Gobol, tu pourrais peut-être aller voir le site:
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag1229/dossier/sa_3600_allergies_niv2.htm
Enfin, le site doctissimo...ils font de longs développements sur les allergie alimentaires, il y a aussi un forum sur lequel tu pourrais poser toutes tes questions, notamment concernant les recettes possibles.
GM, il se peut que Nathanaël, en grandissant devienne moins allergique (ou plus du tout!) mais apparement il est si sensible, qu'une désensibilisation ne servirai peut-être pas à grand chose (moi je suis polyallergique respiratoire...et médicamenteuse, la désensibilisation est impossible)
"La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit." (Maupassant - Une vie)
D'autant plus que d'après les médecins, la "désensibilisation" est impossible pour les allergies alimentaires. Il reste la réintroduction progressive en milieu hospitalier, qui revient un peu à une désensibilisation, mais pas de la même façon que celle qu'on fait pour les médicaments, les pollens, etc...
Le site doctissimo, oui, je connais, j'y ai même posté un peu au moment où on a découvert le problème pour Nathanaël. Je vais y retourner, c'est une bonne idée effectivement, a priori, je n'ai pas lu tout ce qui y était dit...
D'après ce que je sais, les allergies alimentaires sont d'autant plus embêtantes qu'elles sont fluctuantes. Un jour, on est très allergique à la mie de pain, l'année suivante, c'est la croûte, ou bien la farine seule... bref, ça varie au gré des aléas de la vie, et je ne sais pas si on en sort vraiment. Non, ce qui me fait peur aussi, c'est que très souvent, une allergie alimentaire disparait, mais au profit de l'asthme ou d'autres choses bien embêtantes aussi... Bref, sans être défaitiste, je crois que ça va être assez sportif...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Remarquez qu'on peut resteer au biberon longtemps... ça n'empêche pas qu'il faut "diversifier" en effet... Pour ça... je ne sais pas trop... mais je sais ce qu'il faut éviter... les "petits pots" du genre viande à moitié crue... ces trucs affreux qu'on donne parfois aux bébés soi disant pour les "habituer" à manger de la nourriture pour grands... mais que des grands ne mangeraient pas du tout si on leur proposait !
Donc, à mon avis, éviter absolument ce genre de chose... maintenant, que lui proposer... Je ne sais hélas pas trop.
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
Dans les petits pots, en fait, il y a à "boire et à manger" (
) si je peux m'exprimer ainsi ! Maintenant, on trouve des petits pots bio, avec une liste très précise des ingrédients, ce qui permet de ne pas faire trop d'erreurs. Ensuite, malgré ce qu'on pourrait penser (et heureusement !), même les petits pots pas bio sont mieux surveillés au niveau de la provenance des ingrédients que les plats préparés pour adultes. La législation pour l'alimentation des tout-petits est vraiment très stricte, et à tout prendre, il vaut mieux un petit pot de légumes vapeur plutôt que des légumes du supermarché préparés à la maison, même cuits à la vapeur, parce qu'en général, on ne peut pas en connaître la provenance, et qu'ils risquent d'être couverts de pesticides et autres produits chimiques. Le choix est donc là : soit on fait ses courses chez un maraîcher bio, et on prépare tout à la maison, soit on décortique les étiquettes des petits pots en évitant tous ceux qui contiennent ce qui n'est pas bon pour l'enfant. Mais globalement, j'ai plutôt confiance dans les petits pots. Maintenant, je n'en donnerai sans doute que très peu à Nathanaël, à cause de tout ce qu'on trouve dedans, justement, et qui le rendent malade (du style tous les laitages, etc...). En gros, pour les petits pots, ça risque de se limiter aux légumes vapeur et aux compotes, ce qui finalement n'est pas si mal, déjà !
Ah oui, pour le biberon, le lait particulier qui lui a été prescrit se suffit à lui-même jusqu'à un an. Mais vu le prix de la boîte, même remboursée en partie par la sécu, ça reste difficile. Donc, plus tôt on supprimera le biberon, et mieux ce sera (après un an, s'entend !). Le problème est donc de trouver quelque chose qui apporterait le calcium en particulier, et d'autres choses, qui pourraient permettre de supprimer le lait... et pas du lait de soja, bien sûr, puisqu'il y est aussi allergique !
-Edité le: Lundi 12 septembre 2005 à 11:06 par Gobol-
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Je sait qu'il existe du lait d'amande...mais à savoit où tu pourrais en trouver...
C'est vrai que les petits pots ne sont pas mauvais, le taux de nitrite, notamment est très surveillé. Le pb peut venir (pour un enfant sans pb d'allergie) de la forte dose de sel ou de sucre.
Mes garçons n'ont jamais été très fans de petits pots, et quoi que l'on prenne, il y a toujours un goût particulier, qui fait que tout se ressemble (en ce qui concerne les petits plats tous prêts). Mais il existe certains produits, uniquement des légumes, qui sont très bien.
"La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit." (Maupassant - Une vie)
Je croyais au contraire que la dose de sucre et de sel était adaptée aux besoins des bébés, et à les gouter, je trouve justement que c'est plutôt fade...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Je remonte le sujet, parce que bientôt (la semaine prochaine, en fait), l'Avent commence. Et en Alsace, pendant l'Avent, on a une tradition formidable : pour préparer Noël, chaque famille prépare ce qu'on appele les Bredla, les "petits fours", ou "petits gateaux de Noël". On en fait pendant tout l'Avent, et à partir de Noël, on les offre aux amis à qui on va rendre visite, ou qui nous rendent visite, etc...
A venir, donc, les Bredla alsaciens (en fait, il y a des dizaines de recettes). Le principe est que ce sont des gateaux secs, de formes et goûts variés, certains pouvant même s'accrocher dans le sapin, pour pouvoir les garder longtemps. En fait, nous sommes partis à la Toussaint dans la famille de mon mari, et nous avons été reçus avec des Bredalas excellents (pain d'épice et butterbredla).
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Et justement, ce soir, la recette des "Butterbredla", archi simplissime :
ce sont tout simplment des sablés.
Alors, en gros, on prend 250g de farine, 125 g de beurre, 150g de sucre, 4 jaunes d'oeufs, on mélange bien le tout, et on laisse reposer une journée (ou une nuit, ça dépend de l'heure à laquelle on a commencé).
12h plus tard, on étale la pâte, on la découpe avec des emporte-pièce (en formes variées, style sapin, étoile, etc...), et on pose les biscuits sur une plaque beurrée, puis on enfourne 10 à 12 minutes à 180°C.
Les puristes ajoutent un glaçage (2 cuillères à soupe de rhum mélangées avec 4 cuillères à soupe de sucre glace), une fois la cuisson terminée et les biscuits refroidis. Honnêtement, c'est déjà très bon nature !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Deuxième recette, mais attention, elle est difficile, celle-là !
Les "Anesbredla", ou "petits fours à l'anis" (je les trouve excellents, même s'ils sont ratés : ils n'ont pas l'aspect qu'ils doivent avoir, mais sont très bons quand même, alors pas de complexes !)
Donc, on commence par mélanger au fouet (ou au batteur électrique, ça va plus vite, et c'est moins fatiguant), 200g de sucre et trois oeufs. Il faut battre assez longtemps, pour obtenir une crème bien onctueuse. Puis, rajouter 200g de farine, tout en continuant de mélanger, puis 1 cuillère à café de graines d'anis, et 1/2 cuillère à café de levure chimique.
Faire des petits tas assez espacés les uns des autres, sur une plaque beurrée, et laisser reposer toute la nuit.
Le lendemain, cuire à 180°C (Thermostat 6), pendant 7 à 8 minutes.
La difficulté, c'est qu'à l'arrivée, on doit obtenir des petits pains ronds, blancs dessus, beiges dessous, avec l'aspect d'une petite meringue, un peu gonflé. Chez moi, on obtient des palets beiges, uniformes, très larges et très étalés. Rien à voir, donc.
Je fais mon deuil tous les ans pour ces biscuits... Je suis incapable d'obtenir quelque chose de correct. Ceci dit, Jean-Luc les apprécie beaucoup, alors qu'il ne court pas après l'anis d'habitude. Comme quoi...
Bon appétit !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
La première n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd, si je puis dire...

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Il y a aussi les classiques tuiles (aux amandes, aux raisins, etc...), ainsi que les annelets aux amandes, et les tranches aux noix.
A venir aussi, le Bieraweka (pain à la poire, en bon alsacien), assez long, copieux, mais franchement excellent, ça vaut vraiment le coup de s'y mettre, et ce n'est pas difficile à faire, c'est juste que ça prend du temps !
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Que celui qui n'a pas faim apres ça me jette la premiere pierre!
Rien que de te lire, j'ai l'odeur de cuisson de buscuits qui me revient en memoire, et ca me donne faim!

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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

C'est un peu le but recherché... hihihi !!!
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Si au moins je ne savais pas lire... Si je n'avais pas eu la faiblesse d'apprendre à lire... Mais bon, ce n'est pas de ma faute, mes parents ont commencé et l'école primaire a terminé... Maintenant que je sais lire, je suis vulnérable à ce genre de tentation... Un conseil à vous qui me lisez, surtout, n'apprenez pas à lire.
"Kartoffelpuffer" de pomme de terre rappée, grand modèle.
Deux ou trois pommes de terre pour une grande assiette. À moduler en fonction de la taille de votre poëlle.
Raper des patates (Yo! Zyva quand j'ai la patate, je rape, je rape, avant qu'les keufs y m'attrappent...), pas trop fin quand même, de l'huile dans une poëlle bien chaude, vous étalez avec une spatule en bois sur toute la surface, 1 cm d'épaisseur environ (on peut faire plus ou moins épais, selon ses gouts: plus épais, ce sera plus fondant; moins, ce sera croustillant).
Quand ça commence à se détacher du fond comme une crèpe, c'est-à-dire que ça se déplace dans la poëlle quand on lui imprime de petits mouvements secs, c'est que ça commence à bien prendre, et ensuite, il ne vous reste plus qu'à surveiller la couleur en soulevant délicatement un bord avec la spatule. Salez et poivrez éventuellement, à ce moment là. Quand c'est doré comme des frites, c'est bon.
Ensuite, faut retourner la chose. Et surtout pas au lancer, comme une crèpe, sinon, la galette se casse forcément (c'est moins solide qu'une crêpe et c'est beaucoup plus lourd). Plus simple: posez une grande assiette dessus, retournez le tout en tenant la poëlle d'une main et l'assiette de l'autre, et ensuite vous faites bêtement glisser la galette sur la poëlle avec la spatule. Entre-temps vous pouvez remettre un peu d'huile dans la poëlle. Attention, je ne sais pas pourquoi, il est difficile d'obtenir la même couleur bien dorée sur le second côté. Donc pas d'inquiétude. Servir la chose comme elle se présente, son beau côté sur le dessus, ça fait mieux. Ayez une casquette à l'envers au moment de servir, ça fait tout de suite plus rappeur.
Pour varier, au moment où vous rappez les patates (Yo), vous pouvez bien-entendu mettre dedans ce qui vous passe par la tête, du persil, des herbes, des lardons, etc. Vous pouvez aussi casser un oeuf sur la face déjà cuite, mais attention, il faut qu'il ait le temps de cuire.

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Ca resemble vaguement au Rösti d'outre Sarine! (pour les neophytes, la Sarine partage symboliquement la partie allemande de la partie romande (francaise) de la Suisse, donc on peu en deduire que les rösti forment un plat suisse-allemand, ce qui est le cas!)

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