Cherrydean a écrit De la question "existentielle" de Meil-Li.
Et cette question c'est celle-là???
Mei-li a écrit Quelqu'un a aussi des chouettes poèmes perso a nous montrer ?
Ton poème est très beau cehel2!!!
Bravo!!!
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Non, la question existentielle, c'est celle-là :
On a tous sa place, mais a t'on vraiment la posibilité de diriger sa vie ?
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Ah! merci cherrydean
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Cette question "existentielle", et d'ailleurs tout le poème de Mei-Li, me rappellent la période "existentielle" que traversent les adolescents. (Ainsi que ceux qui, comme Sartre, ne peuvent s'en sortir ou ceux qui, comme Saint-Exupéry, ont choisi de garder un regard innocent.)
Il est des questions qu'il n'est pas très utile de poser comme "Pourquoi le monde existe t-il?". La question de Mei-Li
Chacun se demande s'il a sa place sur terre
me semble de cette classe. Nous sommes nés un peu pas mal par un concours de circonstances et savoir si j'ai ma place sur Terre est la même quesion pour un brin d'herbe, un éléphant et même pour une galaxie dans le ciel. La seule réponse claire à cette question me semble "J'y suis"...
Quant à
si, finalement, on a vraiment le choix
ça c'est autre chose! Le côté "existentiel" de cette question se clarifie sitôt qu'on accepte que la réponse ne soit pas binaire. C'est à dire intermédiaire entre "le choix" et "aucun choix", entre "oui" et "non". Il est évident que le contexte de ma naissance et de ma vie limite les choix possibles. Moi, par exemple, je suis un blanc d'Amérique vivant au 21ième siècle : il m'est dès lors pour le moins difficile de vivre la vie d'un chevalier du Moyen-âge, d'un brigand sous les ordres de Raspoutine (le vrai, pas le chien) ou de mener la vie d'une noire africaine du Zimbabwe. Par contre je ne crois pas que la question importante soit là mais plutôt "Ai-je le choix d'être heureux ou non, et celui d'être utile ou non?". Et là, les possibilités sont telles que, dans la plupart des cas, la réponse est "oui". N'est-ce pas à moi qu'il incombe de choisir si je vais me laisser aller aux drogues ou non?, si je vais choisir de regarder la réalité ou de me bercer d'illusions?, si je vais choisir de "réussir dans la vie" ou de "réussir ma vie", ce qui est toute autre chose?, si je vais choisir des plaisirs passagers faciles mais parfois destructeurs ou opter pour un bonheur stable?. Là oui, définitivement, dans une large mesure, le choix est souvent à moi.
Bref, ici, la réponse est bien plus "pratique" et "terre à terre" qu'existentielle ou philo.

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Il semble bien que nous ne soyons pas tous égaux quant à la possibilité de diriger sa vie. Il faut des moyens matériels suffisants ou diriger sa vie se résume à essayer de survivre ce qui est un choix plutôt limité.
Qui dit choix dit aussi réflexion. Savoir évaluer les alternatives. Il faut aussi avoir acquis les connaissances nécessaires. Nous nous construisons au sein de la société des hommes. Enfants, nous grandissons, nous nous élevons, et nous acquérons de plus en plus la capacité à choisir. Tous le monde ne s'élève pas à la même hauteur. Tous le monde n'a pas la même aptitude à penser par soi-même. Tous le monde n'a pas la chance d'avoir l'éducation nécessaire. Il est essentiel de donner à nos enfants cette capacité à choisir sa vie. Cela demande énormément de connaissances. Et nous même, qui avons la chance de comprendre l'importance de la richesse d'être, ne cessons jamais d'apprendre toute notre vie, au contact des autres (ou de leurs oeuvres).
Avoir le choix implique aussi avoir toute sa raison pour choisir. Or nous n'agissons pas toujours avec raison. Nos émotions nous poussent parfois à agir sans nous donner le choix. Le chagrin peut nous oter toute lucidité. La vie n'est pas toujours facile.
Et avoir le choix n'implique pas choisir la bonne option. Qui n'a jamais dit : Si j'avais su ! ? Et ce qui est terrible c'est que l'on ne peux jamais recommencer, tout comme on ne traverse jamais deux fois la même rivière. (A moins de remonter le temps grace à Monya ? Je vous invite aussi à lire le sujet "la relativité du temps").
Donnalee
Notre seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitude.
Moi je crois simplement que ta vie dépent de toi car c'est toujours toi qui as le dernir mot sur tes choix ses tes actes. Si une personne te dis de faire t'elle chose tu as toujours la possibilité de ne pas le faire... Bien sûr ceci est un point de vue d'un jeune personne mais...
La vérité sort de la bouche des enfants

Edité dimanche 18 janvier 2009 : 06:50 par Cherrydean
«Les anges existent, mais parfois, ils n'ont pas d'ailes nous les appelons alors les amis.»
Laura G.
Longue vie à Yoko, ses amis et Roger Leloup.
Il y a du vrai dans ce que tu dis Ats, mais en même temps, on a le dernier mot sur nos actes, mais pas sur ceux des autres, pas sur tout ce qui nous entoure. Mais même quand on ne choisit pas l'événement qui nous affecte, par exemple, si notre conjoint(e) nous quitte ou si nos parents se séparent (on n'a pas le contrôle là-dessus), on peut encore choisir la manière dont l'on va réagir à cet événement et c'est ce qui peut faire toute la différente.
Les enfants disent des choses très sages, effectivement.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
" Dis ce que tu penses, fais ce que tu dis ", voilà une belle voie à emprunter chaque jour... même si c'est difficile !
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Ciao. Pour moi l'important dans notre vie c'est d'essayer toujours de réaliser notres rêves sans peur!
Parce que je pense que c'est mieux essayer et échouer que vivre
avec le regret de n'avoir pas prouvé. J'ai vécu
ainsi ma vie en bien ou en mal. J'ai prouvè grands joies et grands douleurs,
mais j'ai toujours vécu avec tous moi même!
Edité dimanche 19 avril 2009 : 21:59 par AIKIDO
L'homme qui a perdu la joie de rêver, a perdu la joie de vivre!
Petit poème...
" le jour se lève
Un autre jour
entendre les voix
se dire le mot qui fait durer : aimer !
... les aimer... "
décembre 1991
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
Parce-que moi j'en ai écrit un peu mais il sont tous en anglais.
D'ailleurs, il y a surement des fautes, je ne suis pas très douée (ni en anglais ni en poésie).
En voici un que j'ai écrit il y a quelques mois:
Schizophrenia
My nightmare
Schizophrénia
My shadow
My twin
An other girl in me
My twin
An other mind in me
I'm all alone
She has many friends
I'm always sad
She is so happy
Sometimes
I'm this girl
Sometimes
I'm myself
Two personalities
A duplicity
Two personalities
My own enemy
I feel so much better
When I am alone
I feel so much better
Without anyone
i live in an other world
Paradise or hell
I don't live in the same world
Not in the real life
Alors bien sûr c'est avec du vocabulaire d'anglais de 3° donc c'est un peu limité...^^
Voilà!
Life's a dream
A story o tell
Life's peachy
A story to learn
But the one and only
The worst enemy
But the one and only
Fucking enemy
It's time whitch runs
witch runs so fast
The time can't wait
But no one cares
Then realise
That's more and more
You've getting old
Now you're faded
You have seen too late
It's not a nightmare
You seem know to last
It's just the real life
Edité samedi 11 juillet 2009 : 21:06 par Hiromi
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Il y a des choses intéressantes là-dedans. Je t'encourage à continuer, mais également à t'essayer dans ta propre langue. La langue française est si riche et tu ne serais pas autant limitée par le vocabulaire.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Merci... j'essayerais et je vous direz si ça a donné de bons résultats.
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
J'abonde dans le sens de Cherrydean... Si tu pouvais traduire tes poèmes en Français, cela ne serait pas trop mal ! Ils sont bons tes poèmes, un peu empreints de "noirceur" (à mon goût)...
Edité dimanche 12 juillet 2009 : 14:06 par cehel2
"Les enfants sont comme les marins : où que se portent leurs yeux, partout c'est l'immense."
(Christian Bobin)
C'est vrai mais je les ai écrit il y a un mois par là et on peut dire que je n'aillais pas très très bien...
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?