Une question idiote...
 
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Une question idiote.

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Kaldorion
(@kaldorion)
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Bien sur ce projet s'étendait de la même manière au bac créant la même polémique

Ah, non, c'est l'opposé pour le BAC !!

L'opposé exact.

Certaines amtières ne seraient plus passées lors de l'examen, mais remplacées par le contraôle continu !

Je ne vois pas comment au bac on pourrait faire passer des matières auparavant dévolues au contraôle continu... puisque celui ci n'existe pas encore, à part pour les TPE et le sport... qui sont marginaux...

Maintenant, pour le LMD... il a tout simplement été décidé par les instances Européennes, et je précise, bien que personne n'ait dit le contraire ici, qu'il n'appartient pas au gouvernement francais de le refuser.

Et que par conséquent l'emploi de la rue pour le LMD était absurde.

Comme l'emploi de la rue est anti démocratique pour ce genre de choses. en démocratie, ce sont les urnes qui décident, et une majorité de 20 millions d'électeurs, pas 1 million de lycéens.

Maintenant, soyons logiques. Il y a un homme politique francais qui estime que c'est aux instances nationales de décider du cursus universitaire, et que l'Europe n'a rien à faire là dedans... il s'agit du précité Jean Marie Le Pen... à qui ont peut ajouter Philippe de Villiers. Si on vote contre ces deux personalités aux élections Européennes, c'est qu'on est pour le fait que ce soit le parlement Européen qui décide de la politique éducative à mener. Il est donc absurde de venir défiler par la suite. On ne peut pas avoir tout ou son contraire. S'il est fashiste de refuser en votant que les décisions de cette nature soient prises à Bruxelles, il l'est encore plus d'aller défiler dans la rue contre ces réformes... qui correspondent à l'application de ce qu'on a soi même voté !

le minimum, c'est de connaître les tenants et les aboutissants des choses. Ne pas vouloir à la fois une chose et son contraire.


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
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Kaldorion
(@kaldorion)
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PETITE ANONCE : AVIS A CEUX QUI ONT BESOIN DE SOUTIEN SCOLAIRE.

Vous avez évoqué plus haut le problème du soutien scolaire apporté aux plus démunis.

Vous avez dit qu'il seraît intolérable qu'il n'existe pas...

Alors je vous parle d'un petit soutien... qui existe.

Je ne promet rien sur le nombre de "places"... smiley

Mais il se trouve que j'ai à Paris (XVIIIe arrondissement) une grand mère normalienne, ancienne prof agrégée de mathématiques à la retraite... qui a pour passion l'enseignement.

Elle ne peut pas se passer d'enseigner.

Elle a besoin d'élèves. Parceque c'est sa raison de vivre... elle a 80 ans...

Elle ne fait pas payer smiley forcément, c'est "pour le plaisir". C'est entièrement gratuit.

Et elle a du mal à trouver des élèves.

Alors, parmi les parisiens de ce site, si vous connaissez des élèves qui ont besoin de soutien, et qui sont motivés, contactez moi par Message privé.

La condition est bien d'être motivé. (à savoir d'écouter et de ne pas rechigner à faire le travail qu'on vous demande, c'est la condition minimale, on on n'a pas besoin d'avoir des parents instruits pour ça)

Seul défaut : Elle est aveugle. Mais ça ne l'a pas empêchée de m'aider tellement en classes préparatoires (maths spé quand même...) que je ne crois pas que ça soit un problème. Elle a largement les capacités d'abstraction qui conviennent.

P.S. Si vous êtes en Deug ça convient. Au contraire... c'est plus interessant pour elle.

Je l'ai déja entendu dire : "c'est mignon un petit enfant, mais un petit fils de 18 ans, c'est mieux, on peut lui faire faire des maths smiley"

Alors voilà, c'est une modeste contribution... à l'échelle d'une personne.

Mais réfléchissons...
Si les centaines de milliers de personnes qui défilent dans la rue agissaient ainsi...

Les problèmes de soutien seraient résolus smiley

-Edité le: Jeudi 31 mars 2005 à 12:04 par Kaldorion-


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
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malko10
(@malko10)
Noble Member
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dommage que j ai pas 10 ans
j aurais bien aimé suivre les cours de Mamie Kaldo

smileysmileysmileysmileysmileysmileysmileysmileysmiley


Les intégrismes et les extremismes sont des refuges pour les plus faibles;
avec Yoko, faisons progresser la connaissance et l'amitié


   
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Hallberg
(@hallberg)
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Moi je rebondis juste un peu sur le thème de la passion de l'enseignement...

Il sort de nos écoles, à l'époque actuelle, bon nombre d'élèves qui se dirigent vers l'enseignement secondaire sans vraiment aimer ce métier. Or pour l'enseignement secondaire, il est nécessaire d'aimer la pédagogie, par opposition à l'enseignement supérieur qui permet de faire simultanément ses propres recherches, et qui à partir d'un certain point, donne des libertés en matière de contenu des cours. Au contraire, dans le secondaire, on se fait imposer un programme d'étude qu'on est pas forcé d'apprécier, où l'on va être obligé de simplifier par rapport à ses propres connaissances d'adulte, et qu'il faudra bien enseigner pourtant.
Ce sont des gens qui aiment une discipline particulière, pour elle-même, mais qui n'ont pas particulièrement de goût à l'enseigner. Le cas est plus fréquent qu'on croit.
Ce dépit provient du fait:
Qu'un élève philosophe ne devient pas forcément un auteur vivant de ses écrits;
Qu'un élève mathématicien n'a pas forcément la carrure pour faire une carrière de chercheur;
Qu'un élève musicien n'a pas forcément l'occasion de devenir interprète ou compositeur professionnel...
De telles personnes sont conduites, entres autres par l'influence du système scolaire et universitaire et de sa tendance à s'auto-reproduire, à considérer le passage du CAPES et de l'Agrégation comme une suite logique et inéluctable.
J'ai une amie qui aime viscéralement la philosophie, qui s'est fait vraiment plaisir tout au long de ses études à apprendre cette matière, mais qui n'a maintenant plus d'autre ressource que de l'enseigner en lycée, n'ayant pas eu la ressource suffisante pour voler de ses propres ailes ou persévérer vers une thèse. Or, la pédagogie, le rapport avec les plus jeunes, le fait de devoir expliquer d'année en année des choses qu'elle sait déjà, l'exercice de l'autorité du professeur (la discipline, la notation...), sont des fonctions qui ne l'intéressent pas du tout. Elle essaye de se convaincre en se disant que c'est un métier magnifique, utile, altruiste. Mais seulement, on peut admirer un métier sans avoir envie de le faire soi-même. J'admire les enseignants, les cosmonautes, les mineurs de fond, et je n'ai pourtant pas nécessairement l'envie et/ou les capacités pour le devenir...
Le problème étant, qu'on peut se "recylcer" en acceptant de dévier un peu. Par exemple, un élève de philosophie, peut se faire apprécier pour les qualités intellectuelles que ses études ont façonnées, et trouver sa place dans des sphères différentes, dans le monde de l'entreprise par exemple, ou des médias; à la limite, il peut aussi s'orienter vers les métiers de la psychologie ou assimilés; mais quand on ne s'intéresse pas plus à ces domaines qu'à l'enseignement, le fait d'entrer dans une vie professionnelle est un pis-aller et une frustration, pour qui a pour passion les grands auteurs de la philosophie classique.
Bien-sûr, parfois, ça tourne très bien, le recylcage. J'ai une autre amie, qui voulait faire de l'allemand, mais qui en prépa s'est rendue compte qu'on l'emmenait tout droit vers une carrière de prof d'allemand; que les places pour faire de la traduction littéraire étaient rares et chères. À la surprise générale, elle a accepté un gros risque, en bifurquant vers le droit franco-allemand, sans savoir si la dimension juridique allait l'intéresser. Finalement elle s'est découvert une autre passion, et maintenant, elle prépare un concours pour rentrer comme traductrice de textes juridiques aux institutions européennes... Mais au cours de sa scolarité elle a cotoyé des gens qui avaient fait le même pari, et qui n'y ont pas trouvé leur compte...

Là où je veux en venir avec ce long raisonnement, c'est au fait que le système scolaire, dans son ardeur à s'auto-reproduire, réussit l'exploit de mener des élèves jusqu'en licence ou en maîtrise, dans des disciplines où le débouché majeur est l'enseignement (le plus souvent, le secondaire), sans les avertir clairement de ce fait, et sans les préparer outre mesure au métier de la pédagogie. Ce système engendre une quantité non négligeables d'enseignants par dépit dont les capacités et le goût pour la pédagogie sont parfois peu évidents. Et l'on finit par se rendre compte, dans l'effectif de certains établissements, que les profs qui ont le goût de leur métier chevillé au corps, comme Grand-Mère Kaldo (qui entre nous soit dit, doit être la plus fabuleuse des grand-mères), ne sont pas en majorité.
Est-il acceptable qu'il y ait un tel risque de former des "dépités"? Pourquoi le système scolaire n'avertit-il pas les gens dès les années d'avant le bac, que s'ils s'engagent sur certaines voies, ils auront du mal à trouver autre-chose à faire, et surtout, pourquoi ne propose-t-on pas massivement une formation pédagogique complète assez tôt aux étudiants, pour que ceux qui s'avèrent ne pas aimer s'en rendent compte assez tôt?


Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler


   
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Kaldorion
(@kaldorion)
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Euh... je suis d'accord avec Hallberg... sauf peut-être sur un point :

et surtout, pourquoi ne propose-t-on pas massivement une formation pédagogique complète assez tôt aux étudiants, pour que ceux qui s'avèrent ne pas aimer s'en rendent compte assez tôt?

C'est le terme de "formation pédégogique" qui m'accroche. Ma famille est bourrée d'enseignants... qui trouvent que les "formations pédagogiques" apportées n'ont pas d'interêt.

Je suis tout à fait d'accord pour dire que la pédagogie ne va pas de soi, que ça n'est pas du tout la même chose que le niveau dans une matière (et même parfois le bon niveau nuit à la pédagogie)

Mais je crois aussi que les "IUFM" et autres formations n'améliorent pas la pédagogie des enseignants... être pédagogue, c'est fait de choses très simples. Oh, il peut y avoir des raffinements subtils avec certains élèves, des "pincettes à prendre", mais il s'avère que, à part pour des classes particullières et très rares, les tentatives de "pincettes" vont nuire aux choses "simples" qui font la pédagogie. Elles se feront à leur détriment.

Les "choses simples" il n'y a pas besoin d'une formation pour ça. Il suffit de quelques heures d'explications. et encore... Pour savoir si l'on a la "vocation" pas besoin d'une formation préalable, faisons après un petit "briefing" aux élèves de licencs faire a ceux ci des cours ou du soutien (on leur confie par exemple des TD aux deug des autres options...) et ça leur suffira pour savoir...amplement leur vocation... s'ils sont honnêtes avec eux mêmes... à savoir s'ils rejettent les idées du genre "c'est beau c'est magnifique comme métier, fomer les gens à la vie... etc" ce n'est pas ça une vocation, Hallberg a bien raison.

Mais e n'est pas en écoutant parler un prof de pédagogie au tableau pour leur expliquer comment ils vont entrer dans la salle qu'ils sauront si le métier leur plaira...

Maintenant, j'en profite pour préciser que la pédagogie actuelle est une catastrophe.

Lamentable.

On cherche des choses compliquées... parcequ'on veut "innover" comme si le cerveau humain changeait d'une génération sur l'autre.

Je prendrai le cas des mathémartiques, domaine ou c'est le plus criant.

On met l'accent sur des principes absurdes du genre : "que les élèves découvrent les choses par eux mêmes". Les livres sont lamentables. sans cours, sans les définitions. On demande aux élèves de jouer de l'intuition sur des idées qu'on se refuse à leur expliquer clairement.

Dans je ne sais plus quelle classe, on était censé leur faire étudier les triancles, mais il était "interdit" d'utiliser le mot triangle. interdit de donner la définition

Comme si se refuser à mettre un mot allait aider les élèves à comprendre.

Tout ceci est absurde. Un bon enseignement repose avant tout sur l'expression de la façon la plus assimilable possible par les élvèves des savoirs qu'on veut leur transmettre, ensuite sur la compréhension de ce que les élèves n'ont pas compris en fonction de leurs questions, puis de la compréhension de ce qui a causé leurs fautes, afin de leur réexpliquer, avec des mots différents, en fonction de l'erreur qu'ils auront faite.

Cela, ça donne déja un résultat magnifique. Et ça ne "s'apprends pas" dans un cours de pédagogie.

Et l'idée de vouloir "faire redécouvrir les savoirs" aux élèves est absurde. Il leur faudrait tellement plus de temps pour redécouvrir les choses... ils renoncent très vite en fait.

Sans compter que cela est encore plus absurde en littérature qu'en Mathématiques...

Maintenant je précise que mon propos sur la pédagogie actuelle ne contredit rien de ce qui a été dit plus haut. Mais Hallberg m'a donné l'occasion de réagir sur ce mot pour, une fois de plus, faire dévier gaiment le sujet.


La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.

l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.


   
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Lucterios
(@lucterios)
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Début du sujet  

Mamie Kaldo ? Cela a un côté Ma Dalton, non ? Bon, trêve de plaisanterie ! Bonne chance à elle ! Moi les maths j'suis allergique... C'est dommage car cela sert en philosophie et en astronomie... Mais avec les maths modernes, c'est devenu trop abstrait et compliqué. Avant, on savait où l'on allait... Maintenant, c'est différent !


Fortuna audaces juvat !


   
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Le Grand migrateur
(@le-grand-migrateur)
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J'aimais bien les maths, j'ussqu'au niveau 1ere/terminale, ou les equations differentielles et autres integrales (multiples) m'en on barbe un peu. Mais un joli probleme de trigonometrie, j'aime toujours.


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"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"
Pancarte


   
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