En effet, je crois qu'il faut faire attention au fait que chacun à son expérience et son vécu. Nous ne sommes pas tous sensibles aux mêmes choses. Comme dit Gobol, chacun a des filtres devant les yeux qui modifient sa vision de la vie.
Personne ne lit Yoko de la même façon et personne n'y trouve les mêmes choses.
Un homme va aimer Yoko en biquini dans le Feu du Wotan, une femme va aimer son lien maternel avec Rosée, quelqu'un qui a eu des problèmes avec l'alcool va être choqué (ce sont juste des exemples)... pourtant Roger Leloup ne voulaient pas forcément créer tout ça !
Autant de conflits pourront naitre, que nous avons des visions et des interprétations différentes du monde.
Je trouve très courageu que Roger Leloup lise tout ce qu'on peut dire ici... nous avons pris l'habitude d'écrire un peu tout ce que nous pensons, sans nous dire qu'il y a quelqu'un derrière tout ça, qui s'implique, travaille beaucoup, qui aime Yoko et tout ce petit monde qu'il a crée.
Il faut faire attention à ce que nous écrivons, c'est très dur... comme Spoid j'ai lu et relu mon message, je ne suis pourtant pas sure qu'il soit correct... il faut aussi faire attention à ce que les autres écrivent, il y a souvent bien plus qu'un simple commentaire !
Et puisn je crois qu'on dit "les paroles s'envolent et les écrits restent"...
"La terre est bleue comme une orange"
Paul Eluard![]()
"Le chat est entré dans la cage aux lutins"
Cette dernière phrase "les mots s'envolent, les écrits restent", m'a toujours laissée songeuse... et m'a fait comprendre à mes dépens parfois le poids des mots, et le poids surtout de l'écrit. La responsabilité que l'on porte aussi. Sans avoir peur d'écrire, je crois qu'effectivement, il vaut mieux se relire et tenter de mesurer l'impact de ce qu'on peut écrire, surtout lorsque l'on sait que tel ou tel sujet peut être brûlant...
On ne trébuche jamais deux fois sur la même pierre.
Tout à fait d'accord. Malheureusement, parfois, cela ne suffit pas. On se relit deux jours après et on voit mieux la portée de nos mots.
Deux roses sur une branche... la première se fana et mourut... l'autre n'y survécut...