Bon, je dois travailler de mémoire et c'est jamais bien sûr, un peu comme un trapéziste sans filet...
Néanmoins pour ce qui est des navettes intergalactiques, il me semble bien que dans un album post-3 soleils de Vinéa, Khâny dit qu'ils ont raccourci le temps de trajet à 2 mois entre la terre et Vinéa. Cela fait donc 3 aller-retour par an. D'autre part, quand j'y pense je me dis que les vinéens ne doivent pas rappatrier leurs navettes, c'est une trop grosse perte de temps dans un tube à sens unique. Peut-être font-ils comme il y a quelques siècles sur le fleuve la loire : les bateaux étaient construits en amont, dès qu'elle était navigable, et ils descendaient jusqu'à Nantes où ils étaient démolis car ça coûtait moins cher que de leur faire remonter le fleuve (c'était des chevaux qui devaient tirer). Les américains ont fait la même chose pendant la 2e guerre mondiale pour ravitailler l'Angleterre puis la France libérée : des cargos à usage unique qui traversaient des US à l'europe puis terminé. Les vinéens font peut-être la même chose : les navettes ne sont conçu que pour un voyage unique, qui sait ? Dans ce cas, cela leur permettrait de faire 6 voyages par an...
Pour ce qui est des capacités de prévision des Vinéens concernant la catastrophe de leurs soleils, je ne suis pas sûr qu'ils avaient forcément prévu à long terme. Je pense un peu au catastrophe des volcans chez nous : certains sont surveillés de près car proches de grandes villes (comme en Italie et bien d'autres lieux) et quand il y a une alerte, les spécialistes donnent un délai avant l'éruption, ceci n'empêche pas que parfois ils soient pris de court. Ils savent pertinement qu'ils ne peuvent avoir toutes les données entre les mains et estiment, d'après leurs appareils et leur connaissance du phénomène, un délai probable, mais nul n'est jamais à l'abri d'un brusque changement des conditions dans les profondeurs de la planète, un changement imprévisible qui fait que tout s'emballe et que les prévisions soient bonnes à envoyer aux orties. C'est peut-être bien ce qui s'est passé pour les soleils. D'ailleurs, ils n'avaient pas prévu non plus que la planète survivrait et que les deux soleils retrouveraient un équilibre comme c'est finalement arrivé.
Par rapport à la remarque de Cherrydean, je pensais plutôt qu'elle faisait allusion à la planète non viable après l'explosion du soleil qui a tué toute vie à la surface de Vinéa, je ne pensais pas à la gravité... mais sans doute va-t-elle bientôt nous dire quelle idée germait dans ses neurones ?
frac
Edité Jeudi 10 janvier 2008 :12:50 par frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
frac a écrit Néanmoins pour ce qui est des navettes intergalactiques, il me semble bien que dans un album post-3 soleils de Vinéa, Khâny dit qu'ils ont raccourci le temps de trajet à 2 mois entre la terre et Vinéa. Cela fait donc 3 aller-retour par an. D'autre part, quand j'y pense je me dis que les vinéens ne doivent pas rappatrier leurs navettes, c'est une trop grosse perte de temps dans un tube à sens unique.
Cette hypothèse est très intéressante, mais il y a un problème : Khâny fait le lien entre les Vinéens de Vinéa et les Vinéens sur Terre. Il faut donc qu'elle passe sans cesse d'une galaxie à l'autre... Elle doit passer un sacré bout de temps en léthargie d'ailleus... Si Pooky ne faisait pas partie de chaque voyage, elle finirait par la rattraper et redevenir sa soeur jumelle ! Mais je m'égare.
Ce que je voulais dire, c'est qu'il faut bien que les deux communautés communiquent. Et ce moyen, c'est le tube. Impossible d'en construire un second, le premier a tout de même mis 2 millions d'années, soit le temps du trajet aller, à être construit !
Je pense qu'il doit y avoir un calendrier pour l'envoi des navettes, ou alors un moyen de faire se croiser deux navettes sans dommage (puisqu'ils arrivent bien à résoudre le problème des étoiles qui sont sur la trajectoire du tube !)
frac a écrit Pour ce qui est des capacités de prévision des Vinéens concernant la catastrophe de leurs soleils, je ne suis pas sûr qu'ils avaient forcément prévu à long terme.
Hum... Là je ne suis pas du tout d'accord avec toi ! (C'est mon côté "astrophysicienne" qui parle, là.) Une étoile n'évolue pas comme ça ! Notre Soleil en a pour 10 milliards d'années de vie, et actuellement il en est à la moitié de sa vie environ. La progression n'est pas brutale, elle se fait en quelques millions d'années. Je pense surtout que leur civilisation a évolué en même temps que leur étoile, et que c'est une coïncidence que leur technologie en soit parvenue au point de pouvoir quitter la planète au moment où la vie ne devenait plus possible sur leur étoile.
Lorsque l'étoile devient une géante rouge, c'est que les réserves d'hydrogène se sont épuisées dans le noyau de l'étoile, et que c'est la fusion de l'hélium qui commence. Sauf que cette fusion dégage moins de chaleur et compense donc moins la gravité. L'étoile gonfle, devient rouge (et refroidit) et du coup il fait plus chaud sur la planète. On aura doit à la même chose d'ici 5 milliards d'années sur Terre.
Bref, tout ça pour dire que les Vinéens ont eu le temps de prévoir le coup (plusieurs millions d'années) mais que c'est vraiment dommage pour eux que leur technologie n'ait pas été prête un petit peu plus tôt (1000 ans, à l'échelle d'une étoile, ce n'est rien !) pour permettre à toute la planète d'évacuer !
Les formes qui différencient les êtres importent peu, si leurs pensées s'unissent pour bâtir un univers.
Anne-Emmanuelle a écrit Bref, tout ça pour dire que les Vinéens ont eu le temps de prévoir le coup (plusieurs millions d'années) mais que c'est vraiment dommage pour eux que leur technologie n'ait pas été prête un petit peu plus tôt (1000 ans, à l'échelle d'une étoile, ce n'est rien !) pour permettre à toute la planète d'évacuer !
C'est sûr que c'est vraiment pas de bol ! Comme dirait je ne sais plus qui "c'est balot !" ^^
il nous reste 5 milliards d'années ? Bah ! Ca me laisse un peu de temps pour ce que j'ai à faire ^___^
Edité Jeudi 10 janvier 2008 :14:14 par Bardamu



frac a écrit ...D'autre part, quand j'y pense je me dis que les vinéens ne doivent pas rappatrier leurs navettes, c'est une trop grosse perte de temps dans un tube à sens unique.... les navettes ne sont conçu que pour un voyage unique, qui sait ? Dans ce cas, cela leur permettrait de faire 6 voyages par an...
Idée vraiment intéressante 200 000 réfugiés cela fait 4 000 modules passagers de 50 places. Ce n'est pas excessif pour la technique vinéene. Mais dans ce cas la durée du trajet importe peu, on peut très bien envoyer les navettes les unes après les autres en continue, alors pourquoi Khâny parle-t-elle d'un arrivage de 500 et d'une génération pour rapatrier les réfugiés de la terre? Une génération - cela peut s'expliquer par un autre facteur limitatif: la quantité d'énergie à fournir pour chaque navette. Pour nos 200 000 passagers en 30ans cela fait 13,3 convois de 500 places par ans. Il y a donc en gros 3 convois dans le tube à la fois. La séparation peut s'expliquer par la nécessité de recharger en énergie la station avant de propulser un nouveau convoi. Par contre comme il faut acheminer depuis la terre 266 module de 25 places par ans, on peut supposer que les vinéens ont réglé leur problème de détection par les radars et autres satellites!
J'aime bien ces problèmes de "trains" cela me rappelle les maths en primaire: sachant que l'express part à 10h00, roule à 120 km/h max,etc , dans quelle gare doublera-t-il l'omnibus? C'était plus poétique qu'en lycée sachant que Vmax =120, t1=t0+ 3600, etc, calculez la dérivé de la fonction Y=f(v(X)), blablabla..
X )=
...
bon y=f(v(x))...
Edité Jeudi 10 janvier 2008 :14:42 par Paul
Acquiers la paix de l'âme et des milliers autour de toi trouverons le salut.
S. de Sarov
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Anne-Emmanuelle, je ne marcherai pas sur tes plate-bandes d'astrophysicienne !
Je remarquai seulement que l'explosion du soleil rouge qui l'a éloigné de l'autre étoile n'avait pas été prévue par les savants vinéens, parce que même en connaissant beaucoup de chose, j'imagine qu'il y a toujours des facteurs d'instabilité qui ne sont pas mesurables. Ou alors, c'est vrai j'y pense tout à coup, peut-être avait-il prévu l'explosion mais pas les conséquences. Ou alors ils avaient prévu comme nous prévoyons le séisme de San Fransisco, mais avec une précision de quelques siècles...
Pour Paul, je ne sais pas l'expliquer mais je ne sens pas du tout cette possibilité d'envoyer plusieurs navettes les unes à la suite des autres, je verrai plutôt une obligation d'attendre l'arrivée d'une avant le départ de la suivante. Mais je n'ai aucun argument à fournir...
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
Anne-Emmanuelle est sans doute plus proche de la solution quand elle dit:
Je pense qu'il doit y avoir un calendrier pour l'envoi des navettes, ou alors un moyen de faire se croiser deux navettes sans dommage (puisqu'ils arrivent bien à résoudre le problème des étoiles qui sont sur la trajectoire du tube !)
Nous raisonnons sur ces navettes comme si nous étions dans l'univers Newtonien, ou même de la relativité alors que Khâny nous l'a dit: c'est un milieu que nous ne connaîssons pas.
Dans un précédent sujet: Lâthy est également intervenue pour nous dire quelque chose de similaire:
Toutes ces théories sont énoncées par des terriens et dans les limites de leurs connaissances qui ne leur ont permis à ce jour que faire quelques pas sur la Lune..;
Nous Vinéens on a d'autres techniques et d'autres développements qui en découlent..;
Pour notre voyage de retour en un si court instant, c'est simple: Tout corps dépassant la vitesse de la lumière se désintègre (selon les terriens) nous, on a supprimé lumière et photons dans un tube et on va bien au-delà sans problème...
A notre échelle deux objets qui se rencontrent s'écrasent l'un contre l'autre. Au niveau atomique le volume de ces mêmes objets est constitué majoritairement de vide, ce qu'il nous est très dure d'imaginer; ce qui laisse aussi de la place! Donc pourquoi pas deux navettes peuvent se croiser...
Acquiers la paix de l'âme et des milliers autour de toi trouverons le salut.
S. de Sarov
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Citation de Paul :
Donc pourquoi pas deux navettes peuvent se croiser...
Parce que ce serait un peu trop facile, tout de même !
frac
Si tu te frappes la tête contre une cruche et que ça sonne creux, n'en déduis pas forcément que c'est la cruche qui est vide...
Trop facile certes, mais ça aurait quand même pu être possible!
Edité Vendredi 9 mai 2008 :17:02 par Hiromi
Un coup de foudre dont je garde des brulures,
telles des blessures qui ne se referment pas...
Mais sais-tu au moins à quel point je t'aime?
Personnellement, je me rallie à l'opinion d'Anne-Emmanuelle, de Paul et d'Hiromi. Même avec nos petites connaissances de Terriens (qui nous ont quant même permis d'aller plus loin que la Lune et qui progressent de plus en plus vite, tout en admettant que nous sommes loin derrière les Vinéens), même s'il ne nous est pas possible de savoir tout ce qui se passe dans le tunnel cylindrique des navettes, on peut déjà savoir quelques chose qui DOIVENT s'y passer et certaines qui NE PEUVENT PAS s'y passer.
Une navette ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière "DANS LE TUBE". Ceci ne signifie pas qu'elle ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière telle que vue hors du tube. Elle pourrait donc effectivement rallier Vinéa en quelques mois si certaines conditions sont réunies dans le tube pour que la vitesse de la lumière y soit beaucoup plus grande que dans le vide. Évidemment, pour que ceci soit possible, la condition que Khâny mentionne à Yoko, à l'effet que la lumière ne peut y pénétrer est essentielle, de même (c'est moi qui l'ajoute) qu'elle ne puisse pas en sortir non plus, car il régnerait des conditions différentes à l'intérieur du tube qu'à l'extérieur. Cependant, certains détails nous indiquent que la navette ne dépasse pas la vitesse de la lumière effective dans le tube :
1) cela contredirait la Relativité qui, jusqu'ici, n'a jamais été prise en défaut ;
2) les occupants arrivent APRÈS être partis, alors qu'ils sentiraient subjectivement le contraire s'ils dépassaient la vitesse de la lumière dans le milieu où ils sont.
Puisque, dans ce qui suit, je parlerai souvent de "la vitesse de la lumière", abrégeons cette expression et j'écrirai simplement "c". C'est comme ça qu'on écrit "la vitesse de la lumière" en physique.
Ici, il est utile de savoir que "c" est à son plus rapide dans le vide. Et qu'alors (en l'absence de toute matière), elle est l'expression de la relation entre l'espace et le temps. Comment, dès lors, les vinéens peuvent-ils faire qu'une navette puisse aller plus vite que c "dans le vide"? Évidemment en
1) conservant le vide dans le tube pour ne pas ralentir la lumière et
2) en altérant cette relation espace-temps.
Si cette relation est altérée, c l'est également. Quand la lumière traverse de la matière (comme quand elle passe à travers une vitre), sa vitesse est toujours plus lente que c. Pourquoi? Non pas parce que les photons (grains de lumière) entrent en collision avec les atomes car, comme le souligne Paul, le volume "rempli" est presque négligeable dans la matière qui nous est connue (comme notre corps) ; les photons sont beaucoup plus petits que la distance entre les noyaux des atomes et si seules des collision pouvaient bloquer la lumière, presque toute matière serait transparente parce que les photons passeraient aisément dans les espaces vides. Mais, à chaque photon est associée une onde (l'onde lumineuse quoi) et c'est cette onde qui interfère avec celles la matière qui font qu'elle se réfléchit dans la plupart des cas et, quand elle traverse une matière transparente, cela la ralentit. Le tube devrait donc être scrupuleusement vide! (De plus, à cette vitesse, toute matière, même la plus diluée, constituerait un obstacle majeur, comme la résistance de l'air pour un avion supersonique.)
Comment les vinéens peuvent-ils altérer la relation entre l'espace et le temps pour augmenter c dans le tube, je ne sais pas. Mais il est intéressant de considérer que le ratio entre c et la vitesse de la lumière dans une matière transparente est appelé "indice de réfraction". Ce ratio est toujours plus grand que 1 dans les matières qu'on connaît, évidemment, puisque la lumière s'y déplace plus lentement. Par exemple, l'indice de réfraction du diamant (un des plus élevés connus sauf dans des conditions très spéciales en laboratoires) est d'environ 2,4, ce qui signifie que la lumière avance 2,4 fois moins vite dans le diamant que dans le vide. Les vinéens seraient donc parvenus à créer, à l'intérieur du tube, un indice de réfraction fractionnaire (plus petit que 1). À titre d'exemple, un indice de réfraction de 0,1 (un dixième) signifierait que la lumière se déplacerait 10 fois plus vite dans le tube que dans le vide. Comment y parvenir? Je ne sais pas. J'ai comme l'ombre d'un début d'intuition mais c'est extrêmement flou. Je vous en parlerai peut-être dans un prochain post si elle prend forme.
Mais, détail intéressant, une interférence peut se déplacer plus vite que c. Cela ne contredit pas la Relativité. À titre d'illustration, représentez-vous des soldats en rang côte à côte, immobiles et bien en ligne devant leur lieutenant. Le lieutenant commande au premier soldat "Soldat, à droite, trois pas". Le premier soldat s'exécute, ce qui le met plus distant de son voisin que les autres. Puis il commande "Bataillon, en rang". Si vous êtes près du lieutenant et regardez le rang, vous verrez le deuxième soldat se déplacer vers sa droite (votre gauche) de trois pas, puis le troisième soldat, puis le quatrième et ainsi de suite jusqu'au dernier, un après l'autre. Chaque soldat se déplace seulement de trois pas vers votre gauche. Mais vous verrez aussi un trou dans le rang entre le soldat qui vient de se déplacer et le prochain.

Ce trou, lui, se déplace de gauche à droite (pour vous). Si le rang est assez long et les soldats obéissent rapidement, le trou semblera se déplacer très rapidement, beaucoup plus que les soldats, et plus même qu'ils ne pourraient courir! Disons aussi qu'un règlement interdit de se déplacer plus vite que 5 KM/heure dans le camp. Les soldats obéissent à cette règle en prenant leur nouvelle place (ils vont même plus lentement que ça) mais le trou, lui, se déplace aisément à 50 KM/heure. Est-ce que quelqu'un a enfreint le règlement? Pas du tout! Le trou, lui, n'est pas matériel.
Une interférence, c'est comme le trou dans le rang de soldats. Ce phénomène a lieu quand deux ondes se rencontrent. Regardez sur une rivière les vagues quand deux bateaux se croisent. Ils laissent derrière eux un sillage fait de crêtes et de creux. Quand une crête du sillage d'un bateau croise une crête du sillage de l'autre, elles s'additionnent et il en résulte une crête deux fois plus haute. Par contre, quand une crête du sillage de l'un croise un creux du sillage de l'autre, la crête remplit le creux et il n'y a pas de vague à cet endroit. C'est ce phénomène qu'on appelle interférence. Et, si les vagues sont presque parallèles, ces endroits de rencontre se déplacent bien plus vite que les vagues.
Toutes les formes d'ondes peuvent interférer ; que ce soient des ondes mécaniques comme les vagues sur l'eau, élastiques comme les ondes sonores ou électromagnétiques comme ...la lumière! Et cela va nous donner un mode de propulsion pour déplacer la navette plus vite que la lumière dans le tube.
Un point qu'il est utile de savoir pour comprendre ce qui suit est que des ondes créent une pression sur la matière. Regardez les sillages des bateaux mentionnés ci-dessus lorsque ces vagues atteignent la rive : elle font se déplacer les algues, les herbes et les chaloupes amarrés aux quais. Il en est de même pour toute onde. C'est ainsi, par exemple, que les ondes sonores font vibrer le tympan de nos oreilles et nous permettent d'entendre les bruits autour de nous. Cette pression des ondes sur la matière est appelée "pression de radiation". Le fait que la pression de radiation "pousse" sur la matière est visible à l'oeil nu parfois. Par exemple, c'est la pression des radiations émises par le Soleil qui façonne la queue des comètes qui s'en approchent.
Nous allons utiliser les interférences et la pression de radiation pour propulser la navette vinéenne.

L'image ci-dessus nous montre deux ondes qui n'ont pas exactement la même fréquence. L'abscisse (l'axe des X, horizontal) représente le temps ; l'ordonnée (l'axe des Y, vertical) représente l'intensité de l'onde à chaque moment. Si vous regardez bien, vous remarquerez que l'onde vert pâle (appelée "Onde guide") présente 9 cycles et que la vert foncé ("Référence) présente 10 cycles. (Vous pouvez les compter.) Puisque ces deux ondes coexistent à chaque moment, leur intensité s'additionnera à chaque endroit comme les vagues des sillages des bateaux ci-dessus. Lorsque les deux sont positives ou négatives, elles s'additionnent ; et lorsqu'une est positive et l'autre négative, elles se détruisent mutuellement, comme la crête et le creux dans l'exemple des bateaux. Cette interférence entre ces deux ondes résulte en une onde unique qui est l'onde bleue ci-dessous :

(Le "picoté" dans l'onde bleue vient de ce que l'image a été rétrécie : en pleine grandeur elle est lisse.)
On voit très bien des endroits où les deux ondes s'additionnent, donnant une somme très ample, et un où elles se détruisent mutuellement, donnant un "potentiel nul". Il n'y a pas d'onde à cet endroit (puisqu'elles s'annulent). Et c'est intéressant à savoir car, s'il n'y a pas d'onde, il n'y a pas non plus de pression de radiation.
Si on recule, pour voir plus de cycles, on voit aisément que ce phénomène d'interférence est périodique :

(Encore une fois l'onde bleue serait lisse si l'image n'avait pas été rétrécie.)
Vous comprenez peut-être déjà que la distance (le nombre de cycles, ou le temps) entre deux points nuls dépend des deux ondes qui se croisent. Si les deux ondes étaient identiques, il n'y aurait pas de tels points : leur croisement donnerait une onde bleue constante. De fait, le temps entre deux points nuls de l'onde bleue correspond au temps que prennent les ondes pour avoir accompli un nombre entier de cycles (pour qu'elles se rencontrent semblablement). Ici, vu que le ratio des fréquences est de 9/10, l'"onde guide" fait un nombre entier de cycles (neuf) dans le même temps que l'onde "Référence" en fait 10. C'est donc ce temps qui sera le temps entre deux points nuls. Et, puisque la lumière se déplace à une vitesse bien précise (que ce soit dans le vide ou dans le tube), ce temps correspond à une distance bien précise entre ces points nuls.
Pour les prochaines illustrations, je ne montrerai plus les deux ondes qui interfèrent pour ne pas embrouiller le dessin, ne montrant que leur somme (l'onde bleue ou "interférence").
Comme déjà mentionné, au point nul, il n'y a pas de pression de radiation. Mais il y en a juste avant et juste après. Si on place la navette là, elle recevra donc une légère poussée vers l'avant venant de derrière, et une légère poussée vers l'arrière venant de devant. Elle aura donc tendance à y rester.

Maintenant, varions juste un petit peu une des deux fréquences. Disons qu'on garde "référence" à la même fréquence, mais qu'on augmente un tout petit peu la fréquence de l'"onde guide" (que j'ai nommée ainsi pour cette raison d'ailleurs). Ici, l'onde guide faisait 9 cycles pendant que la référence en faisait 10, donnant un ratio de 9/10 ou 0.9. Et on avait un point nul à tous les 10 cycles de l'onde référence. Disons qu'on augmente légèrement la fréquence de l'onde guide pour avoir un ratio de 9.5/10, soit 0.95. Les ondes seront semblables plus rarement : ça va prendre le temps de 19 cycles de l'onde guide et de 20 cycles de l'onde référence pour que chacune ait un nombre entier de cycles. Si on fait ceci TRÈS GRADUELLEMENT, le point nul va se déplacer lentement. La navette va donc recevoir plus de pression de radiation de l'arrière que de l'avant. Ceci va la pousser, la déplacer. Ci-dessous, la petite ligne rouge indique où était la navette quand les ondes avaient un ratio de 0.9 et où elle est rendue maintenant, avec un ratio de 0.95.

Continuons à rapprocher la fréquence de nos deux ondes :


Et ainsi de suite. On peut ainsi atteindre des vitesse fabuleuses!
Mais deux problèmes se posent. (Enfin plus que deux, mais prenons ces deux là pour le moment.)
1) On remarque que plus le ratio s'approche de 1, plus le point nul se déplace rapidement. Rendu à 0.999, puis 0.99999, puis..., ce point nul tendrait vers une vitesse infinie. (Je vous rappelle qu'une interférence peut aller plus vite que la vitesse de la lumière sans contredire la Relativité. Comme le "trou" dans le rang de soldats peut aller beaucoup plus vite que les soldats.) Un ajustement EXTRÊMEMENT FIN serait donc requis.
2) On remarque aussi que, plus le ratio est proche de 1, plus l'interférence croît lentement devant et derrière la navette, donc que moins la navette aura de pression de radiation la gardant au point nul. Et c'est justement à ces moments que la navette en a le plus besoin.
Ces deux problèmes se combinent pour diminuer graduellement le contrôle que les stations émettrices aux bouts du tube ont sur la navette. Au moindre petit saut de fréquence, au moindre petit défaut d'ajustement, le point nul se déplace de beaucoup, et on a échappé la navette. Et non, même la science des vinéens ne peut pas prévenir ces petits sauts d'énergie car ils sont intrinsèques à la Nature même de l'énergie qui produit ces ondes. (Pour ceux qui ont des notions de physique, c'est une conséquence du principe d'incertitude de Heisenberg : les fluctuations de l'énergie et les fluctuations du vide.) Ajoutons cette difficulté au fait que la navette reçoit de moins en moins de pression de radiation la gardant au point nul. C'est inévitable :
ON VA ÉCHAPPER LA NAVETTE!
Heureusement, il existe une solution à ces deux problèmes, et elle est simple!
Vous vous rappelez peut-être que, quand le ratio des fréquence n'était pas trop près de 1, un tout petit changement de fréquence ne bougeait pas beaucoup le point nul et la navette avait une forte pression à l'avant et à l'arrière la gardant au point nul. Alors on fait brusquement diminuer la fréquence de l'onde guide. On se retrouve avec des points nuls rapprochés et des pressions de radiation plus fortes. Si le nouveau ratio est bien choisi, la navette se trouvera encore à un point nul et on recommence.

En répétant cette opération encore et encore, on peut faire parcourir des très grandes distances à la navette et ce, à des vitesses fabuleuses.
Khâny répond à Vic, au sujet de ce tube
Khâny a écrit et dans lequel une énergie qui vous est inconnue
Je ne sais pas de quelle énergie elle parle. Mais je puis suggérer qu'au lieu d'utiliser des ondes de lumière (des photons), si les vinéens utilisent la "force faible" (des bosons W ou Z), l'efficacité de propulsion serait grandement améliorée. Elle serait multipliée par un facteur de 300 millions. Ce n'est pas rien! (À l'intention de ceux qui sont familiers avec la physique : ils ne pourraient pas utiliser la "force forte" (gluons) car celle-ci aurait plutôt tendance à tirer la navette vers son point de départ.)
Nous avons vu qu'une interférence peut se déplacer plus vite que la lumière. Cela signifie t-il que nous pourrons propulser la navette plus vite que la lumière? NON!
L'interférence est presqu'une "illusion", simplement le croisement de deux ondes. Comme le trou dans le rang de soldats. Mais la navette et ses occupants, eux, sont bien réels. Ils seraient désintégrés, comme Vic le fait remarquer à Khâny. C'est pourquoi je mentionnais, au début de ce post, la nécessité que les vinéens ont de modifier la relation entre l'espace et le temps (la vitesse de la lumière dans le vide) à l'intérieur de leur tube. Ils doivent d'abord y établir un indice de réfraction plus petit que un. Alors, la vitesse de la lumière dans leur tube pourrait devenir beaucoup plus grande que c. Un voyage de "deux mois" devient alors possible. Le fait que la navette ne dépasse pas la vitesse de la lumière telle qu'établie dans le tube est prouvé, comme je l'ai mentionné plus haut, par le fait que les occupants arrivent à destination subjectivement APRÈS être partis. Les vinéens modifient donc bel et bien l'indice de réfraction du vide à l'intérieur de leur tube.
Et là, ne me demandez pas comment ils y parviennent!
________________________________________________________________
Un mot à Roger Leloup
J'espère de tout coeur, Roger, que cet essai de percer les mystères de la technologie vinéenne ne vous a pas offusqué. Je vous prierais plutôt de l'accepter comme un hommage. Dans le sujet d'astronomie (dans la rubrique "Café philosophique"), nous discutions cehel2, Rom et moi de ce tube. Emilia nous a demandé
Émilia a écrit Laissons le rêve courrir un peu... Sinon plus d'histoire possible...
Je lui avais répondu, dans ce post :
Petite Fleur a écrit J'irai plus loin que toi. Non seulement le rêve permet l'histoire, mais il est aussi un puissant stimulant pour l'imagination. Et l'esprit de la recherche est souvent tributaire de l'imagination. Ce n'est pas seulement une histoire que Roger nous a offerte là, mais aussi une invitation...
C'est à cette invitation que je réponds ici. Et je vous remercie de nous l'avoir lancée, Roger. Il est arrivé plus d'une fois que des Jules Vernes, Arthur C Clarke et autres auteurs de science-fiction du plus haut calibre aient inspiré les chercheurs. Je crois que ce tube est une telle invitation. Sans être du niveau des chercheurs qui ont concrétisé les rêves de ces auteurs (et de loin!), je crois avoir illustré ci-dessus qu'il est au moins une stimulation! Peut-être de réels chercheurs en seront ils inspirés? Personnellement, je peux affirmer que, sans ces discussions sur le tube, je n'aurais JAMAIS imaginé un tel mode de propulsion.
Ce mot, et tout ce post, pour vous en remercier.
Edité Samedi 10 mai 2008 :18:11 par Petite Fleur

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Je ne répondrai pas point par point à ton post, Petite Fleur, parce que d'une part je n'en ai pas personnellement le temps nécessaire, et d'autre part parce qu'étant donné le non-sens relativiste qui est la base de ton raisonnement j'ai beaucoup de mal à estimer la pertinence scientifique de ton si brillant exposé. Je m'excuse par avance auprès des néophytes qui liront mon post, mon but n'est pas de vulgariser mais de répondre à Petite Fleur...
Avant toute approche physique du problème, je tiens à faire une différence qui me semble extremement importante : je réponds ici à des propos scientifiques (ou qui se veulent comme tels), en aucuns cas je ne discute de la véracité des mécanismes inventés par Roger Leloup pour les vinéens. Il y a d'une part le rêve et le fantastique (néanmoins cohérent du fait de l'existance d'une énergie connue des seuls vinéens) qui sont inattaquables et la raison même de notre présence ici, et d'autre part une volonté de rationalisation de ce rêve au jour de nos connaissances actuelles ; c'est envers cette dernière que ma remarque est dirigée.
Petite Fleur a écrit Une navette ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière "DANS LE TUBE". Ceci ne signifie pas qu'elle ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière telle que vue hors du tube. Elle pourrait donc effectivement rallier Vinéa en quelques mois si certaines conditions sont réunies dans le tube pour que la vitesse de la lumière y soit beaucoup plus grande que dans le vide. Évidemment, pour que ceci soit possible, la condition que Khâny mentionne à Yoko, à l'effet que la lumière ne peut y pénétrer est essentielle, de même (c'est moi qui l'ajoute) qu'elle ne puisse pas en sortir non plus, car il régnerait des conditions différentes à l'intérieur du tube qu'à l'extérieur. Cependant, certains détails nous indiquent que la navette ne dépasse pas la vitesse de la lumière effective dans le tube :
1) cela contredirait la Relativité qui, jusqu'ici, n'a jamais été prise en défaut ;
2) les occupants arrivent APRÈS être partis, alors qu'ils sentiraient subjectivement le contraire s'ils dépassaient la vitesse de la lumière dans le milieu où ils sont.
La base de ton raisonnement, Petite Fleur, est d'augmenter la vitesse de la lumière (que tu qualifies "d'effective") dans le tube de manière à lui faire dépasser la vitesse c(0) de la lumière dans le vide puisque, tel que tu l'affirmes, faire dépasser à de la matière la célérité "effective" dans un milieu donné violerait les lois de la relativité. Certes... mais c'est hélas faux.
Tu es tombé dans le piège classique qui est de confondre d'une part c(em) (célérité électromagnétique dans le vide) et c(st) (vitesse limite décrivant l'espace-temps local), et d'autre part c(em) et c (célérité locale). Certes leurs valeurs respectives (au jour de nos connaissances en tout cas) sont identiques et assimilables à c(0) (nommée "presque" généralement à tort "vitesse de la lumière dans le vide"), mais les principes qu'elles décrivent sont fondamentalement différents et prennent toute leur importance ici.
La seule vitesse limite est c(st), constante d'espace-temps. Au jour de nos connaissances actuelles, la lumière évolue dans la vide à cette vitesse maximale atteignable : cette vitesse particulière de la lumière dans le vide est c(em). Ainsi, si l'on parle de la vitesse de la lumière dans le vide comme d'une vitesse limite, c'est uniquement un (dangereux) raccourci pour désigner la constante d'espace-temps c(st). La vitesse de la lumière dans le vide n'est qu'une valeur particulière de la célérité ; il est impossible pour des baryons (=matière) et des luxons (=lumière) de dépasser c(st), mais il leur est parfaitement possible de dépasser la vitesse locale de la lumière c SAUF quand le milieu de propagation est le vide.
Première implication :
Il est donc parfaitement possible, contrairement à ton postulat de départ, de faire se mouvoir de la matière à une vitesse supérieure à la célérité locale, sans pour autant qu'elle ne dépasse la constante d'espace-temps c(st). Ce dépassement de vitesse produit un effet analogue à celui du mur du son, nommé "effet Tcherenkov", se matérialisant par un flash lumineux intense. Cet effet est bien connu du personnel des centrales nucléaires : les neutrinos se déplacent dans l'eau de refroidissement des réacteurs à une vitesse supérieure à celle de la lumière dans ce même milieu, provoquant la célèbre lueur bleue symbole de radioactivité dans l'imaginaire collectif.
Seconde implication :
Même à supposer que l'on puisse porter la vitesse des luxons à une vitesse supérieure à celle de la vitesse limite spacio-temporelle (ce qui déjà aurait pour implication de modifier la masse -nulle- des photons pour la transformer en masse imaginaire...), les baryons ne pouraient toujours pas dépasser la sacro-sainte constante d'espace-temps c(st) ; et ceci que des photons soient présents ou non dans le milieu : cette limite n'a absolument rien à voir avec la lumière mais est une constante intrinsèque de l'univers. Quant à vouloir faire franchir cette limite à des baryons, celà équivaut à transformer leur masse positive en masse imaginaire ; donc à disloquer toute matière, de façon d'ailleurs irrémédiable puisque selon le principe universel de causalité aucune information ne peut etre véhiculée par un tachyon (=particule de masse imaginaire).
La seule chose que je puis confirmer de cette partie de ton propos est que pour faire franchir "l'actuelle" vitesse limite d'espace-temps à un baryon il "faudrait" repousser cette vitesse limite ; limite qui semble par ailleurs être l'un des piliers les plus importants de notre univers et que l'on est actuellement bien incapable d'expliquer... C'est dire la difficulté de la tâche !
Tu développes ensuite près de 70% de ton post pour expliquer sommairement le phénomène d'interférence afin de décrire une "invention" de ta composition qui reviendrait à "fixer" des baryons à une onde lumineuse (donc à un luxon...) de façon à les faire se mouvoir par glissement des noeuds d'une porteuse surmodulée en amplitude. Indépendamment du fait qu'il te faudrait alors une source cohérente d'une puissance que je peine à imaginer, il te faudra m'expliquer comment la relativité permet une telle association énergetique entre baryons et luxons...
Bref, par pitié, ne faisons pas passer pour science auprès de néophytes admiratifs ce qui n'est qu'élucubrations pseudo-relativistes... Le rêve et la science-fiction sont une chose, tenter de s'imposer à tout prix auprès des plus jeunes et de ceux qui ne connaissent pas le domaine en tant qu'autorité scientifique détentrice de savoir en est une autre. Je ne remets en aucun cas en cause le droit à l'erreur et la libre discussion, je ne prétends moi même en aucun cas au savoir universel, je réponds juste à un certain côté "publiciste" que j'ai personnellement du mal à apprécier de la part de quelqu'un se revendiquant comme scientifique (ce que je crois par ailleurs d'après les connaissances exposées).
Bref, le sujet ni la section ne se pretant à ce genre de débat scientifique, je m'arrete là (sans pour autant vraiment comprendre la pertinence d'un cours de composition arithmétique fréquentielle à cet endroit). Je souhaitais simplement contredire les explications faites ici, d'un point de vue physique, car il me semble important que l'on ne fasse pas n'importe quoi avec la connaissance scientifique, surtout quand la confiance des gens est en jeu. Sans doute suis-je utopiste !...
Edité Lundi 12 mai 2008 :00:44 par Rom
Le moral, c'est comme les chaussettes : ça se remonte!
Je ne crois pas que personne ne cherche à impressionner personne ici. Par le passé, certains faisaient toute qu'une histoire lorsqu'on ne développait pas son propos en plus d'un paragraphe. On ne va pas en faire maintenant lorsque des membres expliquent leur propos en longueur.
Je suis entièrement d'accord par contre que la section ne se prête pas à ce genre de débat scientifique. Je propose que ces deux derniers posts soient déplacés dans le café philo (ce dernier porte décidément mal son nom), je les supprimerai ensuite ici. Ensuite, que ceux qui s'intéressent au débat y participent et que les autres l'ignorent, simplement.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...
Bonjour Rom.
Merci de m'avoir répondu.
Mon but, en postant le post ci-dessus, était de partager une passion et, surtout, d'en susciter. Personnellement, ce furent de tels articles de vulgarisation un peu poussée qui ont allumé cette passion en moi. J'étais fasciné de voir que des rêves pourraient devenir réalisables.
Si tu désires continuer cette discussion, je te laisse le soin de créer un sujet dans le Café Philo.
Je crois que nous pourrions y échanger des points intéressants. Mais pas dans un cet état d'esprit.
Edité Lundi 12 mai 2008 :08:34 par Petite Fleur

Il y a des personnes qui pleurent en apprenant que les roses ont des épines.
D'autres se réjouissent quand ils savent que les épines portent des roses
Je crois que mon propos a été mal compris, Cherrydean. Mon but n'est nullement de "d'en faire toute une histoire" parce que quelqu'un a posté un texte un peu plus long que la moyenne ; autant l'épisode que tu cites sur la normalisation des posts me genait, autant mon intention n'est pas d'en reproduire le schéma.
Je suis par ailleurs extremement favorable à la vulgarisation scientifique, c'est grace à celà que j'ai acquis ma passion de la physique en général et de l'électronique en particulier, ce qui a ensuite dirigé toutes mes études. C'est précisement pour cela que je suis particulièrement attentif au fait que ce type d'article ne véhicule ni idée fausse ni contre-sens. Je ne créerai par ailleurs pas de sujet pour continuer cette discussion car je n'en aurai pas le temps nécessaire, ce post m'a pris déjà beaucoup de temps en vérification de sources, il était important pour moi de le faire au moins une fois mais je n'ai hélas pas le temps nécessaire pour entretenir une discussion contradictoire de ce niveau. Pour cela de nombreux forums scientifiques feront beaucoup mieux l'affaire que notre forum Yoko Tsuno.
Mon post enfin a pu paraitre à certains dérangeant, peut être agressif. Agressif, ce n'était pas mon but, et je m'excuse auprès de ceux qui l'auront perçu ainsi ; dérangeant, oui, et je l'assume. Je n'expliquerai pas de nouveau ma pensée, mon post précédent était suffisemment clair il me semble, mais je n'apprécie que modérément le clientèlisme lorsqu'il s'applique à l'éducation, et donc à la vulgarisation scientifique. Ceci est mon opinion et j'en discuterai volontier par MP avec ceux qui le souhaiteront, et ce afin de ne pas polluer d'avantage le forum.
Bref, achevons ici le hors sujet, et retournons à nos problèmes démographiques vinéens !
Edité Lundi 12 mai 2008 :10:52 par Rom
Le moral, c'est comme les chaussettes : ça se remonte!
