Attention pas de violence.... et cela serait quand même amusant de voir le résultat
S'ils respectent l'esprit de la série, oui, mais mon frère et ma soeur regardent souvent le truc totally spies, et c'est vraiment débile... Yoko Tsuno est un sujet à traiter avec délicatesse, si on laisse des farfelus l'adapter, on va se retrouver avec des envahisseurs bleus qui déciment l'humanité à coup de désintégrateur, et une japonaise qui chevauche un translateur temporel pour remonter le temps et traverser l'espace à l'époque où le vaisseau des vinéens décollait, afin de tirer un missile dans une bouche d'aération de 2 mètres pour provoquer une réaction en chaîne qui va empêcher Aldeeran de se faire pulvériser...
Les idées sont comme le pétrole : elles jaillissent en flot continu, mais il faut les raffiner pour pouvoir en profiter.
bonjour tout le monde! Yoko en da? euh,pk pas? Mais j'ai peur d'une perte de l'esprit de la bd ( et comment vont-ils arranger vic aussi??? :R ) soyons réalistes aussi: il est assez dur de transposer l'univers yoko dans un da ( même si pour spirou ou cédric ou papyrus ou kid paddle, c'est assez réussi... )
J'espère quand même ( c'est hs je sais ) m'amuser parmi vous, après mes examens, so.....
bizous
vic rabb
Toujours aussi fan de Vic...
Chien: Cléo, 7kg, adoptée en 2000
Pas de soucis, et bonne chance pour tes exams !
Les idées sont comme le pétrole : elles jaillissent en flot continu, mais il faut les raffiner pour pouvoir en profiter.
j'en aurais bien besoin...........surtout le 15 janvier.......
enfin, soit,...
Toujours aussi fan de Vic...
Chien: Cléo, 7kg, adoptée en 2000
Volontaire pour le commando de destruction, si le resultat s'approche de ce qui a ete fait avec Papyrus, ou la qualite de totaly spies.
Cela dit, il y a des adaptations plutot bonne: En DA, Cedric par exemple. Pas mal comme dessin, et respect des histoires de la BD.
Dans les vrais films, Peter Jacksson a fort bien realise 'Le seingneur de anneaux' a mon avis. Bien sur certaines libertes on ete prises par rapport au livre de Tolkien, mais dans l'ensemble, j'ai adore.

Membre de :
"Ceux qui y sont arrivés 2 fois"

Hé bien, c'est marrant, mais j'aurais tendance à préférer Yoko Tsuno en film plutôt qu'en DA. Mais si jamais ça venait à se faire, je vous parie un sac de cacahuètes qu'ils feraient forcément une aventure vinéenne.
Les idées sont comme le pétrole : elles jaillissent en flot continu, mais il faut les raffiner pour pouvoir en profiter.
Salut,
Comme d'autres l'ont dit, une adaptation de BD en DA est rarement réussie.
Les livres (avec images ou pas) laissent toujours une part d'imagination. Les BD laissent part à l'imaginaire, les images sont figées, mais on y ressent le mouvement, de la profondeur des décors, et bien sûr, les voix, les bruitages...
Je trouve que les adaptations au cinéma (ou à la TV) font perdre de cette magie de l'imaginaire, car on n'a pas le temps d'apprécier les décors (je présume que comme moi, certains d'entre vous on pu rester scotchés 10 minutes à contempler les paysages dessinés par Leloup), les voix sont forcément différentes à ce que l'on a pu s'imaginer, puis, on n'a pas temps d'apprécier, tout simplement.
Et puis qui travaillerait dessus? Leloup aurait le droit de regard sur les dessins (dessinés par d'autres), mais ce ne serait pas lui qui les dessinerait.
Comme cgk, si adaptation il doit y avoir, je préférerais un film. Mais si ce devait être une histoire avec les Vinéens, le budget serait démesuré par rapport au retour qu'ils pourraient en espérer. Yoko est populaire, mais beaucoup d'autres BD sont plus populaires encore et n'ont pas pour autant étés portés à l'écran (grand ou petit).
A mon avis, ils feraient mieux dans ce cas là d'adapter une histoire comme La Spirale du Temps, par exemple.
Le budget resterait honnête.
-Edité le: Vendredi 30 janvier 2004 à 21:41 par Oresias-

En effet les adaptation de BDs en desseins animés sont toujours lamentables, mais parcequ'il s'agit la pluspart du temps de dessins animés de "Série" Pour que le résultat soit à la hauteur il faudrait un vrai studio d'animation de quallité,un budget approprié, et un vrai artiste à la tête. Si quelqu'un pouvait convaincre Hayao Miyasaki. S'il pouvait apprécier l'oeuvre de Leloup, il en ferait un chef d'oeuvre. (A mon avis l'auteur de "Princesse Mononoké" ne pourrait qu'aimer les BDs) de Leloup, mais elles ne sont mêmes pas traduites en japonais ! Des volontaires pour traduire un album et le glisser dans sa boîte aux lettres ? On peut toujour rêver. :8
-Edité le: Lundi 16 février 2004 à 11:50 par Kaldorion-
La vérité naît de la contradiction. Donner ses arguments, c'est reconnaître que l'on peut avoir tort.
l'art est un aliment pour la piété du pauvre peuple. Détruisez l'art, déformez le goût d'un peuple, et vous lui oterez sa piété.
En ce moment , la firme Marathon lance la production du dessin animé. Il est toalement éloigné des personnages de la bande dessinée classique. Roger a tout fait pour contrer leurs arguments commerciaux. Comme rien ne lui est présenté graphiquement et que son avis reste lettre morte, il a décidé de ne plus intervenir sur ce sujet.. Si qwuelqu'un a des questions ou des griefs à formuler, il s'adresse à Marathon.
Roger garde tous les droits sur les albums originaux et soyez assurés que la Yoko que vous aimez ry restera comme vous l'aimez.
Donc point final pour Roger et pour moi sur ce sujet.
Petrushka.
Petit complément suite à un mail privé
Dupuis n'est en rien responsable du dessin animé. La situation droits est la suivante:
Dupuis possède les droits sur les albums originaux ... Cet accord se terminant en 2000, Roger a resigné un accord de confiance pour le n° 24... Il en sera de même pour les albums à venir tant que Yoko et Dupuis seraont en accord... C'est le cas et Roger n'a rien à reprocher à Dupuis côté droits d'auteurs qui sont honnorés.
Les droits dérivés et animations ont été cédé par Roger à Marathonç qui fait en général du bon travail) sous promesse première d'une adaptation respectueuse de l'original. Dupuis n'a rien à voir là-dedans. Roger ne vous livrera pas son état d'âme mais il s'en veut de ne pas avoir été plus strict.
Roger Leloup a gardé les droits pour un film en live reprenant l'adaptation des albums originaux et croyez-moi il ne cédera pas pour la moindre interprétation qui s'en écarterait.
Yoko n'est pas blessée... Sa copie sera tellement éloignée, qu'on ne peut pas les confondre...Mais le contrat oblige Marathon à garder le nom de Yoko Tsuno comme personnage principal...
Moi je ne m'en tracasse pas pour l'instant, Marathon ayant acquis les droits sur les 23 albums existants, je suis dans le 24ème donc à l'abri de toute déviation...
Ne vous faites pas de soucis... Yoko tient la route depuis 34 ans... Une animation ça résiste moins longtemps...
Bises Emilia
Je voudrais bien qu'on sépare deux choses, même si je pense que je radote, je voudrais attirer l'attention des gens arrivés entre-temps.
Il y a deux problèmes évoqués en substance dans ce débat.
- D'une part, la qualité formelle et artistique de l'adaptation. Là dessus pas de mystère, nous nous doutions déjà que le résultat ne serait pas fameux et l'intervention de Petrushka le confirme, massacre en vue.
- D'autre part, l'éternelle question de ce qu'on appelle maladroitement la fidélité à l'oeuvre.
C'est une simplification hâtive et destructrice de considérer qu'une bonne adaptation est une adaptation fidèle et inversement. De même que penser qu'une adaptation a pour vocation de s'adresser aux lecteurs de l'original. Si c'était le cas, pour prendre un exemple battu et rebattu, mais assez incontestable, il y a longtemps que plus personne n'accepterait de voir "La Bête Humaine" dans la version de Jean Renoir.
L'adaptation d'une oeuvre littéraire est un genre que pratique le cinéma (et par extension la télévision) depuis ses origines. Il trouve sa légitimité dans la réïnterprétation que le cinéaste fait d'un sujet, qu'il s'approprie le temps de réaliser son film, et qu'il peut juger souhaitable de modifier s'il estime - et à lui seul revient ce jugement - que c'est nécessaire pour des raisons esthétiques.
Fidélité et qualités formelles et esthétiques sont relativement indépendantes. Comme nous en discutions avec Koko, il me semble, le film de Lynch sur "Dune" de F. Herbert est d'une belle facture et d'une certaine imagination plastique, mais si l'on ne s'intéresse qu'au degré de proximité avec le roman, c'est un récent téléfilm anglais qui s'en approche le plus, tout en n'étant en tant que film qu'un produit convenable, sans plus.
Je suis donc heureux de savoir que Roger Leloup se désintéresse de la production alimentaire que nous prépare la maison Marathon, chacun sait qu'il ne faut pas en attendre du Miyazaki, ni même du Disney. Je pense comme Petrushka qu'il faut tout simplement ignorer ce sous-produit de l'imbécilité télévisuelle. Si ces gens là n'ont même pas la politesse de répondre, ignorons-les.
Je m'inquiète en revanche de savoir que le même auteur se retranche désormais, pour ce qui est d'un long-métrage (seule chance d'avoir une oeuvre soignée si c'est un artiste sérieux, talentueux, sensible et sincère qui s'y colle), derrière le critère de la fidélité à sa propre ligne ("il ne cédera pas pour la moindre interprétation qui s'en écarterait"). Ce serait en substance l'équivalent de ceux qui étaient contre le projet de Renoir en 1937-38. Cela induit le risque qu'un cinéaste à forte personnalité, un des grands maîtres de notre temps ou un novice audacieux, risquerait de se voir refuser les droits, s'il s'avère qu'il s'écarte de l'original en certains points? Et que pour cette raison, l'on préfère se priver d'avoir une chance de faire un bon film, voire un chef-d'oeuvre, parce qu'on croit naïvement que la fidélité est une garantie de satisfaction? Si l'on veut se convaincre que c'est une illusion, que l'on donne tout de suite une montagne de dollars à un Joël Schumacher ou à un autre tâcheron hollywoodien, pourvu qu'on le paye, il est capable de vous pondre un film médiocre qui suivrait à la lettre le modèle qu'on lui aurait assigné!
Je suis probablement présomptueux, et si ça se trouve tout le monde va m'envoyer paître, mais, tant pis, je crois sincèrement que si l'on refuse de considérer le cinéma et le genre particulier de l'adaptation comme un art indépendant n'étant en rien au service de la littérature, l'on porte un coup à l'intégrité de la cinématographie en tant qu'art, l'on s'oppose pour des raisons frileuses à une partie de la liberté artistique, et l'on s'expose à se priver, probablement, du travail de gens dont le métier ne consiste pas à se demander s'ils sont fidèles ou pas, mais à créer du beau et à parler au coeur, tout simplement.
J'attends d'un auteur qu'il juge l'éventuel candidat à une adaptation sur sa sincérité et sa passion, sur l'originalité de son projet, sur le caractère non opportuniste de sa motivation, sur son imagination et son audace, et, s'il ne s'agit pas d'un débutant, sur ce qu'il a été capable de faire auparavant. Qu'il fasse confiance à ces qualités, et non à des présupposés hâtifs du genre "le style de cet artiste ne convient pas...". Que cet auteur accorde sa confiance à cet autre lui-même (à cet autre artiste) qu'est le cinéaste, qu'il lui prodigue les conseils dont celui-ci sera demandeur, mais qu'il ne le surcharge pas de contraintes et ne le surveille pas. Et qu'il n'élève la voix que s'il se produit un contre-sens flagrant. Sachant que le cinéaste, s'il le justifie esthétiquement dans son projet, l'écoutera parce qu'il est censé être ouvert et civilisé, mais garde le droit de ne pas céder, à condition bien sûr que l'on joue uniquement de l'honnêteté intellectuelle et non du bâton juridique - avec lequel on peut empécher tout ce qu'on veut. Si un auteur n'accepte pas de respecter la plus élémentaire des libertés à laquelle a droit un cinéaste, je ne vois que deux solutions, qu'il renonce à tout avis sur la question, ou qu'il se fasse cinéaste lui-même.
Voilà, j'ai joué au donneur de leçons et tant pis si je me "grille" définitivement. Pour moi, l'admiration la plus sincère porte en elle la capacité à être sincèrement critique. Même si ceci, j'en suis navré, est plus un mouvement d'humeur qu'une argumentation.
__________
P.S. À l'attention des nouveaux, souvenez vous que je ne suis modérateur que pour la forme (pour déplacer les sujets quand on me le demande) et que pour le reste je suis un intervenant parmi d'autres. Je prends cette précaution parce que j'ai vu ailleurs des gens avec le même titre que moi qui s'érigeaient en autorité intellectuelle ou en "ligne éditoriale" officielle. Moi j'ai trop mauvais caractère pour être crédible dans ce rôle

Opération Sisyphe
Avec la participation des ascenseurs Schindler
Mais il est à noter ici que M. Leloup désirait un dessin animé en accord avec les BDs. C'est Marathon qui aurait décidé de prendre des largesses.
Je suis bien d'accord avec une interprétation d'une oeuvre originale dans certains cas, mais pas dans tous les cas. Et encore, faut-il que cette interprétation soit à l'intérieur de certaines limites. Par example, l'interprétation d'un bouquain de Crishton (pardonnez l'orthographe) ou de Stephen King, comme on en a déjà plusieurs, ne détruit pas l'originale et même, des fois, lui fait gagner. D'un autre côté, comme plusieurs fan de Tolkien, jamais je n'aurais accepté une trop grande liberté du réalisateur.
Il y a une limite où l'interprétation deviend l'utilisation du nom. Où l'interprétation est si loin de l'originale qu'elle n'a plus de l'originale que le nom. Ça deviend une pauvre utilisation à des fins commerciales d'une oeuvre originale. Un peu comme un t-shirt que l'on vend parce qu'il a le logo d'une marque connu et qui ne se venderait pas s'il était simplement blanc.
Mais vient un moment où l'utilisation commerciale est si loin de l'oeuvre originale que l'on y voit clairement l'utilisation mercantile. À ce moment, l'originale en reçoit des bénéfices. Par example, si la marque CK est si connu, c'est en grande partie à cause de tous les faux t-shirts qui ont été vendus. Ceux qui veulent l'originale savent où la trouver.
Je crois que M. Leloup se retrouve dans cette situation. Il voulait garder un contrôle sur les dessins animés de Yoko, mais voyant l'indépendance et les distances que Marathon prenait par rapport à l'originale, il a finalement abandonné la lutte avec eux. Qu'à cela ne tienne, il en tirera pour l'oeuvre originale de Yoko un côté publicitaire, sans que cela ne vienne ternir l'image des BDs puisque trop éloigné. C'est un parie à faire. Le plus grand danger, c'est que le dessin animé ne soit pas assez éloigné. Nous verrons bien!
Sopid, encore en vie!
Faut pas exagèrer, des adaptations de BD réussies, il y en a. Akira, par exemple, de Katsuhiro Otomo, ou encore Nausicäa, de Miyazaki. Bon, d'accord, ce sont les dessinateurs eux-mêmes qui ont réalisé le DA... Mais Ghost In The Shell, de Mamuro Oshii (d'après la BD de Masamune Shirow) prouve magistralement qu'une adaptation assez libre peut être réussie. En fait c'est bien simple, le DA est 10 fois meilleur que la BD de laquelle il est tiré !
Dans les deux premiers cas, on a une fidèlité conforme à l'original, dans le troisième une interprétation qui s'en éloigne. Et les trois sont de grandes réussites.
Moi j'imagine aussi Yoko en film. Probablement à cause des décors réalistes de la BD, et aussi parce que je trouve que seuls des acteurs doués sauront transmettre à l'écran les émotions qui passent tout en finesse entre les personnages des histoires.
Dans un espace vectoriel discret, les boules fermées sont ouvertes.
Justement. Justement. Et c'est parce qu'il existe des adaptations réussies, d'autres moins, c'est aussi et avant tout parce qu'une adaptation est un film comme les autres (il peut être raté ou réussi, c'est une savante alchimie entre le talent des gens, les moyens, le sujet et... la chance), c'est en particulier pour celà que je pense qu'il faut éviter à tout prix toute position systématique et dogmatique en la matière, et notamment, l'excès de fermeté qui se dégageait des propos rapportés par Petrushka.
Après, ce que tu dis de Nausicaa et Akira, s'écarte nécessairement du propos, d'autant plus que dans le cas de Miyazaki, le cinéma d'animation est son activité principale, et pour Otomo, c'est réellement un second métier, comme le prouvent les qualités intrinsèques de ses films. Quand à Ghost in the shell, excellent film effectivement, qui vient plutôt appuyer ma position. Imaginez qu'on ait voulu empécher ça.
Il ne fait aucun doute que dès qu'on se lance dans l'adaptation cinématographique, quelle que soit la technique (conventionnelle ou animation), on prend le risque de l'erreur, du contre-sens flagrant, de la réalisation opportuniste à visée strictement commerciale. Vouloir conjurer le sort par un principe de précaution mal compris et simpliste, du genre "je n'accorde plus de droits si ça n'est pas sous la garantie d'une fidélité sans faille", me semble une grande erreur. Je veux bien croire avec Kaldorion (nous en avons parlé ailleurs et peut-être aussi déjà par le passé dans ce sujet) que la fidélité n'ait que peu de chances d'être un défaut, et permettrait au minimum que le script soit au moins valable par imitation des qualités de la BD ou du roman d'origine. Mais quand bien même elle serait évidente, cette unique qualité ne constitue en rien une garantie contre la liste infinie de tous les défauts que peut avoir un film! C'est un principe de précaution erroné!
Je crois qu'il faut se rendre compte que rien n'est aussi simple et qu'il n'est pas possible de se préserver des risques par des positions simplistes. La seule piste pour arriver avec certitude à un résultat correct, à mon avis, c'est une démarche exigente et réfléchie, une confiance placée à bon escient en un réalisateur qui sera un partenaire loyal et sensible, mais aussi un artiste entier, franc et volontaire. Si ces conditions sont réunies, seul un accident de parcours peut faire capoter artistiquement l'entreprise...
Bon, après, rendons à César ce qui est à César, un auteur un peu protecteur, on comprend bien qu'il protège certainement les intérêts de ses lecteurs... Mais au fond, le lecteur, devant un film, a les mêmes droits que les autres spectateurs: il peut ignorer... Comme il le fera certainement avec la production télévisée Marathon si elle s'avère aussi peu intéressante que ce que nous soupçonnons...
Donc, bon, tout est un risque. Moi je préfère prendre le risque d'un échec, le risque de voir naître des choses inintéressantes, tout en sachant qu'un surcroit de liberté artistique est la porte ouverte à de bonnes surprises, plutôt que le risque de fermer la porte aux projets intéressants qui pourraient survenir par excès de précaution. C'est pour cette raison que j'ai pris la liberté, par la médiation précieuse de Petrushka, de pondre un message précédent qui je l'espère interpelle un peu notre dessinateur fétiche, même si je sais bien que c'est présomptueux de ma part. Ce forum étant par excellence le lieu où il est permis d'ouvrir ce type de dialogue.

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