme "mesure d'urgence" on pourrait éavorter plus tot que 12 semaines...
Il faut réfléchir avant, certes, mon dernier post était basé là dessus
mais il y a d'autre solutions même après.
Mais ça n'empêche pas qu'il y a aussi d'autres solutions possibles. il y a des associations qui aident les femmes en question, qui peuvent en témoigner, et leurs permettent de garder l'enfant. C'est une solution d'urgence, mais l'urgence ne l'implique pas forcément...c'est une nuance pour le coup...parcequ'il y a une solution morale possible bien souvent.
Ne seraît-ce que quand l'enfant a été désiré par une femme et que son copain la "plaque" à l'occasion, la solution seraît déja que cet idiot n'agisse pas ainsi...
Mais la solution "pour la femme" hélas n'est pas la même...
Mais sinon on pourrait aussi dire que la solution quand on va mourrir de faim est de voler..
certes, mais on sera d'accord sur le fait qu'il ne faut pas que les gens volent, et qu'il ne faut pas qu'ils meurent de faim. de même pour l'avortement...
C'est un peu comme pour la cigarette... partout il est écrit : attention fumer est mauvais pour la santé. Les gens fument quand même (pour leur plaisir) mais le jour où ils sont malades, ils vont pleurer pour se faire opérer. C'est totalement irresponsable.
Il faut agir avant de guérir.
D'accord aussi !
Je suis d'accord avec Lucterios qui intervient ensuite.
Kroco a écrit :
Je disais précédemment que les sentiments existent toujours, mais qu'en façade, la société les refoule et les cache. L'une des raisons que je vois à cette situation, c'est que le sexe fait vendre. Et pas l'amour. Pourquoi les sites pornographiques fleurissent sur le net? Pour la mode s'oriente-t-elle vers le "sexual suggest"? Parce que les profits qui en résulte sont énormes. Il est même navrant de constater comment chaque année, les pubs pour la fête de la Saint Valentin glissent dans le salace... On cherche à faire croire que le sexe est une marchandise qui s'exporte comme n'importe quel autre objet de consommation, et l'une des cibles privilégié de ce business sont les ados et les jeunes adultes.
Je suis d'accord..sauf que tu es très en dessous de la réalité.
Est-ce que tu savais que les revenus de la pornographie cinématrographique (enfin, le terme n'est pas mérié) avaient dépassé ceux de Hollywood ? Tout ce qu'on voit autour du cinema Hollywwodie, toute cette puissance, elle a son équivalent dans la puissance de la mafia porno, qui a les moyens de manoeuvrer pour accroitre ses profits, et là on peut affirmer que c'est immoral, et honteux.
Et là, ça rejoint la question de l'avortement. Car a mon sens, c'est la situation ci dessus qui est immorale! Je ne suis pas partisant "d'un retour au puratanisme (puritanisme... ça existe ça?" )" ni de se préserver jusqu'au mariage, ni patati et patata... (je préfère préciser ce point avant qu'on "m'attaque sur le sujet", étant donné que j'y ai droit a chaque fois que je donne mon avis...)
Euh..il y a un très gros problème de formulation, là.
ne pas être partisan de se préserver jusqu'au mariage ? comme formulation générale, c'est absurde, pourquoi des gens comme moi n'auraient pas le droit de vivre suivant leur religion ? Moi je ne suis pas partisan d'imposer d'attendre le mariage aux autres, qui ont la religion qui leur chante, mais ce n'est pas du puritanisme que de ne pas pratiquer la fornication interdite pas ma religion. Le puritanisme, c'est une extrémité qui n'as rien à voir avec ça, c'est refuser de manger du chocolat parceque c'est un plaisir, ce sont les époux qui ne veulent pas dormir dans la même chambre parceque c'est "immoral", qui refusent qu'on voie un bout de leur mollet. c'est ça le puritanisme, il ne faut pas faire de faux sens. Le puritain n'est pas un catholique vieux jeu, c'estune tendance estrème du protestantisme qui vise à se compliquer la vie, alors je veux bien qu'on utilise le terme pour d'autres choses, mais avec discernement.
mais il faut tenir un minimum de cohérence dans ce qu'on dit: On ne peut pas discuter de l'éthique d'un être potentiellement vivant, et oublier l'éthique du monde dans lequel nous vivons.
Parce que je vous vois tous débattre sur la légitimité ou non de tel ou telle acte... Mais ce n'est pas une fois la guerre déclarée que l'on se pose la question de savoir si tuer le soldat ennemie est moral ou pas!
Le problème de l'avortement à mon sens est identique. Le mal est fait, la situation dans tous les cas n'aboutirra que sur la douleur...
Je sais pas si Kaldorion lira mon post, mais ça rejoint exactement le débat qu'on avait eu sur la violence et la guerre.
Oui, débat ou je maintiens toujours mes positions
à savoir que c'est en capitulant par pacifisme exacerbé aux exigences d'Hitler qu'on a eu la guerre...
J'ai bien sûr lu ton post, mais par contre, tu n'as pas lu les miens, je crois, vu que je n'ai pas OUBLIE l'Ethique du monde dans lequel nous vivons? j'ai l'impression que tu me colles l'étiquette de défenseur du fétus en répondant à une argumentation générique d'autres, snas avoir justement vu que la spécifité de mon argument était essentiellement de pratiquement tout faire au niveau des conséquences des actes sur les vivants, du fait que cet acte d'urgence nuisait à ceux qui le pratiquaient, donc que c'est pour cela qu'il était une erreur.
On ne peut pas se résoudre à considérer l'avortement comme le problème à changer. Car malheureusement l'avortement restera la seule solution pour beaucoup de personnes.
Et en Irlande, ils font comment ?
C'est avant qu'il faut chercher l'erreur.
Oui, mais c'est pas une raison pour faire n'importe quoi quand l'erreur est faite. On ne va pas s'amputer d'un membre parcequ'on s'est fait une blessure...et on ne va pas laisser mourrir les gens sur le bord des routes...Mais tu notera que les solutions que j'avais proposées dans mon dernier post sont toutes du domaine de la prévention, et aucune du domaine de la répression.
J'abonde dans ton sens. Je ne cesse de le répéter au fil des posts: "mieux vaut prévenir que guérir".
Pnumekin a écrit :
On n'éradiquera pas le SIDA en Afrique, même en traitant tous les malades. Ils ne guériront malheureusement jamais, et ça n'empêche pas l'épidémie de progresser. Il faut décupler les budgets d'information, prévention, éducation, etc. Attention, je ne veux pas dire qu'il faille abandonner les malades, mais si on mise 100% sur les soins, c'est perdu d'avance. Et pourtant ça coûte cent mille fois moins cher de distribuer une boîte de préservatifs par mois qu'une tri-thérapie... On devrait bien pouvoir prélever un peu du budget armement, je suis sûr que ça serait largement suffisant.
Mais c'est toujours trop tard.
On n'aménage jamais un carrefour dangereux tant qu'il n'y a pas eu 3 ou 4 morts.
Etc...
Pour le carrefour, je dirais que c'est surtout le cas en France. dorénavant dans certains autres pays, on concoit les routes de façon calculée par des spécialistes, et il y a moins d'accodents.
En France, on a une mentalité débile. c'est la faute des conducteurs, on le sait, mais à partir du moemnt où l'on sait faire des routes ou mêmes ces conducteurs fautifs n'ont pas d'accidents, là c'est de la débilité de ne pas le faire. En plus ce n'est pas un problème d'argent, vu que les handicapés coutent cher, donc ce n'est pas comme d'autre beau rêves...
Pour le Sida, en Afrique, je dirai par contre que la sitution est terrible...et qsu'on a des dilemmes terreibles auxquels je n'ai pas de réponses.
La trithérapie est très bien, mais en faisaint vivre les sidaiques deux fois plus longtemps, elle double tout simplement le nombre de nouveaux contaminés, vu les comportements irresponsables.
Donc je ne dis pas qu'il faut la leur refuser, mais en la leur donnant, on est spur d'augmenter le nombre de morts.
Je n'ai pas de réponse.
Sinon, pour les "budgets" il suffirait déja de réallouer les aites, et surtout qu'elles arirvent au bout..
On se plaint de la dette du tiers monde (inférieure à la dette de la France en pourcentage des revenus quand même) mais la fortune personnelle des dirigeants des pays en question, déposée notamment en Suisse a été évaluée au montant de leur dette. autant dire qu'ils ont détourné une aide qui aurait suffit.
Il y a toujours des aides qui leur sont données, importantes, suffisantes pour un bon budget préservatif, mais elles sont complètement détournées par leurs dirigeants, et on le sait bien. Ce qu'on pourrait faire, c'est arréter d'arroser leurs dirigeants et air par les associations, directement, mais on va nous traiter de néo-colonialistes, alors, que faire ? personne ne me dira que leurs dirigeants vont bien utiliser les aides...
Je n'ai pas de solution miracle.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Pour ce qui est des aides financières dont tu parles dans le dernier point, je crois qu'il faut aussi préciser que si ces dirigeants s'octroient pas mal d'argent sur le dos de leurs concitoyens, il ne faut pas oublier non plus qu'une partie de l'aide directe versée aux associations humanitaires part justement dans les poches de beaucoup de "chefs de villages", y compris à l'échelon local, tout simplement pour que les associations soient sûres de pouvoir travailler sur place avec les populations....
Je voudrais réagir à ce que tu dis sur l'éducation sexuelle et les convictions des parents. Je n'ai pas été très claire, je pense. En fait, je me plaçais dans un cas assez général. Il ne faut pas oublier que la sexualité chez un enfant, ça ne commence pas à 12 ou 13 ans, mais bien plus tôt. Seul d'abord, l'enfant découvre son corps. Et quand je vois ce que fait ma fille, je me dis que ce que disait Freud à ce propos n'est pas tout à fait faux. Je ne dis pas qu'il avait raison sur tout, mais l'enfant est un être sexué dès le départ. C'est dans ce contexte-là que je parlais de préserver et respecter son intimité, pour permettre son développement harmonieux. Parce que c'est en intervenant trop tôt, alors que cette phase de découverte est fondamentale, que l'on crée des complexes chez les très jeunes enfants, qui peuvent parfois amener aux dérives dont j'ai parlé (honte de soi, de son corps, etc...).
En ce qui concerne l'éducation sexuelle elle-même, je suis entièrement d'accord avec toi. Maintenant, si ma fille venait malgré tout à avoir des relations sexuelles, malgré ce que nous lui aurions dit, je préférerais la savoir au courant et protégée, plutôt que de risquer inutilement des maladies. Mais ça, j'estime que c'est de notre responsabilité de parents de tout faire pour que de telles situations ne se produisent pas si nous sommes contre, et si ça se fait quand même, d'avoir éduquer notre enfant en lui montrant aussi qu'il est de sa responsabilité de ne pas faire n'importe quoi, et au moins de se protéger. Encore une fois, je crois que nous sommes tous d'accord : il s'agit de prévention. Mais si le mal est fait, alors il y a encore des choses à faire pour que ce ne soit pas trop grave. J'espère que j'étais claire cette fois. 
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Pour revenir à la fois Bush, et au mariage homo, je vous invite à lire le Canard Enchaîné de cette semaine, très révélateur à la fois de l'intelligence et de la finesse de nos compatriotes (Français), qui nous rappelle d'essuyer devant notre porte avant de critiquer les voisins.
Des courriers virulents de haine reçus à la Mairie de Bègles (où Noël Mamère a voulu célébrer des mariages homos). Extrait : "Vous et les homosexuels, vous ne méritez qu'une chose, le four crématoire. Salauds, fumiers."
D'autres sont particulièrement trop vulgaires et obscènes pour être retranscrits ici, mais tout aussi emplis de haine. La maire de Bègle en a reçu 4500 comme ça, les standardistes se font harceler au téléphone par des individus de la même engeance.
Et le Canard de conclure: "La France est un pays de culture, d'humanisme et de tolérance, rien à voir avec ces ploucs de l'Ohio qui ont voté Bush en se prononçant eux aussi sur le mariage gay!"

C'est dans ce contexte-là que je parlais de préserver et respecter son intimité, pour permettre son développement harmonieux. Parce que c'est en intervenant trop tôt, alors que cette phase de découverte est fondamentale, que l'on crée des complexes chez les très jeunes enfants, qui peuvent parfois amener aux dérives dont j'ai parlé (honte de soi, de son corps, etc...).
Alors là tu as raison. Il faut respecter l'intimité de ses Enfants... En fait, je dois dire que ce sont mes parents qui m'ont expliqué (très tot donc) ce qu'était l'intimité, etc, et que j'y avais droit, avant que j'en ai eu vraiment une notion...
Je suis donc entièrement d'accord.
Pour le reste, tu as été aussi claire, et je suis d'accord avec toi ! On s'est compris au sens non gaulien du terme 


Pour Oresias, il est évident que des telles menaces sont inqualifiables et une honte. Je noterai seulement que 4500 idiots homophobes violents verbalements, c'est très très peu pour une population de 60 millions de Francais...même si un idiot c'est déja trop...
Je serais curieux de savoir combien de messages polis ils ont recu dans le même temps. Presque pas ? autant ?, plus ? (je n'en sais rien, je demande)
Mais pour une fois je suis d'accord avec Oresias...
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Que des gens soient encore aussi c.... pour envoyer un tel courrier, ca me depasse!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Pour en revenir (une fois de plus) à la question de l'avortement, j'ai eu la visite d'une tante américaine hier après-midi, qui m'a dit qu'aux Etats-Unis, l'avortement était autorisé jusqu'au 9e mois, et que la façon dont ça se passait était particulièrement abominable pour le bébé : du genre : on lui fait quasiment exploser la cervelle avec une aiguille (je n'ai pas demandé de détails, c'était déjà assez peu ragoutant comme cela) : une fois le cerveau mort, le bébé mort, on "sort tout ça", et tout va bien dans le meilleur des mondes ! Bush n'aurait fait qu'amender cette loi... (tout ça au conditionnel, parce que je n'ai pas vu le texte en question, mais c'est horrible d'imaginer que ça puisse être possible... Pauvres bébés. Quand je pense que eux, n'ont strictement rien demandé !). Ce qui me dépasse, c'est qu'il y a tout de même des possibilités bien avant le 9e mois si on ne veut ou ne peut pas garder un bébé. Mais apparemment, c'est une question qui n'effleure pas beaucoup les consciences là-bas, puisque la seule chose qui semble intéresser les femmes et les "pro-avortement", c'est que le choix reste possible jusqu'à la dernière minute... Je trouve cela écoeurant... (mais je m'égare, tout ça a déjà été dit plus haut.)
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Oui, cette posibilite d' avortement jusqu'a la derniere minute avait deja ete evoquee plus haut. C' est tellement ignoble comme procede que je ne sais quoi en dire, de peur de devenir grossier et de me faire censurer!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

C'est vraiment horrible... j'ai l'impression que les américation font tout dans l"extrème... c'est tout ou rien !
Je n'arrive pas à y croire !!!
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Je crois qu'il est toujours possible d'exprimer une opinion sans forcément devenir grossier et se faire censurer (ou s'auto-censurer), du moment qu'on ne réagit pas "à chaud". Je disais plus haut que je réagissais avec mes "tripes", mais j'essaie aussi de modérer mes propos, de manière à ne pas trop choquer ceux et celles qui pourraient penser le contraire. Mon retour en arrière n'avait de raison d'être que parce que ma tante américaine m'en a parlé hier... Je crois que l'essentiel avait déjà été dit sur ces avortements tardifs, et la barbarie qu'ils demandent pour pouvoir être réalisés en restant dans la légalité du pays en question.
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Comme disait Kaldorion, laissez naitre l'enfant normalement, et faites le adopter. c' est bien plus humain!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"


